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 This is how we fucking party {Lehr & Eliott}

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Battle cry
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PRO MUNDI BENEFICIOEliott Morgenstern

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Sujet: This is how we fucking party {Lehr & Eliott}   Lun 6 Juin - 0:43

Si malgré tes entraînements intensifs, ton apprentissage accéléré et la découverte toujours plus profonde de ta famille, il y a quelque chose que tu n’oublies pas, c’est de vivre, de t’amuser, de profiter. Tu sais que ce n’est pourtant pas la chose primordiale dans ta nouvelle vie, depuis plusieurs années maintenant, pour autant, tu en restes jeune et désireux de faire de nouvelles expériences. Tu ne crains rien, ni personne, ou presque. Témérité ? Ou peut être abus de confiance ? Un peu des deux, pour sûr. Tu es désormais un Morgenstern, un nom qui délie les langues comme il affole les âmes peureuses et faibles. Tu te délectes de leur peur, de leur crainte et de leur admiration. Tu veux profiter de ton nouveau statut, de ton nouveau nom. Tu veux t’abandonner à l’alcool, sentir la peau d’une autre personne contre la tienne, goûter à ses lèvres et à son corps sans gêne. L’oublier lui. Mais surtout oublier tout. Être juste insouciant, être juste jeune, l’espace de quelques heures. Ne pas avoir les responsabilités de capacités qui doivent arriver vite, trop vite parfois. Ne pas sentir les coups de ton père, soit disant là pour te motiver, pour te pousser à avancer, à te surpasser, toujours davantage. Devenir le fils prodige, le digne de ton sang, de ton nom, de ton rang.

Capuche de ton sweat rabattu sur ta tignasse platine, tu te protèges de la pluie battante à l’extérieur. Tu n’as qu’une hâte, rejoindre cette petite fête qui s’annonce plutôt prometteuse. Organisé par un obscur que tu connais bien, devenu un ami au fil des années. Un qui sait comment s’amuser et profiter dignement. Un de ceux à qui tu fais confiance pour organiser une fête digne de ce nom, lors de laquelle tu pourras juste profiter, sans conséquences. Tu arrives finalement à hauteur de la large demeure, luxueuse, imposante. Tu toques, quelques petits coups et c’est bel et bien lui qui vient t’ouvrir. Accolade amicale et te voilà entrant dans la large bâtisse, retirant ta capuche, dévoilant ta tignasse platine caractéristique. Tu retires ton blouson de cuir, et ton sweat, afin de n’être plus qu’en chemise. Chemise en jean dont tu as retroussé les manches pour faire plus détendu, laissant apparaître quelques runes rouges. Tu t’habilles un minimum distingué, mais pas trop non plus, conservant une apparence détendue, allant de pair avec tes cheveux bien trop souvent en bataille. Sébastian, de son prénom, échange avec toi les dernières nouvelles, les derniers potins sur vos amis communs, tout en rejoignant le large salon où la fête est déjà entamée, au rythme d’une musique rock entrainante et de jeux de lumières colorés. Ici, tu trouves de tout, féeries, loups, comme obscurs. Un beau mélange hétérogène mais particulièrement intéressant. Tu balayes l’assemblée d’un regard nonchalant, comme pour juger rapidement des potentielles proies présentes. Oui car tu ne comptes pas finir cette soirée seul. Sébastian te tend un verre, tu en prends une gorgée et c’est un whisky coca qui vient doucement réchauffer ta gorge. Tu lui adresses un large sourire, vous échanger deux trois nouvelles avant qu’il ne soit appeler plus loin, s’excusant auprès de toi. Tu commences alors à observer autour de toi plus en détail. C’est là que tu le remarques. Blond, les cheveux plus longs que toi, une attitude et dégaine un peu nonchalante, un côté rock pas trop trash, pour sur, il attire ton attention. Surtout que tu devines qu’il n’est pas obscur, sans pouvoir encore l’affirmer totalement. Assis sur le canapé, il semble en conversation avec un type, assis sur la table basse juste devant lui, coudes sur les genoux et visage approché du type blond, qui est, au contraire, affalé dans le canapé.

Tu observes la scène, remarquant aisément que le bel inconnu ne semble pas réellement captiver par le charisme d’huître du type qui lui fait face. Ce dernier tente une approche en posant sa main sur le genou de ta proie qui le toise en semblant s'adresser à lui, vraisemblablement ennuyé par le comportement du type. C’est là que tu décides d’intervenir, avec un culot qui te caractérise de temps à autre. Prenant une nouvelle gorgée de ta boisson, tu te diriges vers le canapé, prenant directement place à côté du blond, près, très près, si bien que vos cuisses se touchent. Tu passes un bras autour de ses épaules et fixes le type assis sur la table basse qui dégage immédiatement sa main en affichant une mine déconfite. Tu toussotes et lui fais de gros yeux, une expression du visage qui exprime un très clair « Dégage » qu’il semble comprendre à la perfection. Il aurait pu lutter, mais à le voir lorgner sur tes runes et ta tignasse, tu imagines qu’il doit avoir une vague idée que tu ne vas pas le laisser te provoquer sans réagir. Une fois parti, tu tournes la tête vers ton voisin, le bras toujours autour de ses épaules « Ne me remercie pas, j’ai senti ta détresse, prend ça pour un acte de compassion » Déclares-tu avec un air amusé et joueur.

848 mots


Dernière édition par Eliott Morgenstern le Sam 1 Oct - 0:09, édité 1 fois

Battle cry
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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSLehr O'Siodhachain
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Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: This is how we fucking party {Lehr & Eliott}   Ven 29 Juil - 11:38



❝Do not be fooled…❞
- Eliott & Lehr -
… by its commonplace appearance. Like so many things, it is not what is outside, but what is inside that counts.
Il n’est pas rare de voir des faeries dans les fêtes des Obscurs. Après tout, c’est le Petit Peuple et les sorciers qui font les meilleures drogues. Lehr étant un des meilleurs c’est très souvent qu’il est convié aux soirées  qui se veulent branchés. C’est la principale raison pour laquelle l’immortel est là ce soir. Ça et le fait qu’il compte bien se trouver un petit quatre-heures pour la nuit. Métaphoriquement parlant, bien évidemment, l’Irlandais n’est pas de ces faeries qui mangent les gens. Il préfère coucher avec. Chacun son truc. Cela dit… après deux heures à cette fête, Lehr avait peu à peu abandonné l’espoir de trouver quelqu’un pour la nuit. Tous les invités présents étaient tous plus inintéressants les uns que les autres. L’hôte aussi du reste… Du moins… jusqu’à ce qu’un nouvel invité fasse son apparition. Lehr le voit entrer avec l’hôte de la soirée, un certain Sebastian, le nom a marqué le faerie puisque c’est le même que son protégé chez les Nichols. Mais ne lui demandez pas de vous dire d’où il le connaît, il serait tout bonnement incapable de vous répondre, ce genre de futilité ne le préoccupe guère. Mais revenons à nos moutons. Le bel éphèbe aux caractéristiques cheveux blonds –pratiquement blanc. Pas besoin de lui parler pour savoir qu’il est sans doute un Morgenstern.

Malheureusement pour le faerie, cela fait déjà dix bonnes minutes qu’un autre Obscur lui tient la jambe. L’empêchant de se délecter de cette vision enchanteresse tout son saoul, car pour l’instant c’est l’autre qui le saoule, d’une manière totalement différente. L’Immortel a même déjà oublié son prénom, il sait qu’il lui a dit. Mais l’information est directement passée d’une oreille à l’autre sans passer par la case mémoire. « Et ça fait combien de temps que tu connais Sebastian ?» s’enquit l’Obscur. « Longtemps.» répond le faerie laconiquement.
Depuis cinq minutes déjà, il ne lui répond pratiquement qu’en monosyllabe ou en un unique mot. Pourtant l’Obscur s’accroche, semblant être fasciné par le charme –magique et naturel– de l’Irlandais. S’en est presque gênant de voir un Obscur aussi faible qui se laisse happer par la magie du Petit Peuple. Le glamour de Lehr n’est pas très fort, après tout ils ont tous la seconde vue, mais c’est un petit test, si la personne se laisse avoir, il est automatiquement disqualifié. « Ça combien de temps que tu vis ? Vous les faeries vous pouvez vivre éternellement c’est vraiment cool, tu dois avoir de l’expérience…» déblatère le type en posant une main sur son genou. Ouep, faut pas être tombé de Saint-Cyr pour comprendre le message ici. Sauf que merci, mais non merci. « Plus de cinq cent ans.» siffle-t-il en toisant du regard l’Obscur, un regard qui dit clairement « Ôte cette main de là si tu veux la garder. » Message qu’il ne semble pourtant pas comprendre. Au grand dam de l’Irlandais.

Du coin de l’œil pourtant, le faerie remarque que le Morgenstern, seule personne réellement digne d’intérêt ici, se rapproche. Avant de carrément s’installer à côté de l’immortel, vraiment à côté, collé à lui-même. Pour être plus près il aurait fallu que l’Obscur vienne carrément sur ses genoux. L’Irlandais se demanda subrepticement si l’idée avait effleurée l’esprit du jeune homme quand celui-ci posait son bras autour des épaules du faerie, tout en jetant un regard incitant à l’autre Obscur, qui part rapidement sans même demander son reste. Il est de notoriété publique qu’il ne vaut mieux pas se frotter aux Morgenstern. Aux Osborn non plus maintenant qu’il y pense. Un sourire étire les lèvres de Lehr, sans doute le premier depuis une bonne heure.

Le nouvel arrivant tourne alors enfin sa tête vers le faerie. « Ne me remercie pas, j’ai senti ta détresse, prend ça pour un acte de compassion » qu’il déclare non sans amusement au fond de la voix. Le sourire du faerie se fait plus grand, comme s’il se retenait légèrement d’éclater de rire. « De la compassion chez les Morgenstern, ce n’est pas monnaie courante.» ne peut-il s’empêcher de persifler avec humour. On ne peut pas dire que les Morgenstern soient reconnu pour leur compassion, ce serait même plutôt l’inverse. « Mais le geste est apprécié à sa juste valeur, j’étais en train de me demander si je pourrais le changer en yucca en plein milieu du salon sans que l’hôte ne s’en offusque…» plaisanta-t-il gaiement, un changement d’humeur radical comparé aux précédentes minutes où il semblait plus que maussade et très renfermé. « Lehr, faerie de son état. Et quel est le prénom qui s’accorde à ce visage d’ange déchu ?» se présente l’immortel avec un petit sourire en coin. La soirée commence lentement à devenir bien plus intéressante tout d’un coup.
code by lizzou — gifs by TUMBLR — 855 MOTS.





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PRO MUNDI BENEFICIOEliott Morgenstern

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Sujet: Re: This is how we fucking party {Lehr & Eliott}   Sam 1 Oct - 0:51

Ton interlocuteur sourit et sa réplique t’arrache un petit rire franc. « Okay tu marques un point » Lâches-tu, avec un large sourire amusé. Tu t’es fait avoir à te propre connerie. Mais ça t’amuse. De toute manière, tu es là pour te détendre ce soir et le type que tu viens d’entourer d’un bras possessif semble assez enclin à vouloir la même chose que toi. Ce qui est plutôt bon signe. Ton verre toujours en main, tu prends une nouvelle gorgée de cette vodka mélangée, tout en écoutant ce Faerie qui te fait face. Sa nouvelle réplique te fait sourire de nouveau, décidément tu as bien intuité en choisissant cette proie. « Ca aurait fait désordre » Répliques-tu sur le même ton amusé que lui. Il faut dire qu’il n’a pas eu réellement de chance, le type qui avait décidé de venir tenter sa chance est un boulet fini. Tu ne le connais que trop bien et te désespère toujours régulièrement de ses tentatives d’approche un peu trop insistantes. Finalement, il se présente à toi et t’incite à faire de même. Son petit compliment flatte ton ego et après une nouvelle gorgée de cette vodka sucrée, tu déclares « Eliott, obscur de son état, même si j’imagine que tu l’avais déjà deviné » Lâches-tu avec ce sourire en coin qui ne te quitte pas. Tu pourrais retirer ton bras de ses épaules. Tu pourrais te décoller un peu, mais tu n’en as pas tellement envie. Non, tu es plutôt bien là, avec cette proximité peut être trop osé, mais qu’importe. Tu n’es pas connu pour être un prude, bien au contraire. Tu as ta petite réputation de fonceur téméraire et légèrement tête brûlée. Et ça dans bon nombre de domaines, y compris les relations, plus sexuelles qu’amoureuses, toutefois.

« C’est la première fois que je te vois dans une soirée de Sebastian »
Lâches-tu, véritablement curieux. Oui car tu l’aurais remarqué ce type, s’il était venu avant. Ou alors est-il venu lorsque tu étais déjà accompagné ou en compagnie d’une autre proie ? Quand bien même, il a ce petit quelque chose qui aurait attiré ton regard quoi qu’il arrive. Alors tu as envie de savoir. Oui car tu es un habitué des soirées de Sébastian qui est un très bon ami à toi. Qui plus est, tu as toujours aimé faire la fête. Te vider la tête loin de la demeure familiale et des humeurs, souvent massacrantes de ton père. Tu as beau avoir ta réputation, qui te précède la plupart du temps. Tu as beau être redouté comme admiré, la plupart du temps, t’es juste un type normal qui veut fuir les problèmes familiaux et une vie trop violente. Fuir dans l’insouciance de l’alcool et des relations sans lendemains. Fuir dans le jeu de séduction, dans les bras d’hommes que de femmes. Posséder leur corps et les faire tiens, même juste pour un moment éphémère. « Non parce que tu comprends bien que je me serais souvenu de toi » Renchéris-tu, probablement trop confiant, trop sur de toi, mais qu’importe. Tu es comme ça. Tu fais du rentre-dedans sans grande finesse. Mais tu n’es pas connu pour ta patience, pour te languir trop longtemps avant d’agir. Pour réfléchir plus que de raison. Tu préfères les gestes, tu préfères les actions. Tu es un homme de terrain plus que de stratégie. Sans te considérer comme trop brutal ou trop bourrin, tu as tout de même un minimum de jugeote. Remarque tu ne pourrais pas vraiment faire ça, surtout avec le père dont tu as hérité. Celui-là même que t’as mère a essayé de te faire fuir. Raison que tu as rapidement compris lorsque l’euphorie des retrouvailles s’est dissipée. Est-ce que tu regrettes ? Peut être. Peut être est-ce pour cela que tu noies la plupart de tes pensées dans des moments dignes de celui-là. Face à ce type que tu ne connais pas encore mais dont tu comptes bien profiter. Tu arriveras à tes fins, tu es du genre persévérant et surtout déterminé. Bien que tu doutes qu’il t’oppose beaucoup de résistance.

693 mots


I wanna hide forever in your heart
What I would do to take away this fear of being loved, Allegiance to the pain, Now I'm fucked up and I'm missing you sign by Wiise
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This is how we fucking party {Lehr & Eliott}
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