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 haunting, inhumanly beautiful (beaustian)

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MANET ULTIMA CAELO
MANET ULTIMA CAELOSebastian R. Nichols


THERE'S JUST NO POINT IN
HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 28 Déc - 23:19


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Une part de lui avait terriblement envie de dire à Beau ce qu’il attendait désespérément. Qu’il l’aimait, si fort qu’il en était parfois pris de vertige et qu’il avait envie d’être avec lui. Tous les jours, tout le temps. Sans arrêt, sans restriction. Qu’il était amoureux de lui et qu’il n’avait jamais ressenti quoique ce soit de comparable à l’égard de qui que ce soit de toute sa vie et que c’était précieux pour lui. Il avait envie de lui dire tout cela car il savait que c’était là tout ce qu’il attendait, mais voilà qu’il ne pouvait s’y résoudre alors même que les mots s’entassaient au bord de ses lèvres dans l’attente d’être enfin prononcés. Car il ne pouvait pas lui promettre un monde, une vie, qu’il ne se sentait guère la force de lui offrir. Beau ne voulait pas seulement de l’amour. Il ne voulait pas de  « je t’aime » murmurés au creux de son oreille, il ne voulait pas d’étreintes passionnées et de baisers fougueux. Quoique si, bien évidemment qu’il voulait tout cela, n’importe qui aurait voulu de cela, mais il voulait aussi bien plus. Beau avait soif d’engagement et soif de lui. Comme toujours, le faerie ne faisait guère dans la modération. Il le voulait tout entier, sans condition. Il le voulait pour lui seul. Il ne voulait pas simplement son amour (amour qu’il possédait par ailleurs déjà), il voulait sa vie. Pour lui, Beau voulait le voir tout abandonner et Sebastian se sentait bien incapable de prendre une telle décision. Il se faisait l’effet d’être pris entre plusieurs feus, assis, mais avec le derrière dans un équilibre précaire, coincé entre deux chaises. Il était en proie à un dilemme tel qu’il le laissait épuiser, à bout de souffle et avec le cœur au bord des lèvres. Un dilemme qui le déchirait tout entier. Il ne pourrait pas tout avoir, pas alors que Beau s’entêtait à lui réclamer plus que ce qu’il se sentait capable de lui donner. Ce serait lui ou tous les autres. Abandonner sa famille, ses racines pour lui car c’était là sa façon de penser. Tel que Beau voyait les choses, Sebastian était sa famille, le seul être dont il ait jamais eut besoin, la seule personne susceptible de suffire à son bonheur. Il l’avait choisi, lui parmi tous les autres, alors même que Seb était persuadé qu’il aurait pu avoir n’importe qui. Il ne voulait que lui et n’avait de cesse de le souligner, sur tous les tons, arguant que personne d’autre ne comptait vraiment à ses yeux. La posture de Sebastian, en revanche, était différente. Il avait grandit entouré d’amour et cet amour, il le recevait encore. Il aurait tellement aimé que Beau puisse comprendre… Mais comment lui faire accepter une telle chose alors qu’ils évoluaient dans une réalité où il avait concédé à tourner le dos aux siens ? Car c’était forcément le cas. Ce Sebastian, le Sebastian de cet univers étranger, avait sans conteste coupé les ponts avec les siens. Retirer ses marques, s’enfermer en terres faeries. Rien que d’y penser, Seb se sentait effroyablement mal-à-l’aise. Il devait reconnaître que le Sebastian de cet univers était un garçon courageux. Peut-être plus que lui. Enfin, quoi qu’il en soit, ce Sebastian ne comptait pas vraiment, pas plus que le Beau de cet univers, celui qui avait écrit les lignes qu’ils avaient désormais sous les yeux. Seul importait eux deux. Les véritables versions d’eux-mêmes. Elle était là, leur réalité. Une réalité rude, douloureuse, compliquée, mais qui n’en était pas moins pourvue d’une beauté certaine.

Une réalité que Sebastian aimait, en dépit de toutes les complications en découlant. Une réalité qui lui manquait, mais de laquelle il pouvait bien nettement s'écarter... N'est-ce pas ? Il n'était plus un chasseur d'ombres en ce monde, il n'avait guère plus d'attaches autres que celle qui le reliait à Beau et aussi perturbant que cela puisse être, cela avait aussi un côté vaguement interdit et excitant qu'il commençait doucement à apercevoir et apprécier. Reposant le carnet sur le plat de travail en bois, il décida de se détourner de cette découverte contre laquelle il ne pouvait décemment rien quoi qu'il en soit. Il ne pouvait pas défaire ce que l'autre lui avait fait. Il ne pouvait que l'accepter et en profiter, se délectant d'une forme de plaisir coupable. Dis-toi que c’est une expérience comme une autre… Les mots prononcés par Beau refluaient dans son crâne, s'imposant à lui. « Certes. » Parti s'assoir sur une chaise, Sebastian tâcha de garder la tête froide, étudiant les possibilités s'offrant à eux, tâchant d'élaborer un plan de bataille. Il peinait à s'autoriser à vivre l'espèce de fantasme perturbant que lui offrait ce monde parallèle, redoutant de s'y abandonner un peu trop. Alors que Seb carburait, tâchant d'organiser ses idées, le visage de Lehr s'imposa à lui. Comment avait-il pu ne pas y penser plus tôt ? Il n'avait pas nécessairement besoin de quitter les terres faeries pour trouver de l'aide, après tout, il avait tout de même passé les sept premières années de sa véritable existence parmi les membres du petit peuple, sympathisant de ce fait avec quelques uns. Lehr comptait parmi eux, présence permanente et rassurante dans sa vie depuis pour ainsi dire toujours. Il avait toujours pris soin de lui, s'illustrant comme presque aussi protecteur que ses parents à son encontre. Et Lehr avait de l'expérience. Lehr pourrait l'aider. Cette pensée gonfla le coeur de Sebastian de joie. C'était un bon plan, il le sentait jusqu'au plus profond de son être. Un bon plan qui ne manqua pas d'arracher à Beau une expression peu avenante. Dardant sur son amant un regard curieux, Sebastian vit son corps se tendre à l'allusion de son proche. Il ne pouvait guère dire que cela le surprenait beaucoup. Là encore, tout chez Beau trahissait son besoin viscéral de garder jalousement Seb pour lui, ce qui était à la fois diablement mignon et flatteur et franchement ennuyant. « Oui…Lehr… » Des mots murmurés, presque crachés, alors qu'il se détournait pour inspecter le contenu de la cuisine dépassée. Un petit sourire légèrement moqueur et teinté d'une pointe d'exaspération vint corner les lèvres de Sebastian. « Essaie de modérer un peu ton enthousiasme, veux-tu ? Sinon tu vas finir par nous porter la poisse » le charria-t'il d'une voix empreinte d'une forme de douceur et d'affection qui ne laissait s'installer aucune trace de confusion. Aussi exaspérante que soit la possessivité de Beau à son encontre, elle n'en restait pas moins une jolie preuve d'amour que Seb n'était pas sans apprécier.

L'intensité de l'amour de Beau à son égard avait beau le désarçonner parfois de par sa forte inconsidérée, il n'y était pas moins réceptif pour autant. Il aimait Beau et il aimait la façon dont il l'aimait, même si ça le fatiguait aussi parfois, même si c'était difficile et contraignant. Une part de lui adorait l'idée d'être le centre du monde du faerie et en ce sens il parvenait presque comprendre qu'il tende à vouloir la même chose de lui. Presque. « Du pain…de la viande…du fromage…Bon, au moins ça ne manque pas de nourriture. » Pour tout dire, Sebastian se contre-foutait de ce qu'ils allaient bien pouvoir se mettre sous la dent, ce fait étant franchement la dernière de ses préoccupations, mais il acquiesça néanmoins tout en couvant Beau de son regard bleuté. « Je suppose qu’il est également ici, on essayera de le trouver… » Un énième grognement échappa à Beau, manifestant de façon clair qu'il n'avait guère envie de procéder à une telle recherche et qu'il s'y plierait uniquement pour Sebastian. En dépit de ce manque criant d'enthousiasme, ce dernier ne releva guère, décidant de se satisfaire de ce qu'il avait. Au moins, ils avaient ce qui ressemblait vaguement à un plan de bataille ce qui était déjà beaucoup compte tenu du nombre ridiculement peu élevé de cartes placées entre leurs mains. Repoussant tant bien que mal ses appréhensions, Sebastian s'affairait à adopter un mode de pensées plus optimiste et justement, Beau se décida à en faire de même, abandonnant la nourriture amassée pour venir se planter devant lui avant de s'installer à califourchon sur lui, son corps pressé contre le sien. Tout à coup diablement éveillé par cette proximité, Seb sentit son coeur s'emballer dans sa poitrine, martelant cette dernière si forte qu'il entendait le bruit des battements se répercuter dans ses oreilles. « J’aimerais juste qu’on prenne quelques instants avant, pour nous, si ça ne te dérange pas. Ça fait longtemps qu’on a plus eu l’occasion d’être ensemble, du moins, ça me semble être une éternité. Hors, Lehr peut attendre une heure ou deux de plus… » Seb se mordit doucement la lèvre, son regard perdu dans celui de Beau. Qu'est-ce qu'il l'aimait... Nouant ses bras fins autour de son corps, Sebastian l'attira encore un peu plus à lui alors que Beau laissait pour sa part sa main se perdre dans ses boucles brunes, boucles bien plus longues qu'elles ne l'avaient jamais été dans leur réalité. Tant de choses avaient changés. Sebastian n'était plus le même, son identité bousculée, son corps n'était pas celui qu'il avait sculpté, mais il n'en était pas moins pleinement là, pressé contre Beau. « Je t'aime » souffla-t'il, avant de presser ses lèvres contre les siennes dans un baiser empli de passion et de tendresse. A peine avait-il reculé sa tête pour reprendre son souffle que ses mots lui échappèrent à nouveau. « Je t'aime tellement » nouveau baiser. Qu'est-ce qu'il aimait cette sensation, qu'est-ce qu'il aimait sentir ainsi ses lèvres pressées contre les siennes. Il aurait aimé qu'il puisse en être tout le temps ainsi. « Et c'est peut-être pas assez et je suis désolé que ça suffise pas toujours, mais je t'aime. Vraiment. Dis-moi que tu le sais » car il avait besoin qu'il le sache. De même que Beau s'était énervé quelques minutes plus tôt en l'entendant remettre en question sa façon de l'aimer, il ne voulait pas qu'il doute de l'intensité de ses propres sentiments. Car en cet instant, il n'y avait rien d'autre que lui pour Sebastian. Rien d'autre que Beau. Rien d'autres qu'eux deux, pressés l'un contre l'autre, leurs deux corps s'emboitant comme les pièces d'un puzzle. Rien ne faisait plus sens que cela à ses yeux.


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the ocean burned.
You showed him all the best of you But I'm afraid your best Wasn't good enough.

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 29 Déc - 0:17


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je me souviens encore de ce regard que j’avais posé sur lui, la première fois, la toute première fois. Oh oui, il n’était encore qu’un enfant rempli de cette énergie qui aurait dû m’agacer, et pourtant, il n’en fut rien. Sa beauté avait eu le don de me fasciner, bien que cette fascination n’fût pas identique à celle que j’éprouvais aujourd’hui, loin de là. Non, elle était différente plus innocente. J’étais jeune, il l’était d’autant plus. Petit gamin, enfant de Chasseurs d’Ombres ayant élu domicile dans notre refuge, sur cette terre qui l’avait vu durant des années évolué. Je me souviens du regard que j’avais porté sur lui, l’épaule appuyée sur ce grand arbre qui me servait d’abri. Je pense qu’à l’époque, je l’aimais déjà d’une certaine façon. Oui, il avait attisé ma curiosité. Lui et sa famille, lui et ses rires enfantins. Oui, lui et l’amour qu’il portait aux siens. Je n’y avais jamais rien compris, à ce sentiment, mais pourtant, je n’avais cessé de l’observer courir à travers les terres faeries, alors que Lehr avait fait en sorte de prendre soin d’eux. Là où j’aurais dû m’éloigner de lui, je n’avais fait que m’accrocher à son regard bleuté, m’y noyant, m’y perdant. Et je l’avais aimé, au fil des années, je l’avais aimé davantage. Il était parti, mais je l’avais suivi, oui, j’avais quitté mes terres pour le retrouver. Notre premier baiser, comme gravé dans ma mémoire. Je ne pourrais jamais l’oublier, car déjà à l’époque, ce feu ardent me dévorait de l’intérieur. Il était mien, j’étais sien. Qu’importe qui passerait sous mes draps, qu’importe avec qui je passerais mes nuits, mon cœur était à lui et seulement à lui. Je me vouais corps et âme à ce Terrestre qui me brutalisait autant qu’il me faisait me sentir vivant.

Pour moi, c’est ça l’amour. Aimer sans retenues, aimer sans imagination. Je me laisse aller à la déchéance de cet abandon, il est ma famille, il est mon repère. Il est le seul à avoir capté mon attention, à avoir emprisonné mon cœur. Au diable les autres, au diable la tolérance, les pensées réfléchies. Je n’ai besoin de rien d’autre, de personne d’autre que lui. Je l’avais accepté, oui, ce que j’acceptais moins c’est que lui, ait besoin d’autres personnes que moi. Pourquoi ne lui suffisais-je pas ? Que peuvent-ils bien offrir ces intrus que moi, je ne puisse lui donner ? De l’amour ? J’en avais à revendre. De l’affection ? Foutaise, je lui en donnais plus que nécessaire. Alors oui, quand il me parle de Lehr, je ne cache pas mon ressenti face à cette Faerie. Je ne l’aime pas, enfin, ce n’est pas forcément le mot. Je le jalouse pour attirer son attention, son affection. Celle-ci est toute à moi ! Elle le doit, ça ne peut en être autrement. Je veux être le centre de son univers, je veux être son centre de gravité. Je ne jure que par lui, je veux qu’il en soit de même pour lui. « Essaie de modérer un peu ton enthousiasme, veux-tu ? Sinon tu vas finir par nous porter la poisse » Je l’entends, son ton amusé. Je grimace face à cette réflexion. « C’est toi qui va nous porter la poisse…puis, tu sais que je ne cacherais rien du tout, ce n’est pas dans mes habitudes. D’ailleurs, caches ton amusement. » Je ricane quand même. Si je dois cacher ce que je ressens, autant qu’il fasse de même. Ça l’amuse ? Pas moi. Cette jalousie elle me dévore, putain, pire que ça. Elle me bouffe de l’intérieur, tel un animal qui me bouffe les entrailles jour après jour. Le comprend-il seulement ?

Sait-il seulement ce que c’est que d’aimer une personne comme moi je l’aime ? Je n’en suis pas certain…Je vis pour l’aimer, jusqu’à ce qu’il pousse son dernier soupir. J’aimerais tellement éviter une pareille chose. Comment pourrais-je accepter de le perdre ? Je n’en ai aucune idée. Rassemblant de la nourriture, je dépose celle-ci sur la table, n’ayant néanmoins pas faim. Manger m’est devenu secondaire, j’ai besoin d’être proche de lui. Oui, j’ai besoin de le sentir contre moi, de le savoir auprès de moi. J’ai besoin de vivre cette réalité l’espace de quelques instants de quelques heures. Qu’il me laisse profiter de cette belle réalité…qu’il me laisse l’aimer entièrement, passionnément. Je m’approche, me positionnant à califourchon sur ses genoux. Contact qui me fait directement frissonner, le cœur battant dans ma poitrine, menaçant d’exploser. Et je l’observe, mes doigts jouant dans ses cheveux si longs. Ça lui va merveilleusement bien, tellement bien. Ses bras m’entourent et je soupir de soulagement, ayant craint un instant qu’il me repousse pour se concentrer sur les évènements à venir. Mais à la place, il m’attire davantage contre lui. « Je t'aime » J’ai l’impression que je vais exploser de l’intérieur. Il ne me laisse pas le temps de répondre, ses lèvres se posant sur les miennes. Ma main glisse dans sa nuque, appuyant doucement sur celle-ci, accentuant la pression de mes lèvres sur les siennes. Baiser passionné, tendre. Je soupire contre ses lèvres, me collant entièrement à lui. Ce moment est indescriptible, ce moment est unique. J’en profite, je l’adore, je l’aime. Nos lèvres se séparent, je cherche mon souffle, ne m’éloignant pourtant pas de son visage. Son souffle caresse ma peau, le mien la sienne. Je me mords doucement la lèvre inférieure, alors que le désir de le toucher se fait plus pressant que jamais.

« Je t'aime tellement » « Je t’aime aussi. » Arrivais-je à articuler avant que nos lèvres ne se retrouvent de nouveau. Oh oui, je l’aime et bien plus que ça encore. « Et c'est peut-être pas assez et je suis désolé que ça ne suffise pas toujours, mais je t'aime. Vraiment. Dis-moi que tu le sais » Je recule légèrement mon visage du sien, passant mon pouce sur sa lèvre inférieure. Douce tendresse, alors que mon regard se plonge une fois encore dans le sien. Océan de merveilles enivrantes, mon océan, mon purgatoire, mon enfer. Il m’aime…oui, je sais qu’il m’aime, je l’ai toujours. Il m’aime à sa façon, il m’aime d’un amour qu’il pense être suffisant par moment, mais ça ne l’est pas. Je n’ai pourtant pas envie de briser ce moment, je n’ai pas envie d’entamer une énième discussion sur nos priorités respectives. « Je le sais. Je t’aime d’autant plus pour ça. » Oui, je l’aime d’autant plus pour m’aimer en retour. D’une façon imparfaite à mes yeux, certes, mais il m’aimait quand même et, au final, ça me rassurait. Aimer un homme est une chose, mais ne pas être aimé en retour en est une autre. Je reviens chercher ses lèvres, un baiser plus doux, plus tendre, alors que mes mains encadraient dorénavant son si beau visage. Je laisse celles-ci glisser dans son cou, venant murmurer à son oreille. « Bien sûr que je le sais mon beau Sebastian. » Mes lèvres glissant de nouveau dans ce cou parfait, marquant les traits de sa mâchoire, revenant l’embrasser sûrement moins tendrement, avec plus d’ardeur et de fièvre non dissimulée. J’ai besoin de le sentir de le toucher. Mes mains glissent le long de son torse, se faufilant sous son vêtement pour y toucher cette peau sans runes, complètement et purement, Terrestre. À mes yeux, elle n’en est pas moins parfaite.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 29 Déc - 11:18


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il aurait été mentir que de proclamer que Sebastian n’avait jamais eut que Beau dans sa vie sentimentale, de la même façon que ce dernier avait dut connaître bien des histoires d’amour de son côté, néanmoins rien ne comparait à ses yeux à ce qu’il avait avec le faerie. Cela faisait tout bonnement de sens de l’aimer, comme s’il n’y avait rien de plus naturel au monde. C’était peut-être le fait d’avoir passé sa petite enfance en terres faeries qui l’avait rendu particulièrement sensible au petit peuple. Il avait appris à s’accommoder de leur présence, les laissant s’interférer dans son cœur,  se prenant d’affection pour eux et peut-être que ça le rendait quelque part naïf. Car le petit peuple pouvait se montrer fourbe. Et de par sa nature, n’importe qui aurait pu défendre que Beau n’était pas une bonne personne. Un unseelie, un génie. Là n’était vraiment pas la définition d’une personne digne de confiance. Même en ayant grandit en terres faeries, Seb lui-même avait été mis en garde maintes fois à propos du caractère dangereux des unseelies. On ne peut pas vraiment leur faire confiance, Seb. Tu dois faire attention. Combien de fois lui avait-on seriné ses mots ? Plus qu’il n’aurait sut les compter. Depuis tout jeune, des mises en gardes, soufflées sur tous les tons. Et il avait beau être impulsif, il n’en était pas moins stupide. Il avait beau avoir grandit en terres faeries, noyé dans le flot de ses créatures obscures à la beauté surréaliste et avoir de ce fait développé une tendance à leur faire confiance (peut-être nettement plus qu’il ne le devrait), il n’en était pas moins pleinement conscient du caractère dangereux de certains d’entre eux. Et peut-être que les confrères de Beau pourraient lui faire du mal. Sans doute que bon nombre d’autres génies auraient eut à cœur de le briser et sans doute que Beau lui-même avait malmené bien des existences avant de croiser la sienne. Sans doute. Il n’était pas stupide, Sebastian et il avait bien conscience de l’imperfection de son amant. Il le savait faiseur de tourmente, apte à la cruauté jusque dans son sang, mais il le savait aussi indéniablement fou amoureux de lui et dans ce fait tenait toute la différence. Seb avait la conviction intime et profonde qu’à sa façon somme toute assez particulière, Beau se trouvait bien incapable de lui faire du mal. Il n’aspirait qu’à l’aimer d’un amour tel qu’il remplirait toute la pièce et qu’à le protéger des malheurs de ce monde, malheurs auxquels Sebastian n’avait de cesse de se présenter, brave guerrier d’un univers ruisselant de dangers. Et il se sentait chanceux Seb, chanceux d’avoir quelqu’un qui l’aime à ce point.

Dans cet univers étrange, il avait accepté cet amour comme un présent et il ignorait tout de l’existence de ce Sebastian. Il n’en avait jusque-là eut qu’un rapide aperçu qui ne lui permettait guère de se glisser aisément dans la peau de cette autre version de sa propre personne. Il ne pouvait s’empêcher de penser que si son alter-ego s’était laissé aller à un choix aussi drastique (retirer ses marques, renoncer à son existence de chasseur d’ombres pour fuir avec Beau), c’était forcément pour une raison. Sa vie devait être différente, les circonstances du choix qui avait été fait autres que celles auxquelles Seb se retrouvait confronté. Si seulement il avait le moyen de s’insinuer dans les pensées de ce Sebastian, si seulement il pouvait y voir plus clair… Si seulement il pouvait juste cesser de penser. « C’est toi qui va nous porter la poisse…puis, tu sais que je ne cacherais rien du tout, ce n’est pas dans mes habitudes. D’ailleurs, caches ton amusement. » Seb leva les yeux au ciel en guise de réponse, l'ébauche d'un petit sourire toujours accroché à ses lèvres. N'était-ce pas déjà mieux ainsi ? N'était-il pas mieux qu'il se moque gentiment de Beau au lieu de s'improviser dépressif ? Et puis c'était tout bonnement plus fort que lui, quand bien même il savait l'élu de son coeur diablement franc et irritable tout à la fois, il ne pouvait s'empêcher de le taquiner. Il avait toutes fois un peu le sentiment de marcher sur des oeufs, craignant de prononcer le mot de trop, mot à même de ruiner le caractère somme toute relativement paisible de cet instant. Il ne voulait pas qu'une nouvelle dispute éclate. Il était las de se disputer avec lui. Il avait juste envie d'être heureux, juste d'être envie d'être auprès de lui et c'était compliqué dans leur réalité, pour bien des raisons auxquelles Beau ne comprenait strictement rien, mais ce ne l'était pas dans celle-ci. Ce ne l'était pas pour ce Beau et ce Sebastian dont ils avaient l'un comme l'autre pris les traits. Ce Sebastian avec ses traits fins et presque enfantins, paisibles et sereins, ne se posait pas tant de questions, indéniablement. Il avait pris sa décision. Il l'avait choisi lui et à défaut de pouvoir retrouver sa véritable existence dans l'instant, Seb pouvait s'accommoder de ce choix, ne serait-ce que pour quelques instants volés de ci de là. Répondant au désir de son coeur, Beau se trouvait vouloir précisément la même chose et brusquement, l'heure fut à la paix et non plus à la guerre et à nouveau, ils n'y eut plus qu'eux deux au monde. Tout à coup, il n'y eut plus que Beau pour Sebastian et vice-versa. Leurs corps serrés l'un contre l'autre, leurs souffles se mêlant, leurs deux corps battant à l'unisson. Je l'aime, je l'aime, je l'aime. Et il lui soufflait ces mots entre deux baisers, inlassablement. Il lui proclamait son amour, encore et encore, dans l'espoir que ça finisse par lui rentrer dans le crâne et Beau lui répondait. « Je t’aime aussi. » A nouveau leurs lèvres pressées et il semblait à Sebastian qu'il n'avait jamais aussi bien respiré, comme si ces effusions d'amour lui insufflait de la vie. Oh, il aurait aimé que cela ne s'arrête jamais. Il aurait aimé ne pas avoir besoin de reprendre son souffle. Rien que des baisers. Il n'aspirait à rien d'autre qu'à cette proximité. Il l'aimait tellement, sans que cela ne puisse jamais lui suffire et Seb avait le sentiment de donner, encore et encore. Il lui donnait tout ce qu'il pouvait lui donner, sans que cela ne le satisfasse jamais. Mais il l'aimait et il avait besoin qu'il l'entende. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. De son doigt, Beau effleure sa lèvre et ce contact l'embrase tout entier. Et il voit dans son regard qu'il y croit sans y croire. Que ce n'est pas assez et il a beau le savoir déjà, ça ne fait pas moins mal. « Je le sais. Je t’aime d’autant plus pour ça. » Et que c'est doux d'entendre ses mots de sa bouche, ses mots dont il se plaira toujours à affirmer qu'ils sont sans conteste les plus beaux du monde.

Des mots qu'on ne dira jamais assez. Des mots dont la force se trouvera toujours sous-estimée. Des mots qu'il voudrait imprimer dans sa chair, cette chair devenue immaculée. « Bien sûr que je le sais mon beau Sebastian. » Un murmure au creux de son oreille et il ferme les yeux pour mieux goûter à l'intensité insolente de perfection de ces instants qu'il chérit. De ses baisers, Beau parcoure sa peau, conférant dans chacun d'eux une tendresse infinie qui se mue doucement en un amour plus brut mais non moins foudroyant, intense. Un amour à vous en couper le souffle. De ses mains il le caresse avant de les glisser sous sa chemise, ses doigts se frayant un chemin sous le tissu doux et fin. Il parcoure sa peau douce, délicate, exemptée de cicatrices, le brulant, le consumant. Et il s'accroche à lui, de toutes ses forces. « Et je suis à toi » et sa voix est fiévreuse, brulante, alors qu'il rouvre la bouche pour s'exprimer. Sebastian Nichols, mis à nu au sens propre comme au sens figuré. Il respire douloureusement, essoufflé par l'intensité des émotions qui le submergent, alors que d'une main, il force doucement Beau à relever la tête vers lui pour bien pouvoir planter son regard d'un bleu brillant dans le sien. « Je suis à toi, Beau » inclinant à nouveau la tête vers lui, il l'embrasse encore, sur la bouche puis sur le nez, ce petit nez fin, parfait de la même façon que l'est chaque centimètre de son corps. « Même quand je suis avec eux, même quand nous sommes séparés, même quand t'as l'impression que c'est pas le cas. Je n'appartiens qu'à toi. » Et ses mots sont autant d'armes muettes qu'il lui tend. Les mots sont tout ce qu'il a et ils dégoulinent gracieusement, ruisselant de ses lèvres.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 29 Déc - 20:13


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Ne pas se disputer, ne pas se prendre la tête constamment pour les mêmes choses. Voilà ce que j’aimerais vivre jour après jour. Oui, voilà la vie à laquelle j’aspire. Être à ses côtés, ne plus craindre pour sa vie, la rendre plus longue et plus douce. Je peux lui offrir tout ce dont il a besoin, la preuve en est ici. Nous pourrions avoir tellement plus que ce que nous partagions ailleurs, dans l’autre réalité. Oui, tellement plus. Mais il se refuse à moi. Encore et encore, cherchant à éviter l’inévitable. Parce que oui, au fil du temps, ma patience s’écrase, diminue et je commence doucement à penser à le faire venir à moi d’une façon moi tendre, moins loyal. Je me tâte, j’hésite, mais je sais qu’un jour, si ça continue ainsi, je vais finir par craquer et par laisser mon côté Faerie prendre le dessus. L’amour rend fou, l’amour rend aveugle et dangereux, j’en suis la preuve vivante, la preuve déboussolant. Je peux me montrer radicalement mauvais, oh oui, et ça je suis sûr que Sebastian le sait. Au fond, je ne suis pas l’une de ses gentilles Faerie, je reste un génie qui se moque des vœux, des exigences pour les tourner à mon avantage. Un jour, il allait faire un vœu, oui, et ce jour-là, j’allais me faire un malin plaisir de le rediriger à ma manière. Je m’en fais la promesse. Mais pour l’heure, je devais attendre…pour l’heure, je devais patienter, encore, comme toutes ses années passées à ses côtés. C’est tout ce dont je suis capable. L’arracher brusquement à ses racines n’est pas une chose aisée, n’est pas non plus une chose très intelligente. Hors, je dois me montrer plus fin que ça, plus stratégique. Malheureusement, si moi j’ai l’éternité devant moi, lui, il vieillit de jour en jour.

Mon corps rejoint le sien, profitant de cet instant de légèreté, de douceur. Nous en avions besoin, aussi bien lui que moi. Nous avions besoin de nous retrouver, de toutes les façons possibles et inimaginables. J’ai besoin de retrouver ses lèvres chaudes et mortelles, ses baisers qui me font chavirer, qui me font oublier nos désaccords. Il n’existe plus rien au monde à part lui, à part son corps lové contre le mien. Oui, c’est à ça que je me raccroche, à nos moments de complicités, de tendresses. Ça ne durera pas, j’en suis conscient, car à un moment ou à un autre, les disputes recommenceront. Mais là, je ne veux pas y penser, c’est hors de question. Nos souffles se mélangent, nos sentiments éclatent au grand jour alors que je l’entends me dire qu’il m’aime, alors que je lui répète ses mots. Je l’aime. Je l’aime au point d’en crever à petit feu, au point de ne jurer que par son regard. Dès que j’ouvre les yeux le matin, c’est son image qui me vient en tête. J’en deviens malade, j’en deviens obsédé. Mais étais-ce mal ? Non, bien sûr que non ! L’amour c’est ça. L’amour n’a pas de limites, du moins, le mien pour lui n’en a pas. Aussi fou que cela puisse paraitre, mon cœur ne bat dans ma poitrine que pour croiser son regard bleuté. Je laisse mes lèvres glisser sur sa peau, venant murmurer quelques paroles à son oreille, cherchant à lui dire que je le sais. Oui, je sais qu’il m’aime, il sait que je l’aime aussi. Nous nous aimons d’une façon bien imparfaite, c’est une certitude, mais nous nous aimons quand même. Et là est le principal, du moins, pour l’instant, bien que ça me soit insuffisant et ce, de plus en plus.

La chaleur s’empare de moi avec une certaine violence, mes doigts se réfugiant sous sa chemise pour y découvrir une peau sans cicatrices, sans runes. Je l’aime cette peau parfaitement lisse, oui, je l’aime bien plus que cette peau faite de souvenirs douloureux d’une vie violente et risquée. Ma respiration est plus rapide, mon cœur bat plus vite. « Et je suis à toi » Mon rythme cardiaque manque son battement…Il est à moi…D’une main, il m’oblige à relever la tête, croisant son regard, m’y perdant une fois encore. « Je suis à toi, Beau » Sois à moi…Sois à moi pour l’éternité et bien plus encore, parce que c’est exactement ce que je désire, qu’il m’appartienne corps et âme. Ses lèvres se posent sur les miennes, puis sur mon nez. Je frisonnes, je soupire. Je profite de ce rapprochement alors que mes doigts remontent sous sa chemise, qu’ils redescendent ensuite dans un frôlement léger mais également appuyé. Je l’aime, je t’aime. Mon regard exprime bien mieux cet amour que je lui porte que les mots en eux-mêmes. « Même quand je suis avec eux, même quand nous sommes séparés, même quand t'as l'impression que c'est pas le cas. Je n'appartiens qu'à toi. » Mon front vient se coller au siens et je soupire, fermant les yeux, nos souffles se mélangeant de nouveau, nos lèvres se frôlant. « A mes yeux, il n’y aura jamais que toi…Tu es et tu resteras l’homme que j’aime. Que ce soit ici ou ailleurs, je t’appartiens aussi Sebastian, je t’appartiendrais toujours. » Murmure sincère, comme à mon habitude, parce que oui, je ne peux pas mentir et c’est la stricte vérité qui s’échappe de mes lèvres. Lèvres qui reviennent prendre possession des siennes, comme un manque, comme un drogué qui réclame cette drogue constante pour survivre.

Ce baiser, je ne le romps pas, prenant juste le temps de respirer par instant. Mes mains toujours sous sa chemise reviennent à la surface, venant prendre les siennes alors que, doucement, je décide de me lever et l’obliger à faire de même. « Et si nous allions tester ce lit ? Autant profiter de ce que nous avons sur la main non ? » Je le tire pour qu’il se mette sur ses deux pieds, revenant l’embrasser, mais cette fois-ci, d’un baiser plus passionné, plus déclaratif de ce que j’avais en tête. Mes dents viennent légèrement mordiller sa lèvre inférieure, mes mains prenant possession de ses hanches aux courbes parfaites. Je l’attire. Mon instinct me dicte où aller, je n’ai même pas besoin de me décoller de lui que, déjà, je me retrouve dans cette chambre sans grandes difficultés.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 30 Déc - 11:30


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il n’y avait rien d’autre à faire. Pour l’heure il était coincé dans ce monde, coincé dans cette peau, coincé dans cette vie que son alter-égo avait choisit, une vie qu’il lui serait bien facile d’avoir dans sa propre réalité. Il n’avait qu’à dire « oui ». Beau n’attendait que cela de sa part, y voyant sans nul doute le summum des preuves d’amour que Sebastian pourrait bien lui porter. Plus le temps passait, plus Sebastian se sentait empli de craintes alors qu’il prenait conscience qu’il ne pourrait pas tout avoir. Ainsi va la vie. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, au bout d’un moment, le choix s’impose à vous et il vous reviens alors de trancher. Dans un autre monde (bien différent encore de celui dans lequel ils se trouvaient désormais), peut-être aurait-il pu éviter ce fameux choix qui lui tordait les entrailles. Un univers dans lequel Beau n’aurait pas manqué d’amour. Un univers dans lequel il aurait pu bénéficié de l’affection de parents aimants comme l’avaient été Dylan et Flora Nichols. Un univers dans lequel il aurait connu le prix inestimable d’une famille soudée. Si seulement il avait pu comprendre tout cela, peut-être qu’alors il n’aurait pas la cruauté de lui demander de choisir entre lui et tous les autres. C’était là tout ce que Sebastian aurait pu souhaiter à Beau : avoir la chance de naître dans un clan aussi soudé le sien, clan qui avait déjà tellement perdu ces dernières années. Dans le fond, Sebastian avait le sentiment que quoi qu’il fasse quant au dilemme qui se posait à lui, il allait forcément prendre une décision aux airs d’égoïsme pour quelqu’un. S’il choisissait d’accéder au désir de Beau en se soustrayant à son identité de chasseur d’ombres pour couler des heures paisibles en terres faeries, alors il abandonnerait ses parents, son frère, ses sœurs, Meg, Dim et tous les autres. Ils avaient déjà manqués de peu de perdre Tessa il y a des années et puis restait le problème Pandora et la guerre déchirant le monde… Beau lui demandait de se soustraire d’un combat dans lequel il était pleinement impliqué. Beau lui demandait de laisser tomber les armes. L’autre choix qui s’offrait à lui était de dire non au faerie, mais alors que se passerait-il ? L’aimerait-il alors suffisamment pour rester avec lui tout en respectant sa décision ? Il l’avait fait jusqu’ici, c’était un fait, mais sa patience se trouvait mise à l’épreuve depuis des années déjà. Alors allait-il le quitter ? Choisir de se désintéresser de lui ? Et si cela devait se passer ainsi, Sebastian serait-il seulement capable de trouver quelqu’un d’autre, quelqu’un d’autre à aimer de la même manière qu’il aimait Beau ? Etait-ce même seulement possible que d’aimer deux personnes avec une telle intensité ? Sebastian était mortifié à l’idée de commettre une décision qui le laisserait avec de nombreux regrets pour le reste de son existence et il commençait à croire qu’il n’y aurait guère de solutions miracles. A moins que Beau ne se fasse plus compréhensif et partageur, il allait forcément devoir sacrifier quelque chose qui lui tenait à cœur et cette idée lui était effroyablement douloureuse. Il avait déjà le sentiment d’avoir perdu tellement de choses…

Ce qui l’aurait aidé, ce serait de pouvoir s’insinuer dans les pensées de ce Sebastian dans la peau duquel il se retrouvait coincé pour une durée jusqu’alors encore pleinement indéterminée, le tout pour pouvoir ainsi comprendre les raisons qui l’avaient poussés à prendre cette décision et le ressentit qui en avait découlé. Etait-il pleinement heureux ainsi, ce qui sous-entendrait qu’il pourrait  l’être lui aussi ? Ou avait-il des regrets ? Sa famille lui manquait de même que son existence ? Se réveillait-il parfois le souffle court, pantelant, avec le sentiment de s’être débarrassé d’une part de son identité qu’il ne retrouverait jamais ? Et évitait-il de se regarder dans les surfaces miroitantes de peur de se heurter au reflet de ce garçon aux traits inchangés et à la peau devenue immaculée ? Il aurait tant aimé le savoir. Mais il n’avait rien d’autre actuellement que cet instant volé, cet instant auquel il pouvait choisir de s’abandonner et que faire d’autres ? Beau avait raison. Quoi qu’il se passe en dehors des murs de cette demeure, les évènements en question pouvaient sans conteste attendre une ou deux heures et peut-être que c’était là aussi son devoir : goûter à cet existence qu’un autre Sebastian avait choisit. Goûter à ce qui pourrait être possible et faire également ce cadeau à Beau, Beau qui n’aspirait à rien d’autre. Il lui devait bien de s’abandonner à lui, lui qui le malmenait en lui refusant cette existence qu’il n’avait de cesse de lui réclamer. Ils n’avaient pas à se disputer tout le temps, sans arrêt, pas alors qu’en cet autre monde « le mal » était fait. La peau de Sebastian était exemptée de marques et son cœur n’appartenait qu’à Beau. Il n’y avait décemment rien d’autre à comprendre. Dans ce monde, il était libre de s’abandonner totalement à l’amour sans bornes qu’il éprouvait pour son génie et il aurait été bien sot de sa part de passer à côté d’une telle opportunité. Alors c’est ce qu’il fit. Son corps blotti contre le sien, il se laissa aller, lui ouvrant une vue sans égale sur son cœur, se laissant aller à cet amour qu’il éprouvait, cet amour si fort qu’il avait le don de lui couper le souffle. Les baisers s’enchaînaient, ponctués de « je t’aime » tendrement murmurés. Tant d’amour dans lequel ils se complaisaient tous deux. Et ça faisait tellement sens. Rien ne semblait faire davantage sens que cet instant. Beau et Sebastian. Sebastian et Beau. Pour toujours.

Il le pensait quand il lui disait qu'il était à lui, qu'il lui appartenait corps et âme et ce même quand il se trouvait loin de lui, même quand il réglait son compte à un démon, ses armes couvertes d'ichor et même quand ils étaient si en colère l'un contre l'autre que cela en devenait tout bonnement insoutenable. Il lui appartenait. Il l'avait choisi. Il n'y avait que lui. Leurs fronts étaient collés l'un contre l'autre, si bien que leurs souffles se mélangeaient. Seb n'avait qu'à incliner très légèrement la tête pour l'embrasser à nouveau. « A mes yeux, il n’y aura jamais que toi…Tu es et tu resteras l’homme que j’aime. Que ce soit ici ou ailleurs, je t’appartiens aussi Sebastian, je t’appartiendrais toujours. » Et quand bien même il n'en doutait pas le moins du monde, c'était malgré tout si doux de l'entendre de sa bouche, d'autant plus qu'il était incapable de mentir. Une franchise qui était à la fois source de joie et de douleur, une franchise avec laquelle Sebastian apprenait chaque jour à composer. La vérité est forte, courageuse, mais douloureuse aussi. La vérité est une force qu'il faut savoir gérer et Beau était de ceux qui tendaient toujours à la délivrer toute crue, sans artifices, sans emballages. Lorsqu'il disait quelque chose, il le pensait de toute son âme. « C'est bon à savoir » souffla Sebastian, un doux sourire tordant ses lèvres juste avant que Beau ne les capturent à nouveau entre les siennes. Seb était accro à ses baisers, ses baisers délicieux tout aussi gorgés de sincérité et de passion que les mots qu'il prononçait. Si cela avait été son choix, il aurait passé sa vie à l'embrasser. Tu pourrais avoir ça souffla une voix dans sa tête et Sebastian tâcha de la repousser sans réellement y parvenir pour autant car il savait qu'elle avait raison. C'était là son choix. Il pouvait choisir cette existence : une existence passée en sécurité auprès de Beau, des journées douces et paisibles au cours desquelles ils ne pourraient faire que cela s'ils le voulaient. Une vie exemptée de douleur et de souffrance. Une vie dédiée à cet amour. Il en avait le tournis rien que d'y penser.

Ses lèvres plaqués contre celles de Beau, il se délectait de ce baiser alors qu'il sentait encore les mains de Beau qui parcouraient sa peau sous l'étoffe légère de sa chemise. Sebastian se faisait l'effet d'être brulant, bouillant d'amour et de passion. Il avait terriblement envie de lui, une envie sans nul doute partager. Beau lui attrapa soudain les mains, entremêlant amoureusement ses doigts au sien et le poussa à se lever de son perchoir alors qu'il en faisait de même. Sebastian avait totalement oublié où ils se trouvaient, passant totalement outre le confort tout relatif offert par cette cuisine dépouillée de la technologie moderne. « Et si nous allions tester ce lit ? Autant profiter de ce que nous avons sous la main non ? » Sebastian, qui n'avait aucune objection à prononcer, n'eut même pas le temps de l'approuver que Beau prenait les devants, l'attirant encore et toujours à lui, plaquant sa bouche contre la sienne dans un baiser plus passionné, plus en adéquation avec ce qui s'annonçait être la suite du programme de cette journée particulièrement désarmante. Alors que Beau mordillait sa lèvre inférieure, Seb concéda à le laisser faire, s'abandonnant à lui, l'enjoignant à mener la danse. Il le laissa le guider avec un naturel presque impressionnant dans les dédales de cette demeure qu'ils ne connaissaient guère particulièrement bien pour l'avoir découverte quelques heures plus tôt seulement et ils débouchèrent rapidement sur la chambre à coucher vaste et élégamment meublée au sein de laquelle ils s'étaient réveillés à leur arrivée en ce monde. Chancelant en direction du lit, son corps toujours étroitement collé à celui de Beau, Sebastian noua ses bras autour du coup du faerie alors qu'il se laissait tomber sur le lit, l'attirant fermement à lui, le faisant basculer à son tour au dessus de lui, se délectant de cette proximité dont jamais il ne pourrait être rassasié. Ses bras toujours noués autour du cou de Beau, il l'embrassa à nouveau, plaquant goulument ses lèvres contre les siennes. Lorsque leur visage s'écartèrent à nouveau pour leur laisser le loisir de reprendre un peu leur souffle, Seb souriait jusqu'aux oreilles, le genre de sourire qui ne laissait aucun doute quant à l'intensité du bonheur qu'il éprouvait. « Tu as été bien inspiré, ce lit est effectivement beaucoup plus confortable » le taquina-t'il avant de libérer l'un de ses bras pour le refermer sur le bas de son tee-shirt, pour parcourir à son tour de ses doigts la peau de Beau. Il voulait sentir son corps qu'il savait ferme et musclé, ce corps dont il raffolait.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 31 Déc - 20:49


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je me perds. Oui, je me perds contre ses lèvres, contre sa peau. Mon corps semble réclamer le sien plus intensément au fil du temps qui s’écroule, laissant de côté notre « dispute », nos désaccords pour l’instant. Je ne réclame rien d’autre que ça. Que ce genre de moment, mais je veux qu’il se répète encore et encore. Oui, je veux que ses lèvres ne cessent de réclamer les miennes. Je veux que son corps se blottisse contre le mien, qu’il ne s’en détache jamais. J’aimerais tellement de choses que je sais, me seront refusées. Dans notre réalité, ces moments ne sont que temporaires et jamais éternels. Il vient me retrouver lors de quelques heures, mais jamais une journée en entière. Non, il a toujours quelque chose d’autre de prévu, un démon à chasser, sa vie à mettre en péril. Alors, souvent, très souvent, ces heures sont passées à nous disputer plutôt qu’à profiter de l’instant présent. C’est plus fort que moi. Dès qu’il parle de partir, je surchauffe, j’implose. Je craque. Je ne peux pas le laisser filer, je n’y arrive pas. Oh, je devrais stopper cette relation destructrice, le laisser filer, cesser de m’inquiéter pour lui. Je n’y arrive pas. Ça serait comme m’arracher le cœur de ma poitrine et le donner à manger aux gueules de l’Enfers. Je n’y arrive pas parce que je l’aime d’un amour obsessionnel, d’un amour passionnel. C’est le plus dangereux des sentiments, mais également le plus douloureux. Beaucoup disent que l’amour, c’est merveilleux, que c’est délicat. Foutaises. L’amour, c’est brutal et c’est surtout douloureux. Parce que oui, je souffre, et ce, tous les jours. Je souffre de son absence, de cette distance qui nous sépare. J’en crève. Parce que je l’aime, parce que je n’arrive pas à cesser de l’aimer et ce, depuis bien trop d’années.

Alors oui, je lui appartenais plus que de raison. Il tenait mon cœur entre ses mains, il pouvait l’étouffer, le briser, le faire éclater. Ou encore, il pouvait le rendre meilleur, le caresser du bout des doigts pour le faire ronronner. Et je ne me prive pas pour le lui dire, pour lui faire comprendre. Les mots sont crus et puent la vérité, mais là est le plus merveilleux. Je lui dirais toujours ce que je pense et ce, sans détour. Il avait appris à faire avec. Je ne suis pas de ces hommes qui mâchent leurs mots, ou encore, le genre de Faerie qui contourne, qui donnes un double sens. Non, avec lui, je dis les choses telles qu’elles sont et là, je lui dis simplement qu’il a fait de moi un homme amoureux. « C'est bon à savoir » Mes doigts caressent sa peau, mes lèvres caressent les siennes. Je peux sentir l’envie monter sournoisement, chose assez évidente puis très facile lorsqu’il s’agissait de Sebastian. Mes doigts s’entremêlent aux siens pour le lever, faisant de même au passage. Je ne compte pas faire quoi que ce soit dans cette cuisine, un minimum de confort doit être présent. Puis, je n’aime pas spécialement faire ça à la barbare et ce, même sous une envie brutale et évidente. Non, avec lui, je veux toujours que ce soit parfait, bien que quelques fois je me laisse emporter par une fougue qu’il est le seul à éveiller en moi. Je l’invite à rejoindre la chambre, me dirigeant sans soucis vers cette pièce qui m’est inconnue et tellement familière. Nos lèvres ne décollent pas et, je sais également qu’il a autant envie de moi que moi de lui, c’est évident. C’est grisant aussi. Ses bras s’enroulent autour de mon cou, son corps se laissant aller dans ce lit, emportant le mien avec.

Je le surplombe, m’appuyant sur l’un de mes avant-bras pour ne pas l’écraser au passage. Mon corps se colle au siens sans ménagement, alors que ma main de libre glisse sur sa hanche. Nos lèvres se séparent et je ressens déjà ce manque. Ce manque qui ne cessera jamais, qui ne m’abandonnera jamais. Je souris légèrement, peut-être moins expressif que Sebastian, mais mon regard pétillant parlait pour moi, ainsi que cette chevelure redevenue rose sous l’excitation que j’éprouvais à son égard. « Tu as été bien inspiré, ce lit est effectivement beaucoup plus confortable » Le voir sourire de la sorte, ça me comble de bonheur. C’est ça que je veux voir…oui, c’est ce visage souriant que j’aime observer, que j’aime caresser. L’une de ses mains agrippe le bas de mon tee-shirt, tu le laisses faire, laissant ton nez frôler légèrement le sien. « J’espère qu’il est aussi solide que confortable. » Murmure amusé alors que je laisse mes lèvres reprendre possession de son cou, descendant doucement le long de sa gorge. Je me redresse, me débarrassant de mon haut très rapidement, bout de tissu superflu. Ma main vient également très vite se placer dans la nuque de Sebastian pour l’obliger à s’asseoir, pour ainsi, pouvoir détacher sa chemise tout en l’embrassant. Tantôt dans le cou, tantôt sur ses lèvres merveilleusement douces. Elle tombe, elle glisse, libérant ce torse sans cicatrices, sans runes. J’appuie mon corps contre le sien, l’invitant à se recoucher, alors que mes baisers glissent le long de ce torse que j’avais l’impression de redécouvrir, si différent de celui-ci que je connais. J’en inspecte chaque parcelle, j’y goûte chaque saveur. Je prends mon temps, je ne suis pas pressé. Non. Je ne veux rien précipiter, je veux juste l’aimer, profiter encore et encore. Je veux que ce moment s’éternise, alors, qu’une fois arrivé à son ventre, je remontais en chemin inverse.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Dim 1 Jan - 12:58


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Seule Megara avait été placée dans la confidence par Sebastian et encore, il ne s’était guère particulièrement épanché à ce sujet auprès d’elle. Seb se sentait bien incapable de placer des mots sur sa relation avec Beau et encore plus si les mots en question devaient être adressés à ses proches. Si Beau désapprouvait la proximité établie entre Seb et ses proches, le principal intéressé était certain que ce sentiment était particulièrement réciproque. Sa famille ayant beau se montrer tolérante à l’égard des membres du petit peuple, ils n’en gardaient pas moins une certaine méfiance et plus particulièrement envers les membres de la cours Unseelie. Il ne faisait aucun doute que Beau ne ferait pas le moins du monde l’unanimité et encore moins s’il arrivait aux oreilles de la famille Nichols et de l’entourage de cette dernière qu’il tentait de convaincre Seb de s’enfuir avec lui. Lorsqu’il songeait à parler de son amant à ses parents, Sebastian ne pouvait s’empêcher de se remémorer sa première véritable rencontre avec Beau. Il n’était alors qu’un bambin avec ses yeux bleus, ses joues rondes et son expression espiègle, l’expression qu’arbore un gosse toujours à l’affut de la prochaine bêtise à faire. Il suintait alors l’innocence quand il s’était présenté pour la première fois au faerie, s’émerveillant d’ores et déjà (quoique d’une façon bien différente à ce qu’il éprouvait désormais) de sa beauté incandescente. Il s’y revoyait encore en dépit des années passées et de la même façon qu’il se remémorait facilement les beaux traits du faerie et ses cheveux de couleur changeantes,  il se souvenait aussi d’une exclamation familière et des bras de sa mère l’entourant en une poignée de secondes avant qu’elle ne le soulève, le hissant dans ses bras. De la même façon qu’il avait stocké dans sa mémoire ses broutilles, Seb se souvenait être resté un instant perplexe face à la réaction anxieuse de sa mère. Avec le recul, il comprenait désormais qu’elle avait dut prendre peur, devinant sans nul doute la nature du faerie et craignant pour lui, son petit garçon naïf et innocent. Un petit garçon qui avait aujourd’hui bien grandit, mais qui n’en restait pas moins un frère et un fils, objet d’amour et d’attention. Une affection qui ne s’amenuise pas avec les années qui passent, une affection qui dépassait Beau.

Seb avait parfois l’impression qu’un monde tout entier le séparait de Beau, un monde dont ils ne parviendraient jamais à franchir les frontières respectives pour se retrouver l’un devant l’autre, sans embuches quelle qu’elles soient. Parfois, son cœur se serrait à l’idée de tout ce qu’ils ne comprendraient jamais véritablement sur l’autre car si leurs différences demeuraient source de richesse, elles étaient tout autant propices à voir naître la douleur et l’incertitude. Il ne pouvait pas changer Beau et c’était réciproque. Ils ne pouvaient que s’accepter l’un l’autre et convenir du fait que, s’ils s’étaient choisis, ce fût aussi pour toutes leurs différences. Peut-être Beau ne l’aimait-il pas en dépit de sa proximité aux siens, mais plutôt pour cela. Peut-être que c’était cela qui l’avait attiré vers lui, comme un aimant, alors qu’il baignait encore de la petite enfance. Peut-être que de la différence était née de la fascination et que cette dernière s’était muée en amour. Et même si ça avait rendu Beau furieux lorsqu’il y avait fait allusion, peut-être qu’ils n’étaient effectivement pas faits l’un pour l’autre. Peut-être que cet amour était trop compliqué, trop destructeur. Peut-être qu’il n’y avait rien de bon à en gagner, rien d’autre qu’une douleur sourde, une plaie béante imprimée dans leurs cœurs. Peut-être que là était la plus grosse de toutes leurs erreurs : aimer l’autre de cet amour dévorant qui vous consume, qui vous brule. Et comment peut-on accepter de laisser partir l’autre après l’avoir aimé si fort ? A moins qu’il ne s’agisse là d’une ultime preuve d’amour. Lâcher prise pour accorder à l’autre une chance d’atteindre le bonheur et cela même en s’en sachant soi-même exclu. Un ultime sacrifice. Peut-être qu’il n’y avait rien d’autre à faire que de partir sans se retourner, avec le cœur en charpies et l’impression de voir le monde se vider de toutes ses couleurs. Peut-être que ce monde, cette autre vie, tenait de l’utopie pure et simple. Peut-être que ce ne serait jamais possible, pas ainsi. Et il le sentait, Sebastian le ressentait jusqu’au plus profond de ses entrailles et il avait le cœur à vif. Car il l’aimait. Et il l’aimait trop pour vouloir le changer, tout en s’estimant lui-même trop pour se sacrifier ainsi. Le prix demandé par Beau était trop important et Seb ne se sentait pas la force de le payer. Ils allaient finir par rentrer chez eux, à un moment ou à un autre. L’illusion allait se rompre aussi brusquement qu’elle s’était manifestée et ils retrouveraient leurs existences. C’était là tout ce que représentait ce drôle de rêve fantasmagorique : une parenthèse illusoire, un rappel de tout ce qui ne pourrait jamais être. Ils allaient se souvenir de ces moments, une fois leur réalité retrouvée et de se souvenir de tout cela, ils n’allaient récolter que de la souffrance. Oh, qu’elle était cruelle, cette expérience interdite et que c’était bon et douloureux tout à la fois. Seb savait qu’il allait le regretter et c’était le cas. Il savait juste qu’au plus profond de son être qu’il commettait là une erreur, que ce n’était pas bon. Que d’une certaine manière, il berçait là le faerie de faux espoirs. Qu’il allait lui briser le cœur et que le sien ne serait guère en reste non plus. Ce n’était pas bon et ce n’était pas juste, mais c’était là tout ce qu’il voulait en cet instant. Se fondre dans le corps méconnaissable de ce Sebastian illusoire pour goûter à la perfection de ce moment. Il voulait coller son corps à celui de Beau jusqu’à ne faire plus qu’un avec lui. Il voulait être en lui, s’y enraciner et ne plus jamais se défaire de cette emprise. Il voulait s’abandonner à cet instant et c’est ce qu’il faisait, perdant tout pied avec une réalité d’ores et déjà déformée. Il se dévoilait devant le regard bicolore de celui qu’il aimait, accédant à tous ses désirs, choisissant de lui appartenir, ne serait-ce que le temps d’une nuit si c’était là tout ce qu’ils devaient avoir. Prendre ce qu’il y avait à prendre et espérer que cela pouvait être suffisant tout en sachant pertinemment qu’il n’en était rien. Il n’en aurait jamais assez, n’en serait jamais rassasié. Et il avait le vertige, à l’idée de s’éloigner de lui. Et il en avait follement mal que de s’imaginer en train de vieillir alors que lui demeurerait inchangé, figure immortelle. Beau allait lui survivre et après lui, il y en aurait bien d’autres. Il allait aimer après lui et doucement, l’oublier. Et c’était là son choix. Il ne pourrait guère le lui reprocher. Mais Seb ne voulait pas penser à cela, pas dans ces instants de là, ces instants de répits si ardemment désirés. Il n’aspirait qu’à se blottir dans cette existence qui ne serait jamais sienne, cette existence où rien ne se dressait plus entre lui et l’objet de son affection.

Alors il tâcha de faire taire sa conscience, lui imposant le silence, laissant son univers tout entier se résumer à Beau, Beau qu’il aimait plus qu’il ne se serait jamais cru apte à aimer qui que ce soit. Beau qu’il désirait jusqu’au plus profond de son être. Beau, dans toute sa perfection, incandescente et dévastatrice. Beau qui l’attirait à lui alors qu’ils regagnaient la chambre à coucher sans un mot car à quoi bon parler ? Leurs corps se répondaient naturellement, rendant l'usage de la parole parfaitement facultatif et c'était une excellente chose car Seb n'avait guère particulièrement envie de parler. Il n'avait envie de rien d'autre que de lui. Il voulait sentir Beau contre lui, tout le temps, sans arrêt et ses lèvres pressées contre les siennes, tout le temps, sans arrêt. Rien d'autre que lui. Tout le temps. Sans arrêt. « J’espère qu’il est aussi solide que confortable. » Seb ne se départait pas de son sourire, un beau sourire resplendissant, le genre de sourire dont on aimerait en voir tous les jours. Il était aux anges, s'autorisant un moment de paix, un moment de joie égoïste. Une porte ouverte sur un bonheur qu'il se refuserait à l'ordinaire, mais qu'il s'autorisait le temps d'un instant qui lui apparaissait comme hors du temps. Sous lui, le matelas épais et confortable accueillait son corps avec douceur et bienveillance tandis qu'il maintenait penché au dessus de lui le corps sculptural de Beau, ce corps dont il raffolait, ce corps dont la vue suffisait à réveiller en lui un véritable déluge de passion. Allongé sur le lit, son coeur battant si fort dans sa poitrine qu'il avait l'impression d'entendre ses pulsations se répercuter dans toute la pièce, il se laissa aller tout entier à ce moment alors que Beau semait les baisers sur son corps, embrasant sa peau nue. Comme dans un rêve, un rêve particulièrement enivrant, Seb le vit se redresser et se débarrasser de sa chemise, dévoilant son torse. Une fois débarrassé du vêtement, il entrepris de déshabiller Seb qui, en dépit de la faible quantité d'étoffes couvrant son corps, se sentait largement trop vêtu. Redressé en position assise, il fit abstraction totale de la gêne qu'il éprouvait à se retrouver ainsi coincé dans ce corps méconnaissable, car tellement plus chétif et exempté de blessures, préférant se focaliser sur Beau qui emplissait alors tout son champ de vision. Affranchi de sa chemise, ramassis de dentelles et autre fanfreluches dont il n'était guère mécontent de se retrouver débarrassé, il se retrouva à nouveau en position allongée alors que Beau fondait à nouveau sur son torse, le couvrant lentement de baisers, faisant croitre son désir. Seb ferma les yeux, se réfugiant dans une obscurité toute relative pour mieux se focaliser tout entier sur tout ce qu'il ressentait en cet instant précis. Tout cet amour, toute cette passion et ce désir charnel qu'il éprouvait avec une intensité folle et qu'il avait à coeur de diriger vers lui. « Prends moi et ne me laisse plus jamais partir » souffla-t'il, se laissant aller toute entier à cet instant parfait.


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You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 4 Jan - 9:12


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je ne sais pas. Non, je ne sais pas comment tout ça va se terminer. Que ce soit cette réalité, ou encore, notre histoire. Je n’ai pas appris à aimer comme lui. Deux manières différentes de gérer les sentiments, de les montrer, de les laisser nous submerger. Moi, je le fais sans retenues, entièrement. Mon amour explose, embrase, enflamme les êtres visés. Mais, en général, il n’y en a qu’un. Non, il n’y en a jamais eu qu’un seul. Lui. Oh, certes, mon corps avait déjà croisé bien d’autres personnes. Filles, garçons, je ne fais pas la différence et ce, comme beaucoup d’immortels. Avec le temps, je n’ai même plus cherché à aimer, ne prenant un corps que quand le besoin se faisait ressentir, quand lui, n’était pas là. Oui, quand lui était en mission, quand lui ne répondait pas. Je ne suis pas infidèle pour autant. Notre relation n’a jamais pris un tournant réellement officiellement. Nous sommes deux hommes qui nous aimons assez pour nous laisser une liberté de mouvement étrange. Sauf que, voilà, cette liberté commence à m’agacer. L’idée qu’une autre puisse le toucher, lui procurer un quelconque plaisir, capturer ses lèvres. Non, cette idée est loin de m’enchanter et, si autrefois je l’admettais, mon indulgence devient de moins en moins importante. Je veux qu’il soit mien, simplement, purement, égoïstement. Je veux qu’il m’appartienne. Que ce soit son corps, ses caresses, ses lèvres, son âme, son cœur. Je le veux tout entier. Mais lui, partager est une chose qu’il semble avoir la capacité de faire. Il se partage entre sa famille, les Chasseurs d’Ombres, moi…Comment fait-il ? Je n’en ai pas la moindre idée. C’est une chose que je n’ai jamais compris, pour la simple et unique raison que, le sentiment relié à l’amour m’a été imposé avec lui. Je n’avais jamais éprouvé ça autrefois. Affection, sentiments, amours. Ça me semblait puéril, étrange. Puis, il était arrivé dans ma vie, petit gamin d’infortune qui avait intégré mon univers rempli de fails invisibles. Il avait attisé ma curiosité, mon attention, mon amour. Je ne m’étais pas aperçu sombrer, je n’ai pas compris qu’il allait, un jour, me mener à ma perte. C’est comme ça. Les années filent, les années se ressemblent, sauf quand il est dans les parages. Les jours semblent plus intenses, plus brillants, moins sombres en quelque sorte. Il est cette petite lumière qui éveille le pire comme le meilleur en moi.

Je n’ai jamais connu autre chose que l’amour que je lui porte. L’amour qu’un enfant porte à ses parents, je ne le connais pas et, d’ailleurs, je n’en ai que faire. L’amour d’un frère envers ses sœurs, j’ai peut-être frôlé celui-ci du bout des doigts, autrefois, mais je ne m’en souviens plus. Nous sommes trop nombreux pour dire qu’on puisse s’aimer, faire attention l’un à l’autre. Du moins, c’est ce que je pense. Très vite, j’ai préféré marcher en solitaire. Vivre ma vie loin des miens, de leur bêtise. Ils n’ont pas d’intérêt à mes yeux. Alors, comment faire pour aimer sainement quand on ne connaît pas cette définition ? Comment faire pour approuver l’amour qu’il porte aux siens, alors que moi, je n’ai d’yeux que pour lui ? C’est souvent ce que je me demande, sans jamais pouvoir répondre à mes propres interrogations. Comment fait-il pour aimer autant de monde ? Pour se partager entre plusieurs personnes de la sorte ? N’est-il pas épuisé à force ? Un cœur ne peut décemment pas se partager autant, offrir autant d’amour pour des personnes toutes différentes les unes des autres. Non, à mes yeux, c’est clairement impossible. Enfin, c’est ce que je me dis. Sûrement par jalousie, par égoïsme aussi. L’idée qu’il aime en aime d’autres que moi ne m’a jamais plus et, plus le temps passe, plus j’ai du mal à vivre avec cette idée. C’est évident. Mais là. Oui, là, je décide de ne penser à rien d’autre qu’à l’amour que je porte à cet homme. Qu’aux sentiments qui me déchirent, qui m’entravent quand je suis avec lui. Oui, je décide de ne penser qu’à ce moment, qu’à ses lèvres posées sur les miennes alors que nos corps se cherchent se trouvent se collent. Oui, je ne veux penser qu’à ce nouvel univers qui nous tend les bras, qu’à l’homme que je redécouvre sous une nouvelle facette. Je l’aime. Je l’aime tellement. Je m’en tends malade, constamment. J’en deviens obsessionnel, j’en deviens dangereux. Mon amour est comme un poison, comme un venin que je tente de lui infliger, alors que mes baisers parsèment son corps. Il j’aimerais qu’il tombe malade et que je sois le seul antidote possible… Mon cœur, il bat bien trop vite, bien trop fort. Je peux sentir le sien battre sous mes baisers, alors que la tension s’empare de cette pièce qui sera notre refuge.

« Prends moi et ne me laisse plus jamais partir » Ses paroles… « Je ne te laisserais jamais partir. » Et sur mes dernières paroles, je laissais mon amour exploser. Nos lèvres s’entremêlèrent une fois de plus, nos corps ne firent plus qu’un durant un long moment. Une simple pièce pour témoin de cet amour grandissant, partagé, merveilleux. Tendresse, fougue, passion. Un amour innommable qui explosa. J’ai perdu la notion du temps, celui-ci me semble peu important et, sincèrement, je n’en avais que faire. J’avais simplement envie que cet instant dure éternellement. Draps froissés, couvertures moins lisses à présent. J’ai laissé mon amour exploser sans retenue, sans gêne. Jusqu’à ce que tout s’arrête. Jusqu’à ce que mon corps retombe près du sien, la respiration haletante, les yeux brillants de cette émotion fulgurante. Je tente de reprendre mes esprits, une fine couche de transpiration s’étant emparée de mon corps, alors que mes muscles tendus commençaient doucement à se détendre. Je ne peux rester trop longtemps éloigné de lui. De ce fait, je m’approche, l’attirant contre moi alors que je pose un baiser doux et tendre sur son front, dégageant quelques mèches qui s’y étaient collé. « Si tu savais à quel point je t’aime, Sebastian Nichols. » Peut-être le sait-il, peut-être n’en a-t-il pas tout à fait conscience. Je n’en sais rien. Un soupir de plénitude s’échappe de mes lèvres alors que je remonte les couvertures sur nos corps, cachant cette nudité sans pour autant en avoir honte. Une habitude quelconque. « Ce qui me rassure, c’est qu’ici comme ailleurs, ça, ça ne change pas. » Un doux sourire s’empare de mes lèvres.

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fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 4 Jan - 10:17


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]C’était un peu comme essayer de convaincre un enfant jusque là unique que votre amour ne faiblira pas avec l’arrivée d’un autre bébé. Faire comprendre à quelqu’un qu’il n’y a guère d’amour à perdre, seulement à gagner et que la propension à aimer n’a pas de limites. S’il avait un vœux à exaucer en ce qui concernait Beau (ce qui était diablement ironique compte tenu de la nature de ce dernier) cela aurait été de lui apprendre cette leçon. Qu’il puisse comprendre que la vie n’avait pas à être ainsi. Qu’il n’avait pas à choisir. Que cela ne pouvait pas être en permanence eux deux contre le reste du monde. Que l’amour passe par la liberté, la confiance et le partage. Et Sebastian aurait aimé ne pas avoir à lui expliquer ce genre de choses, car pour lui, c’était tout bonnement logique. Ca n’avait pas à être expliqué, ça faisait juste sens, mais lorsqu’il songeait ainsi, il devait faire l’effort de se rappeler que sa vie n’avait rien à voir avec celle de Beau. Seb avait toujours été choyé, couvé, intégré au sein d’une famille aimante, alors que Beau n’avait jamais goûté à quoi que ce soit de ce genre. Il était seul et tel qu’il n’avait de cesse de le dire, il n’avait que lui, que Sebastian et ça semblait tout à fait lui suffire. C’était là ce qu’il rapprochait à Seb, d’ailleurs. Si lui suffisait à Beau, pourquoi n’était-ce pas réciproque ? Car il ne l’aimait pas assez ? Seb était las de devoir s’excuser pour son attachement aux siens. Las de débattre quant à la nature de son devoir d’enfant de l’ange, las de se disputer, continuellement. Sa vie était déjà un bordel monstrueux. Le monde était déchiré et il ne s’était pas déroulé un jour depuis sa venue au monde sans qu’un conflit entre des chasseurs d’ombres et des obscurs ne survienne quelque part. Le monde était à feu et à sang et le bien semblait n’avoir de cesse de perdre du terrain. Sebastian était engagé dans cette guerre depuis sa venue au monde et plus particulièrement depuis qu’il avait pris connaissance de sa nature via les récits de ses parents. Il ne pouvait pas juste baisser les armes, même si ça serait tellement plus facile. Une facilité douce, merveilleuse, à laquelle il avait parfois envie de se laisser aller. Car il ne fallait pas croire : une partie de lui n’aspirait à rien d’autre qu’à tout ce Beau désirait. Parfois, ce n’était pas l’envie qui lui manquait de fuir tous ces combats gorgés de peine et de sang pour rejoindre Beau en terres faeries, là où il se savait bien plus en sécurité que nulle part ailleurs dans ce monde meurtri. Beau pouvait le rendre heureux et il en avait conscience. Au fond de lui, il ne doutait pas le moins du monde de l’affection sans bornes que lui portait le faerie et il savait qu’il ne cesserait jamais de l’aimer tant qu’il vivrait (et il allait vivre pour toujours s’il jouait bien ses cartes), qu’il le protégerait tout du long de son existence si Seb concédait seulement à le laisser faire. Oui, il ne minimisait pas l’intensité des sentiments de Beau envers lui, pas plus qu’ils ne dénigraient ceux qu’il éprouvait lui-même, mais il était également conscient que sa vie c’était plus que ça. Que si son implication dans la guerre le mettait inexorablement en danger de mort, elle n’en était pas moins aussi une de ses raisons de vivre. Il n’avait jamais parlé ainsi à Beau, sachant que de telles paroles auraient pour conséquence de rendre le faerie furieux. Comment faire comprendre à quelqu’un qui vous aime plus que la vie même qu’on éprouve un certain plaisir à se tenir ainsi au bord du gouffre ? Non, mieux valait garder ce genre de choses pour lui.

Et pour l'heure c'était toutes ses frustrations, tous ses doutes, qu'il prenait le parti de cadenasser en lui. Ca ne pouvait pas être si mal, n'est-ce pas...? S'abandonner un peu à cette réalité, à ces instants d'accalmie. Etait-ce si horrible de sa part que de s'autoriser à goûter aux délices de cette vie qui ne serait jamais sienne car le sacrifice a faire pour l'obtenir était trop important ? Etait-ce donc de la cruauté de sa part que de se laisser aller ainsi contre le corps de Beau, s'offrant à lui tout entier le temps d'un instant comme irréel alors qu'il savait en son fort intérieur qu'il ne pourrait jamais n'être vraiment qu'à lui, ou du moins pas tel qu'il le désirait ? Est-ce que ça faisait de lui une mauvaise personne ? D'eux deux, était-ce lui le monstre d'égoïsme incapable de ménager la sensibilité de l'autre ? Est-ce que c'était là la chose à faire ? Il n'en savait rien. La vérité c'est que Sebastian était perdu, indéniablement et incontestablement. Il se montrait bien incapable de mettre de l'ordre dans sa vie et ses pensées et voilà que, comme pour enfoncer le clou, il se retrouvait parachuté dans un univers parallèle qui avait le dont de mettre encore plus le bordel dans son esprit. Ce que la vie pouvait être perverse. Et qu'est-ce que cette perversité, cette perfidie horrible, pouvait-être délicieuse. Oh oui, que c'était bon de se laisser aller ainsi à ses pulsions, n'écoutant que son coeur et l'envie insoutenable que Beau réveillait en lui. Prends moi et ne me laisse plus jamais partir. Mais il allait partir pour autant, car sa vie l'attendait dans leur réalité, une réalité bien incapable de tourner uniquement autour de Beau et de cet amour qui n'appartenait qu'à eux. Et que c'était laid de sa part de prononcer ses mots en sachant tout cela. « Je ne te laisserais jamais partir. » Et ce fut parfait, absolument, incontestablement, outrageusement parfait. Un véritable feu d'artifices, fusion de corps et d'esprits. Durant une suite de moments comme hors du temps, ils furent ensemble de toutes les manières possibles, se fondant dans le corps de l'autre, s'unissant fougueusement l'un à l'autre comme si c'était la seule façon décente d'exister en ce monde. Lorsque cet instant incroyablement chargé en amour et en passion pris fin, Sebastian se retrouva allongé sur les draps froissés, le corps nu de Beau à ses côtés, sa respiration lui parvenant par dessus le bruit de la sienne. Son corps entièrement dénudé était couvert d'une pellicule de sueur alors qu'il s'efforçait de reprendre son souffle. Il avait l'impression de planer, encore transporté par la perfection indécente des derniers instants. Pourtant totalement exposé, il faisait alors totalement abstraction de sa peau nue, dépourvue de marques, de sa nature d'enfant de l'ange arrachée à lui. Ses pensées n'allaient que vers Beau et vers l'amour sans bornes qu'il éprouvait pour lui. Alors que son regard bleu était levé sur le plafond blanc qu'il pouvait entrapercevoir au dessus du grand lit à baldaquin d'un autre temps, Beau apparu de nouveau son champ de vision, magnifique, vision enchanteresse dont il se sentait bien incapable de se lasser un jour. A nouveau, il l'attira contre lui pour lui plaquer un bisous sur le front, geste tendre dont il ne serait jamais rassasié venant de lui. « Si tu savais à quel point je t’aime, Sebastian Nichols. » Il le savait, du moins il essayait de se le figurer et il tâchait de lui rendre, cet amour pour lequel il se sentait tellement reconnaissant. Merci de m'avoir choisi parmi tous les autres. Car même si cet amour était périlleux, même s'il était difficile, de même qu'il était par moments effroyablement douloureux, il n'en était que plus réel encore. « Et je t'aime aussi » lui répondit-il tendrement alors que Beau tirait les couvertures sur leurs corps, les recouvrant de la literie douce et légèrement imprégnée de leurs sueurs. « Ce qui me rassure, c’est qu’ici comme ailleurs, ça, ça ne change pas. » Seb acquiesça d'un mouvement imperceptible de la tête. A son tour, il se hissa légèrement sur ses coudes et se tourna vers Beau juste le temps de déposer un rapide baiser sur ses lèvres. Une fois cette petite effusion de tendresse passée, il garda brièvement son visage au dessus du sien, plongeant son regard bleu dans le sien afin qu'il puisse y lire toute sa sincérité. « Et ça ne changera jamais » quoi qu'il advienne, quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, Sebastian ne cesserait jamais de l'aimer. Jamais. Qu'il tâche de se rentrer ça profondément dans le crâne, ce sacré immortel ayant dérobé son coeur. Seb déposa un nouveau petit baiser sur ses lèvres avec un sourire un brin espiègle avant de se laisser à nouveau retomber à côté de lui.


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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


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Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Dim 8 Jan - 13:49


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Moment parfait et destructeur. Moment de totale symbiose, un moment de parfaite harmonie. Oui, c’est ainsi que je le voyais, c’est ainsi que je l’ai toujours vu. À mes yeux, nous sommes simplement faits l’un pour l’autre, ça semble évident. Même nos corps se fondent parfaitement l’un dans l’autre, nous faisant vivre un instant merveilleux que je n’aimerais ne jamais voir s’arrêter. Certes, mon corps rencontre bien des autres, Sebastian n’étant pas l’unique à partager mon lit bien que cela soit de moins en moins fréquent -, il était le seul à me faire vivre ce genre de chose. C’est indescriptible, tout simplement. Il n’y a pas de phrase, de mot, pour décrire l’instant passé. Puis, il y a le « après ». Mon corps qui ne veut pas s’éloigner du sien alors que je le tire vers moi, déposant un baiser sur son front, alors que je lui dis que je l’aime. Pure vérité que voilà. « Et je t'aime aussi » Heureusement. Que ce serait-il passé si il n’avait pas partagé mes sentiments ? Si il ne m’avait pas aimé autant que je l’aime ? Comment aurais-je vécu un rejet ? Mal. Clairement. Peut-être, qu’au final, je ne me serais pas attaché de la sorte au chasseur d’ombre si il m’avait éloigné de lui. Oui, peut-être que je me serais épris d’un autre, que ma vie aurait été bien moins compliquée ainsi…peut-être…mais ce n’était pas le cas. On ne refait pas le monde avec des peut-être, non, ce qui est arrivé est arrivé. Il m’aimait, je l’aimais. Nous nous aimions d’une façon évidente et sincère, bien que différente à notre manière. Il m’aimait, mais pas suffisamment pour m’offrir sa vie, son temps, son existence. Je l’aimais assez pour détruire tout ce qui se dressera entre nous, que ce soit des membres de sa famille, de la mienne ou encore de simples inconnus.

Oui, là est la grande différence entre nous. C’est que moi, je l’aime plus que n’importe qu’elle autre personne. Je serais capable de m’opposer à quiconque tenterait de me l’arracher. Si il tentait un jour de me fuir, je l’aimais assez pour refuser cet acte…enfin, je dirais plutôt que je serais assez égoïste pour refuser d’être abandonné par l’homme que j’aime. Glissant légèrement mes doigts dans ses longs cheveux foncés et bouclés, je le sens se redresser sur ses coudes, déposant un furtif baiser sur mes lèvres. Je l’observe, lui et son regard merveilleusement bleu. « Et ça ne changera jamais » Si seulement…Je ne pouvais pas le croire à cent pour-cent, je ne peux nier l’évidence. Qu’adviendra-t-il de nous lorsqu’il découvrira les pires facettes de mon être ? Quand il comprendra que quoi qu’il advienne, je finirais par le posséder corps et âme ? Qu’adviendra-t-il de nous lorsqu’il comprendra que mon amour est plus meurtrier que doux ? Il finira par prendre la fuite. Puis, un jour, il sera vieux et, comme tous les mortels amoureux d’immortels, il me demandera d’en aimer un autre, de passer à autre chose. Il ne voudra pas m’enchaîner à lui, alors que moi, je l’aimerais et ce, même lorsqu’il ne sera plus apte à combattre. Mais il aura des rêves…Peut-être voudra-t-il fonder une famille ? Vieillir tranquillement auprès des siens ? Nous n’avions pas d’avenirs, pas dans notre réalité, c’est évident. Bien trop de choses nous séparent, nous détruisent. Si il ne veut pas ouvrir les yeux, moi, je les ouvres pour nous deux. Quand acceptera-t-il l’évidence ? Quand viendra le moment où il devra faire un choix ? Je n’ose imaginer celui-ci, parce qu’au fond, j’ai l’impression de partir perdant et ce, quoi qu’il advienne. Il aime trop les siens pour choisir l’amour qu’il me porte et ça, oui, ça, ça me dévore, ça me tue.

Un nouveau baiser est placé sur mes lèvres alors qu’il se laisse de nouveau aller à mes côtés. Je soupire, ne répondant pas à sa phrase, préférant garder le silence plutôt que de déclencher un énième débat à ce sujet. Mon regard se perd sur le plafond l’espace de quelques instants, avant d’enfin décider à bouger. Me redressant en position assise, je passe une main dans mes cheveux puis sur mon visage. « Je devrais commencer à chercher une solution…ce n’est pas en restant au lit que je vais arriver à quoi que ce soit. » Voix terne, voix calme. Le moment de tendresse est terminé, je dois me rendre à l’évidence. Sortant les pieds du lit, le froid me dévore légèrement m’offrant un doux frisson. J’aimerais rester à ses côtés, ne pas avoir à me lever et chercher quoi que ce soit. Oui, j’aimerais me perdre dans cette réalité, la laisser m’engouffrer, m’étouffer, m’avaler. Mais j’ai fait une promesse et cette promesse, je me dois de la tenir. Mon regard glisse sur le sol à la recherche de mes habits que je trouve non loin des siens. Me levant, sans aucune pudeur, pas après le moment que nous venions de partager, j’enfile rapidement mon sous-vêtement et mon pantalon. Je prendrais un bain tout à l’heure, n’ayant pas vu de douche quelconque. Apparemment, cette réalité semble bien moins avancée niveau technologie que la nôtre. « Je pense que je vais sortir faire un tour, histoire de me renseigner auprès des autres…Si Lehr est dans les parages, je ne devrai pas avoir trop de mal à le retrouver. Mais je suis presque sûr que la réponse n’est pas entre ses murs. » Je parle sans vraiment le regarder, enfilant le reste de mes habits pour couvrir mon corps une fois de plus. Ce genre de vêtement ne m’est pas spécialement agréable, étant habitué à un certain confort.

« Je ne pense pas que tu doives venir avec…je préférerais que tu restes ici, j’irais plus vite tout seul. » Oui, je ne mâche pas mes mots, mais c’est la réalité, la stricte vérité. J’irais plus vite seul qu’accompagner de Sebastian. Il n’est plus un chasseur d’ombre, il n’a donc plus les avantages qui vont avec. Je suis plus rapide, plus fort et je connais le petit Peuple. Bien que ça, Sebastian le connaît également pour avoir fréquenté les miens un nombre incalculable de fois. « Si tu veux, cherches dans les bouquins quelque chose qui pourrait nous aider. » Une manière comme une autre de se rendre utile dirons-nous.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



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DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

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DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Lun 6 Fév - 13:26


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian n'avait aucune envie de quitter ce lit. Il avait l'impression de s'être laissé aller durant quelques minutes dans une zone de calme, de paix et il n'avait aucune envie de voir cette bulle confortable éclater. La vie était trop difficile, la réalité trop douloureuse. Il ne comprenait pas vraiment où il se trouvait et craignait tout autant de s'arracher à cette réalité aussi étrangère que douce, d'une certaine façon que de s'y retrouver piégé. Des émotions contraires affluaient en lui, le laissant pantelant, avec le coeur au bord des lèvres et un sentiment d'impuissance tel qu'il l'opprimait. Depuis qu'il s'était réveillé dans ce monde étrange, il ne s'était senti vraiment bien que durant les minutes précédentes, alors qu'il s'abandonnait contre Beau, emboitant son corps contre le sien, laissant leurs souffles se mêler pour ne faire plus qu'un. Non, il n'avait pas envie de bouger. Il n'avait pas envie de se lever, pas envie de s'arracher à la perfection douloureuse de ces instants, mais il ne pouvait pas se réfugier ainsi dans ce genre d'instants chimériques. Il ne devait pas oublier que ce n'était pas ça sa vie. Sebastian se mordit doucement la lèvre alors que son regard demeurait rivé sur le plafond immaculé. Du coin de l'oeil, il vit Beau se redresser et son attention revint se focaliser sur lui. « Je devrais commencer à chercher une solution…ce n’est pas en restant au lit que je vais arriver à quoi que ce soit. » Sa voix était calme, tempérée. Sans goût ni saveur. Sebastian eut l'impression de revenir brusquement sur terre, s'arrachant à sa torpeur. Ca y est. Le moment d'accalmie était passé. Retour à la réalité et à tous les problèmes qui allaient de paire avec cette dernière. Seb resta allongé, s'attardant sur le matelas, le coeur serré. Il observait Beau. Beau dont la beauté lui coupait le souffle. Beau qu'il aimait de tout son être sans pouvoir se résoudre à lui donner ce qu'il désirait tant. Beau qui s'éloignait désormais de lui. Beau autour du corps duquel il crevait d'envie de nouer ces bras fins et moins musculeux qu'à l'ordinaire, pour le forcer à se recoucher à côté de lui. Mais il ne pouvait pas. Outre le fait que Beau avait effectivement raison sur le fait qu'ils ne trouveraient pas de solution sous les draps, le retenir ainsi ne serait pas juste. C'était là un désir égoïste que Sebastian refoula avec peine. Il savait que Beau lui-même prenait sur lui. Il était évident que, s'il ne s'agissait que de lui, le faerie reviendrait immédiatement se blottir contre lui. Si Beau s'arrachait ainsi à lui, c'était pour respecter la promesse qu'il lui avait fait, engagement qu'il n'avait aucune envie de tenir, mais il allait le faire pour lui. Par amour pour lui.

Beau se leva, le laissant officiellement seul sur le matelas. Sebastian le suivit du regard, le matant ouvertement alors qu'il attrapait ses vêtements abandonnés précipitamment sur le sol de la chambre quelques minutes plus tôt. Le chasseur d'ombres qui n'en était plus un en ce monde laissa son regard glisser sur la peau nue de Beau. Il avait envie de lui plus qu'il n'avait jamais eut envie de n'importe qui d'autre en ce monde. Pourquoi fallait-il que la vie soit si compliquée ? « Je pense que je vais sortir faire un tour, histoire de me renseigner auprès des autres…Si Lehr est dans les parages, je ne devrai pas avoir trop de mal à le retrouver. Mais je suis presque sûr que la réponse n’est pas entre ses murs. » Sebastian se redressa à son tour, s'asseyant bien droit sur le lit, la literie blanche couvrant à moitié ses jambes. Il avait l'air débraillé, l'apparence d'un gosse brusquement tiré d'un beau rêve. Son regard bleu brillait et sa chevelure brune, qu'il n'avait plus porté si longue depuis l'enfance, partait dans tous les sens. « On est d'accord là-dessus » répondit Seb avec un hochement de tête. Au moins tombaient-ils d'accord sur une chose. La pensée de retrouver un autre visage familier dans cette drôle de réalité ranima une lueur d'espoir en lui. Lehr était forcément dans les parages. Lehr avait peut-être la solution pour les ramener. Oui. C'était ainsi qu'il fallait procéder, Sebastian le sentait et, en général, son instinct ne le trompait pas. Se levant à son tour du lit, Seb fit mine d'ignorer le fait que Beau persistait à fuir son regard. Il s'en sentait blessé, mais tâcha de faire abstraction de ce sentiment et se dirigea vers ses propres vêtements, ou du moins les étoffes dont il était couvert avant de se dévêtir, cette tenue n'ayant rien de familier pour lui. Qu'est-ce qu'il n'aurait pas donné pour pouvoir enfiler l'une de ses tenues de combat... Enfin, il n'avait pas le choix et c'était toujours mieux que de sortir à poil, d'autant plus qu'il se faisait l'effet d'avoir les traits d'un adolescent prépubère. Alors qu'il enfilait le pantalon de soie dans lequel il s'était réveillé, Beau repris la parole et il s'immobilisa. « Je ne pense pas que tu doives venir avec…je préférerais que tu restes ici, j’irais plus vite tout seul. » Sebastian suspendit son geste durant quelques instants avant de finir d'enfiler le vêtement. Lorsqu'il releva son regard bleu sur Beau, il trahissait son irritation. « Si tu veux, cherches dans les bouquins quelque chose qui pourrait nous aider. » Seb, qui crevait d'envie de l'embrasser quelques secondes plus tôt, éprouva brusquement un besoin irrépressible de le frapper. C'était plus fort que lui, il se sentait presque insulté et ce même s'il savait que Beau n'avait pas tord. Ce nouveau corps était beaucoup plus faible. Ce n'était pas celui d'un guerrier. Mais ce n'était pas son corps et en dépit de son apparence chétive, Sebastian, en son fort intérieur, était toujours un chasseur d'ombres, un combattant. Et de ce fait, il détestait profondément l'idée d'être un poids lourd qui ferait mieux de se cantonner aux bouquins. « Qu'on se le dise, je n'ai pas l'intention de rester enfermé ici, Beau. » Il n'était pas un petit être fragile réclamant sa protection et il refusait fermement d'être considéré ainsi même s'il se faisait un peu l'effet d'être un gosse faisant un caprice. Son égo était meurtri. « Je ne suis plus un chasseur d'ombres, mais je ne suis pas incapable pour autant. J'ai passé mon enfance en terres faeries et puis, si le but de cette escapade est de croiser Lehr, je pense qu'il est préférable que je sois là » il n'avait pas envie de s'attarder sur le fait qu'il doutait que Lehr soit ravi de faire face à Beau. Le seelie avait tendance à se montrer aussi protecteur et paternel avec Seb que ses propres parents et il n'allait sans doute pas se réjouir de bavarder avec Beau, le petit ami secret unseelie de Sebastian, si ce dernier n'était pas là pour adoucir les choses. Non, il fallait définitivement qu'il soit là, que Beau en soit satisfait ou non. Seb se pencha à nouveau pour attraper sa chemise et l'enfila rapidement. « On y va ensemble » et il ne lui demandait pas sa permission. Comme pour consolider ses propos, Sebastian acheva de s'habiller en enfilant le manteau bleu qu'il avait attrapé précédemment pour sortir avant de l'abandonner sur le lit. Une fois le vêtement attaché, il fit volte face vers Beau, son regard couleur océan posé sur lui, le défiant de lui demander à nouveau de rester là pendant qu'il partait en repérage à l'extérieur.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mar 7 Fév - 20:35


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Et si je ne l’avais pas connu, comment serait ma vie ? Serais-je capable d’éprouver de l’amour quelconque ? Aurais-je été l’homme que je suis aujourd’hui. Parfois, je me posais la question sans pour autant trouver de réponses. La raison est simple ; imaginer ma vie sans lui m’est pratiquement impossible, voir complètement et irrémédiablement impossible. Sebastian avait fait irruption dans mon existence alors qu’il n’était qu’un gamin. Si autrefois je n’éprouvais que de la simple curiosité à son égard, mes sentiments avaient évolués en même temps que son physique. Il est beau. Il a toujours été le plus beau à mes yeux, personne ne pouvant le concurrencer. Non, les autres n’avaient pas son regard, n’avaient pas ses traits. Ils ne sont rien. Si parfois il m’arrive de trouver quelqu’un d’autre de physiquement attirant, rapidement, je me rends conte, qu’au final, il n’est pas lui. L’immortalité peut-être des plus ennuyante, pourtant, à ses côtés j’ai l’impression que le temps s’arrête. Dangereusement, sournoisement, je m’étais accroché à son âme de mortel, faisant de lui cet unique amour véritable que peu de gens pourront se vanter d’avoir connu un jour. Moi je l’avais lui et pourtant, je ne l’avais pas entièrement. Là était le gros souci de notre relation. Par moment j’avais l’impression de l’avoir rien que pour moi, alors que rapidement, je déchantais lorsqu’il repartait pour ses missions stupides et dangereuses. Ici, rien de tout ça n’existe. Non, ici, il y a juste lui et moi et ça ne lui convient pas, contrairement à moi. Ça m’énerve, ça me frustre, ça me touche plus que de raison. J’aimerais juste qu’une fois, une seule fois, il s’abandonne totalement à moi. Qu’il oublie ce qu’il est, ses devoirs envers cette foutue humanité, envers ces terrestres imbéciles. Un jour, il donnera sa vie pour eux et, ce jour-là, je mettrais la ville à feu et à sang.

« On est d'accord là-dessus » Pour une fois que nous nous accordons sur une chose, c’est tellement rare. Et encore, je ne dis pas ça par plaisir, non, je dis ça par obligation. Je n’ai nullement envie de partir à la recherche de Lehr, de trouver une solution, de retourner dans notre réalité. Si j’avais été capable de mélanger les deux, je l’aurais fait. Notre technologie, mais un Sebastian ayant décidé de vivre sa vie à mes côtés. Je sors du lit pour commencer à m’habiller, évitant son regard, pensif, incertain. J’avais fait une promesse, je me devais de la tenir, pour lui, parce que je l’aime tout simplement. Mes compares seraient morts de rires en me voyant ainsi, amoureux d’un Chasseur d’Ombres, prêt à tout pour ses beaux yeux. Je parole, lui annonçant qu’il vaudrait mieux qu’il reste ici. Directement, je remarque la tension dans son corps, son moment de pause, son regard perçant qui se pose sur moi. Il est irrité et je soupire devant son comportement. Ça y est, c’est reparti pour un tour…Apparemment, quoi que je dise, quoi que je fasse ça ne sera jamais assez bien pour lui. « Qu'on se le dise, je n'ai pas l'intention de rester enfermé ici, Beau. » « Ne commence pas ! » Ma voix gronde, furieuse, menaçante. Je n’ai pas envie de m’énerver, une fois de plus, avec lui. Non, mais son attitude commence à m’agaçer. Il n’est jamais content, jamais satisfait. Je dois toujours me plier à ses caprices, ses envies. Monsieur veut repartir dans sa réalité, monsieur veut retrouver Lehr, monsieur veut sortir de la maison. Parfois, j’ai juste l’impression d’être celui qui doit obéir, subvenir aux besoins de Sebastian. J’ai beau l’aimer, je n’en reste pas moins un homme avec une fierté et un égaux.

« Je ne suis plus un chasseur d'ombres, mais je ne suis pas incapable pour autant. J'ai passé mon enfance en terres faeries et puis, si le but de cette escapade est de croiser Lehr, je pense qu'il est préférable que je sois là » « Tu… » Je serre les dents, les poings. Fermant les yeux, je prends une respiration assez bruyante, laissant échapper un sifflement lourd de sous-entendus. « On y va ensemble » Le pire, c’est qu’il vient se taper devant moi, provocateur. « T’es un gamin pourri gâté ! Je ne suis pas à tes ordres Sebastian ! Quoi que je fasse c’est jamais assez bien pour toi. Quoi que je dise, c’est toujours tourné à la négative. Je commence à en avoir marre de ce comportement, sincèrement, ça m’épuise…non, par moment TU m’épuise. Je t’aime, certes, mais y a des limites que tu franchis de plus en plus. » Je gronde, n’élevant pas pour autant la voix. Non, je me contente de planter mes iris dans les siennes, le surplombant, le menaçant dans toute ma splendeur alors que mes cheveux viraient de nouveau au rose bonbon, annonçant une colère certaine. « Tu sais quoi, puisque Monsieur a décidé de m’accompagner et bien soit… » Et là, je recule d’un pas, faisant une révérence forcée devant lui, m’inclinant bien bas. Remontant, les traits fermés, je peste furieusement. « Qui suis-je pour refuser. » Oui, je n’y vais pas de main morte, c’est clair, mais je n’ai jamais mâché mes mots et là, c’est ce que je ressentais. Me détournant de lui, la porte de la chambre s’ouvre brusquement alors que, d’un signe de main, je faisais en sorte de l’ouvrir. Sûrement trop brusque, celle-ci se fendit contre le mur, ne me faisant même pas sursauter, répétant l’opération avec la porte d’entrée.

Le cœur tambourinant dans ma poitrine, je laisse le vent caresser ma peau la froideur tentant d’apaiser mon esprit sans y parvenir. Mon regard glisse sur l’horizon, ne sachant pas trop par où commencer. Et si il n’était pas là ? Pour sûr, j’allais encore m’en prendre plein la gueule parce que, monsieur Sebastian ne sera pas de bonne humeur. J’ai juste l’impression que, depuis notre réveil, les reproches fusent encore et encore. Oh oui, faire l’amour c’est bien, mais si c’est pour piquer une colère après…

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THERE'S JUST NO POINT IN
HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 8 Fév - 14:38


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Compte tenu des circonstances, Seb craignait fortement de devenir fou s'il restait coincé seule dans cette demeure à la fois inconnue et bizarrement familière. De façon plus générale ce n'était pas lui que de rester à feuilleter de vieux ouvrages à l'intérieur alors que le combat (même métaphorique) se déroulait à l'extérieur. Il avait besoin d'être dans l'action et sa nouvelle nature de terrestre n'y changeait rien du tout. Déjà avant de déménager à l'institut de Chicago avec sa famille, alors qu'il n'était encore qu'un petit gamin coulant des jours relativement paisibles et heureux au sein des terres faeries, il s'était révélé absolument incapable de se tenir tranquille. Il avait toujours besoin de vagabonder, foutant des trouilles bleues à ses aînés par la même occasion. Sans ce tempérament aventureux, il n'aurait sans doute jamais adressé la parole à Beau pour la première fois. En son fort intérieur, Sebastian était persuadé que ce tempérament fougueux et indépendant avait contribué à séduire Beau. Cela faisait partie de lui, tout bêtement. Seb n'était pas parfait, il n'avait jamais prétendu le contraire à qui que ce soit. Pas plus que ne l'était beau. Depuis la première fois que le faerie avait posé son regard bicolore sur lui, Sebastian Nichols avait toujours été foutrement têtu et cela n'allait pas changer de si tôt. Si Beau l'aimait vraiment si fort qu'il le prétendait, il allait lui falloir l'accepter. « Ne commence pas » cette brusque intervention de la part de Beau poussa Seb, d'ores et déjà très irrité par la suggestion de son amant quant à sa façon d'occuper son temps, à se renfrogner un peu plus encore. Il dut se retenir de rétorquer, prenant douloureusement sur lui, serrant les poings si forts que ses ongles s'enfoncèrent dans sa peau tendre et bien rose. Il n’avait vraiment pas le sentiment de demander la lune en voulant accompagner Beau à l'extérieur et n’appréciait vraiment pas que ce dernier suggère le contraire. « Tu… » Beau avait l’air d’une bombe sur le point d’exploser. Seb était en train de le pousser, peut-être un peu trop, mais maintenant qu’il était lancé, il ne pouvait plus s’arrêter et puis, il n’estimait pas abuser en exigeant de venir (car c'était bien là ce qu'il faisait, il ne demandait pas une permission à quelconque). Oui, il le mettait un peu au pied du mur en jouant les fortes têtes, mais il n’avait pas huit ans. Il était majeur, vacciné et capable de prendre ses propres décisions sans avoir des comptes à rendre à qui que ce soit. Sebastian poussa même l’audace jusqu’à se planter devant son amant, une étincelle de défi dans le regard. De cette façon, il le défiait clairement de le contredire. Il le défiait de le laisser ici. « T’es un gamin pourri gâté ! Je ne suis pas à tes ordres Sebastian ! Quoi que je fasse c’est jamais assez bien pour toi. Quoi que je dise, c’est toujours tourné à la négative. Je commence à en avoir marre de ce comportement, sincèrement, ça m’épuise…non, par moment TU m’épuise. Je t’aime, certes, mais y a des limites que tu franchis de plus en plus. » A lui parler ainsi, Beau lui donnait effectivement le sentiment d’être un gosse et il n’appréciait pas franchement la chose. Il avait l’impression d’être de retour dans sa réalité alors qu’il était âgé de six ans et qu’il se faisait gronder par ses parents ou Lehr lorsqu’il se laissait aller à quelques imprudences, la plupart du temps en compagnie de Meg, sa comparse de toujours. A la pensée de sa sœur, le cœur de Sebastian se serra doucement. Il dut se retenir de baisser les yeux sur son avant bras nu. Il se sentait vaguement coupable de mettre Beau dans un tel état de fureur, mais il n’avait pas le choix. Compte tenu des circonstances, Lehr lui apparaissait comme sa meilleure solution pour entrer en contact avec ses proches dont sa sœur et il ne pouvait pas laisser Beau partir seul. Il ne pouvait pas rester là, seul, à feuilleter des bouquins tout en attendant patiemment que son amant vienne lui présenter une solution à tous ses problèmes sur un plateau d’argent. Les cheveux du faerie étaient passés du blond au rose vif alors que sa colère croissait et le regard de Sebastian vint brièvement se fixer dessus. Il avait toujours adoré cette particularité. En fait, il aimait tout chez Beau, y compris son caractère hyper possessif et surprotecteur à son encontre, même si là tout de suite il avait du mal à composer avec. Ils étaient de toute évidence l'un comme l'autre particulièrement excédés et Seb aurait presque pu palper l'exaspération commune en effleurant l'air ambiant de ses doigts. Leurs nerfs étaient à vifs et leurs coeurs en feu. « Tu sais quoi, puisque Monsieur a décidé de m’accompagner et bien soit… » Il se courba en une révérence absurde qui donna envie à Seb de le secouer comme un prunier. A la place, il leva plutôt les yeux au ciel, notant par ce geste son agacement. Lorsque Beau se redressa, il avait l’air furibond. Malgré tout, Seb ne céda pas, demeurant bien droit, imperturbable. « Qui suis-je pour refuser. » Seb dut se faire violence pour ne pas laisser ses lèvres se tordre en un sourire ourlé de satisfaction. Il n’était pas fier d’avoir mis Beau dans un tel état, non, il ne tirait aucun plaisir à attiser ainsi la colère de l'être qu'il aimait, mais aussi puéril que cela puisse paraître, il venait de remporter cette bataille. Il avait gagné et ce n'était pas rien compte tenu de l'entêtement de Beau. Il savait que les intentions de son petit ami à son encontre étaient pures et qu’il n’aspirait qu’à le savoir en sécurité, mais il devait comprendre qu’il ne pouvait pas décider pour lui et tant pis si ça ne lui plaisait pas. L'amour qu'il lui portait ne l'autoriser pas à prendre pour lui des décisions qui lui revenaient.

Seb fut pris l’envie de mordante de rétorquer à Beau que c’était bien ainsi, bien qu’il cède, qu’il devenait enfin raisonnable, mais il se mordit la lèvre pour retenir ses paroles. Il s’en félicita en voyant Beau ouvrir une porte à la volée comme une véritable furie. Oui, compte tenu de son niveau de colère, il était clairement plus raisonnable que Sebastian se taise un peu. Il avait beau savoir Beau incapable de le blesser, il demeurait tout de même conscient qu’il était préférable de ne pas le titiller plus que de raison. Il résista dans un éclair de lucidité à se la jouer (encore plus) tête de nœud. Ne se laissant pas intimider par la rage de Beau, émotion que le génie laissait joyeusement éclater en malmenant murs et portes, il se para de toute sa belle assurance avant de lui emboîter tranquillement le pas. Il garda une distance prudente, de peur que Beau ne se retourne brusquement et déboucha au bout de quelques secondes sur l'extérieur après avoir passé une nouvelle porte. L'air frais vint l'accueillir dans une étreinte délicate et Seb enfonça ses mains à découvert dans les poches du manteau qu'il s'était accaparé. Autour de sa tête, ses longues boucles brunes virevoltaient au gré du vent et avec une petite grimace d'exaspération, il les rassembla d'une main sur sa nuque avant de les coincer sous le col de son vêtement. Il n'avait jamais eut la moindre envie de porter les cheveux longs et ce qu'il ressentait désormais le confortait dans cette idée. Outre une simple question de goûts et de couleurs vis-à-vis de sa chevelure brune, sa coupe courte habituelle avait également un côté pratique. Plus facile à coiffer, elle était aussi et surtout plus aisée à gérer lorsqu'il combattait. Seb regretta de ne pas avoir réussi à mettre la main sur un élastique, mais décida de se débrouiller sans, n'ayant pas envie de re-rentrer à l'intérieur (Beau serait bien capable de partir sans lui dans son état de colère, quoi qu'il en doute. Le faerie avait beau être énervé, Seb le pensait incapable de l'abandonner à l'extérieur là où il demeurait passablement vulnérable). Sebastian passa donc sur ce détail en essayant un peu de faire abstraction de son nouveau corps et de tout ce que ce dernier lui inspirait. Il se mit à marcher un peu, passant devant Beau sans lui adresser à mot. Sa démarche d'ordinaire assurée et presque féline lui paraissait un peu gauche. Il ignorait depuis combien de temps le Sebastian de cet univers avait renoncé à sa nature de chasseur d'ombres mais, de toute évidence, il ne s'était pas autant impliqué dans son entrainement que lui l'avait fait dans sa réalité. Il ne releva rien à ce sujet, se contentant de jurer mentalement. Il n'avait pas envie de mettre en avant sa maladresse légère, sachant que Beau ne manquerait pas de transformer une telle critique en prétexte pour le faire repartir dans la demeure là où était sa place selon le faerie. Poussé par son égo, Sebastian continua sa progression tout en regardant autour de lui, tâchant de se repérer sans vraiment y parvenir. Il entendait Beau marcher dans son sillage dans un silence devenu bien lourd. Seb poussa un petit soupire dont il savait que le génie allait l'entendre. Il n'avait pas envie de marcher sur des oeufs durant des oeufs, pas avec lui. Cessant de feindre de savoir ce qu'il faisait, il se retourna vers Beau, sans s'embêter à feindre l'assurance. « J'ai du mal à me repérer. C'est bizarre, ça ressemble à chez nous » il se mordit la lèvre après avoir fait allusion aux terres faeries comme à un foyer. Ca avait été effectivement chez lui durant les premières années de sa vie, mais il était en train de réaliser que ça n'avait pas cesser d'être chez lui. Outre le fait que les terres des fées avaient été le théâtre de sa petite enfance, c'était aussi l'endroit où Beau vivait. Et il demeurait chez lui auprès de Beau, quoi qu'il advienne. « Mais ça ne l'est pas vraiment » acheva-t'il en baissant ses yeux bleus sur le sol. Il se sentait frustré et épuisé et un peu coupable aussi. Il se mordit doucement la lèvre, l'air un peu coupable. Il devait ressembler à un gosse qui a fait une bêtise. Il n'aimait pas. « Je suis désolé, d'accord ? » Lâcha-t'il d'une voix plus douce. « Je sais que tu fais tout ça pour m'aider moi et je t'en suis reconnaissant, vraiment. Je le pense. Merci, Beau, merci de faire ça pour moi. Je sais que ce n'est pas facile, que tout ça, tu le fais car tu m'aimes. » Car Beau prenait beaucoup sur lui, Seb en avait conscience. Il essayait de se contenir alors qu'il n'avait sans doute qu'une envie : attraper Seb et le jeter en travers de son épaule pour les ramener tous les deux à l'intérieur, là où ils étaient en sécurité et à même de mener une vie paisible et douillette, exemptée de difficultés. Il n'avait pas envie de retrouver Lehr car ce monde était une bénédiction pour lui. Une bénédiction fantasque et mensongère, mais une bénédiction quand même. Cette vie c'était tout ce que Beau rêvait pour eux, tout ce que Seb lui refusait. Et même dans cet univers aux allures de perfection pour le génie, il persistait à se montrer contrarié. Seb ne comptait pas s'excuser de se faire du soucis pour ses proches, mails il se sentait piteux de blesser Beau dans la manœuvre.

L'air encore coupable, Sebastian fit deux pas pour rejoindre Beau et se colla doucement contre lui, frottant légèrement son nez contre le sien avant de déposer un baiser léger sur ses lèvres. Il recula ensuite de quelques centimètres son visage, couvant de son regard l'élu de son coeur. « Et je t'aime aussi » au cas où son baiser ne soit pas suffisamment explicite. « Je vais faire des efforts, mais c'est juste... Je veux t'aider, t'être utile. Je ne supporte pas l'idée de te laisser partir en repérage alors que je reste seul là-bas. C'est peut-être égoïste et peut-être que j'ai effectivement été trop gâté, mais laisse moi faire. » Il se risqua à tendre la main vers celle de Beau, désireux d'entrelacer ses doigts aux siens. Il voulait faire la paix. Il n'avait pas envie de disputer avec lui. Ni ici ni ailleurs.


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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 9 Fév - 0:26


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je déteste ça. Cette sensation qui me prend lorsque l’énervement monte en moi. C’est comme une bouffée de chaleur que je ne contrôle pas, désagréable, dévorante. Je déteste devoir m’énerver contre lui, devoir le remettre à sa place. Il est si jeune, tellement jeune. Certes, je n’ai que la septantaine, pourtant, cela suffit à me rendre plus vieux que lui. L’immortalité m’ouvre les bras, faisant obstacle à cet amour que je lui porte. Le temps n’a aucune influence sur ma personne, malheureusement, sur la sienne si. Parfois, j’ai l’impression de gâcher nos instants de tendresses, parfois, j’ai l’impression que s’est lui qui fait tout pour ça. Nous pourrions-nous juste pas profiter ? Non, bien trop de choses s’imposes, s’opposent à ça. Alors oui, de temps en temps, j’explose. Je lui dis ma façon de penser sans que cela ne semble l’atteindre, me laissant même aller à une révérence des plus débiles. Bien sûr, je ne m’incline pas officiellement, quoi que, si. Je ne vais pas me voiler la face, Sebastian fait ce qu’il veut de moi. Ce qu’il dit, je le fais, non pas par obligation, mais plus par amour. Là où beaucoup auraient reçu un ricanement de ma part ou encore, un coup bien placé, lui, obtenait bien plus. L’amour rend aveugle, l’amour rend fou. Je ne pouvais que trop bien le comprendre, étant en proie à ce sentiment pour un simple mortel. Mortalité fâcheuse, cruelle. J’aurais pu stopper tout ça. Oui, j’aurais pu, dès le début, me freiner, m’éloigner. Je ne l’avais pas fait. A présent, je me retrouvais dans cette situation, le cœur battant à l’unisson du sien. Une âme sœur redoutée, une âme-sœur qui, un jour, succombera, emportée par le temps, par les années. Même si je parvenais à le protéger contre un quelconque danger, si il s’entêtait dans cette voix, la vieillisse finirait par me l’enlever. Combien de fois n’ai-je pas pensé à user de mes pouvoirs sur lui ? A l’arracher aux siens pour l’avoir rien qu’à moi ? Tellement de fois, trop de fois. Et pourtant, je suis toujours là, victime de mes propres émotions, de mes propres sentiments. Et je me bats et je lutte pour l’aimer davantage aujourd’hui qu’hier, je lutte pour l’aimer et lui laisser son libre arbitre. C’est plus que difficile, croyez-moi, surtout pour un génie. Alors oui, je m’éloigne, colérique, sanguin. Ma colère ne passe pas inaperçue, déclenchant ma magie sur la pauvre porte qui s’ouvre à la volée. L’air n’a pas le don de m’apaiser, non, loin de là. Je l’entends derrière moi, approcher, passer devant pour se mettre en route. Je l’observe l’espace de quelques secondes avant de le suivre, complètement silencieux. Je m’enfonce dans mon renfrognement, mâchoires serrées, mains crispées. Mon corps est aussi tendu qu’un arc. Décidément, je passe ma vie à me disputer avec lui. Disputes continuelles, engueulades journalières. Il soupire et je dépose mon regard dans son dos, haussant un sourcil. Mes lèvres s’ouvrent, néanmoins, je décide de garder le silence. Non, je ne parlerais pas, je peux être silencieux durant bien des heures, des jours, des semaines…Il le sait, si je décide de ne pas parler, je ne le ferais pas. J’ai un caractère de merde, ce n’est pas un secret. Hors, quand j’estime ne pas être en tort, je peux vraiment être têtu et tenace. Là, à mes yeux, je ne suis pas le coupable, il l’est. Sebastian n’est pas un ange, il a son caractère, ses défauts, comme tout être existent sur cette planète. Oui, il me poussait dans mes retranchements et je détestais ça…je ne voulais pas être celui qui le reprend de voler…

« J'ai du mal à me repérer. C'est bizarre, ça ressemble à chez nous » Chez nous…je ricane, je n’ai pas pu m’en empêcher. Non, chez lui, c’est à Chicago, pas sur Terres Faeries, il se refuse à venir y vivre pour ses gentils et fragiles Terrestres. Alors non, pour moi, ce n’était pas chez lui. Ça pourrait…mais il s’y refuse, il nous refuse cette joie, cette vie. « Mais ça ne l'est pas vraiment » Je laisse mon regard glisser sur les alentours, observant attentivement les alentours. Un soupire s’échappe de mes lèvres et, une fois de plus, je préfère me taire. Oui, je me terre dans mon silence, je me contente d’être là, d’être présent sans pour autant réellement l’être. Je ne veux pas attiser la flamme, souffler sur les braises avec mes réflexions, mes pensées. Je veux juste me calmer, car oui, la couleur de mes cheveux laissait présager que la colère ne c’était pas totalement effacée. Quelques mèches étaient encore roses. Regard qui se pose partout, sauf sur lui, je remarque effectivement la ressemblance, mais également les différences, aussi subtiles soient-elles. Non, nous ne sommes pas chez nous, nous sommes en terrain inconnu en quelque sorte. « Je suis désolé, d'accord ? Je sais que tu fais tout ça pour m'aider moi et je t'en suis reconnaissant, vraiment. Je le pense. Merci, Beau, merci de faire ça pour moi. Je sais que ce n'est pas facile, que tout ça, tu le fais car tu m'aimes. » Je lève enfin les yeux vers lui, préférant une fois de plus garder le silence. Oui, je fais ça pour lui, je fais ça parce que je l’aime et pas parce que ça me plait. Ça ne tiendrait qu’à moi, je ne chercherais aucun moyen de fuir cette réalité, ici, au moins, j’avais une vie avec l’homme que j’aimais, que j’aime. Pourquoi nous refuser ce bonheur ? Il est évident que nous sommes faits l’un pour l’autre, cette réalité nous le démontre. Même ici, dans cette double existence, nous sommes amoureux. Que lui faut-il de plus ? Souhaite-t-il me briser le cœur ? Faire en sorte que je meurs à petit feu à chaque fois qu’il s’éloigne de moi ? Parce que c’est exactement ce qu’il me fait subir. Notre relation est secrète, se vivant dans l’ombre. Ici, elle peut vibrer au grand jour. Nos lèvres peuvent se trouver sans craindre qu’un regard curieux se pose sur nous…Oui, ici, nous n’avons pas besoin d’exister dans l’ombre des secrets, des rendez-vous cachés. Parce que oui, malheureusement, ça aussi ça commence à me peser. Si lui aime cette situation, moi pas. J’ai septante-et-un ans, je pensais en avoir terminé avec ce genre de conneries enfantines. Le secret c’est bien l’espace de quelques mois, voire un an ou deux…J’en ai marre de me cacher, de ne pouvoir le toucher qu’enfermé entre quatre murs. Il approche de moi, venant frotter son nez contre le mien. Je déteste quand il fait ça…Il sait bien que je ne peux pas tirer la gueule mille ans, encore moins quand il tente un rapprochement. Sebastian me mène à la baguette. Son corps épousant le mien à la perfection, je pousse un soupir posant une main sur sa hanche. « Et je t'aime aussi. Je vais faire des efforts, mais c'est juste... Je veux t'aider, t'être utile. Je ne supporte pas l'idée de te laisser partir en repérage alors que je reste seul là-bas. C'est peut-être égoïste et peut-être que j'ai effectivement été trop gâté, mais laisse moi faire. » Il va me tuer !

« Je déteste quand tu fais ça…tu le sais… » Ma main sur sa hanche remonte, se glissant dans ses cheveux alors que je viens l’embrasser légèrement, soupirant contre ses lèvres. « La façon la plus simple de m’aider, c’est de rester en vie…On ne connait rien de cette réalité, ni les dangers qui peuvent se dresser devant nous. Puis, on ne sait même pas où trouver Lehr, on ne sait pas si il est ici ou ailleurs. J’ai besoin de toi, mais ne fait pas ta tête brûlée. Si un danger potentiel se présente, tu me laisses faire et tu te mets en retrait. » Mon pouce glisse légèrement sur sa joue. « Je sais que tu peux te défendre, d’une certaine façon, mais ici tu n’es pas un Chasseur d’Ombre et que ça te plaise ou non, ici, tu es plus facilement en danger. »


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MANET ULTIMA CAELO
MANET ULTIMA CAELOSebastian R. Nichols


THERE'S JUST NO POINT IN
HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 9 Fév - 19:55


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian avait fini par le briser, ce foutu silence détestable. Sa relation avec Beau, cette histoire d'amour effroyablement compliquée qui avait le don de le laisser tout pantelant et avec le coeur au bord des lèvres, était tout bonnement épuisant. Leurs moments de répits étaient toujours de courte durée et les disputes étaient fréquentes. Avec leurs deux caractères bien marqués, ils finissaient toujours par tempêter, par colérer l'un contre l'autre. Ils s'aimaient. Très fort. Trop fort. Seulement, les choses étant ce qu'elles étaient, c'était tout bêtement plus compliqué que cela. Sebastian, qui avait conscience que son entêtement était responsable de ce tout nouveau conflit, avait décidé de prendre sur lui après un bon moment à évoluer dans le silence. Les paroles se déversèrent de ses lèvres sans qu'il n'y réfléchisse plus que cela. La réaction de Beau ne se fait pas attendre longtemps et il serre les dents, Seb. Il serre les dents, tâchant d’ignorer sans y parvenir l’éclat de rire moqueur venu s’ajouter à ses paroles. Il comprend l’amertume de Beau sans la comprendre et ne peut s’empêcher de lui reprocher son manque de compréhension. Lui n’a pas de famille, pas de proches autres que Seb lui-même et ça crains, c’est nul. Sebastian aurait voulu tout cela, qu’il bénéficie de l’amour sans bornes de parents, de frères, de sœurs. Tout serait plus simple alors, il en était certain. Il pourrait comprendre alors. Comprendre combien Seb ne pouvait se sentir heureux et serein tout en ignorant si ses proches allaient bien. Cet attachement dépassait Beau et pourtant, il le ressentait à l’égard de Seb. Il avait besoin de le savoir en sécurité et grinçait des dents à l’entente de ses missions de chasseurs d’ombres pour la même raison. Alors pourquoi ne pouvait-il pas comprendre que Seb lui-même ait besoin d’être rassuré ? Le caractère possessif de Beau était un vrai problème, le problème majeur en fait. Il voulait Sebastian pour lui tout seul, mais à son inverse, ce dernier avait une famille, des gens qui comptaient sur lui et vice-versa. Il ne releva pas néanmoins. A quoi bon ? Lorsqu’il prononçait ce genre de discours en présence de son aimant, il avait l’impression de discuter dans le vide. Il ne savait pas comment faire comprendre à Beau ce qu’il ressentait et ne parvenait pas davantage à réellement le rassurer quand à ses sentiments à son égard. Pour Beau, Seb l’aimait forcément moins que lui car il se voyait incapable de renoncer à tous ses autres proches pour lui. Un dilemme absurde, horrible. Mais pour l’heure, Sebastian culpabilisait. Aussi imparfait et compliqué que soit Beau, il était en train de faire de gros efforts pour lui. En quelque sorte il luttait là contre sa nature et Seb le connaissait suffisamment bien pour savoir qu’il lui en coûtait beaucoup. Et comment pouvait-il s’attendre à ce que Beau concède à l’accepter totalement tel qu’il est si lui même n’en faisait pas autant ?

Il n'avait pas envie de lui faire la guerre. Il n'avait pas envie de se disputer avec lui. Il n'en avait d'ailleurs pas l'énergie. La situation était suffisamment compliquée comme cela sans qu'ils ne se mettent en rajouter. Alors Seb prenait sur lui. Il s'excusa avant de se rapprocher de Beau. C'était un peu facile de sa part, mais peu importe. Peu importe comment il le faisait craquer, peu importe que sa méthode soit un peu fourbe. Peu importe. Il avait juste envie de le sentir se déraidir contre lui. Il vint se placer juste devant lui, son visage à quelques millimètres du sien, tant et si bien que leurs souffles se mêlaient. Seb frotta doucement son nez contre le sien, tentant de le faire céder de par ce geste empli de tendresse. A sa grande satisfaction, il sentit effectivement Beau se détendre légèrement. Déjà l'ébauche d'un sourire venait corner ses lèvres alors qu'il déposait un doux baiser sur les siennes. Beau se détendait, il le voyait bien. Son expression se fit plus douce quoi qu'un peu lasse. Ah, ça, ils ne s'épargnaient définitivement rien tous les deux. « Je déteste quand tu fais ça…tu le sais… » Le sourire de Sebastian se fit plus marqué, légèrement canaille. Beau porta une main à sa chevelure, la libérant du col de son manteau, laissant glisser ses doigts dans ses boucles brunes. « Désolé » souffla Seb, mais il n'était pas désolé du tout et ils le savaient tous les deux. Il n'était pas très fier de lui et de ses petites méthodes fourbes pour apaiser son homme et l'amener à lui adresser à nouveau la parole, mais ce n'était pas si mal, non...? Beau déposa à son tour un baiser sur ses lèvres et Seb s'abandonna joyeusement à ce petit baiser, tâchant d'y mettre toute l'affection qu'il éprouvait à l'égard de son génie. Le souvenir de Beau vint se perdre sur ses lèvres. « La façon la plus simple de m’aider, c’est de rester en vie…On ne connait rien de cette réalité, ni les dangers qui peuvent se dresser devant nous. Puis, on ne sait même pas où trouver Lehr, on ne sait pas si il est ici ou ailleurs. J’ai besoin de toi, mais ne fait pas ta tête brûlée. Si un danger potentiel se présente, tu me laisses faire et tu te mets en retrait. » Son pouce glisse sur sa joue, caresse si douce. « Je sais que tu peux te défendre, d’une certaine façon, mais ici tu n’es pas un Chasseur d’Ombre et que ça te plaise ou non, ici, tu es plus facilement en danger. » Seb n'aimait pas l'idée du tout, ce n'était pas dans sa nature de s'effacer quand la situation corsait. Il ne se faisait pas protéger, c'est lui qui gardait les gens sains et saufs. C'était ce qu'il faisait, c'était son devoir. En tant que chasseur d'ombres. Mais il n'était plus un chasseur d'ombres. Il était désormais terrestre et qu'il concède à le reconnaître ou non, il était bien plus vulnérable qu'il n'avait l'habitude de l'être dans sa réalité. Outre cela, il devait faire des concessions. Prends un peu sur toi, Seb. « Ok, tant que tu ne me laisses pas en plan, c'est d'accord. Je t'en fais la promesse, je resterais derrière toi et je te laisserais gérer » et ça lui coutait de prononcer ses mots, mais il pouvait bien lui accorder cela, d'autant plus qu'il savait pertinemment en son fort intérieur que Beau avait raison. Tss, que ne ferait-il pas pour cet homme. L'amour était définitivement basé sur une suite infinie de compromis. Et il n'avait pas fini. D'humeur généreuse et compatissante (maintenant qu'il était lancé, il n'allait pas s'arrêter en si bon chemin), il se mordit doucement la lèvre avant de rouvrir la bouche. « La journée touche à sa fin. On peut chercher Lehr durant une heure et puis on rentre. Quoi qu'il se passe, on n'est pas à quelques heures près. » Même s'il n'aimait pas l'idée de perdre du temps, de toute façon, une fois la nuit tombée, les recherches allaient devenir encore plus périlleuses. Ils pourraient les reprendre le lendemain et en attendant, Seb ferait en sorte d'accorder pleinement du temps à Beau, un moment d'accalmie. C'était là une sorte de cadeau qu'il lui faisait. Une poignée d'heures qu'il lui accordait, une poignée d'heures durant laquelle ils mèneraient la vie que le génie souhaitait pour eux. Sebastian n'était pas naïf et sûrement pas au point de s'imaginer que cela pouvait suffire, mais c'était toujours ça. Il se pencha à nouveau vers Beau, déposant un nouveau baiser sur ses lèvres. « Une petite heure et je suis tout à toi » lui souffla-t'il avec un sourire empli de promesse. Il allait tâcher de se vider la tête pour offrir à Beau une bonne soirée ce dont il se savait capable en dépit de la tension qu'il éprouvait face à l'incertitude dut à l'absence de nouvelles de ses proches et toute la confusion accumulée. S'il y avait bien une personne qui pouvait l'amener à se relaxer et à s'abandonner totalement pour quelques heures, c'était bien Beau. Il l'avait d'ailleurs prouver quelques heures plus tôt, quand ils s'étaient plus ou moins sauter dessus dans la cuisine. Le regard légèrement pétillant, Seb recula d'un pas et vint prendre la main de Beau, entremêlant ses doigts aux yeux. Après avoir échangé un regard avec le faerie, il fit à nouveau volte-face et ils se remirent ensemble à marcher, en quête de réponses à la multitude de questions qui se devaient d'être soulevées.

FIN DU RP.


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the ocean burned.
You showed him all the best of you But I'm afraid your best Wasn't good enough.
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haunting, inhumanly beautiful (beaustian)
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