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 Twix attack! [Axel & Gabriel]

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Sujet: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Mer 31 Aoû - 4:02


Parfois je me dis que c'est assez, que je vais simplement tout lâcher. Parfois j'en ai tellement marre que je me dis que je devrais simplement lancer une allumette dans la corbeille pleine à craquer de papier et laisser la magie du feu faire le reste. Ça serait tellement plus simple que de me faire chier à travailler jusqu'à une heure pas possible sous prétexte que c'est à moi de le faire. C'est 'mon journal' alors c'est à moi de me taper tout le boulot de dernière minute pendant que ceux que je paie pour bosser se la coule douce chez eux avec leurs gamins et leurs femmes. Ils vont prendre leur pied et bien manger pendant que moi je fixe avec dédain la boîte de minis Twix qui trône sur le coin de mon bureau. La nouvelle petite secrétaire qui s'est visiblement éprise de son patron. Le cliché bref. Probablement que le jour où elle va m'entendre gueuler elle va arrêter de me lancer de petits regards langoureux en se pinçant les lèvres. Comme si ça allait changer quoi que ce soit qu'elle me fasse le coup de la fille aguicheuse. Elle a une salle gueule. Elle n'obtiendra rien de plus de ma part qu'une absence d'intérêt, même si apparemment ça leur donne de faux espoirs. Plus on les repousse et plus elles nous veulent. C'est un cercle vicieux.

J'espère simplement qu'elle apprendra bien vite que je déteste le sucre. Toute forme de sucre. Ça me donne envie de vomir. Il ne faut pas chercher plus loin. Je n'ai probablement pas été suffisamment claire sur ce point lorsque j'ai simplement agrippé la boîte qu'elle me tendait avec ses grands yeux de poisson mort avant d'aller m'enfermer dans mon bureau en claquant la porte, mais la prochaine fois je ne manquerai pas de lui faire comprendre.

Enfin bref. Je me fais chier dans mon bureau à fixer l'épreuve du journal que je dois approuver pour l'édition de demain. Rien d'extraordinaire. Un article sur un meurtre inexpliqué qui a mystérieusement disparu du journal. Sans doute une mauvaise manipulation à l'approbation. Du moins c'est ce que je vais dire à celui qui l'a écrit. Ils me croient bête comme mes pieds alors ils y croient à tout coup ses cons. Ils pourraient être surpris s'ils savaient. Je ne peux pas les garder ses articles même si je le voulais de toute façon. On ne me paie quand même pas sans raison. Je ne cracherai pas sur de l'argent si facile à faire. Un truc semble douteux, à la limite du bizarre? Pouf, disparu. C'est comme si ça n'avait jamais existé. Apparemment qu'il y a des êtres 'spéciaux' qui se baladent dans les rues. C'est le terme qui explique l'étendue de ma connaissance de la chose. Autant dire que je ne sais rien du tout.

Sinon, concernant le reste des articles, quelques trucs banals. Des voleurs, des arrestations policières diverses, un mec qui hurle qu'il va tuer tout le monde... La routine. Le nécessaire pour que les habitants de la ville se sentent à la fois en danger et en sécurité. C'est beau de voir comme ils sont prêts à croire absolument n'importe quoi quand même. Il suffit de voir le mec qui écrit l'horoscope pour le comprendre. À chaque nouvelle ligne il lance cette espèce d'énorme dé à vingt côtés et ça correspond apparemment à un truc sur une minuscule feuille qu'il garde près de lui. Il fait ça pour tous les signes, toutes les semaines. On ne me fera pas croire qu'il arrive réellement à prédire le destin par les signes. Je n'y crois pas. C'est des conneries pures et dures et pourtant il y a des fanatiques qui y croient. Alors bon, c'est compréhensible de vouloir faire disparaître quelques éléments douteux lorsqu'on connait la propension des gens à vouloir croire n'importe quoi.

Je soupire. J'ai le ventre qui gargouille. Il est tard. Je suis fatigué et j'en ai marre de fixer l'écran de mon ordinateur. Je veux simplement partir d'ici et faire quelque chose d'autre de cette fichue journée presque terminée. Bordel j'ai 28 ans. Je devrais profiter de mes jeunes années. Pas refaire le travail derrière les autres alors que je suis tout sauf qualifié pour ça, même si je le fais depuis quatre ans déjà. Vous auriez dû voir les premiers journaux que j'ai approuvé. Des déchets. On apprend de ses erreurs apparemment. Ça ne serait probablement pas arrivé si mon père avait été un modèle parental et qu'il aurait fait comme tout bon père qui veut impressionner son gamin. Il m'aurait apporté avec lui au moins une fois au boulot pour me montrer comment tout fonctionne, chose qu'il aurait répété plus tard en comprenant bien qu'il ne serait pas vivant à jamais pour que je sois prêt le jour venu... Il a plutôt décidé de me lancer dans ce merdier sans prévenir simplement parce que ça devait le faire rigoler d'imaginer la tête que je ferais...

886 mots


Dernière édition par Axel Foster le Jeu 8 Sep - 11:51, édité 1 fois

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
☯️ My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Mer 31 Aoû - 21:37



Twix Attack
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Petit merdeux à deux francs ! Il avait fallu qu’il ouvre sa grande gueule en pleine rue, activant son mode psychopathe. Pas qu’en général ça puisse me déranger, non, mais sa jeunesse fait qu’il est complètement imprudent. Mes parents avaient tendances à dire qu’on se ressemblais énormément, surtout au niveau de l’instabilité mental. Je devais bien avouer qu’Adam était mon portrait craché, aussi étonnant que cela puisse paraitre, je me revois en lui lors de mes jeunes années. Insouciant, imprévisible, fonceur. Sauf que contrairement à lui, moi j’avais toujours eu Florian pour me canaliser ainsi que Léa. Lui, il n’avait que nous, sa famille, ce qui n’était pas spécialement un bon remède. Entre les jumelles, les vampires, la famille était en soit sanguinaire. Mais ça n’était absolument pas une excuse. En réalité ça aurait très bien pu me faire rire cette histoire, sauf que cet imbécile c’était fait prendre, étalant sa folie aux yeux des autres. Vingt ans, l’âge bête. Mon père comptait donc sur moi pour arranger les choses, étant l’aîné encore Obscur dans la fratrie. Entre Léa devenue Vampire récemment, Joshua qui était également un être de la nuit…il reste Eve, Adelaïde, Marie. Mais bon, inutile de dire qu’elles sont jeunes, parfois trop stupides pour manipuler une affaire délicate de la sorte. Pas que je sois un modèle de stabilité, certes, mais je sais m’y prendre quand il s’agit de protéger la réputation des Osborn, que ce soit par la force ou non. Du coup, ma soirée avait volée en éclat et je devais m’occuper de ce petit imprévu. Dire que j’aurais pu être au lit, ou encore en train de bouffer un Twix. Ou mieux, passer du bon temps avec une quelconque personne, ce n’était pas les choix qui manquaient. Pardon ? Un coureur ? Moi ? Non, je nommerais plus ça une pute mais soit, je le vis très bien.

Ma rune d’invisibilité activée, je me faufilais entre les passants qui rentraient chez eux. Pauvres Terrestres qui ne me voyaient pas, qui ignoraient le monstre qu’ils étaient en train de croiser. Mains dans les poches, je me retrouve devant un bâtiment, ma destination précise, ce foutu journal. Ils avaient eu vent des actions de mon petit frère, je devais donc intervenir d’une manière ou d’une autre avant que l’affaire s’ébruite. Il lui avait pris quoi à Adam de gueuler qu’il voulait étriper le monde entier ? Il faisait sa crise d’adolescence en retard ou quoi. La prochaine fois je lui coupe la langue à ce crétin. Secouant doucement la tête de droite à gauche, la porte s’ouvre pour laisser un employé passer. Ni une ni deux, je me faufile à l’intérieur me posant dans un coin du bâtiment en attendant qu’il se vide. La patience n’a jamais été mon fort, mais là, je n’avais pas vraiment le choix. Le temps s’écoule quand enfin, le journal semble désert sauf un imbécile qui souhaite bosser tard le soir. Sûrement le patron, enfin, c’est ce que j’ai pu comprendre durant mon observation. D’ailleurs, la petite secrétaire était en chaleur… dommage pour elle, la beauté était une option à sa naissance, option que ses parents n’avaient pas souhaitée lui offrir. Egoïstes qu’ils sont. Je finis par m’étirer en sortant ma stèle de ma poche, désactivant ma rune pour apparaître aux yeux des simples mortels. Après tout, il n’y avait plus que lui…caméras de surveillances ? Ne me prenez pas pour un con, je me déplaçais dans les angles morts. Je ne suis pas un débutant pour rien hein, puis, j’avais pris le temps d’observer les lieux avant de me rendre visible. Je ne m’appelle pas Adam moi.

En silence, je me dirige vers le bureau ou une lumière s’étalait dans l’atmosphère. Sans prendre la peine de toquer, je tourne la poignée et entre un sourire aux lèvres. « Ça bosse dur ici, c’est cool ça. » Je referme soigneusement la porte derrière moi, tel un ange aux airs innocents, je vais poser mes fesses sur la chaise en face de l’inconnu de deux ans mon aîné. Croisant les jambes, je garde ce petit sourire sur mes lèvres. Discrètement, j’avais sortis l’une de mes lames et jouais avec entre mes doigts. Non pas pour lui faire peur, non, plus par habitude à vraie dire. « Toi et moi faut qu’on cause. » Penchant la tête sur le côté, je prends la peine d’observer le bureau d’un air absent. C’est alors que… « OH PUTAIN DES TWIX ! » Je m’étais brusquement redressé pour sauter sur le paquet de mini twix, ouvrant le paquet comme un gamin à qui on vient d’offrir le plus beau cadeau du siècle. D’accord, je perds totalement de ma crédibilité là, mais me foutez pas ce genre de friandises devant les yeux…c’est le truc à ne pas faire avec moi. Fourrant un bout dans ma bouche, j’en avais presque oublié le Terrestre. « Chui cha tchoi dans chinque minuchte. » Non, mes parents ne m’avaient jamais appris que parler la bouche pleine est impoli…

835 mots - post 2 - 24h


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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Jeu 1 Sep - 17:39


Cinq fois. Ça fait cinq fois que je relis la même ligne encore et encore et encore. C'est dire comme je suis éveillé en ses instants. Même ma tête a décidé de m'abandonner alors je n'ai pas eu d'autre choix que celui de l'appuyer contre mon poing pour ne pas qu'elle se sauve simplement et fracasse le dessus de mon bureau au passage. Fracasser c'est probablement un peu exagéré comme terme, mais disons que ça n'aurait pas fait le plus grand bien. J'en ai tellement marre! Je vais me payer un de ses énormes sacs de chips lorsque je vais sortir d'ici. Je sais que ce n'est pas ce qu'il y a de plus nourrissant, mais je m'en moque. J'ai besoin de prendre trente secondes de mon existence pour avoir un minimum de jouissance gustative pour me redonner un minimum le moral. À défaut de faire tout autre type de bêtise qui pourrait me changer les idées. Malheureusement elle est loin derrière la période fêtarde de mon existence. Enfin, si on considère que c'est loin derrière quatre ans. Avec les responsabilités vient l'ennui apparemment. Je prends un risque et retire ma tête de ma main pour user de mes doigts afin de frotter frénétiquement l'arrête de mon nez. Si la migraine me prend en plus je suis foutu et merde le journal. Ils imprimeront celui de la semaine dernière. Ses cons ne verront pas même la différence. Je soupire. Aller... encore... une dizaine de minutes et je me tire. Faut que je termine cette merde.

Du moins il faut que j'essaie, mais il faut dire que c'est franchement difficile à faire lorsqu'un inconnu entre dans notre bureau sans prendre la peine de s'annoncer et en agissant presque comme si on était de veilles connaissances. Euh... mais tu es qui toi? Je fronce les sourcils et l'observe prendre ses aises et venir s'asseoir en face de moi... avant de sortir un couteau. D'accord. Là on a un soucis. Je retire les mains de mon ordinateur et me recule un peu en croisant les bras... et déglutissant un bon coup au passage. Comment est-ce que je suis supposé être calme alors qu'un mec que je ne connais pas est entré dans mon bureau, dans un bureau où je suis complètement seul... peut-être même complètement seul dans le building... et qu'il joue avec un couteau en disant qu'on doit causer? Je ne panique pas rapidement en général, du moins quand je vois une porte de sortie à la situation et que j'arrive à trouver une façon de m'en sortir. Ce qui n'est pas le cas en ce moment. Je ne suis pas de ceux qui jouent au héro en présence d'une arme. Je suis de ceux qui essaient de se tirer le plus loin possible en tentant de manipuler le maniaque à coups de mots.

C'est qu'il ne semble pas nécessairement sympathique en plus celui-là, mais la question est 'qu'est-ce que j'ai fais'. Je cherche... je cherche encore... et sérieusement je ne trouve pas. J'ai envoyé balader la mauvaise personne sans doute. Ça m'apprendra à être le pire des connards. J'allais lui poser la question, lui demander à propos de quoi on est supposé parler, mais je n'ai pas vraiment eu le temps de le faire parce que le mec est tombé en mode hystérie. Ici comprendre qu'il s'est littéralement jeté sur la boîte de Twix me faisant tant horreur... J'ai dû réprimer un haut le cœur de le voir se goinfrer comme ça.

« Ok... d'accord... cinq minutes... »

J'étais supposé dire quoi moi? 'Oh prend ton temps tu sais je ne suis pas pressé de mourir de toute façon'? Donc, 'cinq minutes' pour trouver une solution à un problème que je ne connais pas. Go! Je commence déjà par rabattre la couverture de mon ordinateur pour ne pas qu'il entrave à ma vue de sa personne et surtout pour ne pas qu'il croit que je vais essayer de contacter les flics ou quelque chose dans le genre. On ne sait jamais. Ça serait tout de même pratique le petit bouton rouge sous le bureau. Ceci fait, je recroise simplement les bras et je le fixe en essayant de rester calme. Ce n'est pas comme si c'était le premier 'maniaque' que je croisais de toute façon. Celui qui voulait que j'enlève les trucs douteux du journal était un joli spécimen, quoique facile à manipuler.

« À propos de quoi est-ce qu'on doit parler exactement? Parce qu'on ne se connait pas je crois alors j'ai un peu de mal à cerner la raison de la visite surprise à une heure pas possible de la journée. »

Et s'il était l'un de ses trucs qui se baladent dans les rues justement? Peut-être un de ceux qui veulent justement attirer l'attention. On ne sait jamais. Peut-être que je lui ai enlevé son moment de gloire sans le vouloir... ou enfin si un peu. Difficile de ne pas se faire des idées au vu de la situation.

890 mots & -24h


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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Ven 2 Sep - 10:45



Twix Attack
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Les Terrestres. Parfois, je les enviais pour cette bêtise, cette façon d’exister sans se préoccuper de grands choses que de leurs simples petits soucis merdiques. Puis, après réflexion, je ne les enviais plus. Trop fragiles, trop stupides. Pas étonnant qu’ils se fassent tuer à tour de rôle, provoquant des guerres qui ne rimaient à rien. Nous au moins on se bat pour quelque chose de bien plus grand, pour un pouvoir évident et non pas pour de simples petites parcelles de terre ou encore, pour un pays quelconque. Il ne s’attendait pas à me voir, ça se laissait sur son visage. Qu’importe, je n’allais pas m’attarder dans son bureau sauf si l’envie de jouer me prenait. Ce qui, au final, ne serait pas vraiment étonnant. Je n’avais pas envie d’être ici, mais y étant quand même, autant en profiter non ? Je le vois refermer son écran d’ordinateur alors que je jouais calmement avec ma lame, lu annonçant que nous devions parler. Enfin, parler est un bien grand mot. J’allais lui exposer ma demande et il allait s’exécuter, point. Pourtant, ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était les Twix qui n’attendaient que moi. Même Florian avait compris ma cruelle obsession pour ces petites friandises, allant jusqu’à acheter des parts de l’industrie qui fabriquait mes Twix tant chéri. Il est prudent mon parabatai, surtout quand on sait que c’est l’une des rares chose qui peut détourner mon attention lors d’une éventuelle crise de colère. Ni une ni deux, je me jette sur la boite pour en fourrer un dans ma bouche, lui annonçant que dans cinq minutes je serais à lui. Reposant mon cul sur la chaise, je soupire de nouveau tout en bougeant de droite à gauche comme un enfant. « Ok... d'accord... cinq minutes... » Encore une fois il n’avait de toute façon pas le choix, mes friandises avant toutes choses, c’est bien connu.

Je ne prête pas grande attention au jeune homme, laissant mon regard vagabonder à gauche et à droite. Il n’avait pas l’air stupide, d’ailleurs, il ne tentait même pas d’appeler des renforts ou de prendre ses jambes à son cou. Heureusement pour lui, il n’aurait pas été bien loin. Si un Néphilim était fort, nous les Obscurs l’étions bien d’avantages. Plus rapides, plus forts, plus cruels, le sang démoniaque nous plaçait au-dessus des angéliques. Enfin, je n’ai pas du sang de démon a proprement parlé vu que le miens est vampirique, mais dans le fond c’est la même chose. « À propos de quoi est-ce qu'on doit parler exactement? Parce qu'on ne se connait pas je crois alors j'ai un peu de mal à cerner la raison de la visite surprise à une heure pas possible de la journée. » Pourquoi j’étais là moi encore ? Reportant mon attention sur le Terrestre, je semble réfléchir durant quelques secondes. Oui, j’ai tendance à être tête en l’air quand je suis en pleine dégustation de Twix. Je lève la main en l’air pour qu’il se taise. « Je mange, tais-toi. » Je fourre la dernière bouchée dans ma bouche, me léchant les doigts, hésitant à prendre un second. Non, soyons raisonnable, je lui piquerais sa boite en partant ça c’est une certitude. Rangeant mon arme, je me frotte doucement les mains en secouant les épaules comme un chien qui s’ébouriffe. Je recule dès lors ma chaise pour me relever et, avec rapidité je me retrouve derrière lui, mes mains posées sur ses épaules. Ma prise se fait forte et je le sais, douloureuse. Plus je renforcerais celle-ci, plus ses os seront compressés et finiront par se briser. J’adore faire monter la tension. Se brisera ou ne se brisera pas ?

« Alors, tu as eu vent d’une petite histoire d’un gamin, stupide je te l’accorde, qui criait au meurtre en pleine rue… » Penchant mon corps vers l’avant, je fais peser un peu plus mon poids sur lui. Un sourire méchant sur le visage, je détache une de mes mains pour la fourrer dans ses cheveux et pencher sa tête en arrière pour croiser son regard. « Il parait également que cette malencontreuse erreur va être publiée…tu vas empêcher ça. » Ma voie est mielleuse, amusante et pourtant, cette pointe de sadisme ne trompe personne. Je le relâche brusquement pour venir m’asseoir sur son bureau, juste à côté de lui. Soulevant l’écran de son ordinateur, un pied dans le vide et l’autre sur le sol, je lui fais un signe en direction de son ordinateur. « Allais, au boulot monsieur le patron, je n’ai pas que ça à faire de ma soirée. J’ai des trucs plus intéressants et crois-moi, tu ne voudrais pas me voir de mauvaise humeur… » Oh non, il n’aimerait pas ça. Les Terrestres sont des êtres fragiles, une blessure bien placée pourrait le tuer en un instant, je pourrais également le saigner comme un porc ou encore, lui crever un œil avec la simple force de mon pouce. Oh, mais qu’elle idée ! ça serait géant de voir son œil exploser sous la pression…Bon, je n’étais pas là pour le tuer, malheureusement, mais déjà, l’envie de voir quelques gouttes de sang couler me tirailla les entrailles. Ce fut d’ailleurs pour cette raison, et uniquement pour cette raison, que ma main se plaça rapidement dans sa nuque pour lui envoyer le visage contre son bureau. Pas assez fort pour qu’il perte connaissance, mais assez pour qu’il le sente bien passé. « Ça, c’est juste pour que tu comprennes que je ne rigoles pas…au cas où hein. »


924 mots - post 4 - 24h


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Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again
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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Ven 2 Sep - 22:19


Bien sûr monsieur l'inconnu. Faites-vous plaisir... Ce mec entre dans mon bureau comme on entre chez soit et prend ses aises en plus de simplement me voler MES Twix sans même me demander s'il a le droit. Il les a simplement attaqués comme s'ils étaient menaçants ses chocolats. Ça ne me dérange pas en soit qu'il les mange, mais cette attitude a de quoi mettre en colère tout de même. Enfin, jusqu'à ce qu'on pose les yeux sur le couteau parce que ça a un don pour calmer les ardeurs. Surtout parce que ça pousse à imaginer le pire d'amblé. On le voit qui nous découpe en rondelle avec le sang qui gicle comme dans les mauvais films d'épouvante où la quantité et la force du jet est tellement ridicule qu'on se demande si on regarde un film d'horreur ou une comédie. Et il ose de surcroit me demander de me taire lorsque je lui demande ce qu'il me veut, histoire qu'on puisse en terminer avec tout ceci et que je rentre chez moi pour oublier cet épisode traumatisant de mon existence. On est bien avancé. Je me retiens tout de même de soupirer pour ne pas le provoquer. Alors j'attends. Je garde les bras croisés et je l'observe engloutir les friandises sans arriver à retenir une grimace de dédain qui ne s'accentue que davantage lorsqu'il prend le temps de ce lécher les doigts. C'est d'un dégoûtant... Et pourtant je n'arrive pas à détacher mes yeux de lui ou du moins de sa lame que je suis franchement soulagé de le voir ranger même si je n'arrête pas de le fixer pour autant parce que bon, il reste un mec avec une arme et je ne suis pas suicidaire au point de le laisser se la jouer attaque surprise même si je doute fortement pouvoir éviter un coup quel qu'il soit. Enfin, je le fixais jusqu'à ce que pouf il disparaisse.

Alors là je suis resté complètement sans mots et j'ai cru faire une crise cardiaque en sentant ses mains sur mes épaules. Il a fait ça comment!? La téléportation n'a pas encore été inventée à ce que je sache, mais ça n'a pas vraiment d'importance parce que ça me fait un mal épouvantable ce qu'il me fait. J'en ai le dos qui se cambre sous la douleur. Je serais un pro je pourrais probablement dire le temps qu'il me reste avant que je perde définitivement l'usage de mes épaules et tout ce qui s'y rattache, mais comme je ne le suis pas je peux simplement jauger le nombre de temps que je vais arriver à supporter ça et disons que le délai n'est pas long. C'est impressionnant à quel point le corps humain est une mauviette faible et fragile. J'aurais voulu être invincible que ça n'aurait pas été possible, mais en terme de sac de chaire aisément perturbé par l'art de la douleur je gagne tous les trophées. Évidemment, il en profite pour finalement commencer à parler, parce que c'est évident que mon niveau de concentration est à son apogée en ses instants où j'ai mal. La douleur aide à la concentration, tout le monde sait ça, mais je m'efforce tout de même d'essayer de bien écouter en serrant les dents... surtout parce qu'il décide d'en ajouter une strate supplémentaire à cette douleur en pressant tout le poids de son corps sur mes pauvres épaules à l'agonie. Espèce de cinglé!

Le seul bon côté c'est que la raison arrive finalement, la raison de son intrusion ici et de sa manipulation physique plutôt efficace. Tout ça pour quoi? Pour cette histoire de gamin qui hurle qu'il va tuer tout le monde. Visiblement les mots ne se passent pas dans leur monde parce que sinon il aurait su qu'un petit billet et hop c'est fait. Oui, leur monde. Le monde de ses trucs que je ne saurais pas nommer parce que c'est véritablement la seule chose logique qui me vient à l'esprit même si logique j'ai encore du mal à croire que ça l'est. Ses choses... Et moi qui croyais presque que celui avec qui j'ai parlé me racontait n'importe quoi. Il faut croire qu'il y a vraiment des raisons d'avoir la trouille parce que c'est bien joli de mentir et manipuler les gens comme je le fais si bien, mais si ce mec arrive à me broyer les épaules sans même sembler forcer alors je ne suis définitivement pas de taille. Et puis, évidemment, les épaules ce n'était pas suffisant non plus visiblement parce que monsieur me tire la tête vers l'arrière que je vois son regard de maniaque. Il est dingue. Il est complètement givré celui-là. Que peut-il voir dans le mien?? Un brin de terreur et assurément une once de colère.

J'hésite presque à lui répondre lorsqu'il me relâche finalement et que je me frotte frénétiquement le fond de la tête pour essayer d'enrayer la douleur de sa prise. Il pourrait décider de ressortir ce fichu couteau si je dis un mot de trop. Surtout qu'il n'est apparemment pas de mauvaise humeur en ses instants alors je ne veux pas imaginer comme il agit lorsqu'il l'est. Du moins c'est ce qu'il prétend avant de m'éclater la gueule sur mon bureau. Et moi comme un con je porte les mains à mon nez en hurlant comme un imbécile parce que j'en ai assez de ce connard.

« NON MAIS ÇA VA PAS!? SALLE CONNARD! »

Ça m'a un peu échappé et je n'ai pensé qu'après coup que je ne gagnerai pas de points avec une phrase comme celle-là. Bien bravo. Ah merde mon nez. Il doit bien me l'avoir cassé ou ne pas être passé près à voir le sang qui me couvre les doigts quand je les retire de mes narines. Ça c'est sans parler du mal de crâne qu'il vient de me filer.

« C'est bon je suis pas con. J'avais compris que c'est pas un jeu. Suffisait de demander. »

J'ose à peine me toucher la gueule et j'essuie ma main sur mon pantalon avant de me placer devant l'ordinateur et chercher le dit article auquel il fait référence en marmonnant.

« Tout ça pour un imbécile qui crie au meurtre... non mais quelle connerie... »

1119 mots & -24h


Dernière édition par Axel Foster le Jeu 8 Sep - 11:52, édité 1 fois

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Dim 4 Sep - 20:26



Twix Attack
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J’ai tendance à réagir un peu trop rapidement, voir brutalement. Quelques fois, je me dis que je ferais mieux de prendre sur moi, de me contrôler, surtout avec un terrestre. C’est plus fort que moi, j’ai besoin d’user de la violence, de m’en amuser, de voir ce sang couler. C’est pour ça, par simple envie, que j’explose la tête du jeune homme contre son bureau. Un sourire enfantin s’affiche sur mon visage, alors que mon regard s’illumine. « NON MAIS ÇA VA PAS!? SALLE CONNARD! » Il vient de me traiter de canard ou de connard ? Je n’ai pas vraiment fait attention, pas vraiment bien entendu. Je penche la tête sur le côté, fronçant les sourcils. En tout qu’à, que ce soit canard ou connard ça ne me plais pas plus que ça. Hors, il n’est pas vraiment conseillé d’insulter un homme avec la mentalité que je possède. Sait-il seulement que je pourrais lui arracher la langue avec mes dents ? En faire mon repas juste pour lui foutre la gerbe ? Quel imprudent…Je pose mon regard sur le sang qui s’écoule de son nez, mon cœur accéléra brutalement de cette envie bestiale, animal, sadique. Quelle merveilleuse couleur…J’avais l’impression de pouvoir sentir l’odeur métallique et, sincèrement, je me retiens d’éponger le sang juste pour pouvoir y gouter. Oui, c’est de famille, le sang vampirique dans mes veines est en train de faire son œuvre…Ma gorge se dessèche, comme si une soif étrange se fait ressentir, une soif invisible. Je possède toujours ce sourire sur les lèvres, sadique, amusé. Je peux sentir les battements de mon cœur résonner dans mes oreilles, un tambourinement féroce, agréable, agaçant. Ca a le don de m’exciter davantage, de me démanger de lui en coller une autre, histoire de l’achever et de l’avoir à ma merci la plus total.

« C'est bon je suis pas con. J'avais compris que c'est pas un jeu. Suffisait de demander. »
Je ricane de nouveau, observant ma main avec une attention toute particulière, détournant ainsi mon regard e ce sang qui me rendais littéralement fou. « Tu es bel et bien con pour me traiter de connard, alors que je pourrais te tuer d’un simple geste. » J’avais dit ça d’une voie naturelle, amusée, démente. Reposant mon regard sur le jeune homme, je le vois essuyer sa main sur son pantalon, commençant à pianoter sur son ordinateur. « Tout ça pour un imbécile qui crie au meurtre... non mais quelle connerie... » Les paroles à ne pas me dire. Il venait de traiter mon frère d’imbécile, chose à ne vraiment pas faire. Je me fige, comme pétrifié par ses mots. Doucement, je me redresse me positionnant sur mes deux jambes, le surplombant de toute ma hauteur. Cette fois-ci mon regard est haineux, grave, méchant. Je n’ai plus rien de l’homme amusé, non, il venait sans le savoir de toucher une corde sensible de ma personnalité. La famille chez moi c’est sacré, on ne touche pas à celle-ci et on ne l’insulte pas. Aussi rapidement, je l’attrape par le col et le soulève pour le balancer à travers la pièce. Sortant mon arme, mâchoire serrée, je me retrouve devant lui en quelques enjambées. Le soulevant par la gorge, je serre celle-ci sans pour autant l’étouffé. La pointe de ma lame se place sur sa joue, entaillant celle-ci légèrement, mais assez pour qu’un filet de sang s’y écoule. Je ne dis rien, j’ai la gorge en feu sous la rage. Je dois me contenir, ne pas le tuer, pas maintenant…il doit effacer l’article, il m’est encore utile. Pourtant, je me fais à l’heure actuelle violence pour ne pas lui enfoncer la lame à travers la joue.

« Tu vas apprendre à fermer ta jolie gueule, c’est clair ? Sinon, je vais t’enfoncer ma lame à travers la bouche et la faire ressortir par l’arrière de ton crâne…ou encore, je vais peut-être t’élargir ton petit sourire de crétin. Crois-moi, rien de plus facile il suffit d’une petite incision ici… » accompagnant la parole au geste, je fais glisser ma lame vers la commissure de ses lèvres. « …et ici… » je passe de l’autre côté, alors que je pue la sincérité à dix kilomètres. « …pour après te faire gueuler un bon coup pour que ta peau cède et s’ouvre de part et d’autre. Ensuite, je te couperais la langue et peut-être que je te la ferais bouffer également. » Je plonge mon regard dans le siens, resserrant ma prise autour de son cou, un sourire sadique s’afficha sur mes lèvres, le genre de sourire qui veut réellement tout dire. J’étais capable de le faire, j’aurais pris plaisir à le faire. Le torturer, m’amuser avec lui comme je jouerais avec une petite poupée en chiffon. Crétin qu’il est, ignorant, stupide, fragile petit Terrestre. Des comme lui j’en bouffe au petit déjeuner. « Tu veux qu’on essaye ? Tu trouves toujours que c’est une connerie ? » Je ne prends pas la peine de dire que l’abruti en question est mon frère, je ne suis pas stupide, ça lui donnerait une piste. Mais vu ma réaction, il allait sûrement comprendre que la personne m’était cher. Mon corps se rapproche du sien et, comme pour lui faire comprendre que ma démence dépassait ses espérances, je viens lécher du bout de la langue le filet de sang qui coulait sur sa joue. « Fais gaffe Terrestre, pèse tes mots à présent sinon je fais de toi mon jouet personnel… »



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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Lun 5 Sep - 20:56


Bon... ok... j'aurais peut-être pu faire un peu plus attention au choix de mes mots ou même encore simplement ne pas lui hurler à la tête en ayant l'impression de sentir mon nez exploser... Ok j'exagère un peu, mais ça m'a simplement échappé. Je ne l'ai pas contrôlé. C'est un peu comme cet instant de douleur intense qui suit le moment où on vient de heurter un meuble avec notre orteil. Sur le coup on lâche un juron bien senti parce que c'est la première chose qui nous passe par la tête. On ne pense pas à respirer pour se calmer ou simplement se taire. On a fichtrement mal et on veut que le monde entier le sache. Ce n'est qu'après coup qu'on se dit qu'on aurait peut-être dû la fermer et ne pas hurler si fort simplement pour se soulager un bon coup à défaut d'avoir une autre solution à portée de main. C'est donc ça qui s'est passé. En premier lieu. Parce que forcément je ne pouvais pas m'en tenir à ça. Je suis un connard de première et c'est inné ou presque chez moi de simplement parler avant de penser sous le coup de l'émotion. Ce qui, dans la présente situation, ne peut que m'apporter des problèmes. Le pire dans tout ça c'est que j'ai d'abord dit que j'avais compris le message, parce que disons qu'il était difficile à rater. Le soucis c'est qu'après ça, même s'il m'a dit pouvoir me tuer d'un seul geste, ce dont je ne doute pas vraiment puisque j'ai vu la dague, j'ai quand même cru bon de marmonner que je trouvais ça stupide cette attitude de merde de mec hyper violent et à la limite du sain d'esprit pour une histoire qui ne choquerait probablement personne.

Les gens ont l'habitude d'entendre ce genre de choses. Des maniaques qui hurlent qu'ils vont tuer tout le monde ça arrive fréquemment. C'est simplement que règle général la police les arrête et les envois en prison qu'on en entende plus parler durant un moment alors qu'avec celui-là... Avec celui-là je ne sais pas en fait. Je ne me souviens plus. Je lis tellement de trucs que s'ils ne sont pas un minimum intéressants ou axés sur le surnaturel je les oublies complètement. Rien n'a dû me marquer cette fois.

Pourtant, ça a visiblement été plus que suffisant pour que monsieur se sente vexé et il me l'a fait comprendre de la plus merveilleuse des façons qui soit. J'essayais tant bien que mal de retrouver ce fichu article sur l'ordinateur lorsque j'ai soudainement eu l'impression de voler. Une impression qui s'est avérée plus qu'exacte lorsque je me sentis senti heurter un mur avec une force impressionnante. Il aurait pu se contenter de ça le type tout comme moi je n'ai pas hurlé que je l'étriperais ce salaud, mais non. En fait, même si j'aurais voulu lui hurler à la gueule j'en aurais été complètement incapable. J'ai simplement senti sa main s'enrouler autour de ma gorge avant de voir qu'il avait cru bon de ressortir monsieur pointu pour me laisser un cadeau sur la joue. Alors là, inutile de préciser que j'ai senti mon cœur se débattre pour se tirer hors de ma poitrine. Il aurait pu m'abandonner là, mort, s'il avait été en mesure de se sauver. Ça c'est sans parler de ma déglutition qui se fait plus que difficile contre sa main. Ok. Je vais mourir. Ça m'apprendra à dire tout haut ce que je pense.

Quoique peut-être pas tout de suite. Je l'observe en essayant de ne pas prononcer le moindre mot ou émettre le moindre son en fait, même si j'ai une envie folle de hurler là maintenant. Hurler de terreur, de peur ou tout autre synonyme. Je l'ai déjà dit. Je ne joue pas au héro, mais là il y a visiblement une différence entre le mec qui va se contenter de te donner un coup de poing s'il n'aime pas ce que tu lui dis et ce fou furieux qui menace de me traverser le crâne avec sa lame. Il est complètement givré c'est pas possible. Dire qu'il n'y a pas eu un énorme frisson qui m'a traversé l'échine lorsque j'ai senti sa lame glisser contre mes joues à la 'Joker' serait mentir. Dire que je n'ai pas laissé ma langue glisser contre mon palais pour m'assurer qu'elle était encore en un morceau serait aussi mentir, mais surtout affirmer haut et fort que je n'ai pas du tout cru que j'allais mourir en sentant sa poigne se resserrer serait le plus gros mensonge de mon existence.

Il va m'achever... ça y est... ma dernière heure est arrivée... Ok... hum... Fait chier la vie et bon vent alors... mais non. Il parle toujours. Il me demande si je crois que c'est toujours une connerie et forcément je fais non de la tête. Il y a une limite sur l'échelle de con que je peux atteindre surtout que lui... lui... en plus d'être complètement dingue il me lèche le sang de la joue. Enfin, je présume qu'il y avait du sang. C'est d'un dégueulasse... Puis il utilise ce mot. Terrestre. Il est quoi lui alors!? Disons que je n'ose pas trop demander. Il y a les mots 'jouet personnel' qui me soutirent un nouveau frisson et me convainquent de la boucler... même si avec lui j'ai presque peur qu'il fasse de moi son jouet même si je me tiens tranquille... Déjà s'il pouvait relâcher un peu la pression à mon cou avant que je m'effondre ça serait bien...

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Mar 6 Sep - 10:32



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Je devrais peut-être cesser de faire le con…peut-être cesser de m’attarder à me jouer du jeune terrestre et le laisser faire le pourquoi du j’étais ici. Mais non, il avait éveillé en moi cette fièvre qui ne cesse de m’abriter. Sa fragilité m’amuse, c’est comme un petit chiot qu’on a envie de tabasser parce qu’il a pisser sur le tapis. Bon d’accord, mauvais exemple, mais c’est presque ça non ? Ma main autour de son cou semble oublier que le pauvre est plus fragile que mes ennemis habituels, alors que je m’amuse à lui décrire la façon dont je pourrais clairement m’amuser avec lui…Si je voulais l’étouffer c’était le meilleur moyen. Je pouvais le sentir frissonnant sous mes doigts, lisant la peur dans ses yeux comme si celle-ci le dévorait. Il avait compris la leçon, à ne pas en douter. D’ailleurs, il me le fit comprendre d’un mouvement de tête n’ajoutant plus une seule parole. Je souris avec amusement, penchant la tête sur le côté, ayant au préalable gouté à ce sang qui s’écoulait doucement de sa joue. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il va se vider de son sang, pas avec une égratignure de la sorte. Dommage, j’aurais bien tâché son joli tapis et repeins son bureau en rouge. « Bien, gentil garçon…tu es obéissant et moins stupides que tu ne le laisserais paraitre. » Je relâche sa gorge et viens tapoter sa joue avec la paume de ma main, reprenant un sourire normal sur le visage. Oui, je passe du blanc au noir avec une rapidité étonnante, ça peut en perturber plus d’un. Qu’importe, s’il recommence ses conneries je risquerais de m’énerver une fois de plus et, cette fois-ci, il ne s’en sortira pas aussi bien. Plongeant mon regard dans le sien, je recule d’un pas, un air complètement innocent sur le visage. « Alors, tu t’y mets ? Non mais, ce n’est pas comme si j’avais que ça à faire de ma soirée… »

Posant une main rude sur son épaule, j’aurais pu le balancer une seconde fois à travers la pièce. Mais non, à la place je le décolle du mur calmement, passant mon bras autour de ses épaules pour le mener vers sa chaise de bureau. « Là, n’ai pas peur. Tant que tu es gentil et obéissant, je serais gentil et tenterais de garder le contrôle…tu sais, j’ai un gros souci de contrôle. C’est plus fort que moi, mais j’y travaille…enfin, j’essaye d’y travailler… » Bon d’accord, me voilà en plein retournement de situation, du Gabriel dans toute sa splendeur. Du volcan en éruption, j’étais passé du volcan qui dort. Le pauvre ne devait sûrement rien comprendre, mais en même temps, je ne lui demandais pas de comprendre quoi que ce soit. Je le laisse reprendre place et vais me positionne près de la fenêtre pour observer dehors l’espace d’un instant, revenant derrière lui, posant mon menton sur son épaule le regard rivé sur l’écran d’ordinateur. Je jouais à quoi ? A rien, justement, il est là le souci, j’ai un comportement totalement basique. Oui, j’ai un gros souci de personnalité. Un bras sur l’une de ses épaules, mon menton sur l’autre, je soupire d’un air complètement lassé. « Bon, tu efface l’article gentiment, tu arrêtes de bouder et après je me casse…d’accord ? D’ailleurs, ça ne te fait pas trop chier de bosser dans un journal ? C’est quoi ton petit nom ? J’aime bien savoir à qui j’ai affaire…Tiens prends ça, tu pisses du sang et la vue du sang me rend gaga, tu l’auras remarqué. » Je choppe un mouchoir sur son bureau et lui tend, tournant la tête vers lui, remplaçant mon menton par ma joue, un petit sourire aux lèvres, les yeux pétillants de malice. Ben quoi, je peux être aimable quand je le veux…

Pauvre Terrestre, il ne devait pas comprendre grand-chose. Une chose est sûr, c’est qu’il avait intérêt à me répondre, je ne supporte pas poser des questions dans le vide…Me redressant, je me dirige vers la boite de Twix et j’en ouvre un nouveau, gardant un œil sur le jeune homme. Oui, même s’il n’y parait pas, je suis sur mes gardes plus que nécessaire, même si j’avais gentiment rangé ma lame à sa place. De toute façon il avait compris le message non ? Il n’allait pas faire quelque chose de stupide, si ? Maintenant, à voir ce que j’allais faire de lui par la suite…Tout ce sang m’avait mis en condition pour de plus grandes choses. Néanmoins, faire bosser le Terrestre sous la peur serait perdre du temps, puis, il avait déjà assez peur comme ça, je pouvais facilement le deviner. « Hum, ça te dérange si je te vole tes Twix ? Non mais, j’avoue, j’adore ça. Ça me met de bonne humeur tu vois, c’est un peu un anti colérique sur moi… » Oui, je faisais bel et bien la conversation au jeune homme comme si de rien était. Comme si je ne l’avais pas menacé quelques minutes plus tôt, comme si je ne lui avais pas explosé le visage contre son bureau…Ce n’était pas moi de toute façon, j’ai un foutu alibi, je mangeais mon Twix !



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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Mar 6 Sep - 23:11


Le soulagement lorsqu'il a enfin relâché mon cou je ne vous dis pas. Je crois que j'ai recommencé à respirer même si je ne me souvenais pas avoir arrêté, mais cette façon qu'il avait de me parler comme si ce qu'il venait de faire était la chose la plus normale du monde. Aller bouge toi je n'ai pas que ça à faire. S'il m'avait simplement laissé marmonner mes paroles sans en faire de cas ça serait déjà fait tout ça. Bonjour la pression maintenant. J'ai le cœur qui me débat encore dans la poitrine et je vais devoir arriver à me concentrer pour trouver ce fichu article et envoyer tout ça avant que l'imprimeur se demande ce que je fiche. Il restera des erreurs sur ce que je n'ai pas vérifié. Je m'en moque. Au point où j'en suis je commence à simplement rêver de mon lit pour m'y rouler en boule. Oui je sais que c'est pathéthique, mais merde. Il n'y a que moi qui sait ce que je pense de toute façon. Surtout qu'en sentant sa main se poser si durement sur mon épaule je ne vous dis pas à quoi j'ai pensé. Disons que ça se résume par 'ah merde pas encore', mais non. Il se la joue gentil copain pour me raccompagner à ma chaise. Il est vraiment pas bien dans sa tête. Les mots 'tenter de garder le contrôle' me rassurent au plus haut point il faut dire. Et il se sent dans l'obligation de poursuivre avec 'j'ai un gros soucis de contrôle tu sais'. Ah non, j'avais pas du tout remarqué espèce de cinglé. Travail plus fort parce que ta technique de zenitude est tout sauf au point.

Pendant ce temps moi j'essaie de me calmer. De calmer mon cœur avant de faire une crise cardiaque et de calmer ma respiration avant qu'elle ait l'impression que je la surexploite et qu'elle me lâche. Tout ça évidemment en retournant m'asseoir sur ma chaise face à cet ordinateur diabolique que j'espère sérieusement coopératif. Je ne perds pas de temps avant de commencer à chercher l'article en question même si c'est plutôt difficile quand un psychopathe décide de placer son menton sur mon épaule. Mais il peut pas me lâcher deux minutes que je fasse ce qu'il me demande celui-là!? Ce n'est pas l'envie qui manque de le hurler, mais je ne dis rien. Je respire, calmement ou du moins le plus calmement que j'arrive à le faire, et je cherche... je cherche... et je trouve finalement lorsqu'il commence à me parler de nouveau. Je suis supposé faire quoi là? Répondre à ses questions au risque de me faire couper la langue parce qu'au fond il veut simplement combler le silence et n'a pas envie de m'entendre parler ou alors plutôt lui répondre pour que justement il ne décide pas d'user de la manière forte pour me parler?

C'est le problème avec les mecs dans son genre. On ne sait jamais réellement où se placer quand on est en leur présence. On la ferme ou on parle? On bouge ou on ne bouge pas? On essaie de survivre ou on se suicide simplement pour s'épargner des maux inutiles? Même si bon en matière j'ai déjà eu amplement ma dose... quoique des situations comme celle que je vis actuellement sont parfaites pour la remise en question et nous faire comprendre qu'il existe toujours pire que ce qu'on a vécu parce que la vie est une merde qui aime nous voir souffrir. C'est un fait. Avec la vie t'as de la chance ou t'en as pas. Il n'y a pas de juste milieu. À savoir comment elle fait son choix, ça c'est une autre histoire. Le hasard ou simplement parce qu'elle a une dent contre toi, personne ne le sait vraiment. Ah merde...

J'attrape le mouchoir qu'il me tend, distraitement, et viens le coller sous mon nez en tâchant tant bien que mal de supprimer l'article et boucher le trou créé dans le journal par n'importe quoi histoire que ça ne semble pas trop douteux. En fait, je viens coller une vieille pub qui avait juste le bon format. Cadeau pour le client. Il me remerciera un jour ou ne dira pas un mot en croyant que c'est une erreur qui lui donne un bonus. Tout en faisant ça, je l'observe distraitement se diriger vers la boîte de twix, soupirant presque de l'entendre me dire que c'est un anti-colérique. Merde il aurait dû vider la boîte avant que j'ouvre la bouche! Mais non, il n'en avait pris qu'une et visiblement ce n'était pas assez.

Bon, voilà, j'ai terminé de tout arranger en vitesse avant d'envoyer le document à l'impression et refermer l'ordinateur en expirant fortement. Du coup, je lui réponds ou non. Là est la question.

« Je me fais chier, mais alors là royalement, et je m'appelle Axel. Sinon c'est bon c'est tout fait. Plus aucune trace du truc. Ça n'a jamais existé. »

J'ajouterais bien qu'il peut dégager maintenant, mais je ne me risque pas. J'ai vu le résultat lorsque je parle un peu trop...

921 mots & -24h


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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Mer 7 Sep - 13:40



Twix Attack
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Je parle, je parle, je parle. Ben quoi, il faut bien passer le temps pendant qu’il fait son job non ? Puis, je n’aime pas me taire pour dire la vérité, parler fait partie de ma nature de bavard. Certes, je dis énormément de conneries, j’en suis conscient, mais au final on s’en balance non ? Il n’y a que lui et moi dans cette pièce, je n’allais quand même pas causer au mur ou encore laisser un silence gênant s’installer entre nous. Ça serait bête hein. Je lui tends un mouchoir histoire qu’il me cache ce sang de malheur, ne souhaitant pas lui trancher la gorge sur un coup de tête. Tiens, j’allais pouvoir me venter auprès de Florian pour lui dire mes prouesses, comme quoi je n’avais pas tué ce petit Terrestres. Bon, je l’avais juste amoché un peu et encore, ça aurait pu être tellement pire. Mais me connaissant, il ne vaut mieux pas crier victoire trop vite hein. Même moi j’ai du mal à me suivre mentalement, souvent mes gestes se déclenchent avant que mon cerveau analyse la situation. Ce qui en soit, provoquait pas mal d’emmerde. Sûrement pour ça que Florian me laisse rarement jouer seul, il me connait bien le petit chenapan. Allant poser mes fesses sur la chaise que j’occupais autrefois, je déballe un nouveau Twix tout en regardant l’inconnu pianoter sur son ordinateur et faire je ne sais trop quoi. Pas que je sois nul en informatique, mais disons que je ne possède pas la patience nécessaire pour ça. La dernière fois, j’avais simplement explosé l’ordinateur contre un mur alors qu’il faisait une mise à jour trop longue à mon gout…depuis, mes parents ont jugé nécessaire de m’éloigner de ceux-ci, ne souhaitant pas débourser des sommes astronomiques dans l’achat de nombreux ordinateurs portables. Pas grave, j’emprunte celui de ma sœur, sous sa surveillance bien sur…allez savoir pourquoi !

« Je me fais chier, mais alors là royalement, et je m'appelle Axel. Sinon c'est bon c'est tout fait. Plus aucune trace du truc. Ça n'a jamais existé. » Je secoue la tête en signe d’approbation, finissant d’avaler ce que j’avais en bouche – chose rare -, applaudissant légèrement dans le vide en direction du dénommé Axel. « Enchanté Axel, moi c’est Phobos. » Ce qui n’est pas totalement faux vu que c’est mon deuxième prénom…Oui, avoir des parents Obscurs à l’époque, avec un penchant pour la mythologie, donnait souvent lieu à des prénoms étranges. Genre, comme si me donner le nom du dieu de la peur panique, du fils d’Arès allait changer quelque chose à mon existence ! Je portais bien le nom d’un archange, je n’en étais pas un pour autant hein. Bon, c’est vrai qu’ils m’ont nommés Gabriel pour faire un gros fuck au paradis, en mode : on vous emmerde les anges, nous aussi on vous provoque à notre façon. Puérile, mais soit, le fait est qu’ils m’ont refilés deux prénoms étranges. Bien qu’en soit, Phobos me colle bien à la peau hein…ça y est, je pars dans de drôles de réflexions là, depuis quand je suis là à ne rien dire ? Sûrement plusieurs secondes, je me suis encore déconnecté de la réalité. Bravo Gabriel, très professionnel ! Je dois passer pour un con là, immobile dans ma chaise, le regard rivé sur le bureau comme si je tentais de prendre une décision cruciale pour la suite. Ce que je devrais faire. Tuer ou ne pas tuer ? Je finis par secouer légèrement la tête, clignant plusieurs fois des yeux histoire de me réveiller. Revenons les pieds sur terre, je dois finir quelque chose – ou pas -.

« Pourquoi tu bosses dans un journal si tu te fais royalement chier ? Ce n’est pas logique là…Je sais pas, généralement on bosse dans un domaine qu’on apprécie. Regarde-moi, j’aime bien ce que je fais, je m’en porte que mieux. » Oui, je ne comprendrais jamais les Terrestres à ce niveau-là. Ils n’ont pas de couilles ou quoi ? Merde les gens, la vie est courte, croquer là à pleine dent avant que je ne vous croque ! Finissant par déposer l’emballage du Twix, je me frotte les mains l’une contre l’autre, venant prendre appuie sur le bureau. « Bon, passons aux choses sérieuses. » Je me racle doucement la gorge, prenant un air penaud sur le visage. « Je vais devoir te tuer. Je n’en ai pas spécialement envie, ta tête me revient bien et t’es mignon, c’est du gâchis…Mais vois-tu, tu ne m’es plus d’aucunes utilités à l’heure actuelle. » Je parlais d’une voix calme et presque désolé – faussement bien sûr -, ne le quittant pas des yeux. Poussant un long soupire en m’affaissant, je laisse mes yeux glisser sur lui. Ouai, c’était du gâchis quoi, un beau mec comme lui, la gorge tranchée…merde, c’est toujours les plus beaux qui crèvent les premiers ! Non, pardon, j’aurais dû déjà être mort depuis longtemps du coup…ce n’était pas faute d’avoir essayé ! « …ou alors, je te trouve une autre utilité… » J’avais dit ça plus pour moi que pour lui. Je n’avais pas l’habitude de fricoter avec des Terrestres, mais bon, celui-ci n’avait pas l’air trop stupide et plutôt assez intelligent pour vouloir sauver sa peau. Je me redresse calmement et viens reprendre place près de lui. « Je te laisse le choix et…Sache que je ne le fais pas souvent, voir jamais. Je te tue ou je te prends à mon service, en quelque sorte, un truc comme ça. Tu as l’air d’un homme intelligent, je ne te fais pas un dessin…puis, je ne sais pas dessiner, ce qui est con. »

943 mots - post 10 - 24h


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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Jeu 8 Sep - 11:57


Alors là j'ai passé vraiment, mais vraiment très près de faire une belle bêtise lorsqu'il m'a dit son nom. Phobos. C'est tout juste si j'ai pas simplement éclaté de rire. Ça sonne comme un nom de clébard. En fait je suis même certain d'avoir déjà entendu un clébard qui s'appelait comme ça... ou Hobo. Je ne me souviens plus. Ça reste la première chose à laquelle j'ai pensé et j'ai pincé les lèvres pour ne pas rire. Ça aurait bien été le comble d'éclater de rire quand il m'a dit son nom. Il n'a pas mangé assez de Twix pour que je puisse me le permettre. Il m'aurait assurément tué pour ça. Sur la liste des choses à ne jamais faire devant un cinglé il y a assurément 'ne pas rire de son nom, surtout pas devant lui'. J'admets aussi que le long silence qui a suivi cette révélation choc n'avait franchement rien pour me rassurer. Ça y est, il a réussi à me rendre paranoïaque ce con. Je vais commencer à imaginer le pire à chaque fois qu'il va bouger ou ouvrir la bouche. On se demande bien pourquoi. Ce n'est pas comme s'il était entré ici en jouant avec une lame comme si c'était le truc le plus normal du monde avant de m'éclater la gueule sur mon bureau simplement pour mieux m'envoyer bouler contre un mur pour essayer de m'étrangler. Ça dresse un portrait fort sympathique et rassurant de la chose. Tout aussi sympathique et rassurant que les paroles qu'il prononce lorsqu'il ouvre finalement la bouche. Il aime ce qu'il fait. Ah ça j'aurais jamais remarqué... Même si bon je me demande bien ce qu'il fait exactement. Question à laquelle je ne veux pas nécessairement de réponse. Il me répondrait un truc du genre 'je suis un tueur en série psychotique' et ça ne m'étonnerait pas, mais ça accentuerait probablement aussi mon niveau de stress de façon astronomique alors je vais me contenter de simplement ne pas demander. Parfois il vaut mieux ne pas savoir.

Pour ce qui est du reste, je ne vais tout de même pas me lancer dans le long monologue de ma vie. Il n'en a assurément rien à faire celui-là de la raison pour laquelle je me fais chier ici. Je ne vais pas lui raconter la belle histoire qu'il y a derrière ce boulot de merde. Je ne vais pas lui dire que je le fais simplement pour faire un joli doigt d'honneur à mon père histoire qu'il se retourne dans sa tombe et ne puisse pas profiter de son paradis en paix. Quoique si le paradis et l'enfer existent, on ne sait jamais, il est assurément en enfer à rôtir le vieux. Je ne crois pas que le mec sur son nuage là-haut ait de la pitié pour un batteur d'enfant. Bref, je me contente de ne simplement pas lui répondre pour ne pas dire de bêtises. Surtout que ce qu'il me dit après...

Vous savez, ça commence par un innocent 'on va passer aux choses sérieuses' et moi comme le petit être naïf que je suis je me dis qu'il va se tirer avec la boîte de Twix et ça va se terminer là. J'ai fait ce qu'il me demandait alors il n'a pas de raisons de rester pour me faire chier. Puis le reste arrive et je sens ma gorge se nouer parce que je sais que ce crétin est bien capable de le faire, de me tuer. Cette façon qu'il a de le dire... Il en parle comme si c'était la chose la plus évidente du monde, prononce presque ses mots de façon sympathique. Ça lui vient tout naturellement à cet imbécile. Fait chier cette merde quand même. On essaie de vivre une petite vie peinarde en faisant nos trucs sans rien demander à personne et on doit tout de même faire face à des psychopathes parce que visiblement notre vie est trop calme. Enfin, trop calme c'est relatif. Disons que dans mon cas elle est plus calme qu'elle ne l'a été. On aurait donc pu croire qu'elle s'était finalement décidé à m'épargner, à avoir un peu de pitié pour moi qui en prenait plein la gueule depuis déjà trop longtemps, mais non. Quand le destin roule son dé pour choisir ce qui m'arrivera cette journée-là il roule toujours le joli un de l'échec pour moi et voilà le résultat. Je vais crever dans ce bureau comme une merde qui n'arrivera pas même à se défendre parce qu'avoir pris des coups toute sa vie ne nous rend pas forcément apte à nous défendre.

Qu'est-ce que je pourrais lui dire de toute façon? 'Attends, me tue pas. Si tu me tues je ne pourrai plus taire les trucs bizarres que je vois passer.' Ce n'est pas que c'est un mauvais argument, mais disons que je suis remplaçable alors ça rend l'argument désuet. N'importe qui pourrait se trouver à ma place, sur cette chaise, et être face à ce maniaque pour effectuer ses quatre volontés sous peine de mort. N'importe qui pourrait, comme moi, recommencer à déglutir avec peine en l'entendant me dire qu'il pourrait me trouver une autre utilité. Est-ce que je veux réellement savoir à quoi il fait référence? Non, assurément pas non. Est-ce que j'ai le choix? Oui, visiblement. Bon, c'est des choix de merde, qu'on se le dise, mais j'imagine que c'est mieux d'avoir le choix entre vivre ou mourir que simplement mourir de sa main. Surtout que je me tape de ses frissons de trouille quand il revient près de moi. Fait chier...

« J'imagine qu'on peut trouver un terrain d'entente... »

Autrement dit oui bon d'accord je vais faire ce que tu veux monsieur le clébard si ça peut me permettre de respirer un peu plus longtemps. L'espoir d'un jour arriver à avoir une vie qui n'est pas merdique qui essaie de me convaincre que c'est le mieux à faire.

« Qu'est-ce que je peux faire pour toi? »

Vaut mieux être fixé d'amblé, histoire de savoir si je dois lui hurler des conneries pour qu'il me tue finalement parce que ça serait plus simple.

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Ven 9 Sep - 12:48



Twix Attack
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Il faut bien que je m’amuse comme je peux non ? Puis, par moment ma vie me semble bien trop routinière. Je me lève, je bosse, je tue, je torture, je vais dormir. Je me lève, je bosse – je baise à l’occasion -, je tue, je torture, je vais dormir. Rien de bien excitant hein. Enfin, pour certains ça serait le pied de vivre ainsi, de pouvoir faire pratiquement ce qu’ils désirent. Pour moi, c’est clairement devenu habituel, bien trop habituel. Du coup, je recherchais un peu de piment, de nouveauté. Hors, Axel allait m’offrir ce dont j’avais envie. Une nouveauté parfaite, dont je me lasserais sûrement rapidement, pour le moment. Je me redresse pour venir me positionne près de lui, pouvant également remarquer qu’il n’était absolument pas à l’aise avec cette proximité. Pas étonnante, je lui avais exploser la tronche contre son bureau. « J'imagine qu'on peut trouver un terrain d'entente... » Je souris avec amusement et fierté, enfin, pas vraiment de fierté, non, plus de contentement. Il accédait à ma requête et, au final, ça me plaisait plus que de devoir le tuer. J’y aurais sûrement pris autant de plaisir, certes, mais ça aurait été dommage de gâcher une telle occasion non ? Mon regard se mit à briller de cette douce lueur de folie passagère. Folie qui n’annonçait rien de bon, certes, mais pas non plus cette lueur meurtrière que je pouvais avoir quand j’allais faire un carnage. Non, il acceptait ma demande, du coup, pourquoi le tueur ? Oh, j’allais sûrement finir par lui faire la peau. Si ce n’est pas aujourd’hui ça sera dans deux semaines, un mois, peut-être deux…si il se débrouille bien, je pouvais le maintenir en vie bien plus longtemps, jusqu’à ce qu’il ne m’amuse plus et que je souhaite de nouveau un autre jouet.

« Qu'est-ce que je peux faire pour toi? » Ce qu’il peut faire pour moi ? Tellement de choses… « Et bien…il y a pas mal de choses dans lesquels tu serais utile. » J’avais dit ça d’un air complètement banal, observant un instant mes doigts puis mes ongles. Là de suite j’avais énormément d’idées qui envahissent mon esprit, plus perverses les unes que les autres. Ben oui, un jouet ça sert à s’amuser non ? Hors, il n’était pas vilain comme mec. Laissant retomber ma main, je reporte mon attention sur lui, plongeant mon regard dans le sien, un sourire mauvais sur le visage. Je n’allais pas y aller par quatre chemin, inutile de tourner autour du pot puis que, de toute façon, je n’en avais absolument pas l’habitude. « Dès que tu verras quelque chose de louche dans tes articles tu me le diras, directement, sans attendre. Ça c’est une première chose. » Je prends un ton clair et calme, pourtant, ma voix laisse également envisager que ce n’est pas négociable. Après tout, ce n’est pas grand-chose ce que je lui demande là et avoir le directeur d’un journal à ma botte ça ne pouvait être qu’un atout, mineur certes, mais un atout quand même. « Ensuite, si j’ai besoin de toi, si je te sonne ou que je t’envoie un message, qu’importe ce que je te demande, tu t’exécuteras. » J’avais besoin d’un homme à tout faire de temps en temps pour nettoyer mes merdes, balancer un corps dans un lac, nettoyer mon parquet plein de sang pour éviter que mes parents me prennent la tête…De petites choses comme ça quoi, une fois de plus, rien de bien grave hein. Sauf que ouai, je n’aime pas trop les sales besognes et nettoyer c’est loin d’être mon fort.

« Bien sûr, inutile de te dire que si tu parles à quelqu’un de moi, que tu désobéis ou que tu fais mal ton job, il y aura se sévères représailles. » Oui et j’entendais par-là une torture bien mérité voir la mort. Je me lève comme si j’en avais finis, hors, je gardais le meilleur pour la fin. Contournant le bureau, faisant traîner mes doigts sur le bois, je souris toujours ne le regardant néanmoins plus. « Ah, et une dernière chose, mais sûrement la plus amusante de toutes. » Je m’arrête face à lui, déposant mes deux mains à plat sur le bureau, plantant de nouveau mon regard dans le sien. Je laisse quelques instants planer le silence, juste pour lui laisser imaginer le pire, juste pour qu’il comprenne que ce qui allait suivre était sûrement la chose que j’allais réclamer le plus souvent. Parce que, effectivement, ça sera le cas. « J’ai tendance à avoir une libido bien trop active pour mon entourage et avec le temps, mes conquêtes finissent toutes par se connaître ce qui est un désavantage certain pour moi. Donc, il faut que je trouve un moyen de me défouler sans qu’on sache où je suis. Tu seras se moyen. » Peut-être n’étais-je pas assez clair d’ailleurs, ce n’est qu’un Terrestre après tout, je devrais peut-être employer des mots plus simples… « Pour faire plus claire, je coucherais avec toi régulièrement, tu te tiendras toujours disponible et surtout, tu te laisseras faire…parce que bon, il faut que tu saches que plus on me résiste, plus j’ai tendance à faire en sorte de faire très, mais vraiment très mal… » Qu’il soit hétérosexuel ou pas, je n’en avais rien à foutre.


889 mots - post 12 -


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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Ven 9 Sep - 22:39


Il a véritablement un don inné pour me faire peur celui-là. Je ne pourrais pas dire si c'est quelque chose dans son visage, sa façon d'agir, de dire des horreurs comme on parle du truc le plus banal existant sur terre ou encore son regard de psychopathe qui ne présage absolument rien de bon. Encore plus depuis que je lui ai dit qu'on serait probablement en mesure de trouver un terrain d'entente. Enfin, terrain d'entente c'est vite dit. J'ai le sentiment que l'entente ne se fera qu'à sens unique et moi je n'aurai pas mon mot à dire, pas la moindre requête à formuler. Oser poser la question 'Et moi j'y gagne quoi?' serait presque crier à ce qu'il me décapite. C'est la vie que j'y gagne. La capacité de respirer encore un peu plus longtemps. Combien de temps? Ça je ne sais pas. Jusqu'à ce qu'il en ait marre de moi? Jusqu'à ce que je fasse une bêtise, parce que forcément un jour ça va arriver? Jusqu'à ce que je n'aie plus de Twix à lui fournir? Aller savoir. Avec ce mec j'ai l'impression que tout est possible. Ça me démange tout de même de savoir quel sera ce 'quoi' qui est possible. Alors je pose la question et de l'entendre me répondre pas mal de choses j'admets que ça n'est pas vraiment ce qui me rassure. J'essuie encore un peu mon nez du mouchoir avant de jeter ce dernier dans la corbeille puis je croise les bras et l'écoute énumérer les termes du 'contrat'. Ce n'est pas comme si j'avais vraiment d'autre choix. Le choix je viens de le faire. Je n'ai pas envie de mourir là maintenant. Reste à voir ce que ça implique et avec le sourire qu'il me fait... Ça ne peut pas être bon.

Ma première 'utilité' s'avère être en soit quelque chose d'assez simple. Le contacter si je vois quelque chose de louche passer dans le journal. Je dois déjà les enlever de toute façon alors en soit ça n'est qu'un petit bonus au boulot que j'ai déjà à effectuer. C'est surtout quelque chose de simple et pas des plus épeurant. Un point pour le maniaque à qui je fais un simple signe affirmatif de la tête pour lui faire comprendre que ce n'est pas un soucis. Je ne me risque pas à l'interrompre. On ne sait jamais. Il pourrait changer d'idée me concernant. La seconde utilité laisse déjà beaucoup plus de place à la panique. De savoir que ce type peut me demander n'importe quoi, n'importe quand, et que je DOIS le faire ça fou un peu les boules quand même. Je ne le connais pas vraiment, mais disons que ce que j'ai vu le concernant jusqu'à maintenant me laisse aisément présumer du pire. Quelque chose du genre... oh je ne sais pas... aller tuer un mec parce qu'il n'aime pas sa gueule. Comme si j'avais le profil d'un tueur. Je suis peut-être un connard, mais j'ai du mal à écraser une mouche alors tuer quelqu'un... Ça me file une nausée simplement d'y penser, mais sans doute que je pense trop. On ne sait jamais. Ça pourrait être bien moins pire... même si j'en doute.

Le troisième point du contrat j'aurais pu le renommer 'L'art de faire des excuses bidons pour ne pas devoir expliquer qu'un cinglé m'a refait le portrait'. Enfin, si je peux me contenter de trouver une excuse pour le nez et la joue seulement ça serait bien. Si je fais ce qu'il dit on ne devrait pas avoir de problèmes non? C'est vaguement ce qu'il laisse sous-entendre du moins. Dans le cas contraire je ne donne pas cher de ma peau. C'est vraiment d'un sympathique tout ça. Encore une fois je me contente de hocher la tête. Vaut mieux pour moi lui dire que ça me va même si en mon fort intérieur je commence à lâcher quelques jurons. Je sens que je vais me mettre dans un pétrin monstrueux avec tout ça. Alors là vraiment monstrueux.

Puis je le vois bouger de nouveau, je l'observe glisser ses doigts sur le bureau, et c'est plus fort que moi je déglutis encore. Ça va devenir une habitude. Je serre simplement mes bras croisés un peu plus fortement contre mon torse pour me retenir de faire un quelconque mouvement brusque. Il est un peu comme une bête sauvage en fait celui-là. Il observe sa proie avec un regard empli de beaucoup trop de sous-entendus et BAM il attaque. À la différence qu'en ce moment il attaque de mots. Des mots qui tardent à venir et ça ne me rassure pas. Comme le reste. Qu'est-ce qui peut bien être la dernière utilité qu'il peut me trouver? J'imagine que tant que ce n'est pas d'être un punching-ball ça devrait être pas trop mal. Cible pour le lancé du couteau? Il fait un peu trop tarder pour ça et moi je peine à soutenir son regard névrosé. Ça doit être quelque chose de bien bien pire que ça, mais quoi. J'ai du mal à réfléchir c'est pas possible. La peur, le stress, la fatigue, le maniaque... Ça ne m'aide pas faut dire.

Puis il ouvre enfin la bouche et là je dois dire que je ne m'attendais pas à ça. Il est vraiment sérieux? Il faut que je devienne sa pute en plus de ça? Il est dingue. Je crois que mon visage a à lui seul exprimé toute l'étendue de ma surprise et ma totale non envie de faire ça. Il me prend pour quoi lui? Merde... Et je dois me laisser faire en plus. Il me mettra des menottes et m'attachera dans un coin histoire que ça soit plus simple. Puis être toujours disponible. Ça va être joli tient ce moment où je vais faire je sais trop quoi et je vais recevoir un message pour me dire 'vient-là qu'on se fasse une petite partie de viol consentant', parce que c'est ainsi que ça s'exprime, et où je vais devoir expliquer que j'ai une urgence sans avoir le droit de mentionner quoi que ce soit à propos de lui. Fait chier... mais est-ce que j'ai le choix? Je ne crois pas non. Ça ne sonne pas très optionnel à mon oreille. Ce sont les termes de son contrat et si je dis non je peux aussi bien prendre sa lame et me tuer seul à la samouraï.

J'ai ouvert la bouche, probablement pour exprimer mon mécontentement, mais je l'ai refermé aussitôt avant de soupirer et peut-être grimacer un peu. Le combat intérieur entre mon gros bon sens et le connard qui a envie de lui dire qu'il se soulagera ailleurs qu'avec moi. Finalement, j'ai roulé des yeux avant d'ouvrir la bouche de nouveau.

« D'accord... Tu me donneras ton numéro que je puisse t'aviser pour les articles... »

Victoire du gros bon sens... Et sur ses mots je décroise les bras et soupire encore un coup avant de prendre un morceau de papier et griffonner mon numéro pour ensuite le faire glisser sur le bureau dans sa direction. Il faut que j'arrête de réfléchir, je vais me faire du mal, mais il faudra que je trouve une solution pour tout ça. C'est hors de question que je sois le jouet d'un cinglé comme lui et que je le laisse... Ah merde... Juste d'y penser... C'est pas qu'il est épouvantablement moche, mais bon... C'est l'aura de psychopathe et tout ce qui vient avec... Ça donne tout sauf envie de faire ça.

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   Lun 12 Sep - 21:06



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Je lui expose mes conditions, conditions qu’il va devoir accepter s’il ne veut pas finir avec la gorge tranchée. Certes, ça ne lui laisse pas énormément d’options, mais qu’importe, je ne suis pas là pour faire le gentil. D’ailleurs, je ne suis jamais gentil ou encore que très rarement… Je le vois ouvrir la bouche et déjà, je m’apprête à lui balancer une bonne tarte dans la gueule s’il ose répliquer quoi que ce soit. Mais non, il semble se raviser et referme sa petite bouche histoire de ne pas dire de conneries. Bien, il n’est pas aussi con que ce qu’il peut laisser paraître. Brave bête. Il prend un bout de papier et…roule des yeux. Sérieusement ? Il ose rouler des yeux ? « D'accord... Tu me donneras ton numéro que je puisse t'aviser pour les articles... » Sans plus de cérémonie, je lui tape l’arrière du crâne avec une certaine force, sans contenir mon agacement devant ce roulage qui ne me fait nullement plaisir. Son arrogance il allait se la mettre aux fesses, et ça, il allait rapidement le comprendre. « On ne roules pas des yeux. » Ce n’est absolument pas une suggestion, non, c’est un ordre. Je n’aime pas qu’on me tienne tête, encore moins quand c’est un Terrestre et ce d’une quelconque façon. Hors, je prenais ce geste comme un signe de domination, d’agacement ou que sais-je encore. Bon d’accord, j’avais juste la main qui me démangeait du coup, j’avais juste envie de lui en coller une. Qu’il s’estime heureux, j’y avais été plus ou moins doucement.sa tête avait juste fait un joli bond en avant face à ma force d’Obscur bien plus imposante que celle d’un minuscule terrestre. Je finis moi-même par rouler des yeux. « Les terrestres ne sont jamais content, c’est horrible ce comportement enfantin et puérile. »

C’est l’hôpital qui se fou de la charité, certes, mais qu’importe. Je suis de mauvaise foi et alors ! Lui prenant le stylo des mains, ainsi que le bout de papier, j’écris mon numéro de téléphone et place le bout de papier devant ses yeux. Attrapant son menton entre mes doigts, je fais en sorte qu’il me regarde droit dans les yeux. Mon regard se fait menaçant, cruel et arrogant. « Tu m’envoies un message maintenant, sinon, je reviendrais rapidement te voir et ça ne sera pas joli, joli… » En gros je lui arracherais les yeux, lui couperais quelques membres avant de l’achever avec une lenteur à faire pâlir les morts. Le relâchant simplement, je me redresse pour chopper la boite de mini Twix histoire d’avoir un souvenir, mais également de quoi grignoter en route. « Maintenant que nous sommes d’accord, je m’en vais vaguer à mes occupations…Inutile de te rappeler que tu dois garder le silence sur ce qui vient de se passer, tu n’es pas aussi stupide que ça. Je te recontacterais rapidement. » Je me dirige vers la porte avec un calme étrange, comme si j’étais juste venu rendre visite à un ancien ami et que nous avions passés une soirée agréable à nous raconter d’anciens souvenirs. Du moi tout craché quoi. Une main sur la poignée de la porte, je me tourne une dernière fois vers lui, l’observant de haut en bas sans grande gêne. « Passes une bonne soirée Axel et, laves-moi cette figure tu as du sang partout, ce n’est pas très élégant. » Je souris avec amusement en sortant de la pièce, prenant soin de refermer la porte derrière moi. Une fois fait, je sors ma stèle et active ma rune d’invisibilité pour passer inaperçu aux yeux de ces crétins.

Il est temps de rentrer chez moi, de rassurer mon père et de lui dire que la situation est sous-contrôle. J’allais sûrement faire un rapide passage chez mon parabatai, ou encore, devrais-je aller voir ma jumelle. Non, à choisir je finirai chez Florian et lui expliquerais que j’avais un nouveau jouet, que je pouvais bien sûr partager avec lui sans soucis… Sans demander mon reste, ouvrant un nouveau Twix, je sors du bâtiment pour m’engouffrer dans la nuit, l’air caressant mon visage. Heureusement pour Axel, son message ne tarda pas à arriver et j’enregistrais son numéro avec comme identifiant « le jouet ». Et oui, à l’heure actuelle je n’avais que lui pour m’amuser sans craindre quoi que ce soit. Il allait vite me revoir, bien plus rapidement qu’il ne pouvait l’imaginer. Pourquoi ? Parce que j’aime jouer, parce que ce terrestre semble merveilleusement bâti pour exaucer mes souhaits au besoin. Il allait en baver, je pouvais le jurer, sinon ça ne serait absolument pas drôle hein… Après tout, un jouet peut finir casser ou à la poubelle ? Mais j’allais éviter de le briser tout de suite, ça serait con de l’envoyer à la morgue avant même d’avoir pu tester la marchandise.



807 mots - post 13 -


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Sujet: Re: Twix attack! [Axel & Gabriel]   

 
Twix attack! [Axel & Gabriel]
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