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 haunting, inhumanly beautiful (beaustian)

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MANET ULTIMA CAELO
MANET ULTIMA CAELOSebastian R. Nichols


THERE'S JUST NO POINT IN
HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 21 Déc - 18:25


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian ouvrit brusquement les yeux et son cœur battant à vive allure dans sa poitrine. Autour de lui, l’obscurité le rendait nerveux et il demeura quelques instants, le souffle comme coupé, à attendre que son regard s’accoutume à l’obscurité, à défaut de rune sur sa peau permettant d’accélérer ce processus. Quelque chose clochait, il le devina avant même que les contours de la pièce ne se devinent sous son regard effrayé, agité. Comment avait-il atterri là, ainsi allongé, comme rescapé d’un mauvais réveil. Il revoyait encore Megara, sa chevelure rousse s’agitant rageusement autour d’elle alors qu’ils réglaient ensemble leur compte à un démon Eidolon. Un instant, elle était là, faisant équipe à ses côtés comme elle avait toujours eut coutume de le faire et l’instant plus tard, il se retrouvait ainsi, profondément désorienté. Au delà du fait qu’il n’avait strictement aucune idée d’où il se trouvait, il se sentait… Bizarre. Comme étranger à son propre corps dont il connaissait et contrôlait pourtant d’ordinaire le moindre centimètre. Un sentiment déconcertant qui ne fit qu’accroitre son malaise déjà particulièrement persistant. Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Il avait beau se creuser la tête, il ne parvenait pas à trouver quoi que ce soit qui puisse justifier sa présence dans cet endroit étranger. Rien ne faisait sens et cette sensation de malaise qu'il sentait ancrée jusqu'au plus profond de son être le rendait incroyablement anxieux. Quelque chose n'allait pas. Quelque chose n'allait pas avec lui. Et Meg, où était Meg ? Il fallait qu'il trouve Meg. Il avait la certitude que les choses ne pouvaient que s'arranger s'il réussissait à retrouver sa soeur. Et soudain, alors que le visage familier de Megara se dessinait devant son regard affolé, il parvint à mettre le doigt sur le malaise qu'il ressentait. Leur lien. Ce lien auquel il était si familier, cette connexion si particulière, si forte, si précieuse, qui avait été mise en place au cours de leur cérémonie de parabatais était coupée. Il n'avait pas besoin de voir sa rune pour le savoir. Il le sentait. Morte ? Etait-ce la raison de ce vide, de ce trouble ? Seb, dont le coeur battait désormais si fort et vite qu'il était sincèrement surpris qu'il ne soit pas d'ores et déjà sorti de sa poitrine, commença à s'imaginer la dépouille de sa soeur, vision de cauchemar qu'il peinait ne serait-ce qu'à tenter de visualiser (la perspective d'un monde sans elle lui était impossible), il secoua la tête, rattrapé par sa raison. Ce n'était pas ce qu'il ressentait. Il n'avait pas l'impression d'un lien rompu, comme une ficelle reliant deux êtres et qui aurait été brusquement coupée. Il ne ressentait rien de tel, rien qui ne ressemble de près ou de loin à ce lien comme recouvert d'or. Inquiet pour de bon cette fois-ci, Seb, qui s'était retrouvé il ne savait guère comment allongé dans un lit à baldaquin entouré de rideaux d'un blanc précieux et pur, tâcha de se redresser pour s'arracher à ce cocon à l'illusion bienveillante trompeuse. Il fut néanmoins interrompu dans sa tentative par le poids d'un corps le maintenant allongé. Baissant les yeux, Sebastian découvrit deux bras musclés noués autour de son torse. Trop paralysé par la peur liée à l'incompréhension, il n'avait même pas pris conscience du corps bouillant lové contre le sien. Avant même de poser son regard sur le visage du propriétaire du corps en question, il avait d'ores et déjà deviné son identité. Beau.

Dont il connaissait chaque centimètre de la peau par coeur, Beau dont il adorait qu'il le touche, effleurant de ses lèvres chaque partie de son corps. Beau, qui portait si merveilleusement bien son nom. Ce joli nom qu'il adorait à prononcer, lui trouvant une beauté singulière. Beau. Le regard de Sebastian se posa sur le visage du faerie. Il était encore assoupi, ses beaux traits adoucis par le sommeil. Sa tête reposait sur un édredon d'une blancheur immaculée, ses cheveux roses tranchant dans cette océan platiné. Seb demeura quelques instants plongé dans cette contemplation, comme fasciné par le faerie dans tout son ensemble. Il étudia son visage et son corps largement dénudé. Une bonne poignée de secondes s'écoula avant qu'il ne daigne s'arracher à léthargie, la fascination se dispersant au profit de ce malaise pénétrant qu'il éprouvait avec une force telle qu'il lui pompait son énergie pourtant d'ordinaire comme inépuisable. Tâchant de dénouer doucement l'étreinte des bras de Beau pour libérer son corps, il fallut à Sebastian quelques instants encore pour réussir à se défaire de cette proximité. Il laissa doucement retomber sur la literie les bras chauds du faerie avant de quitter le lit avec une légère maladresse qui ne lui ressemblait pas. Lui que l'entrainement avait rendu si diablement adroit se sentait un peu gauche, sentiment causé par son trouble, mais aussi par autre chose qui lui confirma à nouveau qu'il y avait un problème, un problème qui le touchait de l'intérieur. Sebastian traversa la chambre jusqu'à la porte la plus proche, porte n'étant guère réellement le mot approprié dans le cas présent, cette dernière consistant en un rideau qui lui paru comme vivant, des ailes frémissant sur son passage alors qu'il passait le pas d'une nouvelle pièce. Il évoluait d'une démarche incertaine, comme engourdie, uniquement vêtu d'un pantalon constituée d'une soie si effroyablement douce qu'elle lui semblait flotter autour de ses hanches, menaçant de le laisser nu comme un ver d'un instant à l'autre. Peut-être était-ce là le but recherché ? Sebastian secoua la tête. Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? La pièce dans laquelle il déboucha était nettement plus éclairée par une lumière verdâtre comme artificielle dont il n'aurait sut dire avec précision la source. Il se trouvait dans une salle de bain attenante à la chambre qu'il venait de quitter et dont la surface n'avait décemment rien à envier à cette dernière. Seb avisa rapidement l'immense baignoire qui dominait une bonne partie de la pièce avant de se ruer vers un grand miroir à pied. Il avait besoin de se voir. Il le sentait jusque dans les profondeurs de son être. Il se planta devant la glace miroitante et se heurta à son propre reflet. Ses traits lui apparurent plus pales, sa vision des couleurs faussées par la lumière environnante, mais il n'accorda aucune importance à cette broutille, de même qu'il ne se préoccupa de sa chevelure (chevelure tout à coup bien longue, glissant sur ses épaules dévêtues) trop occupé qu'il était à observer sa peau. Cette peau dont la surface lui était largement dévoilé par sa tenue on ne peut plus légère. Sa peau qui était immaculée. Cette peau qu'il devinait aussi douce, aussi pure, aussi rose que celle d'un bébé. Une peau exemptée, de marques, de cicatrices. Une peau qui lui était devenue étrangère à l'instant où il avait été marqué pour la première fois vers l'âge dix ans. Si elle avait pu l'être à une époque, cette peau n'était désormais plus celle d'un chasseur. Ses marques lui avaient été retirées, son identité comme arrachée. Il poussa un hurlement désincarné, vibrant d'horreur, qui déchira définitivement le silence.


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the ocean burned.
You showed him all the best of you But I'm afraid your best Wasn't good enough.

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 21 Déc - 22:56


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je dors, je rêve ou peut-être pas…ça me semble si réel. Je me vois enchaînant les verres comme si c’était de l’eau, buvant encore et encore, cherchant un moyen de combler ce vide qui ne cesse de me tourmenter. Je les vois eux, m’accompagnant dans cette bêtise. Et puis, quelques sorts jetés ici et là, à qui fera le mieux. Ça s’entrecroise, on fait des conneries et là, plus rien. J’ai quelques brides qui se perdent ici et là, alors que mon esprit est embrumé par de nombreuses images. Mon lit bouge, je le sens, mais je ne me réveille pas. Je n’ai pas souvenir d’avoir ramené quelqu’un avec moi cette nuit…Ce n’est pas chose rare, bien que de moins en moins fréquent, le seul que je veux refuse de s’abandonner complètement à moi. Je soupire délicatement. Mon corps est lourd, mais, étrangement, je ne me sens pas non plus ailleurs. J’ai pourtant bien bu hier, ça m’étonne que je n’aie pas choppé la gueule de bois. Je finis par ouvrir doucement les yeux, laissant l’obscurité m’envahir tout en la brisant du regard. Mes paupières s’ouvrent et se ferment, cette odeur, je la connais, je la connais très bien même. « Sebastian ? » Que faisait-il ici ? Puis surtout, que faisais-je ici ? Voilà que je remarque le mobilier de cette chambre, de ce lit style ancien aux rideaux soyeux. Je fronce les sourcils, me redressant brusquement. Je commence à réfléchir, je commence à chercher des fragments dans cette mémoire embrumée par une soirée bien trop mouvementée. Je ne suis pas chez moi. Je ne reconnais rien de ce qui m’entoure, comme dans un univers étranger. Quelque chose ne tourne pas rond, je peux le sentir, comme un pressentiment qui n’annonce rien de bien joyeux. Et là, un cri retenti dans la pièce d’à côté.

Cette voix, je la connais et ce cri me glace le sang. Avec une rapidité propre à mon espèce, je me lève pour rejoindre mon chasseur d’ombre dans cette salle de bain étrange. « Sebastian ! » Mes mains se posent sur ses épaules. Il est là, comme pétrifié, comme complètement prit d’une horreur monstrueuse. J’ai le cœur au bord des lèvres de le voir ainsi, ne comprenant pas directement ce qu’il se passait…C’est alors que je l’examine, essayant de voir, d’apercevoir une quelconque blessure, un quelconque danger. Sauf que je ne vois rien… Vraiment rien. Il ne porte pas de runes, ses cheveux sont plus longs – bien que cela n’enlève rien à sa beauté -, il semble également moins imposant. Il est lui, tout en étant différent. « Tes runes… » Je ne panique pas, contrairement à lui apparemment, bien que je puisse comprendre sa surprise sur ce coup. Mes doigts glissent sur ses bras, là où des runes noires étaient autrefois visibles. Que c’était-il passé ? « Calme-toi Sebastian et vas t’asseoir… j’essaye de comprendre. » Il ne semblait pas blessé, de ce fait, j’étais plus rassuré qu’il y a quelques secondes. J’examine l’endroit du regard. Endroit ancien, mobilier en bois, grande baignoire. Ça ne me dit rien qui ailles, loin de là. Mes cheveux sont d’un rose flash, je laisse une certaine appréhension s’emparer de moi alors que je fais un tour de la pièce, glissant mes doigts sur les matériaux que je trouve ici et là. Je suis toujours le même, contrairement à Sebastian. Je reviens vers lui en silence, l’observant avec une inquiétude palpable. Il doit être en total panique et c’est loin de m’enchanter… Qui dit manque de runes dit forcément Terrestre ? Apparemment, mais comment en était-il arrivé à cette extrémité ?

« Respire…Regarde-moi Sebastian, regarde-moi…je suis là d’accord ? On va comprendre ce qu’il se passe. » Oui bon, il faudrait déjà que je comprenne moi-même ce qu’il y a bien pu se produire. « Je reviens. » J’enfile quelque chose sur moi, remarquant une fois de plus que les vêtements sont anciens, bien qu'élégants quand même. Ce style, il ne m’est pas totalement étranger. Jetant un dernier regard au jeune homme, je lui souris faiblement avant de quitter la pièce avec rapidité. Je me retrouve dehors et là, je me stoppe. Oui, décidément, je ne suis plus du tout à Chicago…enfin…pas vraiment. « Pourquoi je sens que cette bêtise ne m’est pas étrangère. » Un retour dans le temps ? Peut-être…Bien que ça m’étonne quand même. Je finis par rentrer de nouveau, retournant vers le jeune homme en soupirant. « On a un souci. » À vraie dire, il a un souci, pas moi. Je réalise soudainement une évidence égoïste. S'il n’a pas de runes c’est qu’il n’est pas un Chasseur d’Ombres et donc, qu’il ne combattait pas les démons et à l’évidence, il n’était donc plus lié à ce monde qui le retenait éloigné de moi. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, je me retiens de sourire vu la situation, mais je suis partagé entre une certaine joie et la curiosité de savoir ce que nous faisons ici. Et si moi et les autres étions coupables de ce changement brutal d’univers ? Et si nos sorts avaient déclenché une réaction en chaîne qui faisait que nous étions là, qu’il n’était plus réellement lui ? Ce n’était pas du tout impossible. Nous étions plusieurs à boire comme des trous sans fonds, à lancer des sorts pourtant inoffensifs à la base. Aurait-il suffi d’une petite étincelle pour tout chambouler ?

Étais-ce définitif ? Sincèrement…je ne vais pas mentir – de toute façon, je ne sais pas mentir, c’est dans ma nature -, je n’en ai pas envie. Rien que l’idée qu’il ne soit plus en danger de mort constant, qu’il n’ait pas à subir cette pression perpétuelle face à une guerre malsaine et inutile me remplissait de joie. Je ne le montre pas pour autant, gardant un air doux pour essayer d’apaiser l’homme que j’aime. J’approche doucement de lui, calmement, à pas de loup. Je devrais peut-être approfondir mes réflexions, mais là, mon souci était lui. Cet homme qui se voyait arracher à ses origines, à son identité. Cet homme qui était mon univers, ma famille, mon centre, mon tout. Mon regard n’est que douceur, n’est qu’amour et passion pour essayer de lui faire comprendre que je suis là, que je ne vais nulle part. Pour l’instant, je suis aussi paumé que lui face à cette étrange situation. Oui, je me doute que ça ait un rapport avec la magie, peut-être que nous avions provoqué ce bazar évident, mais rien n’était encore certain. Je ne pouvais que supposer, qu’analyser, mais là, je devais surtout m’occuper de lui.

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SEBASTIAN RAPHAEL
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fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Jeu 22 Déc - 9:37


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Un cri spontané, qui avait déchiré le silence, un appel à l’aide strident face à une situation effroyable. Il ne parvenait pas à détacher son regard de son reflet, de cette vision incongrue de sa propre personne. La vue de sa peau immaculée l’horrifiait. Il n’était plus un chasseur d’ombres et il ne pouvait pas imaginer sort plus cruel. Bien sûr, tout le monde n’était pas fait pour être chasseur d’ombres et tout le monde ne pouvait pas devenir, mais lui était fait pour cela. Il avait toujours perçu les choses ainsi. Il était tombé amoureux de sa destinée à l’instant où les récits de ses parents avaient commencés à la lui dépeindre et il n’avait jamais cessé depuis de se percevoir comme un guerrier. Il aimait son corps marqué par le combat, il aimait chacune des petits cicatrices, chacune des entailles, qui couvrait chaque centimètre de sa peau. Cette peau marquée par une existence de combattant. Il adorait aussi la sensation de la stèle parcourant de sa peau. Il aimait le regain d’énergie provoquée par une rune fraichement tracée. Il aimait tout. Il aimait être un chasseur d’ombres. L’idée que tout cela était parti d’une façon ou d’une autre. Il se sentait inconsolable, plongé dans une tourmente dont il se voyait bien incapable de s’arracher. « Sebastian ! » Alarmé par son cri, Beau s’était précipité dans la pièce et se tenait désormais derrière lui, ses mains fines et gracieuses posées sur ses épaules. Son apparence était celle du Beau qu’il connaissait. Au moins l’un d’eux demeurait encore lui-même. Sebastian se dévisageait toujours, planté devant le miroir, incapable de se détourner du garçon que lui renvoyait la glace, un garçon faisant figure d’étranger. Au delà de son absence de runes et de sa chevelure plus longue, il semblait plus jeune et plus chétif aussi. Comme revenu à l’adolescence. « Tes runes… » Seb secoua la tête, toujours plongé dans la contemplation de son apparence, une contemplation qui frôlait désormais l’insupportable. Il avait envie de se couvrir pour se soustraire à la vision de cette peau étrangère. Il avait envie de la dissimuler sous une tenue de combat, envie d’arpenter les rues de Chicago, Megara à ses côtés, prêt à en découdre avec tous les démons qui se présenteraient sur le chemin. Mais de toute évidence, là n’était plus son rôle et quand à Megara, dieu seul savait ce qu’elle était devenue. Il n’en savait rien. Pour la première fois de sa vie, il n’avait aucun moyen d’aller à sa rencontre. Pour la première fois de sa vie, il se faisait l’effet d’être incroyablement seul et la présence de Beau peinait à chasser ce sentiment. « Calme-toi Sebastian et vas t’asseoir… » L’intéressé darda sur le génie un regard vaguement furibond. Calmes toi. CALMES TOI. Il en avait de bonnes, vraiment. Comment pouvait-il seulement envisager de se calmer ? « J’essaye de comprendre » Seb secoua la tête, mais obtempéra à défaut de savoir trop quoi faire d’autre. Il se sentait épuisé, vidé de toute énergie et son cœur tambourinait à toute allure dans sa poitrine. Se détournant enfin du miroir à pied, Seb s’appuya contre le bord de la vaste baignoire avant de s’y asseoir, ses bras noués autour de son torse comme dans un mécanisme de défense. Du regard, il observa Beau qui faisait le tour de la pièce, son regard s’attardant de ci de là, ses mains effleurant les différents matériaux. Sebastian attendait qu’une lumière se fasse dans son esprit. En tant que faerie, Beau avait accès une forme de magie et il lui apparaissait comme étant sa plus grande chance de résoudre ce bordel dont il ignorait encore totalement comment il avait pu subvenir aussi brutalement. Aides moi hurlait le regard bleu de Sebastian, ce même regard qui tendait d’ordinaire plus à dire t’inquiètes, tout est sous mon contrôle. Mais pas là. Là, il ne contrôlait rien et cette perspective le glaçait. Et sa respiration se faisait laborieuse. Il manquait d’air. Et il manquait de tout. Et rien n’allait, rien. « Respire… Regarde moi Sebastian, regarde moi… Je suis là d’accord ? On va comprendre ce qu’il passe. » Sebastian, qui n’avait pas ouvert la bouche depuis son hurlement, se contenta d’hocher presque imperceptiblement la tête. Son regard témoignait qu’il croyait Beau sans le croire vraiment, mais quand cet instant, alors qu’il était trop sous le choc pour réfléchir de son côté, il laissait choir tous ses espoirs sur ses épaules. « Je reviens. » Il n’a pas envie de le voir partir, même durant une poignée de secondes, mais il acquiesce douloureusement malgré tout, rattrapé par sa fierté. Au moins ne s’est elle pas elle aussi évaporée, à l’instar de ses runes et de tout ce qui le défini. Alors que Beau quitte la pièce, Seb porta une main à sa peau, cette peau étrangère, trop étroite, pour effleurer son avant-bras, là où avait l’habitude se trouver sa rune de parabatai. Vision qui lui serre à nouveau le cœur. Où t’es, Meg ? Mais elle n’a aucun moyen de l’entendre. Au prix d’un effort, Sebastian se leva, quittant la salle de bain, revenant dans la chambre. Sa démarche était encore un peu incertaine, mais il recommençait doucement à retrouver un semblant de sang froid. Il le fallait bien. Il réussit à dégoter une longue chemise un peu trop chargée en dentelle à son goût, mais qu’il passa malgré tout dans l’optique de dissimuler cette peau nue, exemptée de cicatrices et qui le brulait à petit feu. Il déplorait de devoir porter ses vêtements qui continuaient d’accroitre son impression d’étrangeté et ce en dépit de leur élégance certaine. Ses propres vêtements, ses étoffes familières à souhait, lui manquaient.

Il arpentait lentement la pièce, comme pour s’éclaircir les idées, lorsque la silhouette de Beau se dessina dans son champ de vision. Derrière lui, une vision fugace du monde extérieur, paysage de verdure. « On a un souci. » Seb le dévisagea de ses grands yeux bleus avant de lâcher d’une voix encore un peu sourde. « Vraiment ? » Au moins n’avait-il pas perdu le goût du sarcasme. Son ton était encore un peu étranglé, mais il recommençait à parler, ce qui était déjà relativement bien. « Tu sais où nous sommes ? En terres faeries, non ? Y a quelque chose dans l’air… Ca semble familier, mais pas vraiment. » Quelque chose dans l'atmosphère de ce lieu étrange tendait à le ramener aux sept années passées en terres faeries, mais il y avait quelque chose d'autre, quelque chose qui lui intimait que, au delà de sa propre condition étrange, il y avait un problème. « C’est tellement étrange, je ne comprends pas. » Oh, ça non, il ne comprenait vraiment rien du tout. « Tout ce dont je me souviens c’est que j’étais avec Megara, on combattait ensemble contre un démon et puis tout à coup… Plus rien que cet endroit. » Il se sentait faible, sa santé comme altérée par ce nouveau monde à moins qu'il ne soit là question de ce corps qui lui paraissait comme étranger. Tout a coup très embarrassé de cette apparence plus fluette et étrange que celle qu'il arborait à l'ordinaire, il croisa à nouveau ses bras dénués de runes sur son torse encombré de dentelle. « Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » Même enfant, il ne s'était jamais senti aussi salement vulnérable et impuissant.


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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 23 Déc - 14:54


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il faut que je comprenne, il faut que j’analyse. Oui, c’est la seule chose à faire. Paniquer ne sert absolument à rien, bien que j’aie conscience que Sebastian a de quoi être secoué. Il se fixait, effrayé, alors qu’il n’était plus le même. Ses runes, son identité, tout ça avait simplement disparu. Alors, je tente de le rassurer comme je peux. À vrai dire, je ne sais pas trop si je m’y prends convenablement, mais vu le regard qu’il me lance lorsque je lui dis de se calmer, je doute que mes paroles soient bien accueillies. Mais je ne lui en tiens pas rigueur, pas pour l’instant du moins. Je ne peux pas trop imaginer ce qu’il ressent, de ce fait, je me contente de balayer la pièce, de caresser quelques objets du bout des doigts. Je pouvais sentir son regard peser sur moi. Un regard qui d’habitude ne manquait pas d’assurance, se retrouvait rempli de peur et d’inquiétude. Je n’apprécie pas cette situation, encore moins le fait qu’il puisse être dans cet état. Enfin, pas vraiment, non, à vrai dire, dans un sens ça me plaît assez. Moi je suis là, avec lui et je sais qu’il a besoin de moi, que je suis à l’heure actuelle son seul point de repère, son seul soutien. Je lui suis presque vital et ça, oui ça, j’adore. Je sors, je laisse mon regard glisser sur l’horizon, cherchant la moindre faille à exploiter. La moindre erreur qui pourrait m’éclairer. Je rassemble mes idées, mes souvenirs. La soirée, les sorts et maintenant ça. Oui, ça ne peut aisément pas être une coïncidence, ça serait bien trop gros. L’immortalité peut faire faire des choses stupides, surtout quand les auteurs sont complètement bourrés comme nous l’étions. L’ennui prend vite sa place chez les plus anciens et nous, les plus jeunes, on s’en amuse, on prend part à la sauterie…et voilà ce que ça donne.

Je rentre de nouveau, rejoignant Sebastian dans cette demeure qui doit sans nul doute nous appartenir. Dans la garde-robe j’avais pu remarquer plusieurs habits de tailles différentes, deux personnes, nous. Lui et moi. « Vraiment ? » Je reste immobile devant lui, alors que sa voix résonnait pour la première fois depuis le début. Au moins, il avait retrouvé l’usage de la parole, ce qui en soit était une bonne chose. « Tu sais où nous sommes ? En terres faeries, non ? Y a quelque chose dans l’air… Ça semble familier, mais pas vraiment. » Je soupire, passant une main dans mes cheveux colorés, contrastant parfaitement avec ce regard bicolore que je possédais. « Oui, c’est exact, nous sommes en terres Faeries, mais comme tu dis, quelque chose à changer, comme si…Nous avions toujours été ici sans vraiment l’être. » Je fronce les sourcils, perplexe. J’essaye encore de rassembler les pièces incertaines de ce grand puzzle. « C’est tellement étrange, je ne comprends pas. Tout ce dont je me souviens c’est que j’étais avec Megara, on combattait ensemble contre un démon et puis tout à coup… Plus rien que cet endroit. » Il combattait un démon…encore…je ne peux m’empêcher de soupirer lacement face à cette révélation. Habitude qui ne me quittait pas lorsqu’il me parlait de ses chasses, de ses exploits en tant que chasseur d’ombre. Je ne prends pas la parole, ne daignant pas dire ce que je faisais à ce moment-là. Je n’en ai pas honte, non, mais le fait est que je commence à l’observer plus attentivement. Un visage plus jeune, un corps plus fétiche. Des runes inexistantes, des cheveux plus longs également. Tellement de différences avec l’homme que j’aimais, pourtant, il était toujours lui-même. Ce qui me surprend le plus c’est sa jeunesse. Et là je comprends. Il avait le physique d’une personne ayant cessé de vieillir normalement, comme si il avait passé plusieurs années en terres faeries. L’une des conséquences de cet environnement qui est le mien.

Il croise les bras devant lui et mon regard se plante de nouveau dans le sien. « Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » Je passe une main dans mes cheveux, le contournant pour aller m’asseoir au bord du lit. « J’ai peut-être une hypothèse, mais celle-ci n’a rien de certaine. Selon ce que je vois, tu as le physique d’un homme ayant passé plusieurs années en terres faeries. » Prenant une légère pause, je détourne les yeux pour regarder autour de nous, comme si la réponse se trouvait dans cette pièce, dans cette chambre. Je me lève pour ouvrir la garde-robe contenant nos affaires. C’était à notre taille, de ce fait, je doutais que d’autres personnes habitent ici. « Vu que nous nous sommes réveillés ensemble et que cette garde-robe contient des vêtements de deux tailles différentes, je suppose que nous habitons ici…ensemble. » Cette idée est grisante et plaisante, je ne peux m’empêcher de sourire légèrement face à cette douce révélation que voilà. Refermant les portes, je dis alors simplement. « Ce monde n’est pas le nôtre, ça me semble évident. Dans cette dimension, tu n’es pas un chasseur d’ombre ou du moins, tu ne l’es plus. Je n’ai pas la science infuse et je ne lis pas dans le passé, il va falloir trouver des réponses par nos propres moyens je suppose. D’ailleurs, je pense connaître la raison de ce…comment dire…changement. » Et quel changement ! « Hier, j’étais avec quelques connaissances. On buvait entre nous, nous jetions quelques sorts et certains se sont croisés. Ils étaient inoffensifs à la base, mais je suppose qu’ensemble, ils ont créé la brèche dans laquelle nous nous trouvons à l’heure actuelle. Encore une fois, ce n’est qu’une hypothèse, je n’ai pas assez de connaissance en cette matière pour m’avancer pleinement. »

Oui, après tout, je ne suis pas assez âgé pour avoir une connaissance approfondie sur les sorts et la magie, bien que sur certains points je sois assez fort. Je me gratte légèrement la nuque en revenant vers Sebastian, mon regard se plongeant de nouveau dans le sien sans montrer aucun signe de regrets. « Ça aurait pu être bien pire Sebastian…Ici, au moins, tu es en sécurité. » Oui, ici il n’était pas en danger, luttant contre des démons. Ici, il était avec moi et de ce que je pouvais en voir, nous étions ensemble, réellement.

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HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 23 Déc - 16:28


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il n’arrive pas à réfléchir. Il est encore sous le choc pour tâcher d’avoir le moindre raisonnement logique. C’est purement et simplement au delà de ses forces pour l’instant. Il a besoin d’aide et il déteste ça. Vraiment. Il n’a pas envie d’être vulnérable. Il n’a vraiment aucune envie d’être celui qui s’assoit pendant qu’on se décarcasse autour de lui. Ce n’est pas lui que de montrer aussi incroyablement inutile. Ce n’est pas lui et ça le débecte. Alors que Beau revient vers lui, Seb prend finalement la parole, tâchant d’exposer des hypothèses. Tâchant de comprendre ce qui le dépasse totalement. Les questions s’accumulent dans sa bouche, véritable torrent d’interrogations qu’il déverse tout en espérant que Beau trouvera des réponses convaincantes. Il avait besoin de lui. Il détestait ça, vraiment. Mais il avait besoin de lui. « Oui, c’est exact, nous sommes en terres Faeries, mais comme tu dis, quelque chose à changer, comme si…Nous avions toujours été ici sans vraiment l’être. » Sebastian se mordit la lèvre. De là où il se trouvait, planté au milieu de la salle dans sa tenue grotesque, il pouvait presque voir les neurones du génie s'activer. Il tâchait de répondre à ses questions. Il essayait. Seb devait faire preuve de patience, il devait lui laisser le temps de réfléchir, mais maintenant qu'il avait recommencé à parler, il ne pu s'empêcher de rouvrir la bouche, faisant allusion aux circonstances dans lesquelles il s'était retrouvé ici. La pensée de ce dernier combat contre un démon lui serra le coeur. Il se renvoyait encore, vêtu d'une tenue de combat noire simple, mais diablement confortable, un couteau à la main, un sourire assuré cornant ses lèvres. Chassant le démon, protégeant les terrestres et ce aux côté sa soeur et de leurs amis. Ce pour quoi il était fait. Ce qui venait de partir en fumée, au vu de sa peau désormais vierge. En l'entendant faire le rapide récit de sa soirée, Beau poussa un soupire et Seb réitéra son geste, mordant douloureusement sa lèvre inférieure, pour s'empêcher de lâcher un commentaire peu avenant. En général, il évitait le plus possible de faire allusion à sa vie de chasseurs d'ombres en présence de Beau. A quoi bon ? Il désapprouvait totalement, haïssant le danger constant dans lequel Sebastian se complaisait à baigner, de même que le caractère mortel de sa vie. Il détestait l'idée que Seb vieillisse alors que lui resterait immortel, inchangé en dépit du temps qui passe. Ils s'étaient disputés tant de fois à propos du refus de Sebastian de renoncer à son identité de chasseurs d'ombres qu'il ne saurait les compter. Au bout d'un certain temps, furieusement las de se disputer avec le faerie, Seb avait décidé d'éviter le sujet, trouvant cela plus facile. Malgré cela, bien sûr, il arrivait que le sujet se présente malgré tout comme à présent. Sebastian devait alors prendre sur lui pour ne pas rétorquer quelque chose de susceptible d'alimenter un nouveau conflit. Il dut encore plus prendre sur lui à ce moment là qu'à l'accoutumée, se sentant diablement irritable.

Au lieu de s'énerver et de rétorquer quelque chose à propos de l'importance de sa mission en tant qu'enfant de l'ange, il préféra croiser ses bras sur son torse, comme pour dissimuler ce corps auquel il était étranger. Il se faisait l'effet d'être un véritable gamin au côté de Beau. Bien sûr, cela avait toujours le cas. Après tout, il n'était qu'un bambin de cinq ans lorsqu'il lui avait adressé la parole pour la première fois et lui était alors déjà... Lui. Il aurait toujours des allures de bébé, techniquement, en comparaison à lui, mais c'était différent à ce moment là. Privé de sa nature de chasseurs d'ombres, Seb se sentait vulnérable, comme mis à nu et cette perspective était très angoissante et déstabilisante pour lui. Le fait qu'il suspecte fortement Beau de se satisfaire d'une certaine manière de cette situation n'aidait vraiment pas. Leurs regards se croisèrent alors que Beau reprenait la parole et que Sebastian demeurait là, suspendu à ses lèvres, assoiffé de réponses à même de donner un sens à tout ce bordel. « J’ai peut-être une hypothèse, mais celle-ci n’a rien de certaine. Selon ce que je vois, tu as le physique d’un homme ayant passé plusieurs années en terres faeries. » Même s'il s'en doutait lui-même après s'être confronté à son reflet, ses paroles firent à Sebastian un choc. Le temps passant différemment en terres faeries, cela faisait sens, bien sûr. Cela pouvait effectivement expliqué l'apparence plus juvénile de Seb, mais ça ne le rassurait pas du tout pour autant. « Vu que nous nous sommes réveillés ensemble et que cette garde-robe contient des vêtements de deux tailles différentes, je suppose que nous habitons ici…ensemble. » Cette idée le fit sourire et regard de Sebastian passa de son regard bicolore à ses lèvres, ses lèvres si désirables, ses lèvres contre lesquels il avait pressé les siennes des dizaines de fois. Pour la première fois depuis qu'il s'était placé devant le miroir de la salle de bain, l'expression de Sebastian tandis un peu à s'adoucir, son regard bleuté se faisant nettement plus tendre. Ce que Beau dépeignait là n'était nulle autre que la vie qu'il avait toujours souhaité pour eux deux. Une perspective d'avenir que Sebastian lui avait toujours refusé. « Ce monde n’est pas le nôtre, ça me semble évident. Dans cette dimension, tu n’es pas un chasseur d’ombre ou du moins, tu ne l’es plus. Je n’ai pas la science infuse et je ne lis pas dans le passé, il va falloir trouver des réponses par nos propres moyens je suppose. D’ailleurs, je pense connaître la raison de ce…comment dire…changement. Hier, j’étais avec quelques connaissances. On buvait entre nous, nous jetions quelques sorts et certains se sont croisés. Ils étaient inoffensifs à la base, mais je suppose qu’ensemble, ils ont créé la brèche dans laquelle nous nous trouvons à l’heure actuelle. Encore une fois, ce n’est qu’une hypothèse, je n’ai pas assez de connaissance en cette matière pour m’avancer pleinement. » Seb ouvrit brièvement la bouche de stupéfaction avant de la refermer. S'il avait été aspiré dans cette éventuelle brèche, sans doute que Meg aussi. Et Dim. Et Demetria. Peut-être ses parents. Et puis Tessa. Tout le monde. A cette pensée, Seb frissonna légèrement. Alors qu'il s'apprêtait à suggérer que, si Beau avait contribué à tout ce bordel, il devait pouvoir l'arranger, il fut coupé dans son élan quand le faerie revint doucement vers lui, plantant sans détour son regard dans le sien, emplissant tout son champ de vision. « Ça aurait pu être bien pire Sebastian…Ici, au moins, tu es en sécurité. » Alors qu'il inspectait longuement son regard, Sebastian n'y vit aucune forme de regret. Il aimait cela, de bien des façons. Et il l'aimait lui, ainsi. Il aimait l'idée de l'avoir sous sa protection, dans son champ de vision, là où il pouvait le surveiller et veiller sur lui. Sebastian se sentit offensé et irrité, n'appréciant guère ce qu'il voyait dans les yeux de Beau. « Tu ne comprends vraiment pas, n'est-ce pas ? » Souffla-t'il d'une voix suintant la lassitude. Il se passa une main sur la nuque, grimaçant légèrement au contact de cette peau douce et immaculée, avant de reprendre la parole pour s'exprimer d'une voix plus douce. « Tu sais bien que j'aime être avec toi. » Dit-il et de sa main libre, il attrapa l'une des siennes, entremêlant ses doigts aux siens. Il se faisait l'effet d'être ridiculement frêle en comparaison à lui et s'efforça de repousser cette pensée. « Mais si ce n'est pas notre monde, alors nous n'avons rien à faire là. Ce n'est pas moi et ce n'est pas nous » mais ça pourrait l'être souffla une voix dans sa tête en écho à ses paroles, voix qu'il étouffa presque instantanément. « Mes proches ont peut-être des problèmes » il ne pouvait pas s'empêcher de penser à eux car contrairement à lui qui se tenait en marge du monde, emmuré dans sa solitude, il avait une famille, des gens qui comptaient sur lui, des gens qu'il ne pouvait pas laisser tomber, quoi qu'il advienne. « Tu ne crois pas que tu pourrais nous ramener...? » Il serra doucement sa main en le regardant bien dans les yeux, le suppliant presque. « J'y connais rien, mais si tu as participé à tout ça d'une façon ou d'une autre tu peux peut-être... » Il n'en savait rien. Faire quelque chose. N'importe quoi. Ca ne pouvait pas être pire, pas à son sens. « Je veux dire, tu peux exaucer les voeux après tout... Aides moi. S'il te plait. »


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 23 Déc - 19:59


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Ce nouveau monde, c’est tout ce dont j’ai toujours souhaité pour lui, pour nous, pour moi. Combien de fois n’avais-je pas souhaité qu’il abandonne sa nature de Chasseur d’Ombre pour rester à mes côtés ? Combien de fois ne nous étions-nous pas disputés à ce propos. Il restait buté sur ses convictions, moi sur les miennes. Parce que oui, j’étais convaincu qu’il allait finir par se faire tuer, par être gravement blessé et surtout, par vieillir. Moi, j’allais rester ainsi, figé dans le temps comme une peinture qui traverse les années. J’allais l’aimer au fil des années, le voir prendre de l’âge et s’éteindre. Non, je ne pouvais pas accepter cette éventualité, cette fatalité et, étrangement, cette nouvelle réalité me prouvait que c’était possible. Si l’autre Sebastian avait accepté de vivre avec mon autre moi, alors, pourquoi lui ne le ferait-il pas ? J’aimerais bien avoir un tête-à-tête avec moi-même, histoire de savoir comment il s’y était pris. Mon regard se plonge dans le sien et je peux y lire de l’irritation, comme toujours quand j’abordais ce sujet, quand je n’allais pas dans son sens à ce niveau-là. Je ne cache pas ma joie, je ne cache pas mon envie. Non, je n’ai pas à le faire. « Tu ne comprends vraiment pas, n'est-ce pas ? » Mon corps se tend et je soupire, alors que ma mâchoire, elle, se crispe sous la pression qui monte de plus en plus en moi. « Non, effectivement ! » Et je ne comprendrais jamais. Jamais je ne pourrais comprendre cette envie qu’il a de rester auprès des siens, de m’abandonner encore et encore pour retourner à sa petite vie de Néphilim. Ça me passait au-dessus de la tête. Je ne le quitte pas des yeux, droit comme un I, tendu comme pas deux.

« Tu sais bien que j'aime être avec toi. » Il parle d’une voix plus douce, néanmoins, je reste buté sur mes opinions. « Pas assez apparemment. » Je n’avais pas dit ça avec froideur ou méchanceté, je le pensais réellement. De toute façon, je n’ai jamais mâché mes mots, je ne suis pas du genre à tourner autour du pot avec lui. Non, voilà bien longtemps qu’il le sait, je ne tourne pas sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler. De toute façon, c’est moi qui ai raison ! Sa main vient chercher la mienne, entremêlant nos doigts, ce qui a le don de me détendre. Ce simple contact me fait frissonner, me rend plus doux. Ce contact, j’en rêve chaque jour, aussi simple et subtil soit-il. Dommage que ça n’arrive pas plus souvent, lorsque son absence me ronge, me brutalise. « Mais si ce n'est pas notre monde, alors nous n'avons rien à faire là. Ce n'est pas moi et ce n'est pas nous. » Je me crispe de nouveau en soupirant. Ça, je le sais, ce n’est pas nous, mais ça pourrait l’être s'il n’était pas aussi buté, aussi borné et aveuglé par son monde, son entourage. Ne voit-il pas que tout cela est possible et ce, même entre nous ? « Mes proches ont peut-être des problèmes. » Je grimace légèrement. « Et peut-être qu’ils vont bien également, tu n’en sais rien. » Oui, ça aussi je n’arrive pas à le comprendre. Cette affection pour ses proches. Ma seule famille, c’est lui et uniquement lui. Oh, j’ai des frères et des sœurs, des parents également, mais ils ne sont rien que de vagues ombres dans une mémoire incertaine. Je n’ai nullement d’affection pour eux, d’ailleurs, pour certains, j’ai même un certain dégout, une certaine rage.

« Tu ne crois pas que tu pourrais nous ramener...? J'y connais rien, mais si tu as participé à tout ça d'une façon ou d'une autre tu peux peut-être... Je veux dire, tu peux exaucer les voeux après tout... Aides moi. S'il te plait. » Et là, je sens la colère monter, lâchant sa main, reculant, le regard assombri alors qu’il venait sans le vouloir de me blesser. « Bien sûr, pour ça ma capacité est la bienvenue hein. Pour ça, tu as besoin de moi n’est-ce pas ? » J’avais sifflé ses mots entre mes dents, claquant ma langue contre celles-ci. Il veut repartir, déjà…alors qu’il n’a même pas pris le temps de choyer cet univers différent. « De toute façon, non, je ne peux pas nous ramener. La magie n’est pas aussi simple, Sebastian. » Je ne le quitte pas des yeux alors que je me sens blessé par ce manque d’attention de sa part. « Navré de te décevoir, mais tu vas devoir attendre encore un peu dans cette réalité que tu as l’air de tellement détester…je trouverais un moyen, puisque c’est ce que tu souhaites, mais ça prendra du temps…je n’étais pas seul quand ça s’est passé.» Ma voix est neutre, bien que légèrement vibrante, partagé entre la déception et une certaine colère évidente. Je soupire en secouant la tête, reculant de plusieurs pas avant de sortir de la pièce sans plus de paroles échangées. Oui, je trouverais un moyen, je l’ai dit, mais pour ça j’allais devoir trouver ce moyen ce qui n’était pas gagné d’avance. Me dirigeant vers ce qui apparemment était le salon, je laisse mon regard tomber sur un tableau qui semblait nous représenter tous les deux. Nous semblions heureux, amoureux. Quel beau rêve. Je m’en détourne, comme brûlé par cette vision merdique d’un futur que je n’arrive pas à avoir.

Sur ma droite, je peux apercevoir une grande bibliothèque. Je m’en approche, frôlant les livres du bout des doigts. Peut-être que je trouverais de l’aide parmi ses pages…Je n’en sais rien, je peux déjà commencer par-là et si je ne trouve rien et bien, j’allais devoir chercher en dehors de cette habitation.

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fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



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DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 23 Déc - 21:22


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian avait beau avoir passé les premières années de sa vie en terres faeries, la comparaison s’arrêtait là, du moins en ce qui concernait Beau. Leurs vies et les conditions régissant ces dernières étaient diamétralement opposées. Beau ne pouvait comprendre l’attachement de Sebastian à l’égard des siens car il n’avait jamais eut le luxe d’avoir une véritable famille. C’était somme toute assez ironique, car il avait plus de membres dans sa fratrie que lui dans toute sa famille, mais il n’avait jamais eut quoi que ce soit qui ressemble à un semblant de complicité avec ces derniers. Il n’avait pas de parents qui l’avaient regardés grandir d’un œil à la fois attendri et anxieux, pas de frères ou de sœurs avec lesquels il avait partagé des moments d’euphorie. Il avait toujours été seul et il avait chois Seb. Il l’avait choisi pour être la seule personne essentielle à son bonheur, la seule personne dont il avait besoin pour passer l’éternité qui l’attendait. Et c’était incroyablement flatteur, d’autant plus qu’il l’aimait. Oui, il aimait Beau. Profondément, de tout son cœur et de toute son âme. Quelque chose en lui le fascinait déjà alors qu’il n’était qu’un bambin aux joues rondes qui s’émerveillait à la vue de sa chevelure rose et en grandissant, alors qu’il le rattrapait physiquement en âge, il en était tombé amoureux. Il l’aimait et il avait envie d’être auprès de lui. Mais il ne pouvait pas lui offrir ce qu’il attendait pourtant et il avait besoin qu’il le comprenne sur ce point. A vrai dire, il ne lui demandait pas de comprendre. Il avait juste besoin d’accepter que leurs vies étaient très différentes et que Sebastian ne pouvait pas juste balancer toute sa sienne en l’air pour épouser l’idée d’une existence passée à ses côtés. Et puis pourquoi fallait-il que ce soit si compliqué ? Seb avait parfois l’impression que rien ne pouvait être simple lorsque cela le concernait personnellement. « Non, effectivement ! » Sebastian n'avait pas envie de se disputer avec lui, même si un énième conflit au sujet de leurs divergences d'opinion aurait au moins le mérite de le détourner un peu de cette étrange réalité qui avait encore le don de le rendre profondément anxieux et un peu nauséeux. Histoire d'apaiser Beau, Seb s'efforça de se montrer plus doux, plus compréhensif, attrapant la main de son amant, arguant qu'il l'aimait et qu'il aimait passer du temps avec lui. Il ne demandait pas mieux, vraiment. « Pas assez apparemment. » Sebastian digéra douloureusement ses paroles dont il savait qu'elles étaient la vérité toute crue. Il ne disait pas cela pour le blesser d'une quelconque façon, mais car il le pensait, profondément. Naturellement, cela n'en était que d'autant plus douloureux pour Sebastian. Il secoua légèrement la tête, son regard bleu témoignant sa peine. Les traits de son visage étaient plus doux et entre ses grands yeux bleus remplis d'émotion et ses boucles brunes tombant sur ses épaules, il semblait presque avoir cinq ans à nouveau. Sauf que c'était plus simple alors, en admettant que cela l'ait seulement été un jour. Seb essayait de lui faire comprendre son ressenti, sans y parvenir. Ses arguments sonnaient maladroits aux oreilles du faerie. « Et peut-être qu’ils vont bien également, tu n’en sais rien. » Le jeune chasseur d'ombres (du moins dans un autre univers que celui-ci) fronça les sourcils, sa patience commença à s'émousser. Pourquoi diable se montrait-il aussi buté ? Pourquoi refusait-il de comprendre ? Ce n'était pas si difficile, pourtant, mais encore faudrait-il qu'il essaye. « Effectivement, mais il faut vraiment que je m'en assure. J'ai besoin d'être rassuré, c'est si difficile que ça à comprendre ? » Ca ne l'était pas, en particulier compte tenu de son passé. Il avait failli perdre Tessa des années plus tôt, avant de perdre Pandora à la seconde où elle avait bu à la coupe mortelle. Il avait besoin de savoir que le clan Nichols se portait bien. Et il avait besoin de voir Meg. L'idée de leur lien de parabatais rompu le rendait malade. Mieux que cela encore, il avait besoin de rentrer chez lui, besoin de retrouver sa vie et il se fichait que cela ne plaise pas à Beau. C'était comme ça, point. Le hic, cependant, c'était que le faerie était sans nul doute la personne la plus apte à l'aider à réaliser un tel exploit. Jusque-là, c'était même carrément la seule personne qu'il avait tout court. Ainsi, il se risqua à réclamer l'aide du génie, tout en sentant avant même d'entendre sa réponse qu'il allait regretter cette tentative un brin osée compte tenu du tournant pris par la conversation. « Bien sûr, pour ça ma capacité est la bienvenue hein. Pour ça, tu as besoin de moi n’est-ce pas ? » Pourquoi fallait-il qu'il prenne les choses ainsi ? Ou bien est-ce que c'était lui qui se montrait maladroit ? Est-ce qu'il donnait l'air de vouloir l'utiliser ? Ne voyait-il pas le conflit qui le déchirait depuis des mois maintenant ? Ne voyait-il pas combien il l'aimait ? « Beau... » « De toute façon, non, je ne peux pas nous ramener. La magie n’est pas aussi simple, Sebastian. » Il l'avait vu venir, mais se sentit quand même déprimé par la nouvelle. N'y avait-il donc pas de solutions ? Beau ne pouvait pas mentir, il ne pouvait donc pas là être en train d'essayer de le punir. « Navré de te décevoir, mais tu vas devoir attendre encore un peu dans cette réalité que tu as l’air de tellement détester…je trouverais un moyen, puisque c’est ce que tu souhaites, mais ça prendra du temps…je n’étais pas seul quand ça s’est passé. » Et il semblait à la fois si encore et si blessé que Sebastian sentit une vague culpabilité lui serrer le coeur. Il avait beau avoir prononcé ses mots sur un ton neutre, Seb n'était pas stupide et demeura planté là, le coeur en équilibre au bord des lèvres. Il suivi Beau des yeux alors qu'il quittait la pièce, le laissant là, au centre de cette chambre étrange dont le caractère curieux le dépassait désormais totalement. Il ne songeait plus qu'à Beau. Il n'osa pas le rejoindre de suite, estimant préférable de lui laisser un peu de temps pour se calmer. A la place, il demeura un instant immobile, se sentant plus que jamais vraiment très seul. Il aurait donné n'importe quoi pour que Megara se matérialise soudain à côté de lui. A nouveau, il toucha comme dans un automatisme son avant bras, là où sa rune de parabatai avait l'habitude de se trouver, avant de laisser retomber ses bras le long de son corps.

Se résignant enfin à bouger, Sebastian fit le tour de la pièce, laissant se déployer sa curiosité en essayant de repousser en vain ses angoisses dans un coin de sa tête. Il passa vaguement en revue le contenu de la garde robe en se demandant dans quel univers il aurait eut plaisir à porter tout cela avant de se décider enfin à partir à la recherche de Beau. Il avait sans doute eut le temps de se calmer un peu... Enfin, non, mais l'espoir faisait vivre. Il traversa plusieurs pièces vides, les embrassant du regard en essayant de se visualiser un Sebastian ayant renoncé à sa nature de chasseurs d'ombres, à tout ce qui comptait tant pour lui dans sa réalité, et qui menait une existence épanouie entre ces murs aux côtés de Beau. Un exercice à la fois simple et difficile, ce qui était particulièrement désarçonnant. Il avait aucun mal à s'imaginer heureux de couler de belles journées en compagnie de Beau, mais il ne concevait pas de tirer un trait sur sa mission en tant qu'enfant de l'ange. Ne pouvait-il pas tout avoir ? Pourquoi faudrait-il faire un choix ? Il se sentait déchiré, tiraillé entre deux mondes, deux futurs comptant l'un comme l'autre des avantages et des inconvénients. Au bout de quelques temps, il le retrouva enfin, au sein d'une bibliothèque. Il resta un moment dans l'ouverture de la porte, ne sachant pas trop comment réagir. Il devait essayer de passer outre ses peurs et ses angoisses. Essayer de passer outre sa colère et son incompréhension même si c'était difficile. Beau était là et il ne pouvait pas se disputer avec lui, pas plus qu'il ne voulait qu'il se figure qu'il n'éprouvait aucune satisfaction à se tenir auprès de lui. Car ce n'était pas le cas c'était juste que... Là, c'était trop pour lui. Seb s'approcha en douce du faerie, ses pieds nus sur le plancher aidant beaucoup dans cette optique. Une fois juste derrière son dos, il passa un bras autour de sa taille et enfouit sa tête au niveau de son cou, déposant un baiser au creux de ce dernier. Alors oui, c'était clairement plus facile que de discuter de tout ce qui n'allait pas entre eux, mais c'était aussi une façon de lui montrer qu'il comptait pour lui et qu'il avait besoin de lui et ce pas seulement car il disposait de pouvoir auquel Seb n'avait guère accès. « Tu sais bien que je t'aime » souffla-t'il, s'abandonnant au contact de leurs corps pressés l'un contre l'autre, déposant de nouveaux baisers sur sa nuque.


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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


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Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Ven 23 Déc - 23:01


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Pourquoi était-il si buté sur ses idées abruties ? La vie avec moi n’était-elle pas censée le combler ? Il m’aime, je l’aime, cela n’était-il pas suffisant ? Pourquoi s’encombrer d’autres sentiments, d’autres personnes qui, à mes yeux, ne comptaient absolument pas. Je vois que mes paroles le touchent et je me sens légèrement coupable de l’émotion lisible dans son regard, j’ai bien dit légèrement hein. Après tout, c’est ce que je pense et, pour moi, il ne m’aime pas suffisamment. Des deux, je dois sûrement être celui qui est le plus amoureux. Malheureusement pour moi. « Effectivement, mais il faut vraiment que je m'en assure. J'ai besoin d'être rassuré, c'est si difficile que ça à comprendre ? » « Oui. » Clair, net et précis. Oui. Pour moi s'est compliqué à comprendre. Je ne ressens pas le besoin de savoir si ma pseudo famille va bien, s'ils ne sont pas morts tués d’une quelconque façon. Ma mère va bien, ça, je m’en doute sinon j’aurais eu des échos sur un héritage du trône à la descendance dont, effectivement, je faisais partie. Je n’ai jamais joué de mon rang « royal », préférant de loin vivres ma vie loin de ses imbécilités. Nous sommes immortels, les reines ont tendance à régner durant bien des siècles, voir éternellement. Pas étonnant que ma mère ponde des gosses à tout-va, elle doit royalement se faire chier. Mais soit…Je finis également par perdre patience devant sa demande, me sentant piqué à vif. Pour ça, je suis bon. Lui venir en aide, l’aider à quitter cet univers qui m’est agréable et ce, à peine commencer. Il veut s’enfuir, me quitter, une fois de plus. Je commence clairement à en avoir marre, alors que laissent mes paroles se déverser sur lui, sans me contenir, sans réfléchir.

Je sors de cette pièce étouffante, l’abandonnant sur place sans scrupules, sans regrets. S'il veut vraiment quitter cette réalité et bien soit, mais qu’il ne s’attende pas à ce que je saute de joie, loin de là ! Je me retrouve positionné près de livres divers et variés. Doucement, j’en prends un entre mes doigts, ouvrant sa couverture pour laisser mon regard se plonger dans une lecture distraite. Je ne pense pas pouvoir trouver la solution à son problème dans ce bouquin. Oui, son problème, pas le mien. La colère m’envahit une fois de plus et je serre les dents pour tenter de me calmer. Tournant les pages les unes après les autres, je finis par ranger le livre, prenant un autre pour recommencer la procédure. C’est alors que, perdu dans mes pensées, je n’entends pas vraiment Sebastian arriver. Son bras autour de ma taille, par contre, je le sentis directement. Je ne sursaute pas, je ne bouge pas, frissonnant légèrement lorsqu’il posa un baiser dans mon cou. Je n’ai pas la force de le repousser, néanmoins, je n’ai pas non plus envie de toucher directement, bien trop sur la défensive pour faire quoi que ce soit d’autre que d’accepter son baiser. « Tu sais bien que je t'aime » Oui, ça je le sais, je n’en doute pas. Malheureusement, ce dont je doute, c’est de l’intensité de ses sentiments, de l’envie d’être à mes côtés. Il ne m’aime pas assez à mon goût, pas autant que je l’aime du moins. Un nouveau baiser est déposé dans ma nuque et je soupire, fermant le livre que j’ai entre les mains. Je profite un instant de son corps contre le mien, sensation merveilleuse, enivrante, agréable. Je tuerais pour vivre ça tous les jours. Et quand je dis tuer, c’est réellement tué…au sens propre.

« Je sais… » J’avais dit ça dans un souffle sans, partagé entre la tendresse et la lassitude. Je n’ai pas envie de me disputer avec lui, néanmoins, je ne suis pas un homme qui renie sa colère ou encore ses idées. De ce fait, je tourne légèrement la tête, ne me détournant pas complètement, ne me détachant pas de lui. « Mais apparemment, tu ne m’aimes pas autant que je t’aime, et c’est ça le plus difficile à gérer. Et, c’est encore plus difficile à accepter en voyant ça. » Oui ça…cette réalité. Ce monde où il a accepté de tout abandonner pour moi, pour nous, pour notre vie à deux. « Ici, tu as accepté de vivre avec moi…la preuve que c’est possible, que tu peux être heureux comme ça. Mais tu t’y refuses encore et encore. Alors oui, ne t’étonnes pas que je doute de plus en plus de l’intensité de ton amour envers moi Sebastian, parce que c’est ce qui arrive. Je sais que tu m’aimes, mais pas suffisamment. C’est malheureux, surtout en voyant qu’un autre « moi » à ce que je n’arrive pas à obtenir. Ton cœur, en entier. » Neutralité mélangée à une certaine tristesse, je finis par soupirer et par m’éloigner de lui avec le livre en main pour aller m’asseoir sur un canapé à l’ancienne de couleur blanc cassé. Je croise les jambes tout en ouvrant de nouveau mon livre. Je ne le repoussais pas, néanmoins, je n’avais aucune envie de cacher ce que je ressentais. J’étais frustré, mécontent, mais également blessé par son comportement, par ses envies incompréhensibles. Puis, j’avais beau ne pas le montrer, cette réalité me déstabilise également. Je me retrouve comme dans un rêve, alors que je suis plus qu’éveiller. Pouvait-il m’en vouloir de réclamer son attention ? Toute son attention ?

« Laisse-moi le temps de faire le point et nous partirons à la recherche des tiens, puisque c’est ce que tu souhaites. » Oui, parce qu’une fois de plus, ce n’est pas ce que moi je veux. Néanmoins, je le connais assez bien pour savoir qu’avec ou sans moi, il finira par y aller. Hors, à l’heure d’aujourd’hui, Sebastian était littéralement sans défense. Je ne pouvais pas concevoir le fait qu’il parte seul, sans moi, dans cet univers inconnu. Je lève mon regard bicolore vers lui, croisant ses pupilles merveilleusement bleues. Si seulement il pouvait ressentir l’intensité de mes sentiments.

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MANET ULTIMA CAELOSebastian R. Nichols


THERE'S JUST NO POINT IN
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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 10:01


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La vérité, c'était qu'il ne pouvait rien lui promettre. Il ne pouvait pas lui dire qu'il renoncerait à son identité de chasseurs d'ombres, qu'il concéderait à retirer ses marques pour se retirer avec lui en terres faeries comme c'était visiblement le cas dans cet univers alternatif. Quelque part, dans un autre univers, l'un de ses alter-egos avait accédé à cette demande, mais le fait est qu'il ne connaissait rien des circonstances. Il ne connaissait pas ce Sebastian et les raisons ayant bien pu le poussé à de tels extrêmes car c'était là de quoi il s'agissait à ses yeux. A entendre Beau, il ne réclamait rien de plus que l'amour, de l'attention, mais il n'était rien. Le mot possessif prenait un tout nouveau sens dans la bouche du faerie. Il voulait Sebastian pour lui seul, sans attaches. Il lui demandait de sacrifier tout un pan de sa vie et semblait trouver cela normal. Il arrivait à faire culpabiliser Sebastian de ne pas vouloir abandonner les siens. Il était doué, foutrement doué. « Je sais… » Il sentait son corps tendu contre le sien. Quelques baisers, quelques démonstrations d'affection ne suffiraient guère à lui faire oublier que ce monde ne le satisfaisait pas pleinement. Et Sebastian ne pouvait rien y faire. C'était là purement et simplement ce qu'il ressentait et il n'allait surement pas s'excuser pour ça. « Mais apparemment, tu ne m’aimes pas autant que je t’aime, et c’est ça le plus difficile à gérer. Et, c’est encore plus difficile à accepter en voyant ça. » Sebastian retins à grande peine un gros soupire. Ce n'était pas l'affection de Beau pour ce nouvel univers qui l'exaspérait. Il trouvait ça tout à fait compréhensible. Cette vie, c'était tout ce qu'il avait toujours voulu. Sebastian, tournant le dos au sien, à son identité de chasseurs d'ombres, pour demeurer à ses côtés, pour toujours. C'était tout ce qu'il lui avait toujours demandé et qu'il avait refusé de lui donner. Alors oui, il avait le droit de vouloir tout cela. Oui, Sebastian acceptait ce désir. Ce qui le soulait, vraiment très profondément c'était d'entendre que, de l'avis de Beau, il ne l'aimait pas comme il était sensé l'aimer. Connaissait-il seulement le véritable sens du verbe aimer ? Sans aucune méchanceté à son encontre, Sebastian en doutait parfois. « Ici, tu as accepté de vivre avec moi…la preuve que c’est possible, que tu peux être heureux comme ça. Mais tu t’y refuses encore et encore. Alors oui, ne t’étonnes pas que je doute de plus en plus de l’intensité de ton amour envers moi Sebastian, parce que c’est ce qui arrive. Je sais que tu m’aimes, mais pas suffisamment. C’est malheureux, surtout en voyant qu’un autre « moi » à ce que je n’arrive pas à obtenir. Ton cœur, en entier. » Et encore une fois, ses paroles suintaient une forme de tristesse si effroyablement pure que Sebastian senti son coeur se serrer. « Mais tu l'as déjà, mon coeur... » Lâcha-t'il dans un souffle qui se perdit dans l'air, Beau s'étant déjà écarté. Il le suivi des yeux alors qu'il s'éloignait de lui. Il avait l'impression de pouvoir lire ses émotions aussi aisément que si elles s'étaient affichées en grosses lettres sur un écran. Il percevait sa colère, sa tristesse, sa frustration, le tout dirigé contre lui. Sebastian qui se sentait déjà incroyablement mal en s'éveillant au sein de ce nouveau monde était en train de réaliser l'exploit de voir son mal-être s'accentuer encore. Beau ne lui faisait pas de cadeau. « Laisse-moi le temps de faire le point et nous partirons à la recherche des tiens, puisque c’est ce que tu souhaites. » Seb approuva d'un mouvement de tête, car effectivement, c'était ce qu'il voulait. Aussi dingue que cela puisse paraître à Beau, il n'avait pas la moindre envie de demeurer ainsi, s'adonnant ainsi au plaisir d'un avenir dédié à son histoire d'amour avec Beau, pas s'il devait constamment se faire du soucis pour tout le monde. Il ne pouvait pas être heureux avec lui tout en imaginant ses proches dans une posture délicate et tant pis si ça contrariait le faerie. A prendre ou à laisser. Les deux garçons commencèrent à se jauger du regard, se livrant un combat muet, Sebastian encore debout au milieu de la bibliothèque et Beau installé dans un fauteuil crémeux d'un genre ancien à l'instar de tout ce qui se trouvait dans cet endroit. Seb ne baissait pas les yeux, confrontant son regard bleu à celui de son amant. Il devait trouver les mots pour le toucher, pour le forcer à accepter son dilemme, sa situation. Et c'était difficile. Il s'agissait là d'un exercice périlleux auquel il n'avait de cesse de s'essayer. « Tu sais, au fond, je crois que tu ne m'aimes pas vraiment. » Et il savait qu'une telle affirmation le toucherait, qu'il s'en trouverait offensé, lui qui lui rétorquait toujours qu'il l'aimait plus que lui, que son amour n'avait pas de frontière et qu'il n'avait besoin que de lui, que de sa présence à ses côtés. Mais Beau ne le ménageait pas, alors pourquoi ne pas en faire autant ? « Tu dis que tu m'aimes et je sais que tu le penses, mais moi, je me demande si tu n'aimes pas juste l'idée d'être amoureux de moi. » Sebastian se mordit la lèvre. Il avait désormais l'air infiniment contrarié. D'un geste de la main, il désigna la bibliothèque et de façon plus générale cette demeure, cet endroit et toute la vie qui allait avec, une vie dans laquelle ils venaient d'être brusquement parachutés. « Tu as envie de tout ça, de cette vie, mais est-ce que ça t'arrives de penser à ce que je peux bien vouloir moi ? » Pourquoi se montrait si égoïste ? Car c'était là ce que pensait Sebastian. Beau faisait passer ses propres désirs avant tout et ça n'avait rien d'une preuve d'amour. « Alors oui, peut-être que le Sebastian de cet univers a choisi tout cela et que ça le rend vraiment, vraiment, très heureux. Je ne le connais pas, je ne sais pas ce qui a motivé tout ça, je ne sais pas ce qui a pu le pousser à retirer ses marques et devenir ce... Cette personne. Je n'en sais rien, mais ce n'est pas ce que je suis. Ce n'est pas moi, Beau » ce n'était pas son corps et ce n'était sûrement pas sa vie. « Je suis un chasseur d'ombres et j'ai une famille, des gens qui comptent pour moi et pour qui je compte. J'ai un devoir et c'est important pour moi. Ca c'est moi, aujourd'hui, maintenant. C'est ce que je suis. » Et sa voix était vibrante de sincérité. Il laissait tout sortir, même s'il aurait peut-être été plus raisonnable de sa part de fermer sa grande bouche et de le laisser réfléchir. Peut-être qu'il allait se braquer pour de bon et le laisser résoudre ce bordel tout seul, mais il n'y croyait pas vraiment. Il comptait sur l'instinct de protection de Beau à son égard, usant de cette faiblesse. Ce n'était pas très sympas de sa part, mais il n'avait pas le sentiment d'avoir tellement le choix. « Et il n'y a rien que tu puisses y faire, Beau. Ce que je suis, c'est tout ce que tu as. Tu peux juste me prendre comme je suis et si tu ne peux pas accepter ça alors... Alors c'est peut-être que je ne suis pas fais pour toi. » Peut-être qu'il avait besoin d'un terrestre vulnérable qu'il puisse couver, protéger et garder sans arrêt auprès de lui. Peut-être qu'ils s'étaient trompés tous les deux.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 11:22


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je me sens frustré, énervé, en colère. Je me sens également abandonné par l’homme que j’aimais, comme relayé au second plan, alors que lui avait le grand rôle de ma vie. Je trouvais ça injuste. « Mais tu l'as déjà, mon coeur... » Oui, je n’en doute pas. Ce dont je doute néanmoins, c’est du fait que je le possède entièrement. Je dois le partager avec de nombreuses personnes et ça, ça ne me plaît absolument pas. Je souhaite qu’il ne jure que par moi, qu’il n’aime que moi. C’est bien connu, je ne suis pas partageur, encore moins avec Sebastian. Certes, notre relation n’est nullement exclusive et il m’arrive encore à l’heure d’aujourd’hui, d’aller voir ailleurs. Mais mon cœur, lui, ne bat que pour lui. Un corps reste un corps, il n’est fait que de chaire qui me procure un plaisir éphémère l’espace de quelques moments partagés. Rien de bien important, de bien intense. Avec lui, c’était différent. Lorsque je le touchais, lorsque je le regardais, je vibrais de l’intérieur face à l’immensité de mes sentiments, de cette passion qui brûle, me dévore. C’est difficile à expliquer, encore plus à accepter quand ceci n’est pas partagé de la même façon. Alors je m’éloigne, je lui dis ma façon de penser, l’évidence même de ce que je ressens. Je ne peux pas mentir, mes mots sont sincères, que cela lui plaise ou non. Encore une fois, nous sommes sur une pente boueuse. Encore une fois, je sens la dispute arriver et ça ne me plaît guère. Parfois, je devrais me tempérer et laisser couler, mais si je le faisais, ça serait renié ce que je suis, ce que j’éprouve et ça c’est hors de question. Alors pourquoi ne puis-je pas accepter qu’il fasse de même ? Parce que moi, je ne me mets pas sans cesse en danger. Moi, je suis immortel.

« Tu sais, au fond, je crois que tu ne m'aimes pas vraiment. » Je serre les dents, me contractant de part et d’autre que ça en est presque douloureux. Comment osait-il dire une chose pareille ? « Pardon ? » Non, je ne m’excuse pas, je lui demande juste de répéter cette connerie monumentale. Moi, ne pas l’aimer ? M’a-t-il déjà bien regardé ? « Tu dis que tu m'aimes et je sais que tu le penses, mais moi, je me demande si tu n'aimes pas juste l'idée d'être amoureux de moi. » Il a l’air contrarié, se mordant la lèvre, alors que moi, j’étais comme une cocotte-minute sur le point d’exploser. « Tu penses vraiment que c’est juste une « idée » qui me plaît ? » Voix froide et claquante, ma voix est lente, ma respiration est sifflante. Il pousse le bouchon trop loin, bien trop loin. Je peux encaisser beaucoup de choses, mais certainement pas qu’il remette en doute l’amour que je lui porte. Certes, nous avons deux définitions différentes de ce sentiment, mais je sais ce que je ressens, ce que j’éprouve lorsque je pose mes lèvres sur les siennes, lorsque mon corps retrouve le siens. Tout ça n’est pas une idée, non, c’est une réalité pure et dure. Il rend ma vie bien plus belle, bien plus supportable. Il éveille en moi cette passion destructrice, dangereuse. Et il ose remettre ça en question ? « Tu as envie de tout ça, de cette vie, mais est-ce que ça t’arrive de penser à ce que je peux bien vouloir moi ? » « Oui, mais je sais également que tu es aveuglé de bien des façons Sebastian ! » Contrairement à moi. Moi, je n’ai pas d’obstacles émotionnels, pas de proches, pas de sentiments autres que celui que je lui portais !

« Alors oui, peut-être que le Sebastian de cet univers a choisi tout cela et que ça le rend vraiment, vraiment, très heureux. Je ne le connais pas, je ne sais pas ce qui a motivé tout ça, je ne sais pas ce qui a pu le pousser à retirer ses marques et devenir ce... Cette personne. Je n'en sais rien, mais ce n'est pas ce que je suis. Ce n'est pas moi, Beau . Je suis un chasseur d'ombres et j'ai une famille, des gens qui comptent pour moi et pour qui je compte. J'ai un devoir et c'est important pour moi. Ca c'est moi, aujourd'hui, maintenant. C'est ce que je suis. » Je sens la colère monter, je sens la colère gronder. Il pense ses mots, ses paroles puent la sincérité à dix kilomètres. Ce n’est pas pour autant que je dois accepter celles-ci. Non. Je dois me calmer avant d’embraser notre conflit, conflit qui semble tellement normal et ce, même dans ce lieu de havre de paix à mes yeux. « Et il n'y a rien que tu puisses y faire, Beau. Ce que je suis, c'est tout ce que tu as. Tu peux juste me prendre comme je suis et si tu ne peux pas accepter ça alors... Alors c'est peut-être que je ne suis pas fais pour toi. » Et là, j’ai l’impression d’étouffer, de suffoquer, bien que seule la colère se lise dans mon regard à l’instant. Pas fait pour moi ? En une fraction de seconde je me retrouve devant lui, mon regard plongé dans le sien, le bouquin ayant valsé sur le sol. « Tu oses remettre en doutes mes sentiments Sebastian ? » Ma voix vibre, ma voix est aussi froide qu’une nuit d’hiver. « Tu doutes vraiment de ça ? Après tout ce que je t’ai dit, après tout ce que l’on a vécu ? Es-tu devenu stupide ? »

Ma main se pose sur son torse et j’avance, l’obligeant à reculer contre la bibliothèque, l’y coinçant sans pour autant le brutaliser. Je me contrôle, du moins, j’essaye un minimum. « Je n’ai jamais, je dis bien jamais, aimé quelqu’un a ce point. Je te l’ai déjà dit et tu me fais l’affront de douter de mes paroles ! Comment peux-tu, comment oses-tu me dire ça. » Je ne crie pas, je n’en ai pas besoin, mon visage, mon expression parle pour moi. « Je t’aime. Pour ce que tu es, pour ton caractère, pour ce que tu éveilles en moi. Ce que je n’aime pas, néanmoins, c’est de te savoir sans cesse en danger, savoir que la vie, que le temps, que ton occupation risque de t’enlever à moi chaque jour. Ce que je n’aime pas, c’est de me sentir relayer au second plan, alors que tu es au premier à mes yeux. J’ai peur de te perdre. A chaque fois que j’ouvre les yeux, ma première question est : Est-il encore en vie ? » Je n’ai pas peur de lui dire ce que je ressens, ce que je pense. Je n’en ai jamais eu peur, pour moi, lui avouer de telles choses, c’est normal, c’est facile, vu qu’il n’y a que lui, qu’il n’y aura jamais que lui. « Et toi, tu me balances ça en pleine figure en disant que je n’aime que l’idée d’être amoureux de toi…que nous ne sommes peut-être pas faits l’un pour l’autre. Foutaises Sebastian ! Nous sommes faits l’un pour l’autre, la preuve, même dans une réalité différente, nous nous sommes trouvés. » Ma main était toujours sur son torse, mon regard était plongé dans le sien et je tremblais. Partagé entre l’envie de lui en coller une pour sa connerie et de l’embrasser pour lui montrer que je l’aimais. « Ne doute jamais plus d’une telle chose, jamais ! »

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HATING SOMEONE YOU LOVE

Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



THERE'S NOTHING MORE IMPORTANT
THAN THE BOND OF FAMILY NICHOLS

FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 12:29


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il n'y va pas de main morte Sebastian, car il est fatigué, fatigué de se voir accusé, fatigué d'entendre de la bouche de Beau qu'il ne l'aime pas aussi intensément que lui. Fatigué de tout cela. Epuisé. Ereinté. Alors il se lâche alors même qu'il sait que ce serait plus simple que de se taire, qu'il peut gagner cette bataille sans se laisser aller à cette frustration, cette colère, qu'il sent monter en lui. Il se lâche car il faut que ça sorte, il faut qu'il comprenne. Il le faut. Ecoutes moi, bordel. Mais bien sûr, il s'énerve, il a à peine commencé à parler que, déjà, Beau semble au bord de l'explosion. « Pardon ? » Et Sebastian ne se laisse pas intimider, il continu de parler, continu de s'exprimer, laissant le flot de ses paroles couler, tâchant de faire abstraction de la colère foudroyante qui déforme les beaux traits du faerie. Et chacun des mots qu'il prononce accentue cette colère, chacune des syllabes mettent un peu plus sa patience à l'épreuve. Il va éclater. « Tu penses vraiment que c’est juste une « idée » qui me plaît ? » Et sa voix est aussi froide et tranchante que la lame des couteaux qu'il aime à envoyer se ficher dans le corps des démons qu'il combat, faisant gicler l'ichor. Mais Sebastian ne se laisse pas démonter et il acquiesce, légèrement puis de façon plus affirmée. Il n'a pas peur, car en dépit de sa remise en question de l'amour que lui porte le faerie, il sait bien qu'il serait bien incapable de le blesser, pas physiquement du moins. Moralement, c'est une autre histoire. Alors il continue Sebastian, il poursuit ses accusations, arguant cette fois-ci une forme d'égoïsme. Est-ce que Beau pense seulement à ce qu'il ressent ? Oui, parfois, il se le demande et la réponse ne tarde guère se faire entendre. A nouveau, elle claque comme un fouet. « Oui, mais je sais également que tu es aveuglé de bien des façons Sebastian ! » Et cette réflexion le met vraiment en colère et il doit se retenir de s'y abandonner, il serre les dents, il laisse douloureusement couler tout en sachant qu'il reviendra là-dessus plus tard. Il y a des paroles qu'il ne peut guère simplement ignorer. Alors il reprend, il poursuit, allant bien loin, atteignant des sommets dans ces accusations jusqu'à en venir au fait de supposer qu'ils puissent s'être trompés. Que tout cela puisse être erreur. Supposer qu'ils ne sont pas fait l'un pour l'autre et qu'ils seraient plus heureux avec d'autres personnes. Que si Beau ne peut pas accepter sa nature et tout ce qui va avec, peut-être qu'il devrait jeter son dévolu sur quelqu'un d'autre, quelqu'un qui pourrait lui offrir tout ce que Sebastian, lui, lui refuse. Et alors qu'il ferme la bouche sur cette ultime supposition, c'en est trop pour Beau. Au fur et à mesure qu'il parlait, la colère du faerie avait progressivement augmenté et il était arrivé à l'apogée de cette dernière. « Tu oses remettre en doutes mes sentiments Sebastian ? Tu doutes vraiment de ça ? Après tout ce que je t’ai dit, après tout ce que l’on a vécu ? Es-tu devenu stupide ? » Peut-être avait-il trop poussé. Peut-être s'était-il aventuré bien trop loin. Quoi qu'il en soit, Sebastian ne le regrettait pas, y compris lorsque Beau se mit à avancer, le poussant à reculer. Sans se montrer violent d'une quelconque manière, il le força à faire des pas en arrière jusqu'à se retrouver totalement acculé contre une étagère. Bien que diminué, incapable dans ce nouveau corps plus frêle que l'ancien de faire physiquement face au faerie, Seb demeura fier, se tenant aussi droit que possible, les épaules en arrière, une étincelle de défi brillant dans son regard bleuté. Le reste de son visage exprimait la peine, la colère et la fatigue aussi. Il était vraiment fatigué de se battre sans arrêt à propos du même sujet. Beau emplissait totalement son champ de vision, si bien qu'il ne voyait plus que lui. Tout à coup, il n'y avait plus qu'eux deux en ce monde. Leurs vies se résumaient à l'autre et plus rien n'importait que le regard de Beau, rivé sur lui. Son monde se limitait désormais à lui et il demeurait suspendu à ses lèvres, son cœur battant à vive allure dans sa poitrine, menaçant d’en sortir d’un instant à l’autre. « Je n’ai jamais, je dis bien jamais, aimé quelqu’un a ce point. Je te l’ai déjà dit et tu me fais l’affront de douter de mes paroles ! Comment peux-tu, comment oses-tu me dire ça. » Seb demeurait immobile, coincé contre la bibliothèque, le menton levé même s'il se sentait faiblir, chanceler. « Je t’aime. Pour ce que tu es, pour ton caractère, pour ce que tu éveilles en moi. Ce que je n’aime pas, néanmoins, c’est de te savoir sans cesse en danger, savoir que la vie, que le temps, que ton occupation risque de t’enlever à moi chaque jour. Ce que je n’aime pas, c’est de me sentir relayer au second plan, alors que tu es au premier à mes yeux. J’ai peur de te perdre. A chaque fois que j’ouvre les yeux, ma première question est : Est-il encore en vie ? » Sebastian se mit à déglutir difficilement. Il ne voulait pas cela bien sûr. Il ne souhaitait à personne de vivre ainsi, mais que pouvait-il bien y faire ? Devait-il renoncer à faire ce pour quoi il était fait pour la personne qu'il aimait ? Etait-ce cela l'amour ? Etait-ce lui qui menait fausse route ? Etait-il l'égoïste des deux ? Tout se mélangeait dans sa tête. « Et toi, tu me balances ça en pleine figure en disant que je n’aime que l’idée d’être amoureux de toi…que nous ne sommes peut-être pas faits l’un pour l’autre. Foutaises Sebastian ! Nous sommes faits l’un pour l’autre, la preuve, même dans une réalité différente, nous nous sommes trouvés. » Ils tremblaient l'un comme l'autre, la main de Beau, plaquée sur le torse de Sebastian, établissant le contact entre eux deux. Ce qui était facultatif cependant. Seb était pleinement conscient de la présence de Beau, tant et si bien que cela en devenait presque insoutenable. « Ne doute jamais plus d’une telle chose, jamais ! » La tension était si forte qu'elle en devenait palpable. C'en était trop. Sebastian acquiesça légèrement de la tête, son regard bleu reflétant le déluge d'émotions qu'il éprouvait. Quelques secondes s'écoulèrent encore avant qu'il ne referme sa main sur celle de Beau, la dégageant doucement de son torse. « Je... Il faut vraiment que je sorte d'ici, j'ai besoin d'air » il se sentait chancelant sur ses jambes, mais réussit malgré tout à se dégager en douceur avant de faire le chemin inverse jusqu'à la pièce où il s'était réveillé pour sortir de la même façon que Beau l'avait fait quelques instants plus tôt. Son coeur battait incroyablement fort dans sa poitrine sur laquelle il avait croisé ses bras fins. Il quitta la demeure avec un soulagement bienvenue et tâcha d'inspirer de grandes bouffées d'air, histoire de retrouver un peu son calme, un calme qui persistait néanmoins de le fuir. Il voulait rentrer chez lui. Il voulait se sentir mieux. Il voulait tant de choses et aucune ne se trouvait à sa portée. Il fallait qu'il trouve un moyen de retrouver Meg, il avait le sentiment que ce serait déjà un bon premier pas, mais le problème demeurait dans le fait qu'il était incapable d'estimer sa position. Peut-être qu'elle n'avait même pas été aspirée dans ce monde étrange. Il le lui souhaitait de tout coeur.


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You showed him all the best of you But I'm afraid your best Wasn't good enough.

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 13:28


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Et je sens la colère monter, me posséder entièrement alors que je lui parle, que je lui dis la stricte vérité. Physiquement, il est plus frêle, plus fragile. Pourtant, dans son regard, je peux trouver l’homme que j’aime. Cette lueur de défi, cette fierté qui ne le quitte jamais. Il se tient droit, les épaules en arrières, la tête haute. Je n’en ai que faire. Je continue, je ne m’arrête pas. Je veux lui faire comprendre que ce genre de paroles, il n’avait pas le droit de les dires. Il n’a même pas le droit de penser à ça ! Non, jamais. Il est ma seule famille, il est l’homme que j’aime plus que tout au monde, plus que n’importe quel univers. Pour lui, je serais capable du pire, du meilleur aussi tant que cela va dans mon sens… Parce que oui, je suis ainsi fait et il le savait parfaitement. Je l’ai vu grandir, courir en terres faeries alors qu’il possédait ce trop-plein d’énergie. Je me souviens encore de notre première conversation, de cette curiosité malsaine que j’avais posée sur cet enfant dont je suis à présent, irrémédiablement amoureux. Il avait réussi à m’envoûter d’un simple regard, de par sa personnalité, de par son regard bleu qui me transperce à l’heure actuelle. Alors non, le fait qu’il ose douter de mes sentiments ne m'est clairement pas possible ou envisageable. Si il ne devait pas douter d’une chose, c’était bien de l’amour que je lui portais et, je pensais qu’il en était conscient…j’avais tort. Je ne jure que par lui. Mon regard plongé dans le sien, mes doigts touchant ce corps que je désirais tant et avec beaucoup trop d’intensité, de possessivité. Je peux le voir fléchir au fur et à mesure de mes paroles, je le vois déglutir difficilement. Mes paroles l’ont atteint, c’était le but.

Sa main vient doucement prendre la mienne, la bougeant délicatement de son torse. Je me laisse faire, je n’oppose aucune résistance, et ce, même si j’aurais pu facilement l’en empêcher. « Je... Il faut vraiment que je sorte d'ici, j'ai besoin d'air » Et il s’éloigne m’obligeant à reculer d’un pas pour le laisser s’enfuir, quitter cette pièce alors que je le suis du regard sans pour autant bouger davantage. Il a besoin de prendre l’air, de faire le point, de se calmer peut-être. Je l’accepte et ce, simplement parce que j’en ai également besoin. Une fois hors de mon champ de vision, je serre le poing, prenant une grande inspiration lorsque la porte résonne, signe d’une sortie. Doucement, je me dirige vers une petite fenêtre donnant sur l’extérieur, croisant les bras sur ma poitrine alors que je l’observe discrètement. Il est là, dehors, essayant sûrement de reprendre ses esprits. Je l’observe, il ne me voit pas, me tournant le dos. Mon regard bicolore glisse dans son dos. Il est magnifique. Même ainsi, plus frêle, plus jeune, sans ses runes. Il garde cette beauté que j’envie, qui m’obsède encore et encore et ce, un peu plus chaque jour. Je laisse les minutes s’écouler, me perdant dans sa contemplation, clignant quelques fois des yeux, cherchant une solution, des réponses. Comment pourrais-je le convaincre de rester avec moi ? De m’aimer davantage, au point qu’il ne souhaite plus me quitter, comme dans cette foutue réalité. Je ferme les yeux, poussant un soupir évident, bruyant avant de me détourner de la fenêtre pour, également, me diriger vers la sortie. Autant m’occuper à quelque chose pour l’instant, histoire de tempérer cette dispute qui me met les nerfs à vif. Je ne vais pas m’excuser pour ce que je suis, il n’allait sûrement pas le faire non plus, mais je commençais à être lacé de ce genre de situation. Notre relation commençait à m’épuiser mentalement.

Je traverse la pièce, sortant également dehors pour le rejoindre en silence. Mon regard glisse sur les environs, cherchant une quelconque menace. Menace inexistante pour l’instant. Me plaçant juste devant lui, je reviens planter mon regard dans le sien. Mes cheveux avaient repris une couleur normale, mes yeux n’exprimaient plus grand-chose, je suis fatigué, du moins, autant que lui. « Je ne vais pas m’excuser pour ce que je ne regrette pas…que ça te fasse plaisir ou non. Je veux juste que tu comprennes que je t’aime et si ça signifie t’aider à retrouver les tiens, alors soit, c’est ce que je vais faire. Du moins, je peux essayer mais je ne promets pas de résultats. » Doucement, ma main se lève pour frôler sa joue du bout des doigts, frôlant le coin de ses lèvres avec mon pouce, descendant le long de sa mâchoire. J’approche d’un pas, réduisant l’espace qui nous sépare, avant de venir déposer un baiser non pas sur ses lèvres, mais sur le coin de celles-ci. Je me refuse à l’embrasser, ce n’est pas que je ne le souhaite pas. Non, j’en meurs d’envie, mais ma fierté est bien plus forte et j’ai assez fait de pas en avant pour aujourd’hui. Je veux bien faire des compromis, prendre sur moi, mais j’ai des limites et celles-ci sont vite atteintes. Reculant de nouveau, je regarde autour de nous, essayant de m’orienter sur ces terres. « Je doute que ta famille soit en terre faerie, d’une façon ou d’une autre, il va falloir envisager le fait d’ouvrir un portail pour quitter celles-ci…Maintenant, je ne sais pas si ça fonctionnera. Ce monde est différent du nôtre, peut-être qu’il fonctionne également différemment. » Je dois envisager toutes les possibilités. Pour ouvrir un portail je suis devenu assez fort, ayant l’habitude de le faire pour rejoindre Sebastian dans son monde, ou encore, pour le faire venir en terre faerie pour qu’il me rejoigne.

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fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 14:27


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian s'était assis sur la première surface qu'il avait trouvé. Ses jambes lui paraissaient désormais faites de coton et il n'aspirait vraiment qu'à les laisser un peu souffler. Souffler. Lui-même en avait désespérément besoin. Cet endroit, cette emeure qui était sienne dans cet autre monde, l'oppressait profondément. Beau avait le même effet sur lui en un sens. Sa présence l'apaisait indéniablement, mais elle le bouleversait. Il se sentait faible, vulnérable, effroyablement inutile et en ce sens, la présence de Beau le rassurait. Aussi chagrinante que soit une telle idée pour un garçon comme lui qui adorait se débrouiller tout seul, il devait l'accepter. Dans sa posture actuelle il avait besoin d'aide. Le froid transperçait ses vêtements légers, le faisant trembler, mais il n'y songeait guère, repoussant ce fait, préférant se focaliser sur sa respiration. Il avait le sentiment qu'il allait exploser s'il ne sortait pas et s'entêtait désormais à retrouver un semblant de calme. Il en avait besoin. La situation était grave et il devait garder la tête froide pour s'en sortir. Son corps était en train de geler sur place, c'était déjà ça de pris. Laissant ses pensées s'égarer, divergeant vers ses proches, revenant inlassablement vers Beau et les mots qu'il avait prononcé, il se mit à tortiller une de ses longues mèches brunes autour de son pouce fin et palot. Absorbé qu'il était dans ses pensées, il n'entendit guère Beau arriver à ses côtés et sursauta légèrement en le découvrant juste devant lui. Il avait l'air épuisé. Ils l'étaient tous les deux. Ses cheveux avaient retrouvés leur teinte blonde, fait que Seb accueillit avec un certain soulagement. Sa colère était retombé et tant mieux car il n'était plus du tout d'humeur à se battre. « Je ne vais pas m’excuser pour ce que je ne regrette pas…que ça te fasse plaisir ou non. Je veux juste que tu comprennes que je t’aime et si ça signifie t’aider à retrouver les tiens, alors soit, c’est ce que je vais faire. Du moins, je peux essayer mais je ne promets pas de résultats. » Seb acquiesça avant de rouvrir la bouche pour s'exprimer d'une voix légèrement éteinte. « Je ne te demande rien de plus » dit-il simplement. Il n'ajouta rien, focalisant son attention sur la main tendue par Beau, main qu'il vint poser sur son visage. Sebastian ferma brièvement les yeux à ce contact, s'efforçant d'y trouver une vague forme de sérénité, même passagère. Quelques instants après, il pu sentir les lèvres de Beau sur sa peau alors qu'il déposait un baiser au coin de ses lèvres. Un baiser qui n'en est pas vraiment un, mais qui tend à l'apaiser malgré tout. Il tâcha de s'accrocher autant que possible à ce petit moment de tendresse et rouvrit les yeux avec un noeud à l'estomac, déçu que cet instant soit d'ores et déjà parti. Beau s'était reculé, jetant un regard alentour, essayant sans doute de se repérer et Sebastian en fit rapidement de même avant de focaliser uniquement son attention sur le faerie. Pourquoi fallait-il que cela soit aussi compliqué ? Pourquoi ne pouvaient-ils tout simplement pas être juste heureux ensemble ? Etait-ce la clé de leur bonheur ? Cet univers ? Etait-ce là un sacrifice qu'il lui faudrait faire ? Céder au caprice de Beau ? Ôter ses marques et concéder à le suivre ? Pouvait-il être heureux ainsi ? Est-ce que cela pouvait lui suffire ? Lorsqu'il le regardait, il aimait à croire qu'il n'avait besoin de rien d'autre que lui, que cet amour infini qu'il savait pertinemment qu'il lui portait. Un amour maladroit, trop fort, trop possessif, trop étouffant, mais un amour qu'il savait de bien des façons purs. Un amour réciproque. Mais ne finirait-il pas par le regretter ? Et bien oui et s'il se levait un jour en réalisant qu'il avait commis une erreur ? C'était là un bien gros risque à prendre, un risque dont il ignorait s'il aurait le courage de le prendre un jour. « Je doute que ta famille soit en terre faerie, d’une façon ou d’une autre, il va falloir envisager le fait d’ouvrir un portail pour quitter celles-ci…Maintenant, je ne sais pas si ça fonctionnera. Ce monde est différent du nôtre, peut-être qu’il fonctionne également différemment. » Seb acquiesça. C'était déjà là une voie par laquelle ils pouvaient commencer. Sebastian avait besoin d'action, l'idée de rester ainsi le rendait fou. « Très bien, alors essayons ça. Je reviens, je vais enfiler un truc plus chaud » sur ce il fit demi-tour vers l'ouverture sur la demeure, laissant Beau seul un instant. Pressant le pas jusqu'à la garde robe entrouverte, il inspecta à nouveau son contenu jusqu'à mettre la main sur un gros manteau d'allure relativement potable d'une couleur proche de ses yeux et qu'il enfila, le devinant chaud rien qu'à le voir. Il aurait aussi pu enfiler un autre bas, son pantalon de soie tranchant désormais violemment avec le reste, mais s'en abstenu pour retrouver plus vite Beau, impatient qu'il était de voir un autre visage familier. Ressortant de la demeure, il alla se positionner derrière son amant et se tint un peu en retrait, tâchant de lui laisser un peu d'espace pour travailler.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Sam 24 Déc - 15:37


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir supporter cette situation. Si je chérissais nos instants partagés, nos moments ensemble, je détestais devoir les couper à cause de nos disputes. En général Sebastian évite ce genre de sujet, chose assez intelligente quand on voit où ça nous mène. Mais là, la situation est différente et présente un taux de stress évident pour lui. Si moi je suis resté le même, lui non. Lui, il a changé, lui il souffre de ce changement alors que moi je le vois d’une façon tout autre. Mais voilà, nos points de vue ont toujours été différents, aujourd’hui ne fait pas exception à la règle. Il ne se met à ma place, je ne me mets pas à la sienne. Nous sommes butés sur nos idées et bien trop fiers pour flancher. J’ai soixante-dix ans, je n’ai pas à plier devant un homme de vingt-sept ans et ce, même si j’en suis follement amoureux. Certes, il a de l’expérience au niveau des sentiments, de l’amour en général, chose que je n’ai pas. Mais en attendant, moi, je vois les choses d’une manière objective. Il s’encombre d’une vie qui ne lui apportera que la mort et c’est ça qui me met hors de moi. Il choisit la mort à l’amour, à la vie… « Je ne te demande rien de plus » Sa voix est éteinte, mais je tente de ne pas trop me focaliser là-dessus. Je ne veux pas flancher, je ne veux pas plier plus que nécessaire. Pourtant, j’approche ma main de lui, frôlant sa peau du bout des doigts. Ce contact m’est agréable, rassurant. Il ferme légèrement les paupières, m’offrant le plaisir d’observer qu’il apprécie tout autant que moi cette caresse subtile. Ça me manque, ça me manque tellement à un point étonnant, douloureux.

Je m’approche, déposant un baiser au coin de ses lèvres, refusant de capturer les siennes par simple fierté. Je devrais peut-être la mettre de côté l’espace de quelques instants, le rassurer, l’aimer. Mais je ne le fais pas, j’ai d’autres préoccupations en tête et puis, je pense en avoir déjà assez fait ainsi. Je m’éloigne même si, au final, c’est à contre cœur pour chercher une solution, exposer mon idée, mes pensées. Ouvrir un portail me semble être la seule solution, bien que je ne le souhaite absolument pas. Rester ici serait bien plus facile, pour lui comme pour moi, mais j’ai promis de trouver une solution, de l’aider à retrouver les siens. Je tiendrais ma promesse. « Très bien, alors essayons ça. Je reviens, je vais enfiler un truc plus chaud » Le froid ne me dérange pas, d’ailleurs, je ne porte pas quelque chose de bien chaud. Je secoue doucement la tête en signe d’affirmation, l’observant disparaitre dans l’habitation qui est la nôtre. Non, elle n’est pas la nôtre, elle ne le sera jamais. À cette idée, mon cœur cesse de battre, ma gorge se noue et je baisse les yeux vers le sol. L’heure n’est pas aux regrets, aux incertitudes ou encore à une quelconque émotion. Je dois me concentrer, je dois ouvrir ce maudit portail qui allait aider Sebastian à retrouver les siens. Je ferme doucement les yeux, respirant un bon coup en entendant Sebstian revenir, se positionnant derrière moi. Mes paupières sont toujours fermées, je fais le vide, cherchant à puiser cette énergie qui me sera nécessaire. Et je commence à travailler, laissant la magie opérer petit à petit. La sensation est toujours la même, ce qui au fond me rassure, me prouvant que certaines choses n’ont pas changé, et ce, même ici, ce dont j’avais douté l’espace d’une seconde.

Finalement, le portail fini par s’ouvrir devant nous, nous offrant une porte de sortie que j’aimerais condamner purement et simplement. Mon visage est neutre, mes muscles sont crispés. Si je suis plus âgé que le jeune homme de bien des années, je n’en reste pas moins un bébé dans le monde des Faeries. Je viens à peine d’entamer mon immortalité, n’ayant même pas encore atteint mon centième anniversaire…Inutile de dire que je suis loin d’être au niveau de Lehr ou de Thyia, je ne le serais peut-être jamais d’ailleurs. Le pouvoir n’est pas une chose qui m’attire, ni la popularité, ni rien d’autre de ce style. J’ai toujours aimé être assez « simple », solitaire, tournant le dos aux miens pour vivre ma vie comme je l’entendais. « Voilà… va y, je te suis. » Oui, inutile de dire que je n’allais pas le laisser y aller seul, c’est hors de question. Je ne le regarde pas, je n’en ai pas l’envie ni le courage, sauf qu’au moment où il passe devant-moi pour pénétrer dans le portail, quelque chose d’étrange se produit et je reste…sur le cul. Oui, c’est ça, je suis sur le cul. Il ne parvient pas à le franchir, comme repoussé en arrière par un mur invisible dont je ne suis pas la force. D’ailleurs, je dis calmement, bien que surpris également. « Ce n’est pas moi qui produis ça. » Il aurait pu le croire, ça serait légitime. Il aurait pu penser que je faisais exprès de le retenir, de l’en empêcher, mais ce n’était pas le cas. Je ne suis pas stupide au point de revenir sur ma parole et surtout, pour ouvrir un portail pour rien. Je fronce les sourcils approchant du portail en question, tendant le bras pour le faire traverser. Apparemment, moi, je pouvais sans soucis l’emprunter. « Le problème vient de toi. »

Mais pourquoi ? Pourquoi le souci vient de lui ? Et pourquoi j’ai tendance à croire que je n’y suis pas pour rien, du moins, pas moi mais l’autre moi, celui d’ici. Je m’abstiens de le dire, ne souhaitant pas faire des suppositions trop hâtives. Dommage que je n’ai pas accès aux pensées du Beau d’ici, j’aurais peut-être pu trouver des réponses à mes questions. Reculant de nouveau, je finis par refermer le portail. Ça ne servait strictement à rien, Sebastian était coincé ici, avec moi…et cette idée me réjouit et me complique également la tâche.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



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SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Dim 25 Déc - 11:17


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian avait dans l'idée de regagner l'institut. Tel qu'il voyait les choses, c'était incontestablement l'endroit où il avait plus de chances de retrouver sa famille. Il avait besoin de voir leurs visages pour se sentir un peu plus à sons aise dans ce drôle d'univers, un peu plus normal d'une certaine façon. Etranger à sa propre peau, il lui fallait au moins retrouver un cadre familier même si une part de lui redoutait fortement de se présenter devant ses parents ou quiconque appartenant à son cercle proche tel qu'il était aujourd'hui, exempté de runes, privé de sa nature de chasseurs d'ombres, comme arraché à toute une part de son identité. Cette idée l'embarrassait rien que d'y penser, mais il allait bien falloir passer outre ce sentiment. Le besoin de voir ses proches primait sur le regard qu'ils pourraient bien porter sur lui. S'étant posté derrière Beau pour le laisser travailler tranquillement, il s'efforça de prendre son mal en patience. Tâchant de faire abstraction de sa drôle de condition, le bas de son visage niché dans le col de son manteau. Il avait conscience que, si Beau s'exécutait ainsi, c'était uniquement pour lui, pour accéder à sa requête. De l'opinion du faerie, il aurait été largement préférable de passer la journée dans la demeure qu'ils découvraient encore, en feignant que leur arrivée en ce nouveau monde n'était pas si grave cela. Peut-être même que Beau trouvait cette réalité beaucoup plus séduisante que la leur. Très certainement même. Ses deux mains enfoncées dans les poches de son manteau, Seb secoua silencieusement la tête. Ce monde n'était pas réel. Ce n'était pas leur monde et il leur fallait rentrer. Il n'y avait rien de bon à s'amouracher de ce qui n'avait rien de réel. Sebastian n'avait pas envie d'offrir à Beau dans ce monde ce qu'il n'était vraiment pas sûr de pouvoir lui accorder dans le leur. Quelque part, il agissait conformément aux règles de l'amour vache. Il aimait ainsi à penser qu'il le protégeait lui aussi, à sa façon même si la protection en question impliquait de aussi ironiquement le faire souffrir. Lorsqu'il s'arracha à ce fil de pensées, Beau avait finit de s'activer et un portail leur faisait désormais face. Malgré lui, Seb ne pu s'empêcher de sourire. Les choses allaient s'arranger. Il allait retrouver Meg, sa famille, ses proches et ils trouveraient tous ensemble une solution. Ils allaient rentrer à la maison et tout cela, cette réalité abstraite qui n'était en rien la leur, allait disparaitre. Il le fallait. « Voilà… va y, je te suis. » Sebastian n'avait vraiment pas très envie de se présenter devant ses proches en compagnie de Beau, sachant d'ores et déjà qu'une rencontre comme celle-ci (le tout doublée de l'état dans lequel se trouvait Seb) ne pouvait qu'être effroyablement gênante, mais il savait pertinemment qu'il ne le laisserait aller nulle part sans lui. Il était déjà terriblement protecteur et possessif envers lui dans leur monde, monde où Seb n'était rien de moins qu'un chasseur d'ombres expérimenté et parfaitement à même de se défendre seul, alors maintenant qu'il était ce garçon d'apparence frêle et vulnérable, il était clair que Beau n'allait pas concéder à le lâcher d'une semelle. Alors tant pis, les retrouvailles avec ses proches allaient forcément être embarrassantes de toute façon, il n'était donc plus à ça près. Sebastian obtempéra donc sans émettre la moindre contestation et s'avança d'une démarche plus décidée vers le portail, le regard rivé sur sa surface, tâchant de se représenter mentalement l'institut de Chicago. Alors qu'il s'apprêtait à passer à travers le portail, exercice auquel il s'était accoutumé depuis quelques années déjà, quelque chose d'étrange se passa et au lieu de basculer à travers le portail avec une sensation de vide familière, il demeura sur place, sa main se refermant sur un mur invisible. La bouche de Sebastian se tordit en une expression de surprise alors que ses grands yeux bleus s'écarquillaient. Il demeura planté devant la surface miroitante du portail, tendant la main, se heurtant à une barrière invisible demeurant infranchissable. Il observait sa main, l'air sidéré. Il allait vraiment de surprises en surprises. Plusieurs secondes s'écoulèrent avant qu'il ne détourne la tête du portail pour lancer un regard à la fois interrogatif et un brin interrogateur à Beau. « Ce n’est pas moi qui produis ça. » Ajouta ce dernier, faisant écho aux pensées de Sebastian. Ca n'avait effectivement aucun sens. Même s'il était clair que Beau le préférait coincé ici, là où l'estimait comme étant en sécurité, il lui aurait été plus simple de refuser de créer le portail dans un premier temps. Cela ne rassurait guère Seb pour autant, bien sûr, il aurait encore préféré faire affaire là à une espèce de punition appliquée par Beau. Car ce ne pouvait pas être bon. L'incapacité de Sebastian à traverser le portail mettait à nouveau en avant combien quelque chose n'allait pas chez lui. Beau tendit le bras pour appuyer ses dires et Sebastian demeura muet alors que le faerie lui montrait que lui-même parvenait parfaitement à franchir le portail. Seb se sentis pris d'un très, très, mauvais pressentiment. « Le problème vient de toi. » Voilà qu'il commençait vraiment à s'inquiéter, une inquiétude qui se lisait parfaitement bien sur ses traits plus juvéniles qu'à l'ordinaire. Tâchant de faire abstraction du fait que Beau jubilait surement à propos de son incapacité à quitter cet endroit, Sebastian darda sur lui ses grands yeux bleus, l'air profondément bouleversé et perplexe. « Pourquoi ? » Et son ton était celui d'un gamin qui peine à comprendre les raisons de sa punition. Il se sentait totalement dépassé et à bout de nerfs. Il avait juste envie de fermer les yeux pour se réveiller dans son lit à l'institut. « Qu'est-ce que ça signifie ? Tu penses que je suis coincé ici ? » Une telle perspective le terrifiait d'une façon qu'il peinait à s'expliquer. Une part de lui lui soufflait qu'il était là en train de dramatiser, qu'il avait besoin de se calmer, mais sa frustration était telle qu'elle tendait à le submerger tout entier.


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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Lun 26 Déc - 22:11


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je ne comprends pas. Cette situation me dépasse, fait en sorte que je me sente complètement déstabilisé, chose que j’apprécie moyennement. Je ne suis pas du genre à perdre mon sang-froid, ou encore, à montrer mon inquiétude, ni ma surprise. Hors, la surprise se lit clairement dans mon regard bicolore alors que Sebastian ne parvient pas à franchir le portail. Il me regarde, interrogateur et je lui fais part de ma non-implication face à ce mur invisible qui l’empêche de passer. Ça a d’ailleurs le don de m’irriter légèrement, bien qu’une fois de plus, je ne daigne pas le montrer. Comme si j’allais passer mon temps à ouvrir un portail pour rien, ce n’est pas comme si c’était un exercice aisé. Je décide donc de moi-même faire l’expérience, passant mon bras à travers le portail, ayant donc ainsi la confirmation d’une chose. Il est le souci, mon portail fonctionne très bien. J’aurais pu me tromper, foirer le tour en quelque sorte, bien que cela m’ait étonné. Mais non, seul Sebastian ne pouvait traverser celui-ci, étant donc coincé dans ce monde. Le portail s’efface et je soupire, passant une main dans mes cheveux. J’ai beau chercher une explication, je n’en vois qu’une logique, du moins pour un génie comme moi. Peut-être que l’autre Sebastian a fait un vœu et donc, fait en sorte de rester coincé ici. Et encore, ça me paraissait franchement gros connaissant MON Sebastian, sauf que voilà, les deux sont peut-être radicalement différents…la preuve. L’un refusait de vivre une vie normale avec moi, l’autre par contre l’avait accepté depuis bien des années. Le regard bleu du jeune homme se plongea dans le mien et là, je pus y voir toute la détresse, chose qui fit en sorte que je me calme très rapidement. J’ai beau être un génie, j’aime assez Sebastian pour ne pas apprécier voir ce regard ancré sur son si beau visage.

« Pourquoi ? »
Détresse palpable que je peux entendre dans sa voix. Tel un enfant qui cherche des réponses, qui me supplie de lui en donner. Je me tais, je garde le silence, ne sachant quoi répondre. Je ne sais pas…Je ne sais pas ce qui pousse le portail à refuser son passage. Je suis aussi ignorant que lui face à cette question. « Qu'est-ce que ça signifie ? Tu penses que je suis coincé ici ? » Je ne le lâche pas des yeux, poussant un énième soupire, avant d’enfin m’avancer vers lui. Il a besoin d’une certaine stabilité, ça, je pouvais le faire. Après tout, j’étais dans sa vie depuis plusieurs années maintenant et donc, ma présence devait lui apporter une sensation de déjà vu. Posant ma main sur son bras, je serre délicatement celui-ci, essayant de prendre une voix douce et tendre. « Je ne sais pas Seb, comme toi, je viens d’arriver et je n’ai malheureusement pas accès au passé de mon double. Mais si le portail refuse de te laisser passer, c’est qu’il y a forcément une raison…il faut juste trouver celle-ci. » Oui, sauf que je ne sais absolument pas comment m’y prendre. Comment trouver quelque chose dont je ne connais pas l’origine ? Je fais glisser ma main le long de son bras, venant prendre la sienne, ne le quittant pas des yeux. J’ai besoin de ce contact, parce que oui, si je le fais pour lui également, je le fais d’autant plus pour moi. J’ai besoin qu’il soit là, de l’avoir un peu pour moi, près de moi, contre moi. Je sais, je suis égoïste et sa détresse devrait m’alarmer plus que ça, mais au final, j’étais partagé entre deux émotions bien contradictoires. La joie et la détresse de le voir ainsi.

Serrant ses doigts entre les miens, les entrelaçant délicatement, je finis par reprendre. « Viens, on va rentrer et essayer de trouver une solution d’accord ? T’alarmer n’est pas la solution. Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais tu dois garder la tête froide Sebastian. Nous venons juste d’arriver, laisse-moi le temps de comprendre, d’analyser et d’enfin trouver une potentielle explication…Nous sommes arrivés ici à cause de la magie, celle-ci finira bien par nous ramener. » Même si ce n’est pas ce que je souhaite, même si cette idée me donne la nausée. Mais l’heure n’est pas aux regrets, non, je dois absolument parvenir à le calmer un tant soit peu. Je dois au moins le rassurer et ce, même que très légèrement. Si nous devions passer un last de temps indéfini ici, autant que je puisse en profiter un minimum non ? Un Sebastian sans runes, sans démons, sans missions… Un Sebastian rien que pour moi, que je pourrais couvrir de baisers, de câlins, de tendresse. « Je te promets de chercher une solution…mais j’ai besoin que tu m’aides de ton côté. Tu sais que je suis plus productif quand tu es avec moi. » Ce qui est vrai. Quand il est avec moi, j’ai tendance à me détendre plus facilement, à raisonner plus rapidement également.

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FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



IT'S SO HARD TO BREAK
SOMEBODY'S HEART

BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mar 27 Déc - 10:08


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En temps normal, Sebastian Nichols n'était pas homme à laisser d'éventuelles difficultés le plomber, mais ce monde n'était pas le sien, pas plus que ce Sebastian au sein du corps duquel il se retrouvait enfermé. Ce n'était pas son corps, pas plus que cette vie n'était sienne. Et il se sentait mal-à-l'aise, à l'étroit dans son corps et de toute évidence à fleur de peau. Il ne se reconnaissait pas et il ignorait si cela était dut à la fatigue ou à la peur ou encore à la colère. Tout ce qu'il savait c'est qu'il était à bout de nerfs et que s'il ne ressentait pas de la joie, alors il n'était que colère. Il essayait pourtant, il essayait de mettre la main sur sa propre personne, coincée dans le corps de cet étranger ayant dérobé ses traits. Il essayait de demeurer aussi brave qu'à l'accoutumée et il essayait de prendre sur lui, mais tout l'exaspérait. Il avait cru un instant que les choses étaient en bonne voie pour s'arranger alors qu'il regardait Beau mettre en place un portail. Il s'était joyeusement blotti dans l'espoir que ce cauchemar invraisemblable serait bientôt de l'histoire ancienne. Qu'il allait retrouver les siens et qu'ensemble ils rentreraient dans leur réalité. Une lueur d'espoir, née au coeur de sa poitrine, vite éteinte. Le portail refusait de se refermer sur lui, se muant en une forme de mur inflexible à son approche. Une toute nouvelle contrariété pour Sebastian qui commençait vraiment sérieusement à les accumuler. N'y avait-il vraiment qui ailles en cet autre monde ? Et en cet autre monde, il n'avait que Beau, Beau avec qui il n'avait eut jusque-là de cesse de se disputer. Beau qu'il soupçonnait à juste titre de n'avoir aucune envie de revenir à leur réalité. « Je ne sais pas Seb, comme toi, je viens d’arriver et je n’ai malheureusement pas accès au passé de mon double. Mais si le portail refuse de te laisser passer, c’est qu’il y a forcément une raison…il faut juste trouver celle-ci. » Sebastian tâcha de retrouver une contenance, de mettre le doigt sur le chasseur d'ombres éteint dans ce corps inhospitalier. Il tâcha de se retrouver lui en cette personne étrange dont il occupait le corps et s'accrocha furieusement à cette idée. Il acquiesça ensuite aux paroles de Beau, à défaut de pouvoir faire quoi que ce soit d'autre. Il devait se fier à lui. Il n'avait guère d'autres choix. Il devait compter sur l'idée que son bien-être importait plus que tout à Beau et qu'il ferait tout ce qui était possible pour le ramener dans leur réalité. Et il devait être patient.

Beau s'était approché en parlant, posant une main sur son bras et il y avait quelque chose de familier, de doux dans ce contact. Depuis son réveil, Beau était le seul être inchangé, conforme à leur réalité. Il était son ancre, son pilier et il décida de se raccrocher à lui. Faisant glisser sa main le long de son bras, Beau vint serrer la sienne et Sebastian en fit de même, entremêlant ses doigts aux siens, s'agrippant à lui. « Viens, on va rentrer et essayer de trouver une solution d’accord ? T’alarmer n’est pas la solution. Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais tu dois garder la tête froide Sebastian. Nous venons juste d’arriver, laisse-moi le temps de comprendre, d’analyser et d’enfin trouver une potentielle explication…Nous sommes arrivés ici à cause de la magie, celle-ci finira bien par nous ramener. » A nouveau Seb acquiesça d'un mouvement de tête. Calmes toi. Il se redressa un peu, plantant son regard bleu dans celui de Beau. Ils étaient ensemble, c'était déjà beaucoup. Et ils allaient s'en sortir. Il ne resterait pas bloqué ici. « Oui, tu as raison » il lui fallait le croire, il ne pouvait pas se permettre de perdre espoir, pas si vite, pas alors qu'ils allaient encore de surprise en surprise et quand bien même ces derniers demeuraient jusque-là sources de tension et de stress. « Je te promets de chercher une solution…mais j’ai besoin que tu m’aides de ton côté. Tu sais que je suis plus productif quand tu es avec moi. » Effectivement, il le savait et cela s'avérait bien sûr réciproque. Ils ne pouvaient pas se permettre de s'embrouiller, pas alors que leur monde respectif se résumait à l'autre, pas alors qu'ils se devaient d'unir leurs forces. Même s'il se sentait en cet instant parfaitement inutile, privé de sa nature de chasseurs d'ombres et ayant de toute évidence vu s'émousser dans ce nouveau monde les biens faits de son entrainement, il ne l'était pas. Pas pour Beau et c'était là tout ce qui importait. « D'accord » dit-il d'une voix un peu plus ferme. Haut les coeurs, Seb. Jetant un dernier regard vers l'emplacement du portail, il désigna ensuite d'un mouvement de tête la demeure derrière eux. « Rentrons réfléchir à l'intérieur, alors » proposa-t'il avant de se diriger vers la maison sans attendre plus longtemps une confirmation e la part de Beau. Une fois de retour dans la vaste chambre élégamment décorée, il se débarrassa du manteau qu'il venait d'enfiler et le déposa sur le lit avant de s'y assoir à son tour. Il s'y installa en tailleur, ramenant ses jambes fines sous lui et se massa la nuque d'une main tout en s'efforçant de faire fonctionner ses méninges. « Pour l'instant, tout ce qu'on sait c'est qu'on a atterri dans un nouveau monde à cause de sorts mêlés qui ont fusionnés. Et c'est une espèce de réalité alternative où on a pris des routes différentes de celles qu'on suit dans la réalité » il tâcha de passer vite sur cette information, le débit de ses paroles s'accélérant légèrement. Il n'avait pas envie de s'étaler sur le fait que le Sebastian de ce monde avait accédé au désir de Beau de le voir se retirer en terres faeries alors que lui, le vrai Seb, s'y refusait obstinément. Il n'avait pas envie de se disputer avec lui, pas encore. « Je ne suis plus un chasseur d'ombres, j'ai l'air d'avoir dix ans de moins et je suis incapable de franchir un portail. » Rien que de formuler ses faits, il sentit son coeur se serrer et tâcha de faire abstraction de ce sentiment. Garder la tête froide. Tu dois garder la tête froide. « Et il faut qu'on trouve un moyen de rentrer, en admettant que je le puisse seulement, vu que visiblement je ne peux pas partir d'ici. » Ses mains se refermèrent sur les draps blancs, les serrant doucement entre ses doigts comme pour prendre appui quelque part.


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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 28 Déc - 12:54


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Moment de sensibilité que je ne laisse que rarement arriver, enfin, sauf avec Sebastian. Sauf que ça détresse ne me laisse pas indifférent, loin de là. J’ai beau être égoïste, j’ai beau aimer cette réalité, vouloir rester ici et le contraindre à aimer celle-ci, je ne peux néanmoins rien faire contre sa volonté. La seule chose que je peux faire, c’est de ralentir le processeur, faire en sorte de faire traîner les choses subtilement, ce que j’allais sans nuls doute faire. Ma main vient chercher la sienne alors que mes mots essayent d’être réconfortants, alors que je tente de lui faire retrouver une certaine contenance. Paniquer ne servira à rien, de toute façon, ce qui est fait est fait, nous n’y pouvons rien. Il finit par me donner raison, annonçant qu’il était temps de rentrer à l’intérieur. Il ne me laisse pas le temps de réagir, de répondre, que déjà, il se dirige vers l’habitation en question. Je le suis en silence, laissant le vent caresser mes cheveux blonds. Rapidement, je referme la porte derrière nous, le rejoignant dans la chambre pour l’observer se positionner de nouveau sur le lit. « Pour l'instant, tout ce qu'on sait, c'est qu'on a atterri dans un nouveau monde à cause de sorts mêlés qui ont fusionné. Et c'est une espèce de réalité alternative où on a pris des routes différentes de celles qu'on suit dans la réalité » Je croise les bras, m’appuyant contre le mur en face de lui, secouant doucement la tête d’un signe affirmatif. « C’est ça. » Ça ne pouvait être que ça, étant donné la situation actuelle. Ce monde était véritablement différent du nôtre et ce, de plusieurs façons. Nos personnalités, nos choix, notre vie. J’avais pourtant l’impression d’être dans une réalité familière à force d’en avoir tant rêvé…ce qui était d’autant plus injuste à mes yeux.

« Je ne suis plus un chasseur d'ombres, j'ai l'air d'avoir dix ans de moins et je suis incapable de franchir un portail. » Je pousse un léger soupir en détournant les yeux durant quelques secondes, finissant par les reposer sur lui pour l’examiner de nouveau. Oui, il semble si jeune, si frêle mais tellement magnifique. Sa beauté n’a pas de limites. « Et il faut qu'on trouve un moyen de rentrer, en admettant que je le puisse seulement, vu que visiblement, je ne peux pas partir d'ici. » Un nouveau soupire s’échappe de mes lèvres sans que je ne puisse le contenir. Je décide enfin de me décoller du mur sur lequel j’avais pris appuie, allant me poser à ses côtés, posant une main sur la sienne. « On va trouver, mais ça va prendre du temps Sebastian. Il va falloir que tu sois patient. En attendant, laisses-moi le temps de trouver des réponses d’accord ? » Ma main glisse dans sa nuque, alors que j’ajoute tendrement. « Dis-toi que c’est une expérience comme une autre… » Une expérience de vivre une autre vie, de voir si celle-ci ne pouvait pas réellement lui plaire. Mais ça, je m’abstiens de l’ajouter, je n’en ai pas besoin. Je dépose un baiser dans ses cheveux avant de me relever en silence. « Je vais faire quelque chose à manger, inutile de mourir de faim…Puis, je me mettrais à la recherche de réponses. Viens avec moi, ne reste pas enfermé dans cette chambre, ça n’arrangera rien, que du contraire. » Oui, puis, je n’avais pas spécialement envie d’être seul et de le voir sombrer dans une dépression certaine. Je m’éloigne de lui pour sortir de la pièce, cherchant la soi-disant cuisine du moyen-âge. Pas de fourre tel quel, pas de cuisinière…j’étais décidément revenu à l’ancien temps. Sauf que, au moment où je passais devant une étagère, quelque chose m’interpella.

Une vague infime de cette magie que je portais, comme un sort de dissimulation que j’aurais moi-même imposé. Curieux, je me stoppe et je trouve, faisant réapparaître un livre caché parmi d’autres objets dans un tiroir qui avait été dissimulé. Surpris, j’en oublie la cuisine, mes intentions. Le livre, je le prends entre mes doigts et je vais me poser une chaise, me mettant à lire quelques lignes. Un journal intime, le mien, enfin, celui de l’autre Beau. « Intéressant… » Oui, je ne pouvais pas rêver mieux dirons-nous. Mes jambes se croisent et rapidement, mon regard saute sur les lignes à la recherche de mots clefs et là, je tombe sur ce que je cherche exactement. Oui, la lecture plus approfondie sera pour plus tard. J’avais entendu un bruit de pas venir, mais si Sebastian m’avait parlé, j’étais trop absorbé par ma lecture pour l’entendre. « Je sais pourquoi tu ne peux pas bouger d’ici. » Enfin, je lui apporte mon attention. « Tu ne vas pas apprécier. » Au point où nous en sommes…Je pousse un léger soupir et me redresse pour approcher de Sebastian, lui tendant le journal intime. Après tout, ce n’est pas vraiment le mien, il peut donc y avoir accès. Parce que oui, même moi j’en tenais un, ne serait-ce que pour me souvenir à travers le temps de certains moments marquant de mon existence. « Il est écrit là que tu l’autre Sebastian a fait le vœu de rester auprès de mon double et ce, pour l’éternité…de ce fait, inutile de dire ce que ça engendre comme conséquences, tu viens de le voir. » Je me gratte légèrement la nuque en soupirant, cette histoire commençait à me donner de l’urticaire ! « Je suppose que là où je vais tu pourras aller, et encore, pas sûr. Le vœu que tu as formulé, enfin, qu’il a formulé c’est : Je souhaite rester auprès de toi pour toujours. Il doit avoir réalisé ce vœu… »

Je me mords l’intérieur de la joue avec une certaine impatience, je commence à perdre mes repères. « Et non, si tu te poses la question, je ne peux pas revenir sur un vœu que j’ai exaucé. » Je ne peux pas ou je ne veux pas ? Sincèrement, même si je le pouvais, je ne le ferais pas ! Oui, par pur égoïsme, puis, je ne sais pas si ma magie a le même effet dans cette réalité. Je ne connais pas l’étendue des pouvoirs de ce Beau, si ça se trouve il est plus instable que moi.

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Je suis à Chicago depuis le : 18/09/2016 et j'ai déjà payé : 274 factures et gagné : 835 gains. Il paraît que : aaron est mon double. Schizo je joue aussi : Sirius, le mâle alpha axé nouvel ordre. On m'appelle : MONTCLAIRE (leslie) et pour mon profil je remercie : timeless., tumblr, astra.

Je suis : pansexuel


SEBASTIAN RAPHAEL
NICHOLS LOVELACE

fils (second enfant) de DYLAN et FLORA (née Lovelace) Nichols. • il a passé sa petite enfance (jusqu'à l'âge de sept ans) en terres faeries où ses parents s'étaient retirés, conférant à leur lignée une réputation de lâches. Seb, lui, n'a jamais vu les choses ainsi. • sa famille a fait son retour au sein de la rébellion en 1996 lorsqu'ils ont quittés les terres des fées pour s'installer au sein de l'institut de Chicago, repère des rebelles. • Seb a toujours été un garçon impulsif et turbulent, brave et intuitif. Il semble émaner de lui un feu intérieur bien incapable de s'éteindre. • dès qu'il a été en âge de le faire, il s'est jeté à corps perdu dans l'entrainement, bien décidé à devenir un bon chasseur d'ombres, un guerrier émérite. • il a intégré par la suite un groupe de combat dirigé par son meilleur ami et futur beau-frère, DIMITRI. • il est le parabatai de sa soeur cadette MEGARA depuis que celle-ci a atteins l'âge de procéder à la cérémonie. Elle est la seconde partie de lui, ils forment un tout. • Seb est un garçon farouchement fidèle et protecteur, en amour comme en amitié. Il est foncièrement entier. Quand il aime, il ne change pas d'avis. • il se conçoit comme un guerrier, un roc, un être de confiance à même de vous épauler. S'il aime rassurer les autres, il aime moins être lui-même rassuré. Il est très fier et tiens à toujours faire preuve de force et d'assurance. • il est plongé dans la guerre jusqu'au cou et bien décidé à en découdre même s'il doit y laisser sa vie. • il est pansexuel et fait de façon générale preuve d'ouverture d'esprit. Il n'est pas homme à verser de jugement. • pour avoir été élevé parmi eux, il accepte totalement les créatures d'obscures et se montre très tolérant à leur égard. • tolérant, il l'est tellement qu'il est tombé éperdument amoureux d'une fée de la cour unseelie, un génie du nom de BEAU.



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FLORA (maman) DYLAN (papa) MEGARA (sa soeur, son binôme, sa parabatai, il ne peut imaginer sa vie sans elle) PANDORA (sa petite soeur, devenue obscur qu'il aime malgré tous les conflits qui subsistent depuis toujours entre eux) TESSA (la petite dernière, le bébé, c'est sa princesse, son bijou, il n'aspire qu'à la protéger) CORDELIA (sa soeur adoptive) JONATHAN (son frère aîné)



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BEAU est un génie de la cour unseelie qu'il connait depuis son enfance. Seb en est éperdument amoureux, mais leur relation est compliquée. Ils étaient ensemble, vivant une idylle gardée secrète, mais Seb a finit par rompre à cause de différents d'apparence insurmontable. Il n'a pas pris cette décision de gaieté de coeur, il est toujours très amoureux et chaque nouvelle journée passée en tant que célibataire à un gout d'épreuve.



FRIENDS

DIMITRI (son meilleur ami, le père de ses petites nièces adorées et son beau-frère en devenir, rien que ça) DEMETRIA (sa bonne copine et partenaire de mission) EMMA (une bonne copine, ex flirt, avec qui il a la confidence relativement facile) PERLE (un autre membre de leur petit groupe en qui Seb voit une autre soeur)

HATE

DIMITRI (l'obscur qui a perverti l'esprit de sa soeur, l'arrachant aux siens, dans ses rêves, Seb le tue à chaque fois) JAMES (entre eux, ça n'a jamais vraiment collé, une mésentente presque physique, inexplicable et ne cherchant guère à être élucidée. aujourd'hui qu'il a révélé son vrai visage, Seb l'exècre plus que jamais et n'aurait pas de scrupule à l'éliminer au combat si l'occasion se présente)
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 28 Déc - 14:40


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Sebastian ne pouvait s'empêcher de paniquer. Après tout, il y avait tout de même de quoi : il y avait quelque chose de foncièrement effrayant dans le fait de se retrouver brusquement parachuté dans un avenir alternatif où son alter go se révélait méconnaissable. Depuis son réveil, il n'avait de cesse de faire des découvertes déplaisantes et sources de beaucoup de stress et il était normal qu'il cède un peu. Il avait Beau savoir que Beau avait raison et qu'il était primordial qu'il parvienne à garder son calme, il ne pouvait s'empêcher de présager le pire. Il semblait indéniablement piégé en terres faeries dans un monde parallèle ce qui l'empêchait d'évoluer à sa guise dans le monde en question, mais aussi sans doute de regagner sa propre réalité et il avait beau se dire que non, qu'il trouverait un moyen de rentrer, son coeur tendait malgré tout à s'affoler à l'idée de ne jamais pouvoir regagner sa propre réalité. Percevant cela, Beau, qui se tenait jusque-là appuyé contre l'un des murs de la pièce, s'approcha à nouveau de lui, venant se poster à ses côtés. Posant sa main sur la sienne, il rouvrit la bouche pour s'exprimer d'une voix qu'il espérait sans nul doute apaisante. « On va trouver, mais ça va prendre du temps Sebastian. Il va falloir que tu sois patient. En attendant, laisses-moi le temps de trouver des réponses d’accord ? » De sa main il caressait sa nuque et Sebastian tâcha de se focaliser de ce contact familier. « Dis-toi que c’est une expérience comme une autre… » Et effectivement, en un sens, c'en était une. En dépit de la tension qu'il éprouvait à se trouver dans cette situation, il se devait d'en tirer profit. Après tout, n'avait-il pas de cesse depuis des jours de se torturer quant à son avenir ? N'éprouvait-il pas une jalousie devenue poignante et dévorante lorsqu'il se laissait aller à la contemplation du couple formé par sa soeur et son meilleur ami ? Et n'avait-il pas eut l'impression douloureuse de se prendre un coup en pleine figure lorsqu'Emma et Zack s'étaient mariés à l'institut, quelques jours auparavant ? Il traversait une période de doutes, une période emplie de tension au cours de laquelle il tâchait de se projet dans l'avenir sans y parvenir réellement. Et les supplications de Beau n'avaient de cesse de tourner dans sa tête comme une mélodie lancinante qu'il connaissait désormais par coeur. Viens avec moi, tu n'as pas à vivre comme ça... Tu pourrais être heureux... Rien ne pourrait plus nous séparer... Tant de promesses formulées, tant de promesses dont il aurait aimé se laisser bercer. Quand bien même il se refusait à le lui confier, l'idée d'une vie passée aux côtés de Beau se trouvait bien loin de lui être insupportable. Il l'aimait, il avait envie de lui et il aspirait à couler des jours heureux à ses côtés. Une part de lui ne désirait rien d'autre que cet amour dont il savait qu'il l'avait trouvé. Une part de lui avait envie de toute cette vie auquel il avait désormais la possibilité de goûter. Une partie de lui qu'il tâchait de cadenasser en lui et avec laquelle il peinait beaucoup à communiquer. Ses doutes quant à ce qu'il désirait pour sa vie, il les avait jusqu'ici gardé pour lui, ne les confessant même pas à Meg. Il n'avait rien dit à cette dernière, car il doutait qu'elle fut capable de comprendre, elle qui était tombée amoureuse d'un chasseur d'ombres et qui n'aurait de ce fait jamais à se confronter à de tels dilemmes et il ne se sentait guère plus la force d'en parler à Beau, craignant que ce dernier n'aille déformer ce propos. Il n'avait pas envie de donner de faux espoirs au faerie. Il le faisait d'ores et déjà suffisamment souffrir comme cela en se refusant à lui.

Dans ce monde néanmoins, c'était différent. Cette vie, cette vie à laquelle Seb se refusait, il se la voyait désormais imposée pour un laps de temps dont il ignorait parfaitement la durée. Peut-être qu'il ne lui restait qu'une poignée d'heures à passer ici avant de retrouver sa véritable existence et peut-être qu'il demeurerait coincé ici durant des jours. Seul le temps allait pouvoir donner une réponse à cette question. Alors il ne lui restait qu'à attendre, qu'à prendre son mal en patience et il n'avait pas forcément à percevoir les choses ainsi. Il n'avait pas à considérer cette situation comme une punition. Une expérience. Beau déposa un baiser dans ses boucles brunes et Sebastian sut qu'il allait effectivement essayer de prendre du recul. Il réussit même à sourire aux faeries, le coin de ses lèvres se relevant un peu alors qu'il se délectait de l'affection du génie à son égard. C'est là ce que tu pourrais avoir. « Je vais faire quelque chose à manger, inutile de mourir de faim…Puis, je me mettrais à la recherche de réponses. Viens avec moi, ne reste pas enfermé dans cette chambre, ça n’arrangera rien, que du contraire. » Sebastian, toujours assis en tailleur sur la literie d'un blanc immaculé, acquiesça de la tête. « J'arrive. » Il n'était pas franchement sûr d'avoir faim, ou d'être seulement capable d'avaler quoi que ce soit, mais peut-être était-ce là ce dont il avait besoin. De reprendre des forces, lui qui se sentait si frêle et vulnérable dans ce corps inhospitalier. Quoi qu'il en soit, cela valait bien la peine d'essayer. Décidant de suivre Beau qui avait désormais quitter la chambre à coucher, se mettant sans nul doute en quête d'une cuisine dans cette demeure encore grandement inconnue d'eux deux, Sebastian se leva et s'enfonça à son tour dans ce qui se trouvait être son chez-lui en ce monde étrange. Il se mit à fureter, passant de pièce en pièce, coulant des regards dans chacune d'elle, à la recherche de Beau. Il arrivait au bout d'un couloir à la beauté vaguement dépaysante lorsqu'enfin, il remit la main sur lui. Seb pénétra dans une cuisine dont il devina qu'elle l'était sans lui trouver franchement le moindre air avec celles au sein desquelles il avait mis les pieds tout au long de son existence. A l'instar de tout ce qu'il avait vu de ce monde jusque-là, il se dégageait de la pièce un air vieillot. Il s'agissait là d'une cuisine aujourd'hui dépassée et nue d'appareils ménagers récents. « Je ne sais pas toi, mais je serais bien incapable de cuisiner quoi que ce soit de mangeable ici » lança-t'il à la cantonade. Il n'obtenu guère de réponses et darda un regard curieux dans la direction de Beau. Ce dernier était assis sur une chaise et plongée dans la lecture visiblement distrayante d'un petit livre relié. Sebastian fronça les sourcils. Il n'était même pas sûr que Beau, absorbé comme il était dans sa lecture, l'ait seulement entendu entrer. « Beau ? » Reprit-il, une petite pointe d'irritation dans la voix. « Je sais pourquoi tu ne peux pas bouger d’ici. » Seb oublia sur le champ son agacement alors que Beau levait enfin son regard bicolore vers lui. « Dis-moi » le pressa-t'il. « Tu ne vas pas apprécier. » Seb se fendit d'un petit haussement d'épaules. « Je trouverais le moyen d'y survivre » après tout, il n'était vraiment plus à ça près. Il tâcha de se préparer à l'entente d'une énième mauvaise nouvelle alors qu'un petit soupire échappait à Beau. Vas-y, accouches songea Seb, mais il s'abstenu de prononcer ses mots, n'ayant décemment rien à gagner à irriter son amant en le pressant. Il s'attendait à ce que Beau reprenne la parole, mais il lui tendit à la place le petit livre qu'il tenait dans ses mains, livre que Sebastian pris tout en adressant au faerie un regard interrogateur. Détournant son regard de Beau pour le braquer sur les pages légèrement jolies du carnet, Seb commença à scruter l'écriture tout en boucles qui se dévoilait désormais à lui. « Il est écrit là que tu l’autre Sebastian a fait le vœu de rester auprès de mon double et ce, pour l’éternité…de ce fait, inutile de dire ce que ça engendre comme conséquences, tu viens de le voir. Je suppose que là où je vais tu pourras aller, et encore, pas sûr. Le vœu que tu as formulé, enfin, qu’il a formulé c’est : Je souhaite rester auprès de toi pour toujours. Il doit avoir réalisé ce vœu… » Sebastian secoua doucement la tête de gauche à droite alors qu'il écoutait Beau tout en lisant en diagonale les lignes du petit livre relié. Je souhaite rester auprès de toi pour toujours. C'était là un souhait bien cher au coeur de ce Sebastian, ce Sebastian dont il arborait désormais les traits. Un souhait qui retourna le jeune chasseur d'ombres désorienté pour la bonne raison qu'il n'était pas sans lui être familier. Une partie de lui n'avait de cesse de formuler de ce désir. Une partie de lui qu'il n'avait de cesse d'ignorer. « Et non, si tu te poses la question, je ne peux pas revenir sur un vœu que j’ai exaucé. » Au delà de pouvoir, Seb était à peu près sûr qu'il n'en avait pas la moindre envie. Quant à lui... Il se sentait troublé, ignorant quoi ressentir. Ce monde le désarçonnait énormément. Enfin, à quoi bon s'attarder sur ce voeux, encore plus s'il ne pouvait-être défait ? Sebastian referma le carnet et tendit la main pour le poser sur le plan de travail en bois. « Ce qui est fait est fait, inutile de s'étendre là dessus. Il va donc nous falloir réfléchir à tout ça depuis ici. » Refoulant tant bien que mal ses craintes et déceptions, il passa à côté de Beau pour se percher sur une chaise. « Et on n'a peut-être pas besoin de faire ça tout seuls. Il y a peut-être des gens qui pourraient... » Une lumière se fit dans l'esprit de Sebastian alors qu'il s'aventurait sur ce fil de pensées. « Lehr ! » Lança-t'il, triomphant, une lumière s'allumant dans son regard bleu alors qu'il braquait ce dernier sur Beau.


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Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: haunting, inhumanly beautiful (beaustian)   Mer 28 Déc - 21:32


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Plongé dans ma lecture, je ne cesse de relire la même phrase, encore et encore. Ce Sebastian là avait fait en sorte de ne jamais pouvoir quitter ces lieux, souhaitant rester à mes côtés jusqu’à la fin de sa vie. J’étais partagé entre la jalousie, l’amour et l’espoir que mon Sebastian à moi puisse décider de faire de même. Après tout, ils sont semblables mais également différents. Je ne sais pas trop quoi en pensé, complètement perdu entre deux mondes que je peine à comprendre. J’ai beau être immortel, je ne suis pas vieux pour autant, loin de là. Considéré comme un bébé parmi les miens, je suis néanmoins une énigme d’immortalité pour les Terrestres. « Je ne sais pas toi, mais je serais bien incapable de cuisiner quoi que ce soit de mangeable ici » Je ne l’entends pas, perdu dans la contemplation de cette phrase qui me perturbe tant. J’ai au moins trouvé une réponse, une parmi tant d’autres. Elle me convient tout en ne me convenant pas, chose assez contradictoire, j’en conviens parfaitement. Je me mords légèrement la lèvre, fronçant les sourcils. « Beau ? » Là, je l’entends, mais je prends encore quelques secondes avant de lui dévoiler ce qui accaparait mon attention. Je doute qu’il apprécie la nouvelle, ou encore, la façon dont l’autre Sebastian l’a coincé en terre Faerie, mais au moins, j’étais apte à lui offrir un éclaircissement certain sur une question posée. Je me lève, lui disant qu’il ne va pas apprécier ce que je vais lui dire. « Je trouverais le moyen d'y survivre » Bien sûr, ça ne m’étonnerait absolument pas. Entre ça et ce que vous êtes en train de vivre depuis quelques heures maintenant, ça semblait bien plus facile à digérer que le reste. Une réalité parallèle, une autre identité, une autre vie…

Je lui tends le livre, lui expliquant donc le comment du pourquoi. Il finit alors par refermer le livre, le mettant sur le plan de travail pendant que je l’observais simplement, ayant également annoncé que je ne pouvais pas faire machine arrière. Ça serait bien trop facile… . « Ce qui est fait est fait, inutile de s'étendre là-dessus. Il va donc nous falloir réfléchir à tout ça depuis ici. » « Certes. » C’est tout ce que je trouve à dire dans l’immédiat, le regardant se percher sur une chaise ne bois. Mon regard le dévore, le caresse. J’ai envie de l’approcher, de profiter quelques heures de lui sans penser à ce qu’il se passe, sans penser à ce que nous étions en train de vivre. Oui, j’ai juste envie de l’avoir contre moi, de sentir ses lèvres contre les miennes. « Et on n'a peut-être pas besoin de faire ça tout seuls. Il y a peut-être des gens qui pourraient... » Je pousse un soupir, encore un. Il ne va pas lâcher l’affaire si facilement, il va chercher des solutions jusqu’à trouver une qui va forcément m’irriter. « Lehr ! » Super…j’en étais sur, je l’avais dit que ça allait m’irriter, hors, là, ça fait plus que m’irriter. Je n’ai jamais eu Lehr en réel affection. Bon, je n’ai de réelles affections que pour Sebastian, néanmoins, Lehr est l’un de ceux qui sont proches de mon chasseur d’ombre, de ce fait, il est évident que je l’envie, que je le déteste pour accaparer l’attention de mon Nichols. Je serre les dents, contractant mes muscles face à ce simple prénom. Lehr serait effectivement d’un grand secours, puis, si je me souviens bien, il était également à la petite sauterie qui avait déclenché toutes ces conneries. « Oui…Lehr… » J’avais marmonné ses paroles entre mes dents, me détournant pour commencer à chipoter dans la cuisine.

« Du pain…de la viande…du fromage…Bon, au moins ça ne manque pas de nourriture. » Je prends ce que je trouve pour déposer ça sur la table, prenant bien soin de ne pas aborder le sujet du Faérie, bien que je sache parfaitement que ce n’était pas une chose à faire. De ce fait, je finis donc par dire. « Je suppose qu’il est également ici, on essayera de le trouver… » Nouveau grognement, parce que oui, ça me déplaît radicalement. J’ai l’impression de partager Sebastian. Alors, je décide de changer de sujet, de faire prendre un tournant à cette conversation radicale pour au moins, pouvoir profiter de lui. Je lâche ce que j’ai en main pour venir me placer près du jeune homme. Tirant sur sa chaise pour me donner la possibilité de venir en face de lui, je viens à califourchon sur celui-ci, plongeant mon regard dans le sien. J’ai toujours aimé ses yeux. D’un bleu déboussolant, magnifique. Je ne me lacerais jamais de les regards, de m’y noyer. « J’aimerais juste qu’on prenne quelques instants avant, pour nous, si ça ne te dérange pas. Ça fait longtemps qu’on a plus eu l’occasion d’être ensemble, du moins, ça me semble être une éternité. Hors, Lehr peut attendre une heure ou deux de plus… » Oui, je l’ai déjà dit et je le redis, je suis égoïste, mais j’aime l’être quand il s’agit de lui, de nous. Je passe ma main dans ses cheveux bouclés, l’observant davantage, imprimant ses traits dans ma mémoire. C’est à ça qu’il aurait pu ressembler si il avait accepté de me suivre, de vivre une vie posée à mes côtés en terre faerie. Oui, c’est à ça qu’il aurait pu ressembler si il m’avait aimé suffisamment, si il m’avait offert son cœur sur un plateau d’argent comme je l’avais fait à de nombreuses reprises.
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haunting, inhumanly beautiful (beaustian)
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