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 Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]

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Sujet: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mar 13 Sep - 17:54


Tu vas ramener ton cul dans le parking souterrain en face de ton petit journal dans une heure... Sinon tu vas souffrir mouahaha... Bon d'accord ce n'est pas exactement ce qu'il a dit. J'ai peut-être un peu sous-entendu la finalité de la chose au vu de ce qu'il m'a dit et fait la dernière fois qu'on s'est croisé moi et ce cinglé. Ce cinglé avec qui j'ai tout de même accepté de signer un contrat par le sang comme dans ses films où les gens font des pactes avec des démons ou quelque chose comme ça. C'était peut-être le cas qui sait. Après tout je ne sais toujours pas ce qu'il est ce type sinon qu'il a visiblement la capacité de se téléporter, qu'il aime un peu trop le chocolat et que le sang lui fait de l'effet. Peut-être qu'au fond je ne veux pas réellement le savoir. Connaître la possibilité de croiser des êtres 'particuliers' ne m'empreint étonnamment pas d'une curiosité suffisante pour que je tente de trouver en quoi ils sont particuliers. Pour ce qui est du contrat... contrat par le sang c'est peut-être vite dit, mais avec ce qui m'a coulé par le nez qu'il m'a presque éclaté et la marque qu'il m'a fait à la joue je crois que j'ai tout de même payé mon lot de ce côté. Je sais que cela aurait pu être pire. Ça peut toujours être pire. Ça l'aurait probablement été si je ne lui avais pas dit que j'allais être sa chose en échange de ma vie. Je ne serais probablement pas là pour en parler sinon.

Je regarde l'heure sur mon téléphone. J'ai encore une quinzaine de minutes avant de devoir rejoindre celui qui porte un nom de clébard dans le parking en face. Le parking souterrain. C'est important de le préciser parce que ça fou nettement plus la trouille qu'un parking pas souterrain où n'importe qui peut nous voir. Là ça regorge plutôt de petits coins sombres et c'est tout sauf rassurant. Comme le sms qu'il m'a envoyé en fait. Il est tout sauf rassurant. Enfin surtout parce que je n'ai pas la moindre idée de ce qu'il compte me demander ou me faire celui-là. C'est bien joli d'avoir énoncé ses conditions, mais ça ne donne pas les détails. Là encore des détails que je ne veux peut-être pas avoir. Je n'ai pas envie de savoir si son fantasme de l'heure implique qu'il me fasse des saletés sur le capot d'une voiture. Juste d'y penser j'en ai des frissons. Il vaut mieux pour moi ne pas réfléchir et me contenter de terminer mes petites affaires avant d'aller à l'endroit où il m'a donné rendez-vous. Histoire de ne pas le voir rappliquer au journal. Surtout que je n'y suis pas seul cette fois. Alors je termine en vitesse d'envoyer un message au client qui a été bonifié par la présence de ce cher clébard lorsqu'il est venu me rendre visite, un message où je lui explique que c'est une fausse manipulation qui a glissé sa publicité aux dates erronées dans le journal, et je ferme mon ordinateur en soupirant. Quand il faut y aller...

Je termine mon café, je me suis dit que ça me serait peut-être utile qui sait, avant de sortir de mon bureau et prévenir ma secrétaire que je vais à un rendez-vous et qu'il y a de fortes chances que je ne sois pas joignable un moment. Il vaut mieux prévenir que guérir comme on dit. Ceci fait, je prends avec moi le tee-shirt et le jean que j'avais oublié dans mon bureau un soir et vais me changer pour les enfiler. Je ne vais tout de même pas ruiner l'un des rares complets que j'ai pris la peine de me payer pour les beaux yeux de ce connard. Je vais d'ailleurs reporter ce dernier dans mon bureau sous les yeux ébahis de ma secrétaire qui semble visiblement apprécié la facette moins 'boss' de ma personne. Ce qu'elle peut m'énerver c'est pas possible. Première occasion que j'ai, la première, je la vire et je prends un mec hétéro qu'on me laisse vivre en paix.

Encore un soupire, une grande inspiration, et je me dirige finalement vers le parking en marchant d'un bon pas. Surtout parce que j'ai un peu sous-estimé le temps nécessaire pour terminer mes trucs et que si je n'arrive pas en retard je n'en serai pas loin. C'est juste en face. Ça ne devrait pas me prendre une éternité pour m'y rendre. Je prends même le temps de lui signifier ma présence par sms dès lors que je pose le pied dans l'endroit. J'ai le cœur qui me débat un peu, mais c'est normal je crois. Le stress. C'est si humain comme condition...

875 mots - post 1


Dernière édition par Axel Foster le Mer 14 Sep - 12:08, édité 4 fois

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mar 13 Sep - 19:41



Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress
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Aujourd’hui je suis d’humeur taquin, néanmoins, je suis également d’humeur de chien. Oui, c’est très contradictoire. Je viens d’apprendre que je suis fiancé à Aurora, une louve, ce qui m’empêcheras de devenir vampire par la suite. Close du contrat de fiançailles que je n’apprécie absolument pas. Si je n’étais pas encore transformé c’était simplement parce que je souhaitais une descendance, mais là, on m’interdisait complètement de devenir un jour vampire. Il faut dire qu’un vampire et un loup, mariés, c’est simplement impossible. Du coup, vu qu’Aurora ne pouvait pas redevenir humaine, moi, j’étais puni pour elle. Saloperie de bordel de merde ! De ce fait, j’avais décidé de bouger mon cul et de me défouler de la seule façon possible. Torturer, faire saigner, mais également donner une leçon de vie à Axel. J’avais donc envoyé un message à cette petite chose qu’il était, lui ordonnant de ramener son cul dans le parking souterrain devant son lieu de travail. J’avais pris mon véhicule, un break noir qui coutait la peau du cul avec des vitres teintées pour la plupart. Un jeans assez basique mais qui tombait bien, légèrement délavé. Un haut noir, une veste en jeans, j’attendais le Terrestre dans le parking, le menton sur le volant. Putain, je suis dégouté, en colère, amusé également. Oui, bon, pas trop amusé non plus, mais quand même. Si mon père savait que je me tapais déjà Aurora depuis trois mois, il serait vraiment sur le cul. Au moins il avait été cherché une fille avec qui je couchais et pour qui, je l’avoue, j’avais un certain intérêt naturel voire compliqué. Perdu dans mes pensées, j’entends vaguement mon téléphone biper et je lis le message de ma chose qui m’annonce qu’il est là. Levant les yeux, je vis le jeune homme juste devant moi, un sourire mauvais s’affichant sur mes lèvres alors que je klaxonne brusquement.

Ouai, j’avais juste envie de le faire chier. Ouvrant ma fenêtre, je passe la tête à travers l’ouverture. « Bouges ton cul et montes. » Je lève les yeux au ciel, ouvrant la portière côté passager en attendant qu’il se bouge pour me rejoindre. Une fois à l’intérieur, je ne pose même pas un regard sur lui. « Attaches ta ceinture, on décolle. » J’allume le moteur et j’appuie sur l’accélérateur, dérapant sans y prêter attention en sortant du parking bien au-dessus de la vitesse autorisée. Je roule vite, d’ailleurs, étant résistant je n’ai pas vraiment peur de faire un accident. Puis, avouons-le, je roule assez bien et j’ai d’excellents réflexes. J’avais donné comme mission à ma sœur de me trouver un Terrestre à torturer et de l’amener dans le port, possédant mon endroit de torture là-bas protégé par des sorts pour ne jamais être trouvé par un pauvre Terrestre. Seuls quelques personnes savaient où se trouvait ma salle de torture, ma famille, mon parabatai et Andréa en plus du sorcier bien sûr. Je ne dis pas un mot durant le trajet, une main sur le volant, une autre dans ma nuque alors que mon coude appuyait contre la vitre. Je n’ai pas envie de converser avec Axel, pas pour l’instant, ma mauvaise humeur se lit sur mon visage.  Après une bonne demi-heure, j’entre enfin dans le port et coupe le moteur. « Descends. » Je fais de même, enlevant les clefs du contact ne souhaitant pas qu’on me vole mon petit bijou. Ni une, ni deux, je me dirige vers les containers, traversant une allée pour enfin m’arrêter sur un précis, qu’Axel ne pouvait pas voir pour l’instant d’ailleurs. Sortant discrètement ma stèle, je passe celle-ci sur une rune démoniaque et j’ouvre la porte où je peux déjà apercevoir ma sœur, Marie.

« Marie, tu as trouvé ce que je t’ai demandé apparemment. C’est bien. » Choppant Axel par le bras, je le pousse à l’intérieur et referme la porte. Une lumière y était assez forte pour que la « pièce » soit bien visible. Des tâches de sang séchés tapissaient le sol, les murs. Plusieurs objets de tortures étaient disposés ici et là sur quelques plateaux bien placés, bien rangés. Oui, avec mes jouets je suis minutieux. « Axel je te présente ma jeune sœur, Marie. Marie, voici mon nouveau jouet, Axel. » Pourquoi avais-je demandé à Marie de rappliquer ? Et bien, il était temps que ma sœur s’endurcie, qu’elle commence à devenir la digne Osborn qu’elle est. Pour ça, quoi de mieux qu’un moment de torture avec son frangin adoré. Enlevant ma veste, je n’avais pas encore posé le regard sur ma prochaine victime, entendant juste ses gémissements à travers un sac posé sur sa tête. « Mettez-vous tous les deux près du charriot…Ce soir, c’est apprentissage les enfants. » J’avais dit ça un sourire aux lèvres, remontant déjà les manches de mon haut histoire de ne pas me tâcher…quoi que, du sang sur du noir ça ne se verrait pas…

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Post' 2 - 817 mots - 24h




Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again

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PRO MUNDI BENEFICIO
PRO MUNDI BENEFICIOMarie G. Osborn


MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

Je suis : célibataire
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mar 13 Sep - 20:52

Jouet 101 ou l’art d’apprendre à gérer son stress
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
M
ais quel sombre abruti celui-là. Qu’est-ce qu’elle pouvait le détestait parfois ! Et puis d’ailleurs, pourquoi avait-elle encore obéit au juste ? Elle était en rogne, elle avait les nerfs à vif, elle ne tenait pas en place et ne souhaitait qu’une chose : se barrer loin de cette pièce de malheur. La benjamine savait parfaitement ce qui l’attendait - après tout, il n’était pas à son coup d’essai ce con. Sa famille entière s’était liguée ‘contre’ elle pour l’endurcir comme il se devait. Quelle plaie. Après toutes ces années, n’avaient-ils pas tous compris le message ? Elle n’avait hérité des Osborn que le nom et le prestige. C’était une jeune femme de stratégie, de réflexion. Certes elle était habile et réactive en cas d’extrême urgence mais bordel, était-ce réellement nécessaire de l’exposer constamment devant la violence commise par ses aînés ? Quoi qu’il en soit, la jeune femme savait qu’elle n’était pas à la hauteur de sa famille dans ce domaine, mais est-ce qu’ils ignoraient qu’elle excellait dans bien d’autres domaines ? Bien sûr que non, ou du moins,  ils ne se l’avouaient pas ; ils aimaient bien trop cette emprise qu’ils avaient sur elle.

T
rente minutes qu’elle poireautait. Le faisait-il sérieusement exprès ? Si elle avait pu marcher sur les murs pour faire davantage de pas pour tuer le temps, elle l’aurait fait sans hésiter. Comment décrire cette attente insupportable. Elle avait l’impression qu’elle attendait son jugement dernier. En plus elle attendait dans cette pièce glauque dont elle ignorait l’existence jusqu’à aujourd’hui. Comment pouvait-elle se détendre, franchement ? Tous ces instruments de torture qu’il possédait la dégoûtait. A vrai dire, elle aurait nettement préféré les runes ou encore la magie plutôt que de voir toutes ces choses. Ces derniers avaient beau être très bien entretenus, ce n’était pas le cas de la pièce elle-même. Marie eut même des nausées lorsqu’elle était rentrée pour la première fois  ; c’est-à-dire il y a trente minutes. Une légère odeur de sang séché flottait dans l’air et connaissant son self-control concernant cette dite matière, Marie allait bientôt perdre la tête. Et voilà qu’elle entendit la porte s’ouvrir. Dès qu’elle vit son frère apparaître devant elle, Marie se redressa instantanément et croisa les bras. Morte d’anxiété, la jeune femme se liquéfia en constatant qu’évidemment, son frère n’était pas seul. Ca allait commencer.

M
arie, tu as trouvé ce que je t’ai demandé apparemment. C’est bien. » La benjamine tiqua en entendant son frère parler. Elle lui avait parlé comme à une gamine qui n’avait fait qu’obéir aux ordres de son grand frère. Si elle en avait eu la force elle lui aurait tout simplement sauté à la gorge pour se venger ‘gentiment,’ mais à la place elle lui répondit d’un air faussement enchanté. « Tout ce que tu veux, Gabriel. » Puis ses yeux noisettes se dirigèrent vers ce pauvre homme qui ne devait pas se douter de ce qui l’attendait. Une pointe de pitié apparurent dans les yeux mais elle détourna les yeux pour que son frère ne s’en rende pas compte. «Axel je te présente ma jeune sœur, Marie. Marie, voici mon nouveau jouet, Axel.» La jeune femme était sur le point de lever la main pour le saluer mais se força à ne pas bouger. Quelle ironie cela aurait été si son geste s’était réalisé. « Cesses tes enfantillages Gabriel. A quoi bon lui fournir nos identités ? Es-tu inconscient ou simplement con ? » Lâcha-t-elle presque sous la pression. La fin stratège -ou la parano- qu’elle était refaisait surface. Après tout, qui sait, peut-être que cet Axel allait parvenir à s’évader. Elle eut des frissons après avoir vociféré cette insulte mais voilà que la situation prit une tout autre tournure. « Mettez-vous tous les deux près du charriot…Ce soir, c’est apprentissage les enfants. » Marie haussa un sourcil, étonnée et hésita à s’exécuter. Elle adressa tout d’abord un regard confus à son frère puis demanda. « Qu’est-ce que tu crois que je vais faire au juste ? Tu m’as emmené ici pour m’endurcir, encore ? Tu lâches vraiment pas le morceau hein ? » Elle passa une main dans ses cheveux et les attacha en une queue de cheval haute avant de souffler. Cette odeur de sang, aussi faible soit-elle, commençait doucement à la faire basculer. Son attitude se métamorphosait lentement sans qu’elle-même ne s’en rende compte. « Tu veux que ce soit un jouet ? Alors ça ne t’embêtes pas que j’ouvre les hostilités ? » Dit-elle en prenant un de ses poignards et le lança droit sur la main droite d’Axel. A ce même moment, alors que le poignard était sur le point de s'écraser avec précision sur la main de ce pauvre homme, la jeune femme le regarda comme si elle le suppliait de la pardonner. Après tout, elle était sur le point de perdre pied et elle n'y pouvait strictement rien.
© Mister Hyde


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Post n°3 - 819 mots - 24H


she just ran away
© by anaëlle.


Dernière édition par Marie G. Osborn le Mer 14 Sep - 19:06, édité 1 fois
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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mer 14 Sep - 13:12


La crise de cœur je l'ai frôlé quand j'ai entendu le bruit du klaxon résonner un peu trop près de moi. Ce connard il n'aurait pas pu se contenter de me héler? Quoique même ça je crois que ça aurait suffit à faire arrêter mon cœur l'espace d'une seconde. Le stress encore et toujours. Pourquoi est-ce qu'il devrait en être autrement? Je ne peux pas simplement jouer les héros et agir comme si ça ne m'importait pas du tout comme situation. Ce mec a prouvé qu'il peut aisément m'étouffer à une main s'il a envie de le faire. Il m'a presque textuellement dit qu'il me ferait la peau sans le moindre remords si j'osais poser ne serait-ce qu'un pied en dehors du chemin qu'il va tracer devant moi. Je ne peux pas simplement faire le con et agir comme à mon habitude en sachant que si je place un mot de trop il y a une chance que ce soit le dernier que je prononce de toute mon existence. Donc, forcément, il y a un petit stress qui s'installe en guise de prévention. Ça me permet d'essayer de me contrôler un peu et tourner ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler. Je sais que sous le coup de l'émotion je ne vais peut-être pas toujours arriver à retenir mes mots, mais je vais faire de gros efforts. Aussi gros que ceux que je viens de faire pour ne pas le traiter de crétin bien haut et fort lorsqu'il m'a ordonné de la plus délicate des façons d'entrer dans sa voiture. Inutile de préciser que je me suis contenté de serrer les dents et monter dans son véhicule avant d'attacher ma ceinture comme il me l'a demandé histoire de lui signifier toute ma bonne volonté. Pour protéger mes fesses aussi visiblement parce que ce mec conduit vite, mais alors là beaucoup beaucoup trop vite. C'est ce que mes doigts douloureux à tenir trop fortement le siège sur lequel je suis assis semblent penser eux aussi.

Le trajet en soit n'a pas vraiment su faire baisser le stress qui me rongeait bien avant que je prenne place dans sa voiture. Le silence était pesant et il me laissait surtout beaucoup trop de temps pour penser à diverses horreurs qu'il pourrait réaliser. Ça m'apprendra à regarder des films d'horreur à l'occasion simplement parce qu'il y a des filles qui en font leur choix de prédilection lors de soirées cinéma pour avoir un prétexte pour s'incruster dans la bulle des mecs qui sont avec elles. La prochaine fois je vais passer mon tour plutôt qu'observer des gens se faire décapiter et pisser le sang par tous les orifices de leur corps. Évidemment, il faut ajouter à ça que le seul regard que j'ai osé dans la direction du clébard m'a montré un visage tout sauf enthousiaste alors forcément ça a amélioré la situation. Au final, je ne sais pas combien de temps exactement on a roulé, mais je sais que c'était suffisant pour que mes doigts soient presque blancs d'avoir trop serré le siège et que j'ai eu besoin de tout le courage qui peut trôner dans un coin de mon être pour sortir de la voiture dans cet endroit tout sauf rassurant.

Ça ne m'a pas empêché de le suivre jusqu'à ce qu'il s'arrête devant... rien du tout en fait. Ça c'est une surprise. L'endroit pullule de containers et lui il décide que le néant est plus intéressant. À moins qu'il soit perdu évidemment. J'observe un peu les environs pour tenter de me repérer, mais je ne connais pas cet endroit. Du moins je ne crois pas. Je connais encore moins celui dans lequel je me retrouve après qu'il m'ait eu attrapé le bras, de quoi m'offrir une autre crise de cœur, pour me pousser là. Je ne sais pas où est ce là, mais j'y suis. Un instant je suis dehors devant rien et l'entends parler à ce que je suppose être quelqu'un à l'autre bout de son téléphone et le suivant je suis à l'intérieur. Comment c'est possible? Je ne sais pas et je ne me pose pas la question très longtemps quand je prends le temps d'observer l'endroit où il m'a conduit. Oh merde... Je crois bien que j'ai fais un pas vers l'arrière et que j'ai arrêté de respirer une fraction de seconde. Du sang... plein de sang... trop de sang... et des trucs dont je ne veux pas même connaître l'utilité. Je crois que j'ai tourné au blanc. Il ne va tout de même pas... Il ne va pas me saigner... ou pire... Qu'est-ce qui m'a passé par la tête de le suivre ce con!?

C'est sa voix qui m'a sorti de ma torpeur momentanée. Sa voix qui me présente sa sœur et je m'efforce de retrouver mes esprits pour la regarder. Elle et cette personne qui a un sac sur la tête. Quand la situation n'augure rien de bon. Je ne savais pas trop si le clébard aurait envie de me couper la langue si j'osais parler à sa sœur alors j'ai préféré ne rien dire, mais par contre je n'ai pas manqué de noter comment elle l'a appelé. Gabriel. Tient donc. Monsieur aurait-il omis de me donner son vrai non? Va savoir pourquoi. Comme si j'étais une menace. Je suis aussi dangereux qu'un moucheron et surtout pas suffisamment con pour avoir parlé de tout ça à qui que ce soit. C'est ce qu'il m'a demandé non? Je ne vais pas lui donner une raison de me tuer pendant mon sommeil. Cette pauvre personne sous le sac par contre je ne veux pas savoir ce qu'elle a fait pour atterrir là et je ne suis pas non plus certain de savoir ce que Gabriel compte lui faire même si je suis soulagé d'entendre le mot apprentissage. Avec de la chance ça implique que ce n'est pas mon sang qui va orner les murs aujourd'hui.

Et là... j'ai entendu le mot jouet... et j'ai vu le couteau voler bien avant de voir le regard qu'elle me lançait. Un regard en totale contradiction avec le geste qu'on se le dise. Saleté... Inutile de dire que ça a fait mal. Pas un petit mal. Ça a vraiment fait MAL. J'ai probablement lâché un cri de douleur bien senti en plus de ÇA que je n'ai pas vraiment été en mesure de retenir au vu de la situation.

« MAIS VOUS ÊTES CINGLÉS DANS CETTE FAMILLE! »

C'est compréhensible que ça m'ait échappé non? La douleur il n'y a pas mieux pour éclipser toute once de jugement ou toute bonne résolution pouvant s'être ancré dans notre misérable cervelle.

1209 mots & -24h - post 4

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mer 14 Sep - 21:29



Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress
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Marie, c’est un peu la ratée des Osborn. Oh, je l’aime énormément, c’est ma petite princesse, mais de la fratrie c’est la moins sanguinaire. Toujours plongée dans l’étude de ses runes, elle fuyait les entraînements comme la peste. Mon père était souvent exaspéré devant son comportement, me poussant régulièrement à la prendre en main. Bien que cela ne me dérange pas, avouons que je ne suis pas une nounou, j’ai déjà assez à faire entre ma vie, mon job et…ma vie. Heureusement, Marie c’est un peu mon ange, ma petite protégée. Même si je la pousse clairement à bout, je le fais également pour son bien. Dans un sens, elle nuit à la réputation des nôtres. Elle sait se battre, certes, mais c’est loin d’être une combattante hors du commun. Je connais énormément d’Obscurs capables de la retourner comme une crêpe. Ben oui, ils ne passent pas leurs temps le nez fourré dans des bouquins eux. Donc, je devais la booster, faire en sorte qu’elle bouge son petit cul de princesse pour se la jouer sanguinaire. Comme tous Osborn digne de ce nom, elle portait en elle du sang vampirique. Donc, effectivement, dès qu’elle voyait ou sentait du sang, la petite Marie ne se contrôlait plus. Je comptais là-dessus pour l’endurcir, lui faire perdre la tête et m’amuser par la même occasion. J’avais fait entrer Axel dans le container sans vraiment prêter attention à lui. Il avait gardé le silence tout le long, ce qui en soit était assez sage comme décision. De toute façon, je ne l’avais pas invité à ouvrir la bouche, il évitait ainsi une main dans sa gueule. Parce que oui, aujourd’hui je suis d’humeur à foutre des claques à n’importe qui qui viendrait me faire chier. « Tout ce que tu veux, Gabriel. » Serait-elle de mauvaise humeur ?

Je tourne les yeux vers ma jeune sœur, un léger sourire au coin de mes lèvres. Déjà, je faisais les présentations sans masquer le prénom de ma sœur. Pourquoi ? Franchement, que ferait Axel…s’il venait à s’enfuir je le rattraperais en deux secondes, puis, je sais où il bosse et où il habite. Oui j’ai fait mes recherches. «Cesses tes enfantillages Gabriel. A quoi bon lui fournir nos identités ? Es-tu inconscient ou simplement con ? » Je l’observe avec un air assez dur, plongeant mon regard dans le sien. « Franchement Marie, tu l’as bien regardé ? Tu crois qu’il irait quelque part…De toute façon il n’ira rien dire du tout, il n’est pas assez con pour ça, je l’ai bien dressé. » Enfin, bien dresser… Je ne faisais que commencer le dressage en question. Par la suite, il sera tellement brisé que la folie s’emparera de son petit esprit et là, je le jetterais à la poubelle. Quoi que, un Terrestre devenu complètement cinglé ça doit-être très drôle à voir. Peut-être que je le garderais encore quelques temps après, juste pour me divertir davantage. Puis, qui sait, il a peut-être une quelconque utilité outre m’amuser. « Qu’est-ce que tu crois que je vais faire au juste ? Tu m’as emmené ici pour m’endurcir, encore ? Tu lâches vraiment pas le morceau hein ? » Je hausse les épaules d’un air complètement innocent alors que la situation me semble complètement banale. Parce que oui, cette situation n’a absolument rien d’anormale à mes yeux. Une journée comme une autre, un truc de routine quoi. Je torture, je me prends la tête avec mes sœurs, j’explose quelques nez, je baise à gauche et à droite. Bref, rien qui ne sorte vraiment de l’ordinaire. Ma vie est simplement merveilleuse, moi je vous le dis.

« Je suis coriace. Estimes-toi heureux que ça ne soit pas Joshua qui te prenne en main… » Oui, parce que Joshua aurait sûrement moins de patience que moi envers elle…J’ai beau avoir mes défauts, ma famille c’est sacré et j’ai souvent un tout autre comportement avec eux que dans ma vie en général. Elle attache ses cheveux en queue haute, alors que j’observais Axel se positionner comme demander. Gentil toutou. « Tu veux que ce soit un jouet ? Alors ça ne t’embêtes pas que j’ouvre les hostilités ? » Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle envoyait une de mes lames en direction de la main d’Axel, faisant mouche. Je soupire en me frappant le front, alors que le cri de souffrance d’Axel résonne dans la pièce. « MAIS VOUS ÊTES CINGLÉS DANS CETTE FAMILLE! » « LA FERMES AXEL ET TOI ! » Je pointe du doigt ma sœur, approchant d’elle, me retrouvant face à la jeune demoiselle en deux enjambées. Le plat de ma main s’explose contre son front à deux reprises. « C’EST MON JOUET PAS TOUCHES PUTAIN ! C’est lui que tu dois torturer ! » Je pointe l’autre mec du doigt, un regard furieux posé sur mon visage. Cette fille est vraiment conne quand elle s’y met. Oui bon, d’accord, je lui demandais d’être violente mais pas envers MON jouet. Il est à moi putain. Je me dirige vers le fond de la pièce où trônait une armoire, ouvrant celle-ci rapidement, j’en sors un pot avec une mixture marron. Confectionnée pour cicatriser les plaies plus rapidement, un sorcier l’avait faite pour que je puisse m’amuser plus longtemps avec mes victimes. Me dirigeant vers Axel je dépose le pot près de lui. « Mets ça sur ta blessure et fermes-là sinon je t’arrache la langue. »

Revenant vers le milieu de la pièce, je secoue la tête de droite à gauche. Attrapant le sac du bout des doigts, je découvre envers le visage de notre petit jouet du jour. « Prenez une lame, tous les deux…Et évitez de vous égorgez mutuellement. Quoi que, Axel, si tu tentes quoi que ce soit cette fois, Marie te termine. » Je sors moi-même une de mes lames habituelles de ma ceinture, alors que notre jouet gesticulait en chialant comme un enfant. Bordel, il fait de la peine. Si seulement j’avais un cœur…


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Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again

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PRO MUNDI BENEFICIOMarie G. Osborn


MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Jeu 15 Sep - 0:20

Jouet 101 ou l’art d’apprendre à gérer son stress
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
G
rossière erreur petite Marie. Elle devait le savoir à force qu’on ne touchait jamais aux jouets des autres, et surtout lorsqu’ils appartenaient à ses frères et soeurs. Gabriel avait pris le soin de lui rappeler sans attendre un instant. La jeune Osborn reçut une bonne piqûre de rappel qui eut l’effet escompté. Portant sa main gauche sur son front fraichement atteint, Marie étouffa un juron en foudroyant Gabriel du regard mais sa douleur s’apaisa lorsqu’elle imagina la même scène avec Joshua dans le rôle de Gabriel. Cet obscur abruti avait malheureusement raison sur toute la ligne et sa soeur le savait au fond d’elle. La benjamine était au courant de ce qui l’attendait si cet homme prenait en main son ‘éducation’ et clairement, la jeune femme préférait cent fois l’attitude actuelle de son frère. Même si ces derniers temps il ne l’avait pas lâché, Gabriel mettait du coeur à l’ouvrage et elle essayait de son côté de se débloquer. Oui c’était laborieux, éprouvant et sûrement frustrant pour lui mais Marie sentait une légère amélioration. Il fallait l’avouer, jamais elle n’aurait pu agir de la sorte un mois en arrière. Certes ça a été un geste complètement irréfléchi de sa part mais elle l’avait fait. Toutefois cette infime progression était un mensonge : en réalité, elle était restée la même du début à la fin. C'est juste qu'en grandissant, la ratée de la famille avait appris à prendre sur elle. Marie avait imprimé le fait, à ses dépends, que sa personne n’était pas adaptée à sa famille et à ses valeurs. Elle devait donc agir : à présent selon les situations, elle ne se demandait plus si ce qu’elle faisait relevait du Bien ou du Mal ; elle s’exécutait simplement sans rechigner un instant, devenant alors un soldat… Ou ce qui pouvait s’en rapprocher. C’était en cours d’acquisition mais qui sait, un jour, elle parviendra à négliger sa conscience complètement. Peut-être qu’après tout, elle méritait un tant soit peu le nom qu’elle portait - ou perdait-elle juste le contrôle puisque cela faisait presque une heure qu’elle était entourée de sang.

R
avalant sa fierté d’Osborn, Marie se contenta de regarder Gabriel et le prénommé Axel précédemment blessé. « Mets ça sur ta blessure et fermes-là sinon je t’arrache la langue. » Ce dernier n’avait pu se retenir de crier lorsque le poignard avait transpercé sa main. C’était normal après tout. La Osborn fronça les sourcils en voyant son frère panser la blessure et se mit à sourire discrètement. Réparer pour mieux esquinter, bravo. Elle avait deviné que si Gabriel tenait tant à conserver ses ‘jouets’ en bonne santé c’était pour mieux les détruire par la suite. Un Obsorn n’avait pas pour habitude de prêter quoi que ce soit, c’était connu.

E
n parlant de jouet, Gabriel s’était approché du sien en dévoilant son identité. Ce pauvre homme ne devait pas dépasser la quarantaine. Les traits de son visage ne semblaient pas être marqués par le temps. Mais à l’heure actuelle il était apeuré au possible et son instinct de survie lui criait de s’enfuir très loin. Il se débattait avec force, vociférant des insultes à tout va mais s’arrêta net lorsque la vue lui fut rendue. Clignant des yeux pour s’habituer à la forte luminosité de la pièce, son regard se dirigea instinctivement vers la demoiselle postée non loin de lui. Marie et son doux minois. Si on se fiait aux apparences, on pouvait presque croire qu'elle était une demoiselle en détresse. Cela dit, elle pouvait lire dans ses yeux qu’il avait peur que sa fin soit proche et il avait raison. Le sort s’était acharné sur lui et il était désormais entre les mains de notre demoiselle préférée. A ce stade-là, elle ignorait si elle représentait une plus grande menace que son frère pour lui. Comme il l'avait dit, c'était son joue attitré.

P
renez une lame, tous les deux…Et évitez de vous égorgez mutuellement. Quoi que, Axel, si tu tentes quoi que ce soit cette fois, Marie te termine. » Détachant son regard de sa future victime, la dernière des Osborn s’exécuta et prit une lame posée non loin d’elle. Se retrouvant à côté d’Axel, Marie le toisa de haut en bas et posa son regard sur sa plaie déjà cicatrisée. Intérieurement, elle s’en voulait et allait se le reprocher une fois sortie d’ici mais pour l’instant, elle ne devait pas laisser transparaître la moindre émotion positive même si parfois ça lui échappait. La benjamine voulait se montrer forte et insensible mais son regard croisa celui d’Axel. Elle le voyait emplie de haine et d’une hargne sans nom alors qu’elle quémandait son pardon silencieusement. Pourquoi ce vulgaire ‘mundane’ parvenait aussi facilement à détruire ses barrières ? Qu’avait-il de particulier au juste ? Etait-ce Marie qui était si faible qu’un simple humain pouvait la déstabiliser, ou y avait-t-il une autre raison cachée ? Quoi qu’il arrivait, il fallait que Marie dise quelque chose pour que Gabriel ne se doute de rien. «Ca serait avec plaisir mais on verra ça plus tard Axel. » Répondit-elle en arborant un sourire des plus agréables avant de lui tourner le dos pour rejoindre sa victime.

U
ne fois tous les trois armés de leur lame, quelle était la suite du programme ? C’était une bonne question. Marie se demandait si elle allait devoir le torturer comme les humains le faisaient entre eux, ou si elle allait pouvoir profiter de son statut d’Obscur. Voyant que son frère s’était tût, la jeune femme décida de relancer la discussion. Positionnée derrière sa victime prisonnière, Marie regarda sa lame et la frotta contre son jeans pour la faire briller. C’est en se penchant légèrement en avant, un sourire satisfait pendu aux lèvres, qu’elle posa la pointe de son arme sur l’avant-bras droit de l’homme séquestré. « Il suffit que je fasse une entaille verticale ici pour qu’il se vide de son sang. De cette manière, il perdra conscience en quelques minutes et mourra pendant celles qui suivent. » Dit-elle sur un ton informel. « Mais nous ne sommes pas là pour ça visiblement. » Lâcha la jeune femme en regardant son frère qui semblait irrité par ce qu’elle venait de dire. Mais par mégarde, Marie appuya légèrement trop fort sur sa lame et voilà que sa victime était coupée. Aucune veine n’avait été touché fort heureusement, mais voilà que la matière rougeâtre fit son apparition. A cet instant, Marie fit les gros yeux, sachant pertinemment ce que cela signifiait et en saisissant sa lame elle se retourna vivement en fermant les yeux. Elle était à deux doigts de craquer, de se jeter sur ce pauvre homme pour l'éviscérer... Ce n’était plus qu’une question de minutes. Sa respiration se fit plus irrégulière et forte, ses mains commencèrent à trembler.
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Post n°6 - 1 122 mots - 24H.


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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Jeu 15 Sep - 18:47


J'ai un couteau dans ma main... J'ai un putain de couteau dans ma main... Un couteau... Oui je sais ça devient malsain de se répéter la chose en boucle, mais c'est la seule et unique chose à laquelle j'arrive à penser à l'instant. J'aurais pu penser au fait que ce connard de psychopathe a dit à sa sœur qu'il m'a bien dressé, comme si j'étais un petit animal à qui on donne une friandise quand on lui dit de donner la patte et qu'il le fait sans broncher, mais non. Je ne pense qu'à cette saleté de couteau qui est planté dans ma main que j'observe avec de grands yeux ronds comme si je venais de voir un fantôme. Il faut dire que dans la catégorie 'ça ne risque pas de m'arriver un jour' le couteau dans la main est assurément dans la liste. Je fais quoi avec ça merde!? Je ne peux tout de même pas simplement l'enlever. Ça va pisser le sang de partout non? Je ne suis pas médecin moi. C'est tout juste si j'ai réussi à l'école alors faire des études de médecine il ne faut pas rêver. Bon, j'ai bien essayé une ou deux fois des trucs étranges dans la chambre à coucher par curiosité et ça ne s'est pas nécessairement bien terminé, mais pas au point de m'enfoncer un putain de couteau dans la main! Il faut que je respire. Je peux déjà me compter chanceux qu'il ne m'ait pas d'amblé coupé la langue parce que j'ai un peu spontanément traité sa sœur de cinglé... et lui aussi au passage. La famille englobe tous les membres en temps normal. Il a préféré jouet les possessif avec ma personne et faire comprendre à sa sœur que je suis une propriété privée. Je ne sais pas si ça me rassure vraiment.

Non. Ça ne me rassure pas. Ça ne me rassure pas davantage lorsqu'il vient poser un petit pot près de moi pour que je le mette sur ma blessure alors que je me laisse tomber par terre pour m'asseoir... Ce qui implique d'enlever le couteau dans ma main... RESPIRE... Et l'autre rigolo qui nous dit de prendre une lame ensuite... Vraiment amusant... Tout autant que l'avertissement qu'il me donne. Ah mais si forcément je suis stupide au point d'essayer de les égorger l'un ou l'autre alors que c'est évident que je ne fais pas le poids. J'ai un couteau dans la main pour le prouver! Ok... ça va aller... Je vais juste prendre une grande inspiration, tirer un bon coup, et tout va bien se passer. Un... deux... deux et demi... deux et trois quart... inspire... expire... place la main sur le couteau... et trois... Ah merde ce que ça fait mal... J'ai tiré un bon coup. Je n'ai pas attendu. Histoire de ne pas changer d'idée en cours de route. Je me doutais bien que la petite famille n'avait pas que ça à faire attendre que je sorte de truc de ma chaire si fragile sur laquelle je me suis quand même empressé d'étendre le truc brunâtre qu'il avait posé près de moi avant de me vider de mon sang sur place. Bon, j'exagère un peu, mais quand même.

Ceci fait j'ai quand même pris le temps de me calmer un peu et d'observer le pauvre type qui se trouvait un peu plus loin et qui était nouvellement libéré du sac qu'il avait sur la tête. Oui j'ai besoin de me calmer, besoin de respirer encore un peu. J'avais un couteau dans la main. Je ne l'ai pas encore suffisamment dit. Peut-être que pour eux c'est normal et il n'en faut pas de cas, mais ce n'est pas ma réalité à moi tout ça. Les coups de poings dans la gueule et ailleurs ça oui je connais, mais les armes c'est autre chose. Je me demande ce qu'il en est de l'homme qui se débattait et avec raison. J'aurais probablement fait pareil. L'instinct de survie qu'on appelle et le mien me dit de me lever et prendre la lame que je venais de me sortir de la main avant que monsieur Gabriel perde patience. Oh si seulement j'étais con... Je n'aurais pas écouté son conseil et je lui aurais enfoncé entre les deux yeux... J'aurais essayé bien fort.

J'avais à peine remarqué que sa sœur m'observait de la tête aux pieds, surtout ma main qui ne me faisait étrangement plus mal. Vas-y, fait-toi plaisir. Admire ce que tu as fait que ça te donne envie de recommencer! Je soupire. Soit cette mixture fait des miracles, soit je deviens fou ou soit je perds l'usage de ma main par la faute de la miss. Ça serait malheureux. J'ai jeté un coup d'oeil à mon tour et... rien. Il n'y avait plus rien. C'est pas normal tout ça, mais quand j'ai relevé le regard pour croiser celui de Marie je n'ai pas vu la moindre once de surprise. Si le miens reflétait probablement une once de trouille en plus d'une colère maîtrisée face à son geste, le siens se faisait encore désolé. Je ne comprendrai jamais les filles. Elle me fait mal, volontairement, et après elle essaie de se faire pardonner à coup de petits regards de pardon... Ha... Elle est bien drôle. Qu'elle ne pense pas me faire le coup de la pitié si facilement alors que c'est elle la psychopathe. Moi je suis... normal. Du moins j'essaie de l'être même si je n'arrive pas à retenir un petit sourire hypocrite à son commentaire avant de reporter mon attention sur la... victime?

J'observe Marie se placer près de lui et appuyer la lame sur son bras avant de faire un cours d'anatomie 101. Tout ce que j'arrive à faire c'est déglutir à l'idée qu'elle va probablement accompagner sa parole d'un geste. C'est tellement perturbant de savoir qu'un seul coup bien placé, une seule coupure suffisamment profonde, peut vous achever sans que vous puissiez faire quoique ce soit. Je crois qu'une part de moi est bien heureuse de ne pas être celui qui est assis dans cette chaise à la merci de ses deux-là. Davantage encore lorsque je vois le sang perler sur sa chaire. Pas beaucoup de sang, mais suffisamment pour que je détourne les yeux pour ne pas voir la suite... même si j'ai risqué un rapide coup d'oeil pour voir que la sœur du clébard ne semblait pas non plus se sentir au meilleur de sa forme apparemment. Il y a vraiment un truc qui m'échappe, mais quoi je ne sais pas. En fait, il y a une tonne de trucs qui m'échappent depuis qu'on m'a parlé des trucs étranges qui rôdent, mais ça n'explique rien. Ça ne fait que me rendre un peu plus dingue de voir les évidences qui prouvent que c'est réellement le cas...

1236 mots & -24h - post 7

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Ven 16 Sep - 8:39



Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress
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Oui il a un couteau dans la main et alors ? Ce n’est pas comme s’il l’avait dans le cul quand même. Et croyez-moi, j’ai déjà testé le couteau dans le cul, c’est vachement moins drôle qu’un couteau dans la main. Entendons-nous bien, quand je dis que j’ai testé le couteau dans le cul, c’est un néphilim qui s’est amusé à tester mes limites en visant mon postérieur…Je ne suis pas taré au point de prendre du plaisir en m’enfonçant un couteau dans les fesses hein. Puis, Axel il devient blanc comme un linge, observant sa main trouée comme une passoire. Non d’un diable, Marie doit vraiment apprendre la discipline. Qui parle ? Ben…d’accord, pas faux. Disons que j’ai quand même un minimum de retenue. En étant le garde du corps d’Andréa, je devais au moins contrôler mes pulsions lors de mon travail. Pas étonnant que je me lâche en règle générale…je n’apprécie pas du tout être un pincé des fesses, droit comme un piquet pour protéger le postérieur du leader du Nouvel Ordre. Donc, au final, dès que je ne bosse pas ben, ayé, je me lâche comme un petit fou. Mais là, je n’étais pas là pour me lâcher directement, il fallait d’abord que je m’amuse d’une façon plus…subtile. Sauf que ma sœur a commencé les hostilité la conne et je ne me gêne pas pour lui rappeler que c’est mon jouet et qu’on ne touche pas à mon jouet. Merde, je le veux intacte pour la suite. Puis l’autre-là qui se laisse aller sur le sol. Ça m’exaspère déjà. Un petit bobo au niveau de la main et son monde semble s’écrouler…s’il veut vraiment avoir mal il me le dit, je lui coupe un membre, une extrémité et on en parle plus…là, il pourra tomber dans les vapes.

«Ca serait avec plaisir mais on verra ça plus tard Axel. » Je tourne les yeux vers Marie, levant les yeux au ciel. Et après c’est moi qui joue ? Bon, je préfère la voir ainsi que littéralement renfrognée, en mode râleuse de première comme pourrait l’être Eve ou Adelaide. Tiens, j’aurai dû ramener Adam, je suis sûr que lui se serait beaucoup amusé… « Oh vilaine, cesses de jouer. » J’avais dit ça sur un ton ironique et pourtant amusé comme pas deux, dévoilant le visage de l’inconnu après avoir demandé, non, exigé aux deux zoziots de prendre des lames. Axel avait qu’à prendre la lame autrefois plantée dans sa petite main si fragile…ça lui fera un souvenir. J’attends patiemment, c’est un grand mot quand même, qu’ils approchent, bras croisés sur ma poitrine. Observant ma sœur, j’attends également qu’un des deux prennes la parole, bien que je doutais qu’Axel le fasse. Enfin, ma sœur me montre l’avant-bras de mec qui gesticule et j’attrape les cheveux de celui-ci pour qu’il arrête de faire du grand n’importe quoi, le maintenant fermement. « Il suffit que je fasse une entaille verticale ici pour qu’il se vide de son sang. De cette manière, il perdra conscience en quelques minutes et mourra pendant celles qui suivent. » Non mais c’est bon, nous ne sommes plus à la maternelle chérie, même un gosse de six ans aurait pu te dire ce genre de chose…c’est genre, la base de la base quoi, la marque des suicidaires en plein. Mon regard exprime clairement mon mécontentement. « Mais nous ne sommes pas là pour ça visiblement. » Non tu crois ? En vrai, j’avais juste penser monter une petite cabane, chanter autour d’un feu et parler anatomie toute la soirée. N’importe quoi, elle avait trop souvent le nez plongé dans ses bouquins elle.

J’aime Marie hein, de tout mon cœur, mais parfois je me demande si nous avions vraiment été engendré par les mêmes personnes. Elle appuie un peu trop fort et entaille la peau de l’homme qui gémit. La vue du sang fait en sorte que mon corps se raidit, le regard fixé sur cette petite trainée rouge. Là où Marie se détournait, tremblante, moi j’observais la chose avec attention. Différence flagrante, je me contrôlais, elle pas. Clignant plusieurs fois des paupières pour garder les pieds sur terre, je tourne la tête vers une Marie sur le point de craquer. « Voilà ce qui arrive quand on ne s’entraîne pas assez régulièrement…Respire un bon coup, redescend sur terre ou alors tu sors le temps de te calmer Marie. Il est hors de question de le tuer si rapidement et, de toute façon, il est temps que tu apprennes à prendre tes pulsions en main. Tu n’es plus une gamine. » Par pur précaution je lui arrache le couteau des mains, restant sur mes gardes, prêt à lui balancer une droite si elle perdait quand même le contrôle. Ah les jeunes, ils sont mignons mais c’est des tout petits bretons quand même. Pour la jeune femme un peu plus loin le temps qu’elle se reprenne en main, je m’avance vers Axel. « A nous deux. » Je souris d’un air malsain. « Bon, tu peux parler et me répondre, parce que ton silence me rend perplexe. Je vais te montrer un geste, tu vas le répéter. Ni plus, ni moins. » Et sans crier garde, je lève ma lame et l’enfonce dans la cuisse de ma victime sous ses cris et plaintes. Oh ça va, j’avais été rapide quoi…il ne va pas chialer pour si peu. Puis, sa cuisse est tellement grassouillette qu’il a de la graisse pour amortir le coup.

« A toi. Je te conseil quand même d’y aller franco, histoire de ne pas entrer par graduation tu vois. C’est plus chiant, vaut mieux que ça rentre d’un coup. Considère que c’est un morceau de viande, qui chiale beaucoup, que tu dois juste découper. » D’accord, charmante comparaison, je l’avoue, j’aurais pu trouver mieux. Ressortant la lame, j’essuie celle-ci sur la manche de ma veste, me focalisant sur Axel. « Puis, évites les points où ça saigne trop, comme tu vois, ma sœur a du mal avec le sang. » D’ailleurs en parlant de Marie. « Oh Marie, si tu savaiiiiiiis… » Foutage de gueule en plein bonsoir. Déjà, je commence également à perdre la tête d’une façon autre que ma sœur. La démence se lit sur mon visage, dans mon regard alors que je trépigne sur place. Voir un terrestre charcuter un autre terrestre c’est simplement le pied. Enfin, faut-il déjà qu’il y arrive, bof, si il ne le fait pas je le trouerais ailleurs, histoire qu’il comprenne que si c’est pas la victime inconnue et bien, c’est lui…Faut se faire obéir dans la vie, puis, il n’y a plus de respect de nos jours, c’est bien connu. « Je n’ai pas toute la nuit… enfin si, mais j’ai d’autres projets pour la suite. » Ben oui, Axel est multi fonction.



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Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Ven 16 Sep - 21:53

Jouet 101 ou l’art d’apprendre à gérer son stress
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
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oilà que Gabriel se la jouait bien plus sérieux, prenant son rôle de frère au pied de la lettre. Il aurait très bien pu la laisser se démerder avec sa soif de sang mais en vain. Le bel adonis était à ses côtés pour l’épauler et l’aider à traverser sa ‘crise.’ « Voilà ce qui arrive quand on ne s’entraîne pas assez régulièrement…Respire un bon coup, redescend sur terre ou alors tu sors le temps de te calmer Marie. Il est hors de question de le tuer si rapidement et, de toute façon, il est temps que tu apprennes à prendre tes pulsions en main. Tu n’es plus une gamine.   » En accompagnant ses paroles, Gabriel lui arracha la lame des mains, laissant ses dernières vides. Toujours dos au pauvre homme transformé en défouloir et à Axel le jouet, Marie fixait l’un des seuls endroits du mur qui n’était pas tâché. L’une des seules parcelles qui n’était pas encore violée et attaquée par cette couleur rouge. Marie tentait comme elle pouvait de penser à autre, de s’occuper l’esprit pour ne pas céder à la tentation. Et puis de toute façon, la benjamine savait pertinemment que si elle osait désobéir à son frère elle n’allait plus être intacte par la suite. La finesse et Gabriel… Non jamais. Elle avait déjà eu le malheur de le contrarier plus tôt dans la soirée alors il valait mieux qu’elle se tienne à carreaux. Tiraillée toute de même entre sa raison et ses pulsions dévastatrices, La jeune Osborn essaya de se calmer. Sa respiration ralentit pour retrouver un semblant de régularité, ses iris se détendirent, ses sens se calmèrent. Il fallait qu’elle pense à quelque chose de joyeux pour retrouver ses esprits, elle devait se focaliser sur un épisode de sa vie qui lui permettait d’être raccrochée à la réalité. De toute manière, c’était ça ou le massacre.

L
a jeune femme était si concentrée sur sa prise en main qu’elle n’entendit pas son frère lui dire d’aller dehors si elle ne se sentait pas de gérer ça. Ni qu’il allait commencer son petit jeu noir avec Axel jusqu’à ce qu’une odeur de sang frais vienne provoquer son odorat. « Bon, tu peux parler et me répondre, parce que ton silence me rend perplexe. Je vais te montrer un geste, tu vas le répéter. Ni plus, ni moins. » Mais quel con ! Sa victime criait son effroi et sa douleur à s’en rompre les cordes vocales tandis que Gabriel s’en délectait. A côté, Axel était terrorisé et actuellement paralysé de peur. « A toi. Je te conseil quand même d’y aller franco, histoire de ne pas entrer par graduation tu vois. C’est plus chiant, vaut mieux que ça rentre d’un coup. Considère que c’est un morceau de viande, qui chiale beaucoup, que tu dois juste découper.  » La jeune femme fut littéralement assommée par ces flux d’odeurs auxquelles elle ne pouvait plus échapper. Essayait-il réellement de tester les limites de sa propre soeur à ses risques et périls ? Marie pivota vers eux les yeux fermés, sa respiration toujours étrangement calme et régulière. Elle était bien trop calme, réellement. La jeune femme ne savait pas d’où venait son calme magistral mais soit, il valait mieux en profiter car elle pouvait vriller à tout moment. « Oh Marie, si tu savaiiiiiiis…  » Et c’est le fou rire instantané. Elle ne put le retenir et se tint les côtes tellement elle riait. C’était nerveux et elle ne put l’arrêter. Comment avait-il osé refaire écho à cette chanson française ? Son rire angélique tuait le silence morbide de la pièce alors que le pauvre homme ligoté criait toujours. Comme quoi, Marie n’était pas totalement nette non plus. La preuve, la demoiselle se mit à chanter les paroles d’une vieille chanson française qui l’avait marqué dans son enfance. « Gabriel es-tu fait pour lui, es-tu fait pour moi, je n’attends qu’un signe de toi… Gabriel, Satan, a plus qu’un sentiment…  » Et son fou rire la reprit aussitôt avait-elle terminé de fredonner les paroles. Cela lui faisait penser à quelques épisodes de leur enfance commune, et à nouveau,  un beau sourire nostalgique vint se loger au coin de ses lèvres.

M
ine de rien, Gabriel avait réussi à lui occuper l’esprit et de la détendre face à cette situation. Et même si son frère aîné avait une plus grande maîtrise de sa soif, il n’en était pas plus insensible. La demoiselle savait reconnaitre ses signes de démence puisqu’elle avait grandi avec. Se rapprochant alors de lui, elle échangeait en quelque sorte les rôles pendant quelques instants. « Ça va ?  » demanda-t-elle gentiment en posant une main anxieuse sur l’épaule gauche de son frère. Elle l’aimait comme elle n’avait jamais aimé personne. Sa famille, son trésor et plus encore. Et c’est pour cela qu’elle arrivait à garder son calme : concentrer son attention sur quelqu’un d’important lui permettait de se contrôler elle-même au passage. « Je n’ai pas toute la nuit… enfin si, mais j’ai d’autres projets pour la suite.  » A cet instant, la benjamine fronça les sourcils en jetant un énième regard à Axel. Ses yeux faisaient des allers-retours entre Gabriel et ce dernier, ne sachant pas le programme de son cher frère mais dans tous les cas, ça n’allait pas être très festif pour Axel.

M
aintenant que son envie de sang s’était atténuée, la jeune femme s’accroupit face à l’homme ligoté et souffla un coup en s’interrogant. « Ecoutes Gab’, je sais que tu ne fais que commencer mais je ne pense pas qu’il tienne la route encore longtemps.  » En accompagnant ses paroles, Marie inspecta la plaie fraiche sur le corps du pauvre homme et grimaça. Ce n’était pas beau à voir mais ce n’était pas incroyable non plus. La demoiselle n’en était pas à sa première plaie. « Il est en état de choc depuis un moment et ses nerfs ne vont pas tarder à lâcher littéralement.  » Continua-t-elle en effleurer du bout des doigts la peau de sa victime. Elle savait que Gabriel n’allait pas apprécier cette nouvelle mais bon, il n’allait pas non plus aimer que sa victime meurt sans qu’il ne lui ai donné l’autorisation. « C’est juste qu’en tant que conseillère je te dis qu’il serait préférable que vous agissiez vite.  » Finit-elle de dire en regardant les deux hommes devant elle. Elle avait donc laissé sous-entendre qu’Axel allait devoir entrer en jeu également. De toute façon, s’il avait l’espoir de sortir d’ici intact il s’était trompé sur toute la ligne. Se relevant gracieusement, Marie se dirigea alors derrière Axel et vint lui souffler quelques mots au creux de son oreille. « Même si Gabriel ne sait pas s’exprimer, saches qu’il a raison. Même si tu ne veux pas le faire, nous ne te laissons pas le choix Axel donc si tu veux t’exécuter rapidement et précisément il va falloir que tu vises dans cette zone-là.  » Marie indiqua alors le postérieur de sa victime. Voyant qu’Axel était encore plus choqué, la jeune femme étouffa un rire et se rapprocha d’Axel pour n’être plus qu’à quelques centimètres de lui. « Je sais qu’on approche cette zone-là que dans un certain contexte mais c’est l’une des seules zones avec le moins de muscles. Par conséquent, c’est la zone qui saignera le moins et crois-moi ça vaut mieux pour toi. »  
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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Dim 18 Sep - 11:30


Contrôler ses pulsions... s'entraîner... C'est quoi cette histoire enfin? Ce sont des psychopathes qui s'entraînent à découper des gens en morceaux? Le modèle de psychopathes que la vu du sang fait bander d'en vouloir plus? Du sang que je ne doute pas un instant de leur capacité à verser à voir l'état des murs. Ce n'est assurément pas la première fois qu'ils viennent ici pour s'amuser. Visiblement je dois m'amuser aussi ou du moins c'est ce qu'il laisse franchement sous-entendre lorsqu'il s'approche de moi le clébard pour m'encourager à user de cette si charmante lame qui se trouvait encore dans ma main il y a à peine quelques minutes sur le morceau de viande qui chiale, autrement dit le pauvre mec qui se fait nettement plus convainquant que Marie niveau regard de pitié. Sympathique la comparaison quand même. C'est comme ça qu'ils voient les autres personnes foulant la surface de la terre? Des morceaux de viandes? Ils auraient dû faire boucher plutôt que faire chier le monde avec leurs pulsions de merde. Et après il se demande pourquoi je n'ai pas ouvert la bouche une seule fois depuis qu'on est arrivé ici... Oui bon juste une fois... Faudrait savoir quand même. Si je parle sans l'accord de monsieur il veut me faire bouffer ma langue et là il est perplexe parce que je ne parle pas... La logique. Elle est où la logique? Puis la sœur a éclatée de rire avant de chanter puis rire à nouveau. Ils sont cinglés. Complètement barges. Dans quel foutu pétrin est-ce que je me suis mis encore. Oui encore, parce que ça pullule les ennuis par les temps qui courent. Il faut croire que j'ai un don inné pour me m'attirer les problèmes. Et ce pauvre mec qui hurle à s'en exploser les cordes vocales, ça ne semble pas même les inquiéter. Non. Eux tout ce qu'ils veulent c'est voir sa jolie peau trouée.

Le plus beau dans tout ça c'est que je dois être celui qui le fait. Génial. Et vite parce que monsieur a d'autres plans pour le reste de la soirée. De quoi me soutirer un petit frisson. Ok... trouer le mec... Le mec qui ne tiendra pas longtemps selon la demoiselle. Le mec dont je devrais viser la fesse selon elle. Incapable de s'entendre ses deux-là c'est pas possible. Lui il me dit de viser la cuisse, elle me dit de viser la fesse. Lui m'a presque étranglé dans mon bureau et elle m'a enfoncé une lame dans la main sans broncher. C'est d'un joyeux tout ça sérieusement. Bien... Il veut que je parle je vais lui parler moi à cet abruti qu'il comprenne comme ils sont impossibles en ce moment. Et surtout, avant d'ouvrir la bouche, je fais quelques pas pour me déplacer de l'autre côté de l'homme à l'agonie et m'éloigner de la présence un peu trop dans ma bulle de Marie. Ça me permet de les voir tous les deux en même temps au passage alors ce n'est pas un mal.

« Non mais faudrait savoir. Si je parle on me coupe la langue et si je ne parle pas ça rend perplexe. Je ne suis pas con d'accord. J'ai compris que si je dis un mot de trop ça ça va être ma fête et j'ai déjà assez goûté merci... Puis faut comprendre un truc. Oui je suis stupide au point d'avoir dit que je préférais servir d'outre à foutre à un apparent psychopathe que crever, mais ça ne fait pas de moi un pro dans le domaine de... ça... »

Je pointe le mec sur sa chaise avec la lame que je tiens toujours dans ma main.

« C'est peut-être votre réalité à vous, mais pas moi d'accord. Moi je fais du boulot de bureau et le seul couteau que j'ai enfoncé dans de la viande c'était vraiment dans de la viande et pas dans la cuisse d'un mec qui panique visiblement plus que moi. »

C'est probablement un bon point pour moi, enfin j'imagine. Il faut tout de même dire que ce n'est pas moi qui est assis sur cette chaise et ficelé comme un porc qu'on s'apprête à saigner. Peut-être que dans le cas contraire je hurlerais à m'en exploser les poumons moi aussi qui sait.

« Ça reste tout de même normal que je panique et devienne blanc comme un linge quand je me fais envoyer un couteau dans la main... Et si vous voulez vraiment que j'arrête d'user votre patience entendez-vous sur l'endroit à viser et ça va me faire plaisir d'y envoyer un coup bien franc... »

Mieux vaut lui que moi. C'est ce qu'il faut se dire. Bon, ça ne se fera peut-être pas sans que je vomisse mes tripes par terre, même si je ne le saurai pas avant d'avoir accomplis la chose, mais je suis au moins certain d'une chose et c'est que je vais le faire. Je vais déglutir un bon coup, prendre une grande inspiration et dès que le clébard m'aura confirmé l'endroit à viser je vais juste y aller bien franco et enfoncer le couteau que je tiens dans ma main qui tremble un minimum dans la chaire de ce mec qui n'a rien demandé à personne... Ouais... vaut mieux lui que moi... Je vais le faire... putain...

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Lun 19 Sep - 22:07



Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress
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« Gabriel es-tu fait pour lui, es-tu fait pour moi, je n’attends qu’un signe de toi… Gabriel, Satan, a plus qu’un sentiment… » Et la voilà de nouveau en train de pouffer de rire. Déjà, c’est quoi encore cette chanson ? Ça me dit vaguement quelque chose, mais faut dire que je ne suis pas spécialement musique non plus. Pourtant, la voir rire me fait également sourire. Au moins, elle semble aller déjà mieux. Mais voilà, les choses reprennent vite leurs sens et je laisse le sang couler, comme à ma bonne vieille habitude. Je ne peux décidément pas m’en empêcher, c’est comme un besoin vitale. J’ai besoin de voir le sang couler, non, de le faire couler moi-même plus précisément. Si je tentais de me contrôler, Marie comprit rapidement que j’étais également en proie à mes propres pulsions. J’entends à peine sa voix, je sens à peine sa main se poser sur mon épaule. Je suis comme parti dans mon monde, annonçant néanmoins la couleur à Axel. Je veux qu’il mette la main à la patte, histoire de qu’il doive vivre avec, que je puisse voir dans son regard que ce moment le hante encore et encore. Oh oui, rien de plus amusant, quoi que, le fait de tuer lentement l’est tout autant. Je vois ma sœur se déplacer vers l’homme en question et s’accroupir devant lui. Elle fait quoi encore elle ? « Ecoutes Gab’, je sais que tu ne fais que commencer mais je ne pense pas qu’il tienne la route encore longtemps. » Je grimace face à ses paroles. Non mais non ! Il ne doit pas crever maintenant, c’est genre pas possible. Sortant un Twix de ma poche, je grogne entre mes dents complètement énervé. Les Terrestres sont vraiment trop fragiles, quelques litres de sang en moins et BOUM ils ne sont plus.

« Il est en état de choc depuis un moment et ses nerfs ne vont pas tarder à lâcher littéralement. C’est juste qu’en tant que conseillère je te dis qu’il serait préférable que vous agissiez vite. » J’entends à peine les chialements de ma victime, qui déjà, suppliait silencieusement qu’on lui laisse la vie sauve. Parce que bon, il n’avait pas besoin de parler pour que je comprenne ses pensées, c’est carrément évident. « Vite, vite, c’est moins drôle quand ça va vite. » Un vrai gamin. Oui, c’est exactement ça. Je suis un vrai gamin à qui on vient d’enlever son jouet du moment, du coup, ben je râle. Je n’entends pas les paroles de Marie, déballant mon Twix pour un foutre un morceau dans ma bouche, focalisé sur la mauvaise nouvelle qu’elle vient de me dire. Ainsi donc, mon moment d’amusement sera plus court que prévu. Enfin, l’un de mes moments. Enfin, Axel prend la parole et…il aurait clairement dû mesurer ses mots. « Non mais faudrait savoir. Si je parle on me coupe la langue et si je ne parle pas ça rend perplexe. Je ne suis pas con d'accord. J'ai compris que si je dis un mot de trop ça ça va être ma fête et j'ai déjà assez goûté merci... Puis faut comprendre un truc. Oui je suis stupide au point d'avoir dit que je préférais servir d'outre à foutre à un apparent psychopathe que crever, mais ça ne fait pas de moi un pro dans le domaine de... ça... » Déjà, je commence à sourire d’un mauvais, mais très mauvais. Je n’aime pas la façon dont il me parle, encore moins sont ton. Néanmoins, si lui ne me connait pas, Marie doit voir dans mon regard que là, Axel allait passer un sale quart d’heure.

« C'est peut-être votre réalité à vous, mais pas moi d'accord. Moi je fais du boulot de bureau et le seul couteau que j'ai enfoncé dans de la viande c'était vraiment dans de la viande et pas dans la cuisse d'un mec qui panique visiblement plus que moi. Ça reste tout de même normal que je panique et devienne blanc comme un linge quand je me fais envoyer un couteau dans la main... Et si vous voulez vraiment que j'arrête d'user votre patience entendez-vous sur l'endroit à viser et ça va me faire plaisir d'y envoyer un coup bien franc... »
Je croque une nouvelle fois dans mon Twix, l’air de rien, pourtant ça ne présage rien de bon. J’ai perdu patience et quand je perds patience ça fini mal. Sans prévenir, j’attrape la main d’Axel, celle qui tenait l’arme et, d’un coup, j’accompagne celle-ci pour que la lame s’enfonce dans l’œil du mec ligoté. Une fois fait, le mec mort bien sur vu que la lame c’était bien enfoncée, traversant sûrement le cerveau, j’envoie un coup de coude dans la mâchoire d’Axel sans retenir ma force. Retirant la lame d’un coup sec, je fonce vers lui pour la fixer sous sa gorge. « Ecoutes-moi bien Axel, je ne pense pas que tu ailles bien compris les règles de notre accord. » Je suis ailleurs, j’en ai même lâché mon Twix c’est pour dire. Si Marie n’intervient pas, j’allais sans nuls doutes pousser le bouchon loin avec mon pauvre jouet. « Quand je te donne la parole tu parles, certes, mais tu mâches tes mots. Fais encore preuve d’insubordination et d’arrogance et je te jure que je te le ferais payer d’une manière très peu plaisante…tu as compris ! » Mon visage est proche du siens et j’appuie davantage la lame contre sa peau, mes pupilles étaient largement dilatées et j’avais cet air destructeur ancré sur mon visage.





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Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again

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MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Jeu 22 Sep - 22:40

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Jouet 101 ou l’art d’apprendre à gérer son stress
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T
out s’était passé si vite. En même temps, vu ce qu’Axel venait de dire, la suite des évènements relevaient simplement de la logique. Il ne fallait pas répéter les choses deux fois avec son grand frère et elle l’avait appris à l’usure. Alors que le second homme debout dans la pièce lugubre utilisait le peu de courage qu’il lui restait, la demoiselle compris que ça n’allait clairement pas plaire à son frère ainé. Cela dit, elle ne put s’empêcher de réfléchir. Intérieurement, elle savait pertinemment ce qu’Axel ressentait puisqu’elle le faisait aussi relativement souvent. Sauf que comme elle, il n’avait pas choisi son sort ; c’était le sort qui s’était jeté sur lui sans qu’il ne demande rien. Peu importe ce qu’il faisait au quotidien ni de ce qu’il était — c’était juste ainsi et personne ne pouvait discuter. Alors, pendant l’ombre d’un instant Marie eut de la pitié pour lui.

L
es cris de l’homme bientôt mort la tira de ses réflexions et elle sursauta. Non pas qu’elle n’était pas habituée à ce genre de gémissements mais c’est qu’elle était réellement partie loin dans ses pensées. Les cris de son ancienne victime ainsi que ceux d’Axel avaient créé un boucan impressionnant à s’en glacer le sang. Cependant, Marie ne bougea pas pour autant, préférant garder son poste d’observatrice pour le moment. Son frère était déjà suffisamment énervé alors elle n’allait pas en rajouter en se mettant sur son chemin. Mais voilà que son frère se rapprocha d’Axel dangereusement. Il allait le tuer si ça continuait comme ça.

L
evant les yeux au ciel, Marie décida d’agir au dernier moment. « Tu n’avais pas des choses de prévue Gabriel ? » Commença gentiment la benjamine en se rapprochant de son frère ainé énervé. Elle lança à plusieurs reprises quelques regards en direction d’Axel mais sans grand succès. Le pauvre n’avait toujours pas réalisé qu’il avait contribué à la mort d’un pauvre homme innocent et qui venait de laisser sa famille seule. Il était vrai que pour les Terrestres ordinaires, ôter la vie n’était pas une chose facile à faire à cause de toutes les conséquences qui s’en suivaient. Posant une seconde fois sa main gauche sur l’épaule de Gabriel, Marie se mit entre les deux jeunes hommes pour tenter de calmer le jeu. Elle était une femme de stratégie après tout. « Tu perds patience et tu sais que tu seras encore plus énervé si tu le tues lui aussi. » Continua-t-elle en mettant son visage de profil pour regarder Axel derrière elle. Posant alors ses deux fines mains sur les joues de son frère adoré, Marie esquissa un minuscule sourire en observant les beaux traits de ce dernier. « Tu as gardé tes airs d’enfant tu sais ? Même quand tu es sur le point de craquer. » Tout ce qu’elle voulait c’était qu’il revienne sur terre et fasse taire sa soif de violence. Même s’il lui rendait la vie impossible en ce moment, Marie ne supportait pas de voir ses ainés souffrir ou en proie à une perte de contrôle. Elle avait déjà eu l’occasion de voir chacun d’entre eux réduit à leurs propres instincts et elle donnerait tout pour ne plus jamais avoir à le faire. De plus, c’était toujours elle qui les raisonnaient. Elle, la petite voix de la Raison pourtant si rare au sein de cette famille. C’est son fardeaux à elle.

L
a jeune femme sortit de sa position précédente et alla prendre quelques tissus blancs de son sac. Elle savait bien que tuer des individus tâchaient cruellement alors elle avait pensé à tout… Enfin, en ce qui les concernaient. Retournant alors vers Axel, qui hésita une nouvelle à aller à l’autre bout de la pièce, se laissa faire finalement. « Ecoutes, je ne veux pas te faire de mal, je veux juste enlever le sang sur ton visage avant qu’il ne sèche. » Et sur ce, elle s’exécuta. A force, la benjamine avait l’habitude de nettoyer derrière les conneries sanguinaires de ses ainés. En même temps, lorsqu’on est élevé pour devenir des enfants de la nuit, qu’on côtoie le sang aussi souvent que l’eau, on apprend aussi à s’en débarrasser pour ne laisser aucune trace. Alors qu’elle s’occupait scrupuleusement de l’Humain, elle effleurait sa peau par instant. Malgré le fait que Gabriel et elle-même l’avaient maltraité, elle n’en restait pas resplendissante. Les Humains étaient vraiment fascinants. Et puis, quand elle y pensait, Marie s’était dit que celui que Gabriel avait ramené était un dur à cuire. Après tout ce qu’il avait vu, entendu et fait, il restait là sans craquer émotionnellement parlant. Il ne les choisissait jamais au harsard. Mais les Humains restaient ce qu’ils étaient : faibles. Bien plus faibles qu’elle, alors la jeune femme se demandait quand il allait abandonner.  
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Post n°11 - 803 mots

(PS : excusez-moi pour l'attente et le petit RP que je vous réponds mais j'ai accéléré le rythme au boulot du coup je dois m'attarder plus souvent à mes devoirs de fac, disolée encore )


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Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mer 28 Sep - 19:27


J'ai l'impression d'être une femme enceinte sur le point de donner naissance à un rejetons de l'enfer à respirer rapidement comme j'ai commencé à le faire sans réellement en prendre conscience. Je vais enfoncer une lame dans une personne vivante. Enfin, même morte je crois que ça m'aurait fait le même effet ou pire. Je ne sais pas. Je n'ai jamais réellement été mis en présence d'un cadavre au cours de mon existence. C'est une bonne chose me direz-vous, mais il faut croire que cette bonne chose est sur le point de se transformer en cauchemar. Que ce soit de ma faute ou non, Marie a été claire à ce propos. Ce pauvre type n'en a plus pour longtemps à vivre et je doute fortement que les deux cinglés décident de se rétracter et le soigner simplement pour le laisser repartir vivre sa petite vie. Pas à en juger par l'apparence de cet endroit. Pas à en juger par leur attitude. Ce pauvre mec est condamné et moi je vais voir le premier cadavre de mon existence autrement qu'à l'intérieur d'un écran de télévision et ça ne me plait pas. Pas du tout. Est-ce que j'ai le choix? Non pas vraiment. Ce n'est pas parce que monsieur Gabriel a sorti un de ses fichus chocolat pour le bouffer qu'il va changer d'avis. Il a dit que ça le calme, mais ça j'en doute encore. Énormément.

Forcément, ça ne m'empêche pas de donner mon avis, parce que monsieur veut que je parle. Alors je lui ai servi la totale, la carte de la confusion parce que c'est à ce stade que j'en suis en fixant ce pauvre type. Je ne sais pas où frapper et je ne sais pas si je vais réellement arriver à le faire malgré toute ma bonne volonté, malgré le fait que je me sois dit que oui je vais le faire. Ce qui a entraîné la respiration de femme enceinte sans doute. La protestation silencieuse de mon corps qui veux faire comprendre à mon esprit que non ça ne sera pas aussi facile que simplement dire 'aller hop je lui plante mon couteau dans le corps' comme j'essaie de me le répéter. Enfin, je le fais une fraction de seconde parce que monsieur le maniaque au Twix n'a pas besoin de plus pour prendre ma main et enfoncer la lame bien profondément dans l'oeil du mec qui se trouvait devant moi. Il a... wow... Je crois que mon cœur s'est arrêté, que ma bouche s'est ouverte comme celle d'un poisson mort même. Je viens... oh merde... oh je me sens pas bien du tout là...

Émotion passagère qui laisse bien rapidement place à la douleur du coup de coude que je me bouffe dans la mâchoire en grognant parce que ça fait un mal de chien puis à la peur panique alors que je le vois placer cette lame pleine de jus d'oeil... et de cervelle... sous ma gorge... Putain je vais être malade... C'est pas... merde... Je l'écoute d'une oreille même si je sais que je devrais me concentrer sur ses paroles. Je n'y arrive simplement pas même si j'hoche légèrement positivement la tête. C'est moi qui va claquer d'un choc nerveux si ça continue. J'ose à peine respirer en sentant la lame contre ma peau et mon coeur au bord de la crise cardiaque n'en parlons pas. Il va me tuer cette fois. Ça se voit dans son regard. Visiblement, même si je me suis contenté de dire les choses comme elles sont, ça ne lui a pas plus. J'aurais dû me contenter de dire un truc comme 'je vise où?' pour m'éviter des ennuis. Puis son visage si près du mien... cette haleine de chocolat... ça me file une nausée pas possible... Ça et le cadavre... Bon sang j'ai tué un mec... C'est le genre de truc qui donne envie de se rouler en boule dans un coin et se balancer d'avant en arrière en se disant que ça va aller. Je n'avais pas vraiment ce loisir. Ok... Je vais paniquer plus tard... Ouais... Enfin si je survis. Si je survis je vais juste m'enfermer chez moi et ne plus en sortir pendant des jours... bien...

Je m'efforce donc de recommencer à respirer, parce que je n'y peux rien pour ce mec. Il est mort et je ne me suis pas encore découvert des talents pour ressusciter les cadavres. Je recommence à respirer et je me rends compte que Marie est là et qu'elle parle à son frère. J'imagine que c'est un bon point pour elle qu'elle ne veuille pas me tuer aussi. C'est probablement pour cette raison d'ailleurs que je l'ai laissé faire lorsqu'elle a décidé de me nettoyer le visage... Je crois que j'ai omis ce détail. Tout ce sang et autre qui m'a giclé dans la gueule. Merci cerveau. Marie qui nettoie tout ça beaucoup trop doucement. Si son frère est d'amblé étiqueté comme un psychopathe dangereux dans mon esprit, elle je n'arrive vraiment pas à la cerner. Ça en est perturbant... et malgré toute sa bonne volonté, malgré le fait que j'arrive à me calmer, ça ne m'empêche pas de la pousser du bras pour vomir un bon coup. Parce qu'il fallait que ça sorte. Trop d'émotions.

« Désolé... »

Je ne sais pas si je m'excuse pour ça, parce que c'est dégoûtant, ou parce que j'en ai trop dit plus tôt, mais je le fais tout de même. Peut-être pour calmer le jeu. Peut-être parce que je sais que si l'autre maniaque veut me tuer il va le faire. Peut-être aussi à moi-même pour être un crétin par moment, un crétin qui n'a pas la moindre idée de la suite du petit jeu maintenant que ce pauvre type est mort sur sa chaise...

1037 mots - post 12

(Désolé aussi, soucis de dents de sagesse. Je ne sais pas si vous avez vu le ralentissement. Ça va mieux, mais j'en ai encore pour quelques jours avant de redevenir speed  What a Face )

Battle cry
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PRO MUNDI BENEFICIOGabriel P. Osborn
Parabataï and more

Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]   Mar 11 Oct - 17:17



Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress
feat. Marie Osborn & Axel Foster


J’ai un souci de comportement ? Qui vous a dit ça ? Jamais ! Bon, j’ai une petite case en moins, mais une toute petite quoi, c’est même pas visible…Puis, je suis parfaitement calme et je me contrôle parfaitement bien. Ça se voit pas ? Non, mais là en vrai j’ai juste mes règles. Comment ça je suis un mec donc je n’ai pas mes règles ? Bon, d’accord, vous m’avez démasqué, je suis Hermaphrodite ! Voilà, ça explique tout d’un coup non ? Bon…ça va, ça va, j’ai un gros souci de comportement mais en-même temps, Axel il ne m’aide pas forcément. Il est là ce con à me parler comme si j’étais son copain, hors, je ne suis absolument pas son pote non plus. Je suis entre son ange de la mort et sa damnation éternelle, vous voyez le style. Là, il est en vie grâce à moi, juste parce que je le veux bien. Non, je ne parle pas de l’Oréal putain, faites un peu attention à ce que je dis, merde. Ma lame contre sa gorge, je perds mon sang-froid, pour ne pas dire mon contrôle admirable de naissance quoi. Je suis hors de moi, voyant rouge, littéralement. L’odeur du sang, le fait de tuer, cet endroit également y était pour beaucoup. Pourtant, j’ai l’habitude de venir ici, sauf que là, je suis contrarié. Ben oui, le mec il est déjà mort et je vais faire quoi moi maintenant ? C’était pas prévu au programme quoi. Moi, j’avais prévu de lui couper un doigt après l’autre, lui couper la langue, potentiellement les jambes – sauf qu’il se serait vidé de son sang, c’est le dernier truc à faire, couper les gros membres -. Je sens ma sœur se rapprocher de moi, néanmoins, je n’y prêtes pas directement attention, comme enivré par le crétin pâle comme mes oreilles.

« Tu n’avais pas des choses de prévue Gabriel ? » Ben si…tuer le mec en douceur, gentiment quoi, hors, c’était déjà fait. Un coup net dans l’œil et hop, le voilà borgne et mort par la même occasion. Je grogne pour toute réponse, commençant à éloigner ma lame de la gorge du terrestre. Oh, il va déguster après. Si il pensait que ses souffrances étaient terminées, il se foutait le doigt dans l’œil le petit loulou. Sauf que bon, je ne vais quand même pas faire ça devant ma sœur, la pauvre, elle va être traumatisée. Je me souviens déjà de son cri apeuré quand elle m’avait vu sortir de la douche du Manoir, alors que la mienne était tombée en panne. On aurait dit qu’elle avait vu la pire des horreurs. Bon, je ne portais pas de serviette à ce moment-là, mais j’en peux rien si la pauvre elle est toujours vierge. D’ailleurs, le premier qui la touche je le castre, c’est bien connu ! Elle se nommera la vierge Marie et ça pour toute sa foutue existence ! Ceinture de chasteté ma poule ! Sa main se pose sur mon épaule et elle se faufile entre moi et Axel. Plongeant mon regard dans le sien, je baisse ma lame ne souhaitant pas menacer Marie. « Tu perds patience et tu sais que tu seras encore plus énervé si tu le tues lui aussi. » Ouai, pas faux. Je fais une légère moue boudeuse, retroussant le nez comme quand j’avais dix ans et que quelque chose me contrariait. Ben quoi, je suis resté un grand enfant en vraie…Sauf qu’à la place de tuer des chatons, des chiots et des souris, ben je m’attaque à des proies plus grosses. C’est plus marrant quand c’est gros et qu’il y a de quoi se marrer.

Elle encadre mon visage et je pince les lèvres comme un poisson, faisant bouger celle-ci d’un air abruti. « Tu as gardé tes airs d’enfant tu sais ? Même quand tu es sur le point de craquer. » « Même pas vrai, je suis plus beau maintenant que quand j’étais gamin, c’est prouvé scientifiquement ! » Je me dégage légèrement de son emprise pour me laisser tomber sur le sol en soupirant, jetant ma lame plus loin d’un air rageur. « Fait chier, je voulais lui couper les doigts… » J’observes Marie faire et Axel gerber sur le sol, ben bravo, c’est franchement pas très élégant ça hein. « Dégueulasse…Quoi que, j’aurais bien voulu qu’il te gerbe dessus, juste pour voir ta tronche Marie. » Un sourire amusé s’empare de moi et je me redresse sur mes deux jambes, retournant près du cadavre borgne à présent. Curieusement, j’approche mon œil de son œil manquant pour observer le trou. « Son œil il a genre explosé, pouf, c’est zarbi. » Pardon ? Quelqu’un à quelque chose à dire sur ma santé mentale ? J’appuie ma main sur son front pour le faire tomber en arrière dans un bruit certain, me penchant au-dessus de lui, un air interrogateur sur le visage. « Et si on le découpait en morceaux ? ça serait plus facile pour le disperser non ? On peut l’éventrer aussi et le donner à bouffer aux rats…Axel tu t’en occupes ? Histoire de t’apprendre à ne pas gerber toutes les trente secondes. »



(Désolé pour le temps ET le poste minable, je me remets dan le bain xD)

© MADE BY SEAWOLF.

Post' 13 - 868 mots -




Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again
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Jouet 101 ou l'art d'apprendre à gérer le stress [Axel, Gabriel & Marie]
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