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 break free| jazz

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InvitéInvité
Sujet: break free| jazz   Jeu 14 Juil - 19:40


Break free
feat. Jazz & Hana
Fredonnant, je pose le scalpel avec lequel j’ai ouvert la poitrine de Mr. White sur le plateau à ma gauche. Vu l’état lamentable du système digestif, j’ose pencher pour un empoisonnement des plus efficaces. Le pauvre, la substance qu’on lui a contraint à ingérer a brûlé, voir dégradé, les tissus de son œsophage et a malheureusement été absorbée comme source d’énergie dans les intestins, laissant le loisir à la bactérie de s’infiltrer dans le sang et contaminer les cellules de son corps. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il serait une torture pour les proches de voir de quoi il a l’air maintenant. Le maquillage ne saurait malheureusement dissimuler les dégâts causés sur sa peau. J’avoue que la nature de cette substance m’est totalement inconnue pour le moment. Un coup d’œil à l’horloge m’indique qu’il est temps de partir. De toute façon, les morts ne bougent pas -en théorie du moins. Une fois la routine du soir faite, j’éteins la lumière et me dirige vers la sortie. Je croise Jazz, une inspectrice avec laquelle j’ai vraisemblablement tissé un lien et elle n’a pas du tout l’air d’avoir apprécié sa journée. Dis-moi, t’es un vrai rayon de soleil ce soir! C’est quoi ton secret? Laisse-moi deviner… hum… une baise matinale? Le sarcasme est malheureusement le seul moyen pour moi de prendre des nouvelles sans avoir l’air de vraiment en avoir quelque chose à faire. T’es d’une humeur massacrante. Je suis perdue là… Je croyais que c’était moi la méchante sorcière. Je m’approche de la brunette en souriant -pas que j’apprécie la voir dans cet état- et m’assois non loin avant de croiser les jambes. T’as envie de parler de ta journée de merde?, lui demandais-je sur un ton plus doux cette fois, mais pas moins nonchalant. Oui, je sais faire preuve d’empathie, mais il ne faut pas s’y habituer. Le poste de police est quasiment vide à cette heure et il ne reste plus du soleil qu’une traînée rose dans le ciel. Tu sais quoi? T’as sérieusement besoin d’un verre. Regardant la montre que j’ai remise un peu plus tôt après avoir enlevé mes gants et m’être nettoyée les mains, j’évalue le temps qu’il me faudra pour me préparer. Rendez-vous à la taverne dans une demi-heure. À moins que tu préfères sentir mon doux parfum cadavérique toute la soirée, ajoutais-je avant de hausser les épaules.

Je coupe le contact, douche prise et sourire satisfait aux lèvres, avant de sortir de ma voiture. Les arbres dansent dû à une légère brise tiède venant du Nord et j’empoigne la poignée de porte de la Taverne pour m’immerger dans une atmosphère tamisée aux effluves d’alcool. Habillée d’un simple jean et d’un t-shirt à col en v, je m’assois au bar et consulte ma montre.
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@Jazz McCoy

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Sujet: Re: break free| jazz   Lun 18 Juil - 10:41


BREAK FREE ◊ JAZZ & HANA
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Je le regarde sans le regarder. Je l'écoute sans l'écouter et il le sait. Jimmy déteste parler dans la vide et c'est pourtant ce qu'il a fait ces trois dernières minutes. Dès le moment où j'ai mis les pieds dans son bureau mon cerveau s'est comme coupé. Il a refusé de laisser entrer la moindre information et donc la moindre parole venant de mon supérieur. Probablement savait-il par avance ce qu'il allait devoir analyser ? Furieuse, en colère et froide … voilà comment je suis à longueur de temps. C'est ma façon à moi de leur faire regretter d'avoir refusé mon transfert. Si je l'ai demandé ce qu'il y a une raison. Je ne me sens pas capable de travailler avec lui, pas avec notre dernière discussion – si on peut la considérer comme telle. Mais il a été refusé et en plus de ça, mon supérieur s'amuse à nous mettre perpétuellement en duo. Je sais qu'il nous puni parce qu'il ne cautionne pas ce type de relation, néanmoins j'aimerais qu'il se rende compte que cette relation qu'il pense avoir découvert n'existe pas et n'existera jamais. Les choses ont plutôt été claires sur ce point. « Jessamine ! » Je sursaute légèrement en l'entendant crier mon prénom. Je redescends sur terre et n'ai pas d'autre choix que de me focaliser sur lui. « Je suis sérieux. Continues comme ça et je te mets à pieds. » Je hausse les épaules. Oui c'est tout l'effet que me fait sa menace et ça ne lui plait pas. Il se redresse, me toise et finis par tendre une main dans ma direction. Je sais ce que ça veut dire. Je décroche mon badge, sors mon arme de son étui et pose les deux sur son bureau. « Tu pourras les récupérer lorsque tu auras changé de comportement. » Ca ne risque pas d'être pour demain. Sans plus attendre et avec une sensation étrange – sans doute due au fait que j'ai trop l'habitude de porter ces deux objets – je quitte son bureau, attrape ma veste au mien et pars sans même un regard vers mes collègues. C'est dans les couloirs du commissariat quasiment vide à cette heure-ci que je croise Hana, notre médecin légiste.

Je pourrais rire de sa réflexion mais je ne suis clairement pas d'humeur. Je n'ai pas de problèmes concernant ma vie sexuelle, c'est ma vie sentimentale qui est une vraie catastrophe. « Moi je suis le grand méchant loup ! » Je lance lorsqu'elle continue sur sa lancée, allant jusqu'à dire qu'elle pensait être la méchante sorcière. Moi je montre les crocs un peu trop souvent ces derniers temps. Je suis perpétuellement en colère et je sais que si je ne me canalise pas rapidement je vais perdre le contrôle. Si j'ai appris à maîtriser la louve en moi assez rapidement, je ne le suis pas depuis assez longtemps pour être capable de la garder en cage comme bon me semble. Je lui lance un regard lourd de sens lorsqu'elle me demande si je veux parler de ma journée. C'est ce type de regard qui fait comprendre que parler est la dernière chose dont j'ai envie tout de suite. En revanche, sortir boire un verre me semble être une excellente idée. J'accepte son invitation et nos chemins se séparent. A l'appartement, je m'empresse de prendre une douche pour décompresser. Malheureusement, dès que mes yeux se ferment je le revois lui. Je peux ressentir encore ses lèvres sur les miennes, ses doigts qui caressent ma peau et j'enfonce mes ongles dans la paume de mes mains pour oublier. Une fois prête bien que pas calmée du tout, je repars et gagne la Taverne bar où j'ai rendez-vous avec Hana. La lumière tamisée a un effet agréable qui me détend un tant soit peu et sans même avoir à la chercher, je la repère. Mes sens sont parfois un don du ciel. Je me dirige donc vers le bar, vêtue d'une simple robe noir et d'escarpins à lanières de la même couleur. Assise à ses côtés, je commande rapidement une boisson au barman et tourne ma tête vers la jeune femme. « Toujours aussi déterminée à connaître la raison de mon humeur massacrante ? » Je lui demande tandis que le barman me sert mon verre que je paye aussitôt. « Parce que franchement j'ai plus besoin de boire et d'oublier que d'en parler. » Boire et m'envoyer en l'air parce qu'en général pour que j'aille mieux l'un ne va pas sans l'autre.
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InvitéInvité
Sujet: Re: break free| jazz   Sam 23 Juil - 22:47


Break free
feat. Jazz & Hana
Elle a raison sur ce point, elle est le grand méchant loup. Par contre, elle n’a malheureusement pas eu la chance de choisir son camp. L’alpha de la fameuse meute du Nouvel Ordre, on pourrait croire qu’elle supporte réellement leurs idéaux, mais il ne faut pas se fier aux apparences. Avec les années, j’ai compris que notre camp ne définit pas qui nous sommes. Certains membres du Nouvel Ordre n’y restent que pas nécessité, ou bien par peur. D’autres, veulent y rester, mais cela ne fait pas d’eux des monstres sanguinaires -bien que certains le soient réellement. En réalité, elle n’a pas choisi cette vie. Transformée à son insu, Jazz est née humaine et aurait dû le rester. Malheureusement, la vie en a décidé ainsi et elle doit maintenant vivre avec les conséquences d’actions faites par d’autres. Qui a dit que la vie était juste? Personne, car elle ne l’est jamais. Avec la capacité de se transformer en louve, elle a également hérité d’un tas d’autres emmerdes. Oui, des emmerdes, car perdre le contrôle de son corps lorsque ses émotions sont trop intenses n’est pas une partie de plaisir. Moi non plus, je n’ai pas choisi cette vie. C’est bien connu, nous ne pouvons pas choisir nos parents biologiques. Je suis le fruit d’un démon et je ne peux rien y changer. Par contre, je ne suis pas l’esclave de la lune. En plus, leur transformation est douloureuse. Je plains les loups garous, vraiment. La vie de sorcière est tellement plus facile. Par contre, elle ne vivra jamais assez longtemps pour voir toutes les personnes qu’elle aime mourir de vieillesse. Je ne le souhaite à personne. Malheureusement pour cette petite Jazz, je l’apprécie. Rare sont les personnes que je laisse entrer dans ce maigre cercle, mais la pauvre avait sérieusement besoin d’un coup de main. Je l’appréciais déjà alors qu’elle n’était pas encore une louve. Du coup, lorsque j’ai constaté qu’elle en était devenue une, j’ai eu la stupide idée de l’aider à y faire face. Habituellement, on ne peut pas vraiment considérer que je suis une personne altruiste. Pas que je ne le sois pas au fond, mais je ne veux pas l’être. Je ne veux pas être considérée comme une bonne personne. Je déteste qu’on se fasse des attentes à mon égard. J’agis comme je le veux et quand je le veux. Le comble serait bien de décevoir quelqu’un au passage. Ainsi, être désagréable me laisse au moins la liberté de faire comme bon me semble.

La voilà qui arrive, une jolie robe noire sur le dos, pas très longtemps après ma propre entrée dans la taverne. Elle est jolie, ça oui. Si je ne l’appréciais pas autant, j’aurais essayé de la mettre dans mon lit depuis belle lurette. Après tout, je ne suis pas insensible… Je ne suis qu’une simple femme. Lorsqu’elle s’assoit à côté de moi, je fronce les sourcils à son intention. Je  savais pas qu’on allait à un enterrement. T’aurais dû me le dire, je me serais habillée en circonstance! Mon éternel sarcasme a repris le dessus, mais je me reprends bien vite. Tu es très jolie. Le barman me sert un whisky bien sec alors que je regrette déjà ce que je viens de dire. Les compliments, ce n’est pas mon genre. Les compliments empoisonnés oui, ceux qui sont sarcastiques, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. Ceux qui sont sincères, je les garde pour la drague. Pas que je sois en train de draguer. Non, elle le saurait bien vite. Mmmh, ça te surprendrait que je dise non? Je prends le temps de boire une gorgée, sourire amusé aux lèvres, avant de continuer. Je ne vais pas insister. Ça voudrait dire que j’en ai quelque chose à foutre, alors que c’est pas le cas. Je hausse les épaules et lui fais un clin d’œil. J’avais seulement envie de boire et il se trouve que t’étais sur mon chemin. Le hasard fait bien les choses, comme on dit. Je finis d’une traite mon verre et fais signe au barman. Il faut dire que j’ai une sacrée descente et que je tolère très bien l’alcool même après toutes ses années. Une vingtaine d’année pour l’éternité : Dieu sait que tout le monde en rêve. Oublions dans ce cas. Santé! Je penche la tête en signe de toast et bois une gorgée. Le liquide ambré me laisse une agréable sensation dans la gorge et j’en apprécie le goût. J’aurais tout de même une question, finis-je par dire. Mère Teresa t’a passé un savon? Oui, mère Teresa, alias Jimmy, adore faire des sermons. Je ne l’ai jamais apprécié à vrai dire. Tu sais, je peux lui faire sa fête. Ni vu ni connu! En plus, j’en rêve secrètement depuis un bail. Je ponctue ma phrase d’un rire et d’un haussement de sourcil incitateur. Le pire, c’est que je ne rigole pas. Ça fait un moment que je n’ai pas eu de contrat. Mon boulot au noir ne me rapporte pas beaucoup ces derniers temps. Il faut croire que mon deal d’illusion commence à piquer du nez. De toute façon, mes heures en tant que médecin légiste comble mes dépenses. Je ne l’ai jamais aimé… Pour une raison encore inconnue. Je suis sûre qu’il a une tendance pour le sadomasochisme. Je souris, à la fois amusée et dégoûtée à l’idée de trouver Jimmy en plein action. Puis, je plisse les yeux, regardant un mec qui me semble louche. Effectivement, le regard de l’homme semble être fixé sur la jolie brunette, incapable de détourner les yeux. Par contre, la façon dont il la regarde pourrait me faire froid dans le dos si je n’étais pas moi-même une ‘’méchante’’. Étrange.
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Sujet: Re: break free| jazz   Mar 30 Aoû - 23:42


BREAK FREE ◊ JAZZ & HANA
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C'est fou comme le simple trajet en direction de mon appartement sans mon badge et mon arme a pu me faire prendre conscience de leur absence. Depuis mon retour à Chicago et surtout au sein de l'unité, il ne s'est pas passé un jour sans que je rentre chez moi avec les deux. Là, j'ai dépassé les limites et j'ai perdu les dernières choses qui me permettaient de garder la tête hors de l'eau. C'est con à dire que deux objets me permettent de tenir, mais c'est pourtant la vérité. Mon badge et mon arme me permettent de ne pas oublier qui je suis réellement, qui j'ai toujours été malgré ce que je suis maintenant. C'est ma façon à moi de m'accrocher à ce que j'ai peur de perdre, à cette vie qui même en étant un mensonge est ma vie. Être flic ce n'est peut-être pas toute ma vie, mais ça compte beaucoup à mes yeux, sans oublier que ça me permet d'oublier le monde obscur, cet univers auquel j'appartiens bien malgré moi. Désormais, j'en suis privée et ce par ma faute. J'ai besoin de me changer les idées, de boire pour oublier ce fait et évidemment la proposition d'Hana de sortir ce soir est tombée à pic. J'ai pris soin de faire attention à mon apparence. J'ai laissé de côté mes tee-shirts et mes jeans pour la soirée ayant presque besoin d'être quelqu'un d'autre pour quelques heures. Peut-être que ça me permettra de rentrer chez moi accompagnée – ou de finir la nuit chez quelqu'un d'autre – du moment que ça me permet d'oublier ma mise à pieds et Elias. Arrivée au bar, je rejoins Hana face à comptoir et ne tarde pas à commander ma boisson que je bois presque d'un trait avant qu'un léger rire m'échappe. « Ton sarcasme est rafraîchissant. » Je lui réponds en posant mon regard sur elle. J'ai l'habitude depuis le temps et de toute manière il m'en faut plus pour être vexée. « Oh mais serait-ce un compliment qui t'aurait échappé ? Fais attention, je vais finir par croire que tu t'adoucis. » Je la taquine, un large sourire aux lèvres. Je termine le fond de mon verre et fais signe au barman pour qu'il me serve à nouveau.

Je me fiche complètement de savoir si je vais finir complètement ivre, j'ai décidé de me prendre un cuite pour oublier, je compte faire ce que j'ai dis. « Trop aimable ! Mais ça ne me surprend pas, de toute manière je n'ai pas envie d'en parler. » Ma misérable vie ne regarde que moi et moi seule. Dire que je désir un peu trop un de mes collègues et que je suis incapable de travailler avec lui depuis que nous nous sommes embrassés ne me tente pas, je préfère garder ça pour moi, refouler comme j'en ai toujours eu l'habitude. J'approuve le fait que le hasard fait bien les choses d'un mouvement de la tête et lorsque le barman m'apporte mon verre, je le lève légèrement. « Santé ! » Je dis à mon tour avant de vider ce deuxième verre bien plus rapidement que le précédent. Une légère grimace déforme les traits de mon visage alors que l'alcool me brûle la gorge, mais cette sensation devient vite plus agréable et je me détends. « On peut dire ça, ouais. » Je fais tourner mon doigt sur le bord du verre vide et soupire. « Je suis mise à pieds tant que je n'aurais pas changé de comportement. Autant dire que je vais pas le récupérer rapidement mon badge. » Au moins j'aurais plus ou moins ce que je voulais : je n'aurais plus à travailler avec Elias, ça n'est peut-être pas plus mal au final. « J'aimerais te dire oui, mais il a beau être un connard assez régulièrement, je peux pas nier le fait qu'il pense avant tout au bien-être de son unité. » Nous sommes sa famille. S'il me traite comme il l'a fait c'est pour mon bien, parce que je ne peux pas me permettre de réagir ainsi, ça pourrait me mettre en danger. Je le sais bien tout ça, mais ça n'est pas ce qui m'empêche d'être en colère. « Bref … dis-moi tu fixes quoi comme ça ? » Je pourrais me retourner, mais je l'avoue, j'ai la flemme de le faire. Pourtant, à peine lui ai-je posé la question que j'ai la désagréable sensation d'être observée. Je suis sans doute un peu trop paranoïaque depuis quelque temps … depuis que j'ai appris que mon père est néphilim en fait.
© .sassenach
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