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 You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora

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Sujet: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mer 29 Juin - 20:36



You're a poison but if euphoric
feat. GABRIEL P. OSBORN
D’ordinaire me lancer dans l’aventure, dans l’inconnu ne m’avais jamais causé la moindre peur. Le courage ne me manquait jamais. Malheureusement, une partie de moi aurai dû écouter le doute et l’incertitude, de recommencer les missions, en tant que combattante. Aujourd’hui, rien n’était plus comme avant. J’avais encore du mal, à me faire à cette réalité. Partir et agir en étant combattante n’allait plus être aussi facile qu’avant, enfin surtout pour le moment. Affligeant une attaque frontale à un membre de la rébellion. Tout en ayant encaissé pas mal de coup, qui m’avait salement amochée. Mon visage pâle d’ordinaire, avait de nombreuses coupures et du sang s’écoulait un peu sur mon visage et le long de ma nuque. Sentant la chaleur du sang frais couler sur ma peau blanche. Normalement, nous ne devions pas le tuer, car nous devions l’interroger et procéder à la torture ni nécessaire, pour avoir des informations sur les membres de la rébellion et savoir exactement leur positionnement actuel. Hélas, je mettais transformée, enfonçant mes crocs dans la chaire de son cou profondément et en le déchiquetant. Ayant pour conséquence de l’avoir tué sur le coup. On m’avait sermonné et je ne m’étais pas du tout rebiffée, car j’étais la seule et surtout la véritable fautive. Même si j’avais mal et que les blessures picotèrent de plus en plus, tout en finissant pas me tirailler plus ou moins intensément, je restais silencieuse et mon visage resta de marbre. Acceptant cette douleur lassante, même si je savais que je pouvais maintenant cicatrisé plus rapidement que les autres. Quand la leçon de morale se termina. Il était plus sage pour moi de demeurer dans l’ombre et d’être aussi invisible qu’un fantôme errant. La nuit m’apaisait un peu, mais la honte ne s’atténua pas pour autant. Même la douleur n’était plus assez intense, pour avoir plus d’ampleur que la honte. L’homme qui avait préparé cette mission m’avait demandé de partir et de rentrer chez moi, car il ne voulait plus apercevoir mon visage, car sinon il serait tout à fait capable de me donner une vilaine correction. Dû à mon incompétence et surtout à mon échec face à cette mission qu’il m’avait ordonné de faire.

Le dos légèrement voûtait, le regard encrait dans le sol, les mains dans les poches, tout en marchant dans un silence de mort, dans chaque ruelle plus ou moins sombre. « Aurora ». Je n’arrêtais pas de dire mon prénom, dans ma tête, tout en ne cessant pas de me sermonner moi-même. Il y avait toujours cette rage, cette anxiété et l’impression de lâcher prise, de perdre le contrôle, alors que ce n’était pas ce que je souhaitais. J’avais besoin de le voir, d’être toujours attiré par lui, comme un aimant et encore plus dans ce genre de situation. Même si, je sais que je devrais résister, je finis toujours par céder, parce que j’ai toujours besoin de lui et que pour le moment, ça ne risque pas d’en être tout autrement. Traversant la demeure des Osborn, sans la moindre résistance. Elle est toujours ouverte aussi bien nuit et jour, tout comme à tous les temps. Le vent souffle sur ma peau, passe au travers de mes vêtements qui sont un peu abîmés. Tout en arrivant à me rendre, jusque devant sa porte. Toujours ouverte et je rentre, sans hésitation. Puis, les bruits qui étaient légèrement discret au départ, devinrent de plus en plus forts et persistants. Mes oreilles entendent, des gémissements à la fois graves et aigus. D’un homme et d’une femme. Mon sang bouillonne de plus en plus. Ma jalousie m’envahit de toute part. La porte de la chambre est grande ouverte et je deviens spectatrice de ce qu’il se passe dans cette chambre. Puis, je te perçois au-dessus d’une femme, rien d’étonnant, mais ça me fait toujours aussi mal et ça me mets toujours en colère. Tu te trouves entre ses cuisses. Tu as l’air de prendre ton pied, comme toujours. Comme si c’était la chose la plus normale pour toi, de coucher avec autant de monde. Dire que si j’ai le malheur d’être trop proche de quelqu’un homme ou femme, tu te montres violent et tu m’empêches d’être proche d’eux. Toi, tu peux l’être avec d’autres, mais moi non, mais le plus rageant c’est que même si tu es contre, je ne vais pas m’empêcher d’être proches de quelqu’un d’autre. Quitte à t’en déplaire, et ça me le certifie à chaque fois, dans mes choix quand je te surprends ainsi. Ce que je ressens en ce moment est l’exact opposé de toi, parce que mes tourments sont là. Ca me met hors de moi.

Quelques grognements sortent de ma bouche, presque animal. Mon pied frappe fortement contre la porte, pour attirer ton attention. Ma voix est dure, mais en même un faible gémissement de douleur, dû à mes blessures sort de ma bouche, sans que je ne puisse le contrôler. –« Toi … tu ferais mieux de foutre le camps … »-. Mordant ma lèvre fortement, ce qui rouvre ma plaie qui se trouvait au coin de ma bouche. Fixant mon regard plus ou moins doré dans le tien. –« Gabriel, si tu ne l’as fou pas dehors, je l’égorge sur place et tu me connais … j’agis toujours comme je l’entends … »-.  Je me moque pas mal qu’elle soit obligée de sortie nue de cette chambre. Je te veux toi, il n’est pas question qu’elle te touche, parce que tu es à moi. Possessive ? Qu’est-ce que ça peut vous faire ! Tout en entrant dans ta chambre, mes dents grincent fortement, je lui lance un regard assassin et menaçant. Jusqu’à ce qu’elle soit obligée de quitter la pièce avec hâte et précipitation. Mon regard se tourne vers toi et je grimace, car tu sens le parfum et l’odeur de cette garce, qui n’a pas la moindre importance et qui ne devrait même pas exister. –« Tu pues … bordel … va te laver Gabriel, sinon je te  jure que tu vas morfler. »-. Menaçante et très sérieuse.  Même si la rage m’entoure toujours autant et que je reste toujours aussi fébrile et irritable.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mer 29 Juin - 21:16



You're a poison but if euphoric
feat. AURORIEL
Elle était venue sans prévenir voyez-vous, comme beaucoup de mes conquêtes d'ailleurs. Il faut dire que j'ai la vilaine habitude de laisser ma porte ouverte. En même temps, qui oserait poser les pieds chez moi pour m'attaquer ? Personne. A cinq cent mètres vivaient trois vampires et six Obscurs, alors bon, il vaudrait mieux éviter de venir me chercher misère. Quoi que, rien que de venir me prendre la tête était suicidaire, je n'avais absolument pas besoin de ma famille pour me défendre, voir prendre mon pied en torturant un quelconque ennemi. Mais en ce jour ce n'était absolument pas le cas, oh non. Elle avait atterri dans mon lit comme pas magie, je suis totalement innocent... D'accord, je lui avais envoyé un petit message pour qu'elle rapplique, ayant simplement envie de prendre mon pied. J'aurais pu utiliser ma main droite – ou ma main gauche au choix – mais je préférais de loin les joies du sport en chambre. D'ailleurs, elle ne prit pas longtemps pour arriver chez moi, franchisant à peine le seuil de l'entrée qu'elle ne possédait plus son haut. Inutile de rentrer dans les détails, elle a simplement fini à poile et moi aussi, prenant position au dessus de la jeune demoiselle au corps de rêve mais à la cervelle inactive. Pas besoin d'être intelligente, tant qu'elle était bonne moi ça m'allait totalement. Mais voilà, même en couchant avec quelqu'un je ne ferme pas mes portes. Décidément, je devais peut-être penser à changer cette habitude pour éviter ce genre de situation. Quelques grognements retentissent se mélangeant à nos gémissements et un pied frappe fort ma porte d'entrée. Loin d'être déstabilisé, je soupire en me disant que j'allais avoir affaire à un membre de ma nombreuse famille, ou encore à Mattias. Non, Mattias se serait joint à nous, on est partageurs entre Parabatai hein. Je stoppe mes mouvements de bassin alors que la jeune femme lève la tête, curieuse de voir qui ose interrompre notre partie de jambe en l'air. –« Toi … tu ferais mieux de foutre le camps … »- Oh, oh. Cette voix je la connais que trop bien.

Je souris avec amusement, me laissant glisser sur le coté, me détachant de mon pauvre jouet du jour. Mon regard croise celui de la jeune louve que j'avais sauvé il y a de cela trois mois, depuis, nous passions pas mal de temps ensemble. Habillés ou non si vous voyez ce que je veux dire. Néanmoins, je fronce légèrement les sourcils en voyant ses blessures, penchant la tête sur le côté d'un air curieux. –« Gabriel, si tu ne l’as fou pas dehors, je l’égorge sur place et tu me connais … j’agis toujours comme je l’entends … »-. Je ricane avec arrogance tournant le visage vers la blondinette nue à mes côtés. Elle semblait complètement perdue, pas réellement habituée à être interrompue par une autre gonzesse. « Chérie, on reprendra plus tard mais là j'ai affaire ailleurs...si tu veux bien dégager ça m'arrangerais, je viens de nettoyer le tapis et je ne souhaites pas nettoyer ton sang... » Elle me regarde choquée, frustrée, énervée. Bof, je m'en fou franchement, tant qu'elle dégage c'est le principale. Elle se lève rapidement pour attraper ses sous-vêtements, le reste de ses habits étant éparpiller en bas. Aurora entre dans ma chambre alors que l'autre en sort et je prends appuies sur mes coudes. –« Tu pues … bordel … va te laver Gabriel, sinon je te  jure que tu vas morfler. »-. Ah ben voyons, depuis quand elle me donnes des ordres cette gamine ? Calmement, en silence, je me penche sur le côté pour attraper mon paquet de cigarette. En sortant une du bout des doigts, je la coince entre mes lèvres et l'allume sans regarder la jeune louve. « Déjà mon ange, ici t'es chez moi donc tu baisses d'un ton. » Je jette mon briquet sur ma table de nuit, dégageant doucement ma couverture pour me lever. Nu ? Et alors, elle m'avait déjà vu dans mon plus simple appareil, puis, je suis loin d'être pudique. Je me dirige vers elle sans crainte. Si elle est une louve, moi, je suis un Obscur possédant du sang vampirique dans les veines. Elle ne me fait pas peur et surtout, elle devrait craindre pour son joli minoi. Oui, je serais bien capable de lui en coller une. Personne ne me parles comme ça, pas sans des représailles. Je m'arrête devant elle, la cigarette entre mes doigts, tirant sur celle-ci. « Ensuite, la prochaine fois frappes à la porte...tu m'as frustré sexuellement, j'allais bientôt terminé. »

Je souris avec arrogance. Oui, je suis un vrai salopard quand je le veux. Je me penche pour ramasser mon boxer juste à ses pieds, l'enfilant avec agilité. « T'as été passé à tabac ou quoi. Allais descends on va arranger ça...au moins t'as une guérison rapide grâce à ton coté loup. » Oui, les loups sont capables de guérir vite, ce que nous les Obscurs n'avions pas. Enfin, si grâce à la rune nous pouvions nous soigner, mais chez eux c'étaient naturels. « Puis, arrêtes de faire cette gueule Aurora. Si tu trouves que je pue tu n'as qu'à remplacer ton odeur par la tienne. » J'avais dit ça avec une ironie et une provocation certaine, un sourire aux coins de mes lèvres. Oui, je n'ai aucuns remords sur ce qu'elle a vu, ce que je viens de faire. Pour moi c'est d'une normalité affolante et pourtant, si ça aurait été l'inverse j'aurais tué l'amant d'Aurora. Pourquoi ? Parce qu'elle est à moi et qu'on ne touche pas à ce qu'il m'appartiens. Contradiction totale, mais je suis ainsi fait. Dès qu'elle approche de quelqu'un je perds le contrôle, sentant mon corps réagir au quart de tou, mes instincts cruels prendre le dessus.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mer 29 Juin - 22:25



You're a poison but if euphoric
feat. GABRIEL P. OSBORN
Toujours le même discours avec toi, parfois ça en devient lassant et surtout désespérant, mais le pire c’est que je ne cherche pas vraiment à te changer. De toute manière, « un homme » comme toi ne changera jamais et puis de toute façon, j’ai toujours été douée pour m’habituer à tous type de situation. J’avais aussi mes propres impulsions, mes sautes d’humeur, je ne suis pas parfaite et je ne chercherai jamais à être. Parce que je ne le peux tout simplement pas. Le monde est imparfait, alors je le suis tout autant, pourquoi je devrais aller contre la nature « des choses ». Surtout, qu’elles sont souvent bien plus puissante que nous et que je n’ai pas envie de perdre mon temps pour rien. Tout ce qui capte mon attention en ce moment, même si ça me déplaît et que ça me dégoûte, c’est de la voir « elle ». Cette fille sans cervelle qui met un temps fou, avant de foutre le camp de ta chambre. Heureusement que tu lui dis d’accélérer le mouvement et un sourire malicieux et malsain se dessine sur mes lèvres. Pauvre petite chose, sans la moindre valeur. Elle s’en va enfin et tu commences à te déplacer dans ton lit et je reste à ma place. Je ne cherche pas à te toucher, son odeur est encore bien trop présente sur toi pour que je décide de faire un pas vers toi. Pourtant, mon regard se glisse sur ton corps, quand tu te déplaces dans le lit et même quand tu restes stoïque. J’aime t’observer parce que tu es tout simplement beau à regarder, te voir nu me plaît toujours autant, même dans ce genre de « situation ». Tu me demandes de baisser d’un ton, je ricane un peu et mon regard se porte sur l’état des draps, qui sont dans un désordre pas possible. –« Tu peux parler … faudrait que tu t’enregistres parfois … tu pourrais réveiller le loup qui dort … sans vilain jeu de mot bien évidemment … »-. Reculant un peu quand tu te lèves, mais c’est sans doute pour te laisser de la place, jusqu’à ce que tu viennes face à moi. Un geste instinctif certainement, sans pour autant montrer la moindre peur. Tu n’es pas celui qui me fait le plus peur en ce moment, même depuis notre première rencontre. J’ai toujours plus peur de moi, que de tout le reste. Fronçant un peu le nez, quand tu souffles de la fumée qui sort tout droit de ta cigarette, vers mes narines. Reniflant à plusieurs reprises avant d’éternuer deux ou trois fois, en même pas quelques secondes d’intervalles. Mes yeux picotent parce qu’en ce moment, je suis d’avantage sensible avec la fumée. Dire qu’avant, j’adorai voir la fumée ou tout simplement sentir une cigarette en train de se consumer devant moi. A chaque fois, j’inspirais avec plaisir et c’était toujours délectable. C’est totalement l’inverse maintenant. Frapper à la porte ? Tu te moquais de moi ? Comme toujours avec cette arrogance qui me foutait les nerfs à vif, quand tu t’y mettais. Tout en grimaçant, je glisse mon pouce sur ton menton et mon index sur ta lèvre inférieure, plus fort que je ne le devrais, mais je m’en foutais complètement. Noyant mon regard doré dans le tien, tout en me mettant à ta hauteur. Je ressentais toujours un peu de dégoût et surtout l’envie de vomir, de toujours sentir son odeur sur toi. L’odorat développais, ce n’est pas toujours un cadeau. Bordel. Une part de moi, se dit que je ne pourrais jamais accepter et vivre avec le fait que j’étais une louve, désormais. D’une voix lassante et piquante. –« Tu n’avais qu’à fermer ta porte de chambre et pourquoi pas cette grande grille rouillée. »-. Mon regard descend plus bas, jusqu’à jeter un œil à ton éveil qui n’est plus qu’un vilain souvenir. Tu remets ton boxer et mon cœur martèle fortement dans ma poitrine. Même comme ça, même après t’avoir vu et t’être fait prendre, en pleine partie de jambe en l’air. Tu me fais toujours le même effet, c’est grisant, mais putain pour moi, ça reste tout aussi bon. –« J’ai bien fais t’intervenir alors … rien que pour te voir frustrer sexuellement … »-. Légèrement arrogante, puis je lâche ton menton sans la moindre douceur.

Passer à tabac ? Pas qu’un peu. Reniflant un peu, pourtant je ne ressentais aucun chagrin, puisque j’en avais pas. Juste de la honte et de l’impuissance, parce que je n’étais pas capable de me contrôler. –« Qu’est-ce que ça peut te foutre de toute façon … à la base t’en a rien à foutre … tu me verrais avec un bras ou une jambe en moins, ça te ferai ni chaud ni froid. »-. J’étais peut être cassante, mais au fond de moi je savais que tu te moquais pas mal de ce qu’il pouvait advenir de ma peau. Tu cachais peut être ton jeu, mais je n’y pensais jamais vraiment ou alors pas très longtemps, parce que se faire de faux espoir dans une relation, ça n’apporte rien de bon. Vous parlez d’une relation, elle était surtout et avant tout malsaine, mais pour moi, elle était tout aussi essentielle. Soupirant fortement, avant de sortir de la chambre comme tu me l’avais demandé. Au début, je ne savais pas vraiment où aller, puis soudainement j’avais décidé de m’asseoir sur ce grand canapé, bien trop grand d’ailleurs. Bref, c’était toi avec « tes grandeurs ». Tout en m’allongeant sur le canapé, m’étalant de tout mon long, sans la moindre grâce, tout en laissant une jambe pendouiller dans le vide un peu, avant d’enlever mes chaussures et mes chaussettes. Laissant une jambe sur le canapé et  mon autre pied sur le tapis qui était tout à fait agréable, sous la paume de mon pied. –« Je m’en passerai bien ... »-. Je n’avais pas envie d’être optimiste ce soir, je ne le voulais pas et puis je ne le pouvais pas, je crois.  Toujours à me provoquer. Remplacer son odeur pas la mienne ? Tu me prenais pas quoi ? Pour une chienne qui marquait son territoire ? Je ne voyais pas l’utilité et puis te marquer toi, c’était impossible et je le savais depuis le départ. –« Tait toi et arrête de dire des conneries. J’ai déjà suffisamment mal au crâne et pas que … pour que tu en rajoutes une couche. »-. Frappant fortement sur le coussin pour le mettre mieux derrière ma nuque, reposant ensuite ma tête dessus. Irritable et un peu exténuée. Tu penses que l’ironie et la provocation peut tout le temps arranger les choses ? En ce moment, ce n’était pas le cas. J’étais énervée et ma jalousie commençait à revenir, pas qu’elle m’est quittée depuis tout à l’heure, elle était toujours là et elle me mettait les nerfs à vifs. –« Tu sais quoi … si c’est pour me parler comme ça … va donc retrouver ta petite garce et ta baise de ce soir … je suis déjà bien assez frustrée par ce qu’il s’est passé avec ce gars. »-. Mettant mes mains sur mon visage, je me retenais, car j’aurai été capable de m’arracher les cheveux ou de me griffer le visage méchamment. Je ne voulais pas rajouter, plus de plaie, puisqu’il y en avait déjà suffisamment. Cassante, ce soir et dire que la nuit était calme et que le temps était clément. –« Gabriel … tu aurai dû me laisser crever … comme si c’était ton genre de faire dans l’héroïsme, surtout que tu n’as rien d’un héros et nous le savons. Pourquoi soudainement à ce moment-là, tu avais une soudaine poussée d’héroïsme hein ? »-. Bougeant un peu mon dos et après tout mon corps contre le canapé, de frustration. Faut que ça sorte, parce que je ne sais pas comment agir en ce moment. –« Son odeur sur toi … c’est frustrant et ça me donne envie de vomir. Dégage bordel ! Je ne sais pas fait quelque chose … »-. Il fallait que je prenne un peu l’air et je me relevais soudainement du canapé, marchant pied nu jusqu’à la grande baie vitrée. Mes cheveux étaient dans un désordre pas possible. Une fois devant, je lève le petit bouton pour pouvoir entrouvrir légèrement. Sans pour autant sortir de la pièce, mais je prends une grande inspiration, une grande bouffée d'oxygène, à plusieurs reprises pour pouvoir sentir autre chose, de moins frustrant et irritable. Essayer. L’odeur des bois, légèrement épicé me permis de me détendre. J'appuis mon visage contre le bord de la baie vitre, frottant ma joue dessus pour y mettre un peu de fraîcheur sur ma joue.  Du sang risque sans doute de se mettre dessus, mais je m'en moque ouvertement.


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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mer 29 Juin - 23:35



You're a poison but if euphoric
feat. AURORIEL
–« Tu peux parler … faudrait que tu t’enregistres parfois … tu pourrais réveiller le loup qui dort … sans vilain jeu de mot bien évidemment … »-. Je souris lentement. Le loup qui dort. Quel joli jeu de mot. Je me souviens encore de ce jour où je l'avais sauvé. Pourquoi ? Ça aurait été du gâchis de laisser mourir une si jolie fille, puis, au final, elle était une Obscur et une Montgomery. Du coup, faisant partie d'une des familles connues chez les tiens, je me devais de lui sauver les miches. Elle recule quand je me lèves et j'hausse légèrement un sourcil. Elle est sérieuse ? Franchement, comme si je puais à ce point quoi. Elle vient glisser son pouce sur mon menton, son doigt sur ma lèvre inférieur. Si elle appuie assez fort je n'en ressens aucune menace, aucune douleur, il m'en fallait plus pour souffrir. Et encore, souffrir semblait être mon adrénaline, ma drogue, mon excitant favori. Pas étonnant que je monte au septième ciel dès qu'une fille me mord à sang ou encore, me griffe au point d'y laisser des marques durant des jours. J'enfile mon boxer histoire de ne pas rester nu. Pas que cela me dérange, non, mais c'est par pur confort. Puis, j'avais bien vu son regard glisser sur moi. Je n'étais plus du tout en état d'excitation comme il y a quelques minutes, après tout, je n'en avais plus le besoin. –« Tu n’avais qu’à fermer ta porte de chambre et pourquoi pas cette grande grille rouillée. »-. Je ricane une nouvelle fois. C'est vrai, je devrais fermer ma porte. « La prochaine fois j'y songerais, mais je ne promet rien. » Oui, je ne promets pas qu'elle ne me reverras pas dans une telle situation, parce que chez moi c'est extrêmement courant. Filles ou garçons, je m'en contre fiche, je me tape tout ce qui bouge et je n'en suis pas gêné. Où y a de la gêne il n'y a pas de plaisir, c'est bien connu. –« J’ai bien fais t’intervenir alors … rien que pour te voir frustrer sexuellement … » Je fais une petite moue boudeuse alors qu'elle me lâche. Bien sur qu'elle est heureuse de me voir frustré, elle préfère que je prenne mon pied avec elle. Après tout, qu'elle s'estime déjà heureuse que j'ai arrêté, parce que en général je ne me serais absolument pas gêné pour terminer. « Tu es cruelle avec ma libido. »

Je remarque ses blessures, lui faisant également une réflexion sur celles-ci. Je suis curieux de savoir ce qu'elle a endurée pour se retrouver dans cet état. Je sais qu'en étant jeune louve elle a du mal à se contrôler, voir pas du tout, malheureusement pour son entourage. Elle avait intégrer la meute de Jazz, la louve alpha des Obscurs. Je pouvais comprendre ce qu'elle ressentait, ce manque de contrôle je le ressentais jour et nuit. –« Qu’est-ce que ça peut te foutre de toute façon … à la base t’en a rien à foutre … tu me verrais avec un bras ou une jambe en moins, ça te ferai ni chaud ni froid. »- Je lèves les yeux au ciel face à ses paroles. Les femmes, toutes les mêmes, aussi possessive et jalouse, mais également chiantes et énervantes. « C'est bon Calimero, arrêtes de pleurer tu sais bien que ça me ferais chier de te voir avec un membre en moins. » Bon, il est vrai que j'ai ma manière à moi de montrer à quelqu'un que je « tiens » à elle, du coup, effectivement, Aurora aurait pu sans soucis croire le contraire. Mais la vérité est que, oui, ça me rendrais cinglé de voir qu'elle est gravement blessé. Là ce n'est pas le cas. Quelques blessures superficielles, blessées dans son ego aussi mais rien de bien grave. Elle s'éloigne en sortant de la chambre et je la suis en silence, la laissant s’affaler dans le canapé alors que j'allais me servir un verre de Whisky, écrasant ma cigarette dans le cendrier. J'avais bien vu sa réaction, ses éternuement répétitifs dans la chambre à cause de la fumée, mais bon, j'avais quand même terminé ma clope. Vous savez, la cigarette après l'effort... Elle enlève ses chaussures et je bois une gorgée de ma boisson, tournant les yeux vers elle. Ben oui, qu'elle fasse comme chez elle quoi. –« Je m’en passerai bien ... »-. Les femmes...toujours avec des pensées négatives. –« Tait toi et arrête de dire des conneries. J’ai déjà suffisamment mal au crâne et pas que … pour que tu en rajoutes une couche. »- Je dépose mon verre sur le bar et approche d'elle, ayant pris une trousse de soin au passage. J'en avais toujours une à disposition au cas ou. « Pauvre petite chose. Arrêtes de te plaindre, c'est chiant. »

Oui bon, je n'ai pas ma langue dans ma poche et alors ? Je déteste les personnes qui se plaignent. Elle frappe dans le coussin et j’attrape une chaise pour la placer non loin d'elle, ouvrant la trousse de soin en silence. –« Tu sais quoi … si c’est pour me parler comme ça … va donc retrouver ta petite garce et ta baise de ce soir … je suis déjà bien assez frustrée par ce qu’il s’est passé avec ce gars. »-. « Ben toi t'es frustré d'une manière et moi d'une autre, nous sommes quittes comme ça ! Puis, je te signalerais que t'es ton cul dans mon canapé, dans mon salon et chez moi...du coup, si t'es pas contente tu sais où est la porte ma petite louve. » J'avais dit cela avec un calme olympien. Si elle croyait pouvoir faire la loi chez moi elle se fourre le doigt dans l'oeil et pas qu'un peux. Ici c'est moi le maître alors qu'elle la ferme. –« Gabriel … tu aurai dû me laisser crever … comme si c’était ton genre de faire dans l’héroïsme, surtout que tu n’as rien d’un héros et nous le savons. Pourquoi soudainement à ce moment-là, tu avais une soudaine poussée d’héroïsme hein ? »- Non mais elle allait se la fermer oui ? Là je commence clairement à perdre patience, la preuve en est que je serre furieusement les dents. « Mais fermes ta gueule Aurora, tu me soûle. Comporte-toi comme une adulte merde, on dirait une gosse de dix ans qui se plaint sans arrêt...si t'es venue pour te la jouer pleurnicharde dégages. Depuis que t'es là tu n'as pas arrêter de chialer. » J'avais dis ça d'une voix cassante et froide, parce que oui, là elle faisait clairement sa gamine et je n'avais pas besoin de ça. Elle devrait savoir que je ne suis pas un homme à l'écoute, que je ne supporte pas ça. –« Son odeur sur toi … c’est frustrant et ça me donne envie de vomir. Dégage bordel ! Je ne sais pas fait quelque chose … »-. Elle se lève et va ouvrir ma fenêtre, y déposant sa joue. Je soupire en passant une main dans mes cheveux. Bon, je vais faire ma bonne action du jour. Je me lève furieusement et vais chopper mon déodorant et, sans rien dire, j'en balance une couche monstrueuse sur tout mon corps, de la tête aux pieds. « Voilà contente ! »

En repassant par le bar je reprends une belle grosse gorgée de mon Whisky et, en silence, je vais vers Aurora qui était toujours près de la fenêtre. Calmement, je glisse mes mains sur ses bras, collant mon torse à son dos, laissant mon visage glisser dans son cou. « Et pour ton information, je t'ai sauvée parce que j'en avais envie. Maintenant, tu me laisses te soigner ou tu vas faire la gueule toute la soirée ? » J'avais murmuré ses paroles au creux de son oreille. Elle sait bien que si elle décidait de râler toute la sainte soirée j'allais la foutre dehors...se plaindre c'est bien, mais clairement c'est lassant, puis, je ne supporte pas ça. Déjà que, actuellement, je faisais un effort pour ne pas l'envoyer balader après ses jérémiades.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Jeu 30 Juin - 0:31



You're a poison but if euphoric
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Cruelle avec ta libido ? Un long soupire sort de ma bouche, mais je préfère ne rien dire et surtout ne rien rajouter. D’un côté, je suis satisfaite d’avoir fait chuter ta libido, car tu savais que j’étais fière d’avoir réagi de cette manière. Les hommes sont vraiment d’excellent menteur, ils excellent dans le mensonge, c’est une évidence. D’un côté ma transformation m’a permis de me rendre compte, quand un homme ment. Ce n’est pas si mal, étrangement je te sens sincère, mais je ne peux pas m’empêcher de répliquer comme toujours. C’est plus fort que moi et j’ai toujours été comme ça, avec un fort caractère et un tempérament de feu et ce n’est pas maintenant que ça risque de changer. Ça risque uniquement d’empirer et d’augmenter au niveau d’intensité. D’une voix calme et mon regard est toujours concentré sur toi. –« C’est vrai que ça risquerai de ne pas être pratique et d’être un handicap quand nous couchons ensemble toi et moi. »-. Un sourire au coin se dessine un peu sur mes lèvres, mais il ne dure que quelques secondes. Peut-être que mon humour est un peu particulier. Ce soir, je suis beaucoup plus plaintive que d’ordinaire, car ce n’est pas vraiment dans mes habitudes de me plaindre à longueur de temps. Je suis toujours du genre à être optimiste, mais ce n’est pas du tout évident de l’être, ce soir. J’ai merdé et pas qu’un peu, je ne suis pas fière de moi et je me déteste encore plus. Sortir de la chambre est en quelque sorte un soulagement et je finis par m’installer dans le canapé, sans la moindre hésitation. J’essaie de me détendre, mais à chaque fois tu me sors des réflexions qui me touche et qui me rende encore plus exécrable. D’habitude, quand tu t’adresses à moi de cette manière, je suis avant tout calme et sage et c’est souvent un sourire qui se dessine sur mes lèvres, quand tu agis comme ça avec moi. Je ne peux pas pour le moment, je pense trop à ce qu’il s’est passé ce soir, d’avoir tué cet homme de la rébellion, alors que ma mission était de le capturer vivant, pour obtenir des informations. Ce que je réussissais tout le temps et sans la moindre barrière sur mon chemin avant. Cette nuit, j’avais complètement échoué. Pourtant, je me mets quand même à mon aise, tout en entendant ce que tu fais, comme te servir un verre de whisky, comme tu le fais toujours. Une pauvre petite chose ? Tu n’avais pas tords. Tu n’es pas loin de moi, j’essaie d’oublier son odeur du mieux que je peux, mais ce n’est pas évident. Ce soir, je n’en suis pas vraiment capable. Reniflant fortement, tout en me touchant la nuque tout doucement pour essayer de me détendre. –« Tu n’as pas tort, je ne suis pas de bonne compagnie, ce soir. Je n’aurai pas dû venir te voir, mais j’avais besoin de venir. Je sais comment tu es … j’ai agis excessivement j’en suis bien consciente. Gabriel, je voulais simplement qu’elle s’en aille pour être avec toi, c’est tout. Content ? »-. Puis, je commence à te dire que tu aurais peut-être dû me laisser mourir, parce que je suis d’humeur nostalgique et que j’ai vraiment honte de moi et d’être venue au monde, en ce moment. D’un côté je ne peux pas m’empêcher de me dire, que ma famille va certainement avoir honte de moi ou peut être me renier ? Ou alors pas du tout, si jamais ils l’apprennent un jour. Une journée éprouvante comme celle-ci, je ne pourrais pas les vivre tous les jours.

Boudant légèrement, quand tu me dis que je me plains, j’enfonce un peu plus mon visage contre mon épaule et je te laisse me sermonner, parce que je le mérite après tout. –« Je ne veux pas partir Gabriel je n’arrive pas à m’en empêcher de me plaindre. C’était une dure journée et tu dois le supporter aussi, parce que je n’ai que toi pour me supporter quand je suis comme ça. Tu le sais, si j’avais quelqu’un d’autre. Si tu me laissais être proche des autres, je te laisserai respirer et tu n’aurais pas besoin de me supporter quand j’ai des moments de faiblesses. Vu que tu ne les supportes jamais. »-.  Puis, je recommence à me mettre en colère, à me plaindre de l’odeur de cette femme qui est toujours sur ta peau, même si elle commence à être moins présente et qu’elle s’efface petit à petit. Je ne prends même pas la peine de me retourner, quand tu me demandes si je suis contente maintenant. Restant appuyé contre le bord de la baie vitrée, je peux sentir l’odeur de ton déodorant recouvrir ta peau et j’en soupire de soulagement et de réconfort. Peut-être que pour toi, ce n’est pas important, mais pour moi ça l’est. Laissant un faible petit « hum » glisser sur ma bouche, quand tu me demandes si je suis contente, bien sûr que je suis soulagée et tout de suite, je commence à me sentir un peu mieux apaisée, moins irritable. Tu t’approches de moi, tes mains se glissent sur mes bras et je mords ma lèvre tout doucement, gémissant un peu, car ma lèvre est toujours un peu abîmée, mais étrangement, cette fois-ci je m’en moque. Sentir ton torse nu contre mon dos, je peux même sentir ta peau et les muscles de ton corps, comme si nous étions peau contre peau, car mes vêtements ne sont pas épais. Ton visage se niche contre mon cou et mes mains qui étaient sur les tiennes, qui me tenaient. Te lâche un court instant pour pouvoir me tourner face à toi. Tu avais envie de me sauver, c’était vraiment mignon dans un sens, je le reconnais. –« C’est mignon, surtout quand ça sort de ta bouche, étrange non? Presque contradictoire avec l’homme que tu es dans le fond. Ce côté mignon me donnerai presque envie de te dévorer. »-.  Tout en te charriant un peu, je glisse mes mains au creux de tes hanches, avant de les remonter au bas de ton dos. Laissant le bout de mes ongles courts caressaient ta peau. Tu me fais fondre tout doucement et je me retiens de t’embrasser, tu dois certainement voir à quel point j’en mourrai d’envie. Rien que pour pouvoir remplacer les lèvres de cette garce, parce que les miennes te combleront d’avantage, que nécessaire.  Tu veux me soigner ? Je glisse ma langue sur mes lèvres, avant de te répondre sagement et je cède sous cette demande. –« Oui, je veux bien que tu t’occupes de mes blessures. Content ? »-. Même si dans le fond, je ne méritais pas de les soigner, mais il était plus sage de ne pas te le dire haut et fort. Tout en refermant la baie vitrée avec l’une de mes mains, puis je prends ensuite tes mains dans les miennes, pour retourner vers le grand canapé. Te lâchant une main pour prendre la boîte de secours, pour la poser doucement sur le canapé et je m’assoie sagement et je te tire vers moi, pour que tu viennes t’asseoir. –« Tu veux que je me mette comment ? »-. Mon regard plonge dans le bleu du tien, puis cette envie que j’avais de t’embrasser prend les devants. Te connaissant tu vas adorer sentir le goût de mon sang contre ta bouche. –« Tu permets … »-. Mes mains se nouent autour de ton cou et je te tire vers mon corps brusquement et je plaque mes lèvres furieusement contre les tiennes. Mon nez se colle au tien et je niche mes doigts derrière ta nuque, puis dans tes cheveux pour approfondir le baiser. Quitte à ce que tu en sois surpris. Ce n’est qu’un baiser, mais j’en mourrai d’envie depuis que j’étais venue chez toi, mais avec cette garce dans ton lit, j’avais freiné cette envie et ce besoin. Maintenant, je me rattrapais. Pendant quelques secondes je t'embrassais. Avant de rompre notre baiser. Posant mon index sur le coin de ma lèvre, un peu de sang se trouvait dessus et j’essuyais mon doigt sur mon t-shirt, avant d'attendre tes ordres.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Jeu 30 Juin - 21:27



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–« C’est vrai que ça risquerai de ne pas être pratique et d’être un handicap quand nous couchons ensemble toi et moi. »-. Je fais un petit signe de tête positif. C'était exactement ce à quoi j'avais pensé. Ben oui, il me la faut entière pour coucher avec elle, enfin, pas spécialement, mais disons que c'est sûrement plus pratique dans un sens. Pas que ça me dérangerais de coucher avec une fille qui a une jambe en moi...un bras ça serait franchement chiant, mais une jambe voir deux ça ne sert strictement à rien... Nous descendons dans le salon et elle se met à son aise dans mon canapé, allant jusqu'à enlever ses chaussures. Cela ne me dérange pas, mais bon, tant qu'elle y est elle n'a qu'à enlever ses vêtements, ça serait plus pratique hein. Je me sers un verre d'alcool alors que la jeune rouquine ne cesse de se plaindre encore et toujours. Ça a le don de m'énerver, de me foutre de mauvaise humeur. D'ailleurs, je ne me gêne pas pour le lui faire comprendre, l'envoyant balader dans tout les sens du terme en me rapprochant d'elle. Si elle continuait ainsi j'allais la mettre dehors et rappeler ma conquête de cette nuit, histoire de me détendre. –« Tu n’as pas tort, je ne suis pas de bonne compagnie, ce soir. Je n’aurai pas dû venir te voir, mais j’avais besoin de venir. Je sais comment tu es … j’ai agis excessivement j’en suis bien consciente. Gabriel, je voulais simplement qu’elle s’en aille pour être avec toi, c’est tout. Content ? »-. Je soupire en levant les yeux au ciel. Les femmes. Toutes bonnes à battre, enfin, façon de parler. Quoi que, frapper une femme ne me gêne absolument pas. Après tout, elles ont voulu légalité avec les hommes, du coup, autant assumer jusqu'au bout hein. Moi, je suis pour la mise au même niveau des hommes et des femmes, tant que je peux taper les deux et surtout me taper les deux. « Content n'est pas le mot, mais au moins tu as réussis ton coup. » Oui, parce que au final elle se retrouvait seule avec moi, sauf que si ça continuait, elle allait se retrouver seule et sa gueule dehors.

Elle semble boudeuse et je soupire. Une vraie enfant ce soir, j'avais l'impression d'avoir affaire à l'une de mes sœurs. Je m'y connais en gonzesse, n'oublions pas que j'ai une sœur jumelle et trois autres sœurs. Du coup, je suis entouré par la gante féminine et masculine vu que j'ai deux frères aussi... Ma mère est une vraie poule pondeuse, enfin, était vu qu'elle c'était transformée en vampire avec mon père après que mon frère, Adam vit le jour. Le petite dernier de la famille. –« Je ne veux pas partir Gabriel je n’arrive pas à m’en empêcher de me plaindre. C’était une dure journée et tu dois le supporter aussi, parce que je n’ai que toi pour me supporter quand je suis comme ça. Tu le sais, si j’avais quelqu’un d’autre. Si tu me laissais être proche des autres, je te laisserai respirer et tu n’aurais pas besoin de me supporter quand j’ai des moments de faiblesses. Vu que tu ne les supportes jamais. »- D'accord, elle n'a pas vraiment tore sur ce coup-là. Je l'empêche de voir d'autres personnes, enfin, je ne suis pas constamment sur son dos non plus, j'ai une vie... « Ouai ben la prochaine fois plains toi ailleurs, je sais pas, t'as de la famille quand même...Puis, ne remets pas sur le tapis ma sois disant possessivité. T'es à moi et c'est comme ça, je ne te l'ai jamais caché et ça ne va pas changer. Maintenant, continue à te plaindre et je risque, effectivement, de changer d'avis. » Oui, je deviens également très irritable et ce à cause d'elle. Finalement, je décide de lui faire légèrement plaisir en allant me mettre du déodorant, en collant une bonne dose sur ma peau. J'aurais pu aller prendre une douche, mais là de suite je n'en avais pas spécialement envie. Oui j'irais me doucher, mais sûrement quand elle aura quitté la villa. Pourquoi ? Bof, comme ça, sans raisons valables. J'approche d'elle et laisse mes mains glisser sur ses bras, alors que mon visage se niche dans son cou. Elle se retourne et je m'écarte légèrement, restant quand même à une distance assez rapprochée de la jolie rouquine. J'ai un sourire arrogant qui se dessine sur le coin de mes lèvres. –« C’est mignon, surtout quand ça sort de ta bouche, étrange non? Presque contradictoire avec l’homme que tu es dans le fond. Ce côté mignon me donnerai presque envie de te dévorer. »-.

Je grimace à ses paroles. Je n'ai absolument rien de mignon, il faut qu'elle s'enlève cette stupide image de la tête. Je ne suis pas né pour être mignon, je suis né pour être un gros connard psychopathe. Bon, il m'arrive de temps en temps de ne pas être trop méchant, comme à l'instant, mais qu'elle ne s'y habitue pas. « Je ne suis pas mignon Aurora, oublies ça tout de suite. » Je frissonne en sentant le bout de ses ongles contre ma peau, elle a cet effet là sur moi, l'une des rares que je désir sans difficultés et très rapidement. Je souris en la voyant observer mes lèvres. Je connais ce regard, je sais ce dont elle a envie, mais apparemment elle se retient. Grand bien lui fasse, j'allais voir combien de temps elle allait tenir avec de poser ses lèvres sur les miennes. J'étais pratiquement sur que ça n'allait pas durer des lustres. –« Oui, je veux bien que tu t’occupes de mes blessures. Content ? »- Si je suis content ? Oui et non, perso c'était pour elle pas pour moi. Je me laisses entraîner, laissant ma main dans la sienne. « Mouai, content n'est pas le mot propre pour exposer ce que je ressens, mais ça s'en rapproche concrètement. » Elle va se poser dans le canapé, prenant la trousse de secoure par la même occasion et je me laisse tirer vers elle. –« Tu veux que je me mette comment ? »-. Ben j'en sais rien moi, elle sait quand même bien où elle est blessée et où elle ne l'est pas hein. Je ne suis pas médecin moi, en règle général j'étais au dessus pas à côté su vous voyez ce que je veux dire. Je hausses les épaules alors que mon regard se pose dans le sien. –« Tu permets … »-. De ? Je sens ses mains m'entourer et ses lèvres se plaquer sur les miennes assez furieusement. Ouai, cette fille elle réagit au quart de tour hein, une fois elle râle et deux minutes après elle m'embrasse. Du Aurora tout craché ! Pourtant, je passe une main autour de sa taille, me délectant de ce baiser au goût légèrement métallique, ce qui ne pouvait que me faire réagir rapidement.

Je reste quelques secondes immobiles, avant de dire simplement. « T'es franchement changeante comme fille, tu le sais ça ? Mais je te préfère comme ça que quand tu te plains...d'ailleurs, si nous laissions tes blessures se cicatriser toutes seules ? » Oui, j'avais encore le goût de son sang dans ma bouche et là, de suite, j'en réclamais d'avantage. Cette lueur de folie sembla s'animer dans mon regard, alors que, sans grandes douceurs malgré ses blessures, je posais de nouveau mes lèvres sur les siennes. Je l'oblige à se cacher sur le canapé, balayant de la main la trousse de secoure. Après tout, elle n'avait pas forcément besoin de soins vu sa nature. Je laisses mes lèvres glisser dans son cou, déposant celles-ci sur une entaille encore ouverte. Pas étonnant que les Osborn soient prédisposés à devenir des vampires. Je viens murmurer à son oreille, un sourire amusé sur les lèvres. « Sauf si tu estimes que je dois quand même te soigner, ce qui en soit serait franchement stupide tu ne trouves pas ? » Je suis au dessus d'elle, prenant appuis sur mes avant-bras pour ne pas l'écraser sous mon poids. Inutile de lui faire mal non plus, pas dans l'immédiat en tout qu'à.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Jeu 30 Juin - 22:40



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Réussir mon coup était ce qu’il y avait de plus important. Que tu sois content ou pas, ça m’importait peu, je dois dire. J’avais eu ce que je voulais « toi » et personne d’autre dans cette pièce à par toi et moi. J'avais tout ce que je voulais. Un léger ricanement sort de ma bouche quand tu fais référence à ma famille, ce n’est pas vraiment le moment pour moi d’aller leur rendre visite. A tout moment, je serai capable de leur sauter dessus et de les tuer et je veux l’éviter. Je ne veux surtout pas être une nuisance au sein de ma fratrie. Quitte à m’isoler d’eux pour pouvoir assurer leur sécurité, même si je ne savais pas combien temps ça allait durer. –« Tu sais bien qu’en ce moment, je ne peux pas prendre le risque d’aller les voir, sans risquer de leur sauter dessus et de les tuer. »-. Toi, changé d’avis ? Pour le moment, nous savons toi et moi que tu ne peux pas non plus te passer de moi, même si tu n’es pas vraiment du genre à le crier sur tous les toits. Je ne suis pas dupe non plus, parfois voir souvent tu réagis avec possessivité, sans même t’en rendre compte quand tu le fais. Tu commences à devenir de plus en plus irritable, je n’ai pas vraiment envie d’éveiller d’avantage la flamme et l’impatience qui te ronge, en ce moment. Je suis intelligente que veux-tu, je suis tout à fait capable de savoir comment je dois réagir pour temporiser l’atmosphère. –« Si tu le dis, tu pourrais me le dire tous les jours, ça me ferai toujours autant plaisir de te l’entendre me le dire. Je suis une femme que veux-tu. ». Tu grimaces quand je te dis que tu me parais « mignon », en ce moment même. Tout en grimaçant à mon tour, quand tu me confirmes qui tu es loin d’être mignon et que tu n’es pas venu au monde pour l’être. J'en suis consciente et j'en suis aussi témointe à chaque fois que nous sommes ensemble et quand tu te retrouves avec les autres pour faire certaines missions ou que sais-je encore. Soupirant fortement et puis tu n’as pas tords. « Je ne suis pas idiote, je sais très bien que tu n’es pas un homme mignon et tu es souvent le premier à me le montrer. Même quand je suis contre, c’est toujours ta personne et tes désirs qui comptent avant tout. Tu es un homme après tout, qu’est-ce que j’y peux. »-. Tout en percevant un frisson qui envahit ton corps, quand je te touche de cette manière. Tu ne restes jamais indifférent quand je te touche et ça me va très bien. Je ne vais pas m’en plaindre, bien au contraire ça me fait totalement plaisir et c'est jouissif. De toute évidence, l'envie de t’embrasser finira par prendre les devants, car je n’avais pas l’intention d’y opposer une trop grande résistance. Céder c'est ce que je voulais faire. Jugeant qu’elle avait bien assez durée.

Tu sembles me demander ce que je peux bien vouloir faire. Ne t’inquiète pas tu vas le savoir bien assez rapidement. Puisque mes lèvres se posent brusquement sur les tiennes, je t’embrasse sans la moindre once de douceur, mais avec une légère pointe de violence et d'agressivité. C’est à mon tour de frissonner, quand ta main se glisse autour de ma taille fine. Je me cambre un peu plus, pour avancer mon corps d'avantage vers le tien, sans pour autant rompre le baiser. Tu es celui qui y met en terme et je reprends tout doucement mon souffle, sans la moindre précipitation. Ma main se trouve sur ta joue, quand tu restes un moment stoïque et j’observe ton visage sans la moindre timidité. Changeante ? Tout en grognant fortement, avant de glisser ma main sur ton torse et le bout de mes doigts sur ta main. D’un simple et d'un unique effleurement, je n’accentue pas mon touché pour le moment. Murmurant contre ton oreille, que je méprends à mordiller tout doucement cette fois, entre mes doigts, avant de te susurrer tout bas. –« Ce n’est pas comme si ça te déplaisait, Gabriel. »-. Tu me demandais si nous ne pouvions pas s’occuper de mes blessures plus tard. Tout en voyant très bien que tu en réclamais d’avantage et que tu en voulais plus, de moi. Simplement moi et personne d'autre à l'heure actuelle. Avoir autant d'importance ce n'était jamais déplaisant. –« Sincèrement, je m’en balance ce n’est pas comme si, je méritais qu’on s’en occupe. »-.  Tu plaques tes lèvres sans la moindre douceur sur les miennes à nouveau et tu prends ma bouche dans un baiser violent et quémandeur. Tu en profites pour balancer la boîte par terre, dire que je suis sur le point de répliquer, face à ton geste que je trouve irrespectueux et presque hors du temps. Tu m’empêches de dire quoique ce soit, en parsemant mon cou de tes baisers, puis tu y laisses glisser ta langue et tu mordilles l’une de mes blessures encore fraîches, mais qui est sur le point de se refermer d’ici peu. Gémissant tout doucement, parce que tu commences à mettre mon corps à feu et ne parlons même pas de mon cœur qui s’emballe à tout va. C’est maintenant toi qui parle trop en ce moment et je te fais comprendre que tu ferais mieux de dire moins de connerie. Mes mains se glissent sur toute la longueur de ton dos, dessinant quelques cercles autour de ta peau. –« C’est toi qui parle trop maintenant. »-. Un sourire amusé se dessine sur mes lèvres, presque au même moment que le tien. Puis, tu te retrouves au-dessus de moi, ma tête sur le coussin. L’une de mes jambes se lève légèrement pour se coller contre ta cuisse nue et mon talon sur ton mollet pour t'attirer encore plus dans mes bras. –« Tu me soignes mes blessures comme il te semble le plus juste à faire, en ce moment. »-. Pourtant, même si tu me rends fébrile et que je suis réceptive. Je garde toujours cette lucidité. Mes dents mordent tout doucement le contour de ta mâchoire droite fort masculine. Mes lèvres se posent à nouveau sur les tiennes et je mords ta lèvre inférieure, avant de glisser ma bouche contre ton cou. Laissant le bout de ma langue l’humidifier légèrement, pour ensuite souffler dessus ou bien le mordre. Ca dépendait de mes envies et surtout j’aimais souvent changé, pour pouvoir attiser encore plus la flemme qui commençait à prendre place entre nous.  –« Sache juste … si tu veux coucher avec moi … tu prends une douche d’abord … vu là où tu l’as fourré … je ne voudrais pas chopper la mort. »-.  Sans doute que j’exagérais, mais j’étais sérieuse, je  te demandais seulement de prendre une douche, ce n’était pas non plus la mer à boire. Peut-être que je faisais un peu de chantage, mais tu me connaissais suffisamment pour savoir que tu allais devoir faire un choix. Ce que tu n’aimais pas, j’en conçois, mais vu ce qu’il s’était passé il y a peu, une bonne douche ne te ferai pas de mal. Puis, j’arrête de donner autant d’attention à ton cou et je plonge mon regard dans le tien. Tu peux lire mon désir pour toi et aussi que j’en veux plus, mais pour ça tu vas devoir au moins, faire ce que je viens de te demander. Je ne te demande pas la lune non plus. –« Sinon, tu te contentes de soigner mes blessures, même si je pense que ce n’est pas vraiment ce que tu souhaites à l’heure actuelle. »-. Collant mon dos contre le canapé, je passe mes mains derrière ma nuque. Ecartant mes cuisses et tu te retrouves entre elles. Tu vas devoir faire un choix et mon regard est toujours plongé dans le tien. Soit, tu te douches pour que nous couchions ensemble, soit tu soignes mes blessures. A toi de décider.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Lun 4 Juil - 12:24



You're a poison but if euphoric
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–« Tu sais bien qu’en ce moment, je ne peux pas prendre le risque d’aller les voir, sans risquer de leur sauter dessus et de les tuer. »- Je souris en coin légèrement sadique sur les bords. Oui, clairement elle ne pouvait pas retourner directement chez elle. Quoi que, elle oublie que sa famille sont des obscurs. « Chérie, ce sont des Obscurs. Certes, pas les plus puissants qu'il soit, mais ça reste des Obscurs. C'est pas un louveteau qui va arriver à les tuer... » Je soupires. Pourtant, Aurora n'est absolument pas une débutante dans en la matière. Les Obscurs sont des êtres puissants à cause du sang démoniaque dans les veines, sauf exceptions vu que le miens est un mélange entre du sang démoniaque et vampirique. Cela change-t-il quelque chose ? Bof, pas vraiment, enfin, je ne pense pas. Disons que j'avais juste une grande prédisposition à aimer le sang et que j'avais également des tendances très sadiques. Puis, sans oublier le fait que j'allais finir transformer en vampire, comme mes parents, mais également comme mon frère aîné.et ma jumelle Néanmoins, cela n'allait pas arriver avant que je n'aille une quelconque descendance vu que, dès lors, mes parents avaient décidés de me chercher une gentille fiancée qui servirait de machine à bébé. Charmant. Quoi que, ça m'allait tant qu'elle me cassait pas les pieds et ne m’empoisonnait pas l'existence ! –« Si tu le dis, tu pourrais me le dire tous les jours, ça me ferai toujours autant plaisir de te l’entendre me le dire. Je suis une femme que veux-tu. » Je soupire de plus belle. Cette fille a beau être merveilleusement belle, elle a le don pour me taper sur les nerfs, mais également le don pour me rendre complètement cinglé. Elle est franchement différente de moi. Mentalement, elle avait des principes, des valeurs alors que moi...pas du tout. Tuer ne me faisais ni chaud, ni froid. Enfants, parents, vieillards, famille entière... Tuer c'était mon boulot, mon tripe et je ne faisais pas partie de la garde personnelle d'Andréa pour rien. Elle savait que je n'hésiterais pas à tuer, à me jeter sur la première menace, aussi grande soit-elle. Elle sait aussi que même sans membres, même rampant sur le sol, je n'aurais de cesse que de vouloir anéantir mes ennemis. Osborn un jour, Osborn toujours. « Je ne suis pas idiote, je sais très bien que tu n’es pas un homme mignon et tu es souvent le premier à me le montrer. Même quand je suis contre, c’est toujours ta personne et tes désirs qui comptent avant tout. Tu es un homme après tout, qu’est-ce que j’y peux. »-.

Ben oui. Donc, parce que je suis un homme je suis égoïste. Non, parce que je suis moi je suis égoïste, pas besoin de chercher plus loin. Je ne prends pas la peine de répondre, me contentant d'aller avec elle dans le canapé pour, ensuite, échanger un baiser sanglant avec elle. Elle se cambre sous la pression de ma main alors que déjà, l'envie montait en flèche. Je suis une vraie bombe à retardement, il m'en faut peut pour m'emballer, la preuve en est actuellement. Ce goût métallique est un vraie délice, pourtant, je mets fin au baiser après quelques instants. Oui, Aurora est changeante, un peux comme moi. –« Ce n’est pas comme si ça te déplaisait, Gabriel. »- Elle était venue mordiller mon oreille, alors que son souffle glissa sur ma peau d'une façon très plaisante. « Mmmm, pas faux. » Oui, c'était plaisant, surtout pour un homme comme moi. Je n'aime pas la routine, mais je n'aime pas non plus quand les choses sont trop compliquées. J'aime qu'on me résiste, mais j'aime encore plus quand on finit pas céder à mes envies. Hors, la jolie rousse finissait toujours pas céder, d'une manière ou d'une autre... le soucis, c'était que moi aussi, surtout avec elle. Du coup, j'avais beau faire le fière, sournoisement elle arrivait à me faire plier et je n'appréciais pas trop ce côté de notre relation. –« Sincèrement, je m’en balance ce n’est pas comme si, je méritais qu’on s’en occupe. »-. Je décides de te faire taire, parce que bon, tes conneries j'en ai eu ma dose pour aujourd'hui. Mes lèvres glissent sur les tiennes, prenant d'assaut ce cou blessé par je ne sais qu'elle mésaventure. Je n'avais pas pris la peine de lui poser des questions sur ses blessures. Pourquoi ? Actuellement je n'en avais rien à foutre, elle n'était pas sur le point de mourir et c'était tout ce qui comptait. Ses mains glissent dans mon dos et je frissonne de nouveau, mon rythme cardiaque s'accélérant au fil de la descente de ses doigts. –« C’est toi qui parle trop maintenant. »-. Je souris avec amusement en même temps qu'elle. Quoi, elle préférait que je fasse autre chose ? C'était totalement possible, c'était même dans mes attention première. Posé au dessus d'elle, mon corps se colle au sien avec une envie que je ne cachais absolument pas. –« Tu me soignes mes blessures comme il te semble le plus juste à faire, en ce moment. »-

Je souris en coin quand je la sens mordre légèrement ma mâchoire, ses lèvres finissant dans mon cou alors que je fermais les yeux pour profiter de ce contact divin. Ma main glisse sur sa jambe, alors que je viens poser un baiser sur sa clavicule découverte. Ma respiration c'est légèrement accélérée face à l'envie qui ne cessait d'irradier de mon corps, faisant monter la température de quelques degrés.  –« Sache juste … si tu veux coucher avec moi … tu prends une douche d’abord … vu là où tu l’as fourré … je ne voudrais pas chopper la mort. »-. J'ouvre brusquement les yeux en grimaçant. Putain, si elle voulait me refroidir elle avait clairement réussit son coup. Je ne supporte pas qu'on me dise quoi faire, encore moins quand il s'agit d'une gamine rousse qui croit pouvoir claquer des doigts et faire en sorte que je lui obéisse. Plongeant mon regard dans le sien en me redressant au dessus d'elle, mon visage n'exprimait absolument plus rien à part cette froideur évidente. –« Sinon, tu te contentes de soigner mes blessures, même si je pense que ce n’est pas vraiment ce que tu souhaites à l’heure actuelle. »-. Je souris froidement approchant mon visage du sien, frôlant ses lèvres sans pour autant déposer les miennes dessus. « Va te faire foutre. » Voilà qui est clair ! Je me redresse en sautant hors du canapé. Je me penche pour attraper la trousse de secoure et, sans ménagement, je lui balance dessus. « Soignes-toi toute seule et dégages. » Oh. Je suis vexé ? Bien sur, je ne suis pas connu pour ma bonne humeur et encore moins le fait d'accepter un refus facilement. Sans lui laisser le temps d'argumenter je sors de la pièce pour retourner dans ma chambre, sautant sur mon lit pour m'y allonger sur le dos. Oui j'avais envie d'elle, mais non je n'étais pas prêt à céder à son ordre merdique.

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Lun 4 Juil - 14:15



You're a poison but if euphoric
feat. GABRIEL P. OSBORN
Il est où le bonheur ? Ou est-il ? Je me souviens qu’avant, je n’avais jamais la réponse. Je ne savais pas non plus, la réelle signification du mot bonheur. C’est en ce moment même, même si je dois dire qu’il est plus qu’étrange, mais que je ne le prends pas à la légère pour autant. C’est quand tu me dis que ce que je fais ne te déplaît pas, étrangement ça me fait plaisir et je ne suis pas vraiment du genre à le cacher. Un sourire presque idiot et un brun innocent peut se voir sur mon visage. Même si, ce sentiment était avant tout l’inconnu pour moi depuis mon enfance. Enfin, un tout autre genre de bonheur. Je n’ai pas vraiment de mot pour dire ce qu’il me passe par la tête et ce qui martèle mon cœur, en ce moment. Même si je le savais, je pense que je le nierai le plus souvent ou que je ne pourrais pas vraiment le révéler. Tu m’embrasses et je ne m’en plains pas, tu éveilles mon désir et mon envie de toi, que je ne souhaite pas vraiment éteindre, ce soir. Je veux qu’il perdure, même si je sais qu’il devra s’adoucir en intensité pour finalement s’éteindre, car le désir n’est pas éternel, tout comme tout. C’est la vie et on doit faire avec. Je veux seulement en profiter, mais tu me connais, je suis aussi du genre à briser ce genre de moment intime, parce que je suis comme ça, que parfois je ne peux pas retenir ce que j’ai envie de déballer. Je ne peux pas me taire, ce n’est pas dans ma nature. D’un côté, quand tu me fais taire comme ça, avec tes lèvres sur ma peau, au creux de mon cou. Mes mains se glissent sur ton dos en même temps. J’ai vraiment envie de te toucher et de sentir ta peau contre la mienne. Tes frissons me font gémir tout doucement, ma bouche tout contre ta joue. Je serre un peu plus mes mains sur ton dos, avant de remonter mes bras, afin de nouer mes deux mains autour de ta nuque, pour que tu restes coller à moi. Ton sourire est un brin amusé et je prends tes lèvres à nouveau, pour te faire enlever ce sourire et je t’embrasse avec passion. Je commence à être fébrile entre tes bras et j’aime sentir ton désir s’éveillait, pour ma petite personne. Ma respiration va un tout petit peu plus vite et je n’arrête pas de te câliner et de mordiller ta peau à plusieurs reprises. Ma main se pose sur ta hanche pour éloigner ton désir que je sens contre ma cuisse. Puis, je brise ce moment d’intensité en te demandant d’aller te laver, si tu veux me prendre ce soir. Tu me connais je pourrais m’offrir à toi, sans la moindre hésitation. Il n’en sera jamais autrement, tu es un poison pour moi, mais en même temps si aphrodisiaque, que je ne pourrais jamais me passer de toi. C'est grisant. Je te demande juste d’aller te laver, ce n’est pas la fin du monde. Non ? Te connaissant, tu vas à nouveau t'opposer et pourquoi pas, me faire des reproches, pendant que nous y sommes. Tu te redresses soudainement et tu me lances un regard glacial, que j’ai vraiment du mal à soutenir. Ton sourire est froid et tu te penches à nouveau vers moi. Mon souffle se coupe un court instant, quand je pense que tu es sur le point de m’embrasser à nouveau, mais rien ne se passe. Tu m’insultes sans la moindre pudeur. Tu me dis d’aller me faire foutre, apparemment tu n’as pas vraiment l’intention d’aller te faire foutre avec moi. Un sourire bien loin d’être sympathique se glisse sur mes lèvres. Tu me balances la trousse de secours brusquement et je l’attrape de justesse, manquant de peu de la prendre en plein visage. En plus, tu en rajoutes en me disant de me soigner toute seule. Je suis sur le point de protester, mais tu t’éclipses et je n’ai même pas le temps de bouger, ni de faire quoique ce soit.


Quelques minutes passent plus ou moins rapidement et après avoir soigné mes blessures, je refermer la trousse que je pose tout doucement sur la petite table. Décidant de me lever et d’aller voir ce que tu peux bien faire dans ta chambre ou lieu de venir me rejoindre. C’est toujours comme ça avec toi, quand je te demande quelque chose, tu prends toujours la fuite. Je ne te demande pas la lune non plus, juste de prendre une douche. Tout en montant les escaliers tout doucement, traînant légèrement mes pieds nus sur le sol. Avant de me retrouver devant la porte de ta chambre, toujours légèrement entrouverte. Tu es allongé sur ton lit et je soupire tout doucement. Je demeure silencieuse et je fouille dans ton armoire, pour prendre l’un de tes t-shirt noir et aussi un jogging qui se trouve au fin fond de ton armoire. Tout en rangeant un peu le désordre qui se trouve dans ce tiroir. Sans m’y attarder plus que nécessaire et je referme le tiroir doucement, avec mon pied. Un léger regard se pose sur toi et je serre un peu les vêtements dans mes mains, que je colle contre ma poitrine. Soupirant à nouveau, tout en te parlant avec une légère pointe de lassitude et surtout de contrariété. Soulevant un peu mes épaules, tout en m’exprimant. –« Puisque, tu ne veux pas aller te doucher, je vais y aller et sans toi, vu que je t’emmerde. Je me lave et je m’en vais puisque ma présence te dérange. »-. Puis, je te tourne le dos sans te lancer le moindre regard en arrière. J’entre dans la salle de bain qui se trouve dans ta chambre, elle est très spacieuse et je ne ferme même pas la porte de la salle de bain, la laissant légèrement entrouverte et s’ouvrir comme bon lui semble. Tout en commençant en enlever mon haut que je laisse sur le bord de l’évier. Je prends la pomme de douche que je mets sur le carrelage de la douche, pour pouvoir régler l’eau à la bonne température. Puis, je tourne mon regard et mon visage vers la glace et je touche le bout de ma lèvre qui commence à se refermer tout doucement. Grimaçant légèrement, en voyant la tête que j’ai, en ce moment. Je déboutonne le bouton de mon jean et la fermeture éclaire et je glisse mon pantalon vers le bas. Réveillant mes cuisses et mes jambes entièrement et je balance le pantalon avec mon pied dans un coin. Puis, mes sous-vêtements ne tardent pas à rejoindre le reste de mes vêtements et je commence à rentrer dans cette grande douche très bien équipé. Un peu trop complexe pour moi, mais depuis le temps que je me douche ici, je commence à connaître son fonctionnement. Je remets la pomme de douche en hauteur et je commence à sentir l’eau couler sur mon corps. Face à la pomme de douche, mes mains se posent sur le carrelage et je bouge un peu ma tête, mouillant tout doucement mes cheveux. Mon corps finit par se détendre tout doucement et je me redresse un peu. Tout en prenant ton gel douche, j'en mets un peu sur le gant et je commence à frotter mon corps, tout doucement. Le sang commence à s’écouler avant de disparaître à vue d’œil. Sans doute que mon corps ne doit pas être dans un meilleur état que mon visage. Vu le nombre de fois qu’il m’avait traîné sur le sol ou tout simplement en me faisant voler. Sans même savoir sur quoi je pouvais tomber. D’un côté, il avait mérité de mourir sous mes crocs. Plutôt fière de moi finalement, puis je chasse cette soudaine pulsion et je ferme les yeux. Tout en appréciant l’eau chaude qui glisse sur mon corps.


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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mar 5 Juil - 12:39



You're a poison but if euphoric
feat. AURORIEL
Je suis un vrai caractériel et je l'assume pleinement, le pire, c'est surtout que je suis carrément changeant. Je retourne ma veste facilement, passant du sourire au regard froid en quelques secondes. La preuve en était. Il y a quelques secondes j'étais là, en train de l'embrasser, mon corps s'enflammant contre le siens. Puis, la seconde d'après, je lui balançais la trousse de secoure à la gueule en lui disant d'aller se faire foutre et de se soigner seule. Et oui, je ne suis pas un Osborn pour rien et ma réputation n'est plus à faire. Alors imaginez Mattias et moi dans la même pièce...Inutile de dire que c'est explosif. Pas entre nous, non, mais pour une quelconque personne qui se trouverait sur notre chemin. Mon parabatai et moi sommes très semblables, ensemble, nous formons un duo sadique et imprévisibles, une équipe sanguinaire qui fait pas mal de dégâts. Je partages beaucoup de choses avec lui, allant jusqu'à partager les femmes. Enfin, certaines. Inutile de dire qu'il y en a qu'il ne doit pas toucher, comme Aurora par exemple. Même ma sœur jumelle passait dans son lit et, franchement, ça ne me dérangeais pas plus que ça. Couché dans mon lit, je laisse mon corps se détendre contre le matelas alors que j'entends la jeune femme chipoter en bas. Je ne m'attends pas à ce qu'elle parte. Non, ça serait trop facile et la jeune louve est trop tenace pour s'en aller sans rien dire. D'ailleurs, après quelques minutes j'entends des pas dans les escaliers en direction de ma chambre. Un léger sourire s'affiche sur mon visage. Pourtant, je ne daigne pas ouvrir les yeux quand je l'entends ouvrir mon tiroir et le refermer un peux trop brusquement. Ça ne serait pas la première fois qu'elle chope des vêtements à moi. Tant qu'elle me les ramenait, moi ça m’allait, c'était une marque de possession assez malsaine mais évidente. –« Puisque, tu ne veux pas aller te doucher, je vais y aller et sans toi, vu que je t’emmerde. Je me lave et je m’en vais puisque ma présence te dérange. »-. Je soupire bruyamment alors qu'elle fini par s'en aller vers la salle de bain, qui comme depuis toujours, se trouvait dans ma chambre.

J'avais la chance de vivre dans une famille plus que aisé. Mes parents avaient hérités d'une véritable fortune et c'étaient, eux-même construit un empire. Moi, je gagnais ma croûte en bossais aux côtés d'Andréa et en faisant pas mal de combines ici et là. Inutile de préciser que celles-ci n'étaient absolument pas légales. Mais au final, vivons-nous dans un monde logique ? J'entends la douche s'allumer et je daigne enfin ouvrir les yeux, tournant la tête vers la salle de bain. J'étais vraiment tenté d'aller la rejoindre. Rien que de l'imaginer sans ses vêtements réveillait cet instinct primaire qui m'animait régulièrement. Pourtant, je reste encore allongé quelques instants, ne souhaitant pas faire l'homme impatient qui se précipite sur sa proie et lui donne ainsi en plus satisfaction. Parce que oui, si je vais le rejoindre dans un sens elle aura gagné. Après quelques minutes je sors de mon lit en silence, dégageant au passage mon boxer que je balance à l'autre bout de la pièce. Une fois débarrassé de mon vêtement, j'entre dans la pièce sans grande discrétion et plonge directement sous la douche. L'eau est chaude et déjà, mon regard glisse le long de son dos et de ses fesses. « C'est bon t'a gagné. » Je souris en coin alors que l'eau glisse sur moi, aplatissant mes cheveux bruns sur ma tête et ma nuque. J'approche d'elle, venant coller mon corps à son dos, entourant mes bras autour de sa taille. Mon visage se niche dans son cou et j'y dépose un léger baiser, laissant la chaleur du liquide transparent détendre tout mes muscles. Le bout de mes doigts glissent le long de son ventre et je soupire doucement, laissant cette sensation de plénitude m'envahir. Chose très rare. Je ne ressentais ni rancoeur, ni rage, ni amusement. Rien. Juste un bien être étrange posé ainsi contre elle. Ça ne dura que quelques instants, quelques secondes qui finirent par me faire réagir. Quelques secondes où on aurait pu croire qu'une autre identité c'était emparée de moi...chose que je ne pouvais accepter. Non, mes barrières sont coriaces et bien dressées. Surtout depuis que ma sœur jumelle avait réussit à me toucher en plein cœur, brisant ce serment qui nous unissais depuis notre naissance. Elle était devenue vampire sans moi. Grande trahison à mes yeux.

« On peux considérer que je suis propre maintenant non ? » J'avais murmuré ces paroles dans le creux de son oreille, exerçant une pression avec mes bras pour l'obliger à se tourner vers moi. Une fois face à face, je la pousse assez brutalement contre le mur de ma salle de bain. Mon visage s'approche dangereusement du sien alors que mon regard, lui, plonge dans le sien sans hésitation. Un petit sourire étire mes lèvres et mon corps se colle à elle. Je frôle ses lèvres avec une certaine douceur alors que mes mains glissent sur ses hanches, laissant l'eau couvrir nos corps sans pour autant y prêter une grande attention. « Sauf si tu as décidé de râler toute la sainte soirée... » Je viens déposer un léger baiser contre ses lèvres, puis un second et encore un autre avant de glisser dans son cou pour mordre sa clavicule un peux trop fort d'ailleurs. Je soupire une seconde fois alors que la sensation de son corps nu contre la mienne ravivait mes envies. Il faut dire qu'elle a un corps de rêve et que, de toute façon, nue ou pas j'avais directement envie d'elle. Ma main droite remonte le long de ses cotes pour glisser dans ses cheveux trempés, alors que mes lèvres, elles, ne cessaient de vagabonder dans son cou avec envie. Il est rare que je prenne mon temps de la sorte. Oui, je suis plutôt du genre brutale qui y va directement sans prendre la peine de faire monter la température ou que très peux. A ce niveau-là je manque cruellement de patience et souvent, je fais passer mon propre plaisir avant celui de ma partenaire ou de mon partenaire. Parce que bon, ma bisexualité est loin d'être tabou et secret, même si il est évident que je ne le criais pas sur tout les toits. Revenant vers ses lèvres, je frôle celles-ci sans pour autant déposer les miennes complètement pour un baiser. Non, je m'amuse, je provoque...
Post 10- 1150 mots - 24h

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Mar 5 Juil - 22:50

Attention aux yeux, ce n'est pas pour les enfants ...:
 
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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Jeu 7 Juil - 22:21

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Ven 8 Juil - 16:53

Attention aux yeux, ce n'est pas pour les enfants ...:
 
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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Dim 10 Juil - 2:22

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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    Dim 10 Juil - 15:22

Attention aux yeux, ce n'est pas pour les enfants ...:
 
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Sujet: Re: You're a poison but if euphoric | Gabriel & Aurora    

 
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