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 The dupery is over, up to reality.

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Sujet: The dupery is over, up to reality.   Sam 25 Juin - 19:06


The dupery is over, up to reality.
Notre nuit avait été magique, je ne pouvais le nier ou dire que non, c'était pourri. On avait profité de l'un et de l'autre, comme on n'aurait jamais dû faire. Le manque était maintenant présent, le manque mais aussi l'attente, l'attend de la prochaine fois. De notre prochaine retrouvaille. Bien évidemment que je savais qu'on se reverrait, mais je ne savais pas qui irait vers l'autre en premier. Dans ma tête, il fallait que cela soit toi. J'étais bien trop fière pour revenir comme un petit chien battu, la queue entre les jambes. Littéralement parlant, je pourrais le faire. J'avais envie de retourner dans les ruelles sombres de Chicago, en espérant t'y recroiser. Je savais parfaitement que si je voulais vraiment, je te trouverais facilement, mais...mais non. Je ne le faisais pas. Par fierté mais aussi par peur de retomber dans ce piège terrible qu'est l'amour. Je m'étais retourné cent fois le cerveau à essayé de me dire que je ne t'aimais plus, que je ne voulais pas que cela se reproduise et que tu ne comptais pas pour moi, mais la vérité me frappait en pleine face à chaque fois que je disais une connerie comme ça. C'était purement faut et je m'étais finalement résigné à ne plus penser de telles choses. J'avais donc laissé passer quelques jours, puis une semaine, puis deux. Non, tu ne comptais pas revenir en rampant, tu attendais tout comme moi que je fasse un pas vers toi. Pourquoi était-je presque certain que tu t'étais dis que c'était à moi maintenant de faire le plus grand pas ? Pourquoi étais-je sur que tu voulais que je le fasse car je t'avais plus ou moins abandonné et qu'il fallait que je fasse mes preuves ? Enfin bref, c'était sûr que tu voyais la chose comme ça. Tu voulais me punir d'avoir pris mes cliques et mes claques sans prévenir et sans te donner de raison, à l'heure actuelle. Tu avais raison dans un sens, je ne pouvais pas le contredire.

J'avais donc fini par me décider, un soir comme ça en rentrant d'un véritable meurtre dont j'étais l'auteur sur une famille de Néphilims qui n'avaient pas accepté nos conditions. J'étais d'humeur assez bonne, car oui, c'était terrible mais après avoir tué, je ne me sentais pas trop mal, aller comprendre. Mais ma bonne humeur allait très vite s'effondrer. Te connaissant plus ou moins par cœur et ayant en ma possession un objet qui t'appartenais, un simple bracelet cassé que tu portais à l'époque où nous filions le parfait amour et que j'utilise donc pour te localiser. Lincoln Park, en plein cœur. Je me dépêche donc d'y aller avant que tu ne partes, cela serait bête de te courir après toute la soirée.
J'arrive donc aussi silencieux que possible sur les lieux, il faisait assez sombre.

Le soleil était en train de se coucher et les cieux étaient rougeâtres. C'était assez beaucoup. Alors que j'avançais dans l'ombre des arbres, je remarque brièvement un couple, n'allant pas les observer plus longtemps avant de percevoir des runes. Je me stoppe alors et mon sang se glace d'un coup en voyant ces derniers s'écarter l'un de l'autre, après un baiser sans nul doute. Ma main qui était posée sur l'écorce de l'arbre qui cachait ma personne se tend d'un coup, l'autre pendant contre mon flanc se serre violemment, mon sang ne fait qu'un tour et je sens la colère me prendre. Une colère noire comme l'encre d'une sèche. La rousse, qui ressemblait étrangement à une Nephilims que j'avais côtoyé il y'a peu, fini par s'éloigner, laissant le brun silencieux et droit comme un piquet sur la petite place. Je n'arrive même plus à bougé, tant je suis en colère et vraiment jaloux. Oui, j'étais jaloux mais la jalousie était rien à comparé de la blessure que tu venais de me faire à cet instant. Tu m'avais caché le fait que tu avais refait ta vie, car ouais, là comme ça, j'avais bel et bien eu l'impression que tu n'était pas qu'amie avec cette garce. Je ne savais pas quoi faire. Ma fierté me disais de partir et de ne pas te donner satisfaction en revenant vers toi pour te punir de ce mensonge, de cette trahison encore pire que celle que j'avais pu t'infliger car moi, je n'avais pas été voir ailleurs, je n'avais personne dans ma vie. Non, personne. Mais ma raison et surtout mon sang-chaud, tempérament digne d'un Obscur avec un sang démoniaque torride dans le fond de mes veines, m'incitais à foncer droit sur toi et te coller un pain. Un bon crochet pour me défouler et être surtout soulagé, car ce que je détestais bel et bien par-dessus tout, c'est d'être cinquième roue du carrosse, et d'être trompé. J'avais beau pensé ainsi, comme si tu étais ma propriété mais à mes yeux, je ne t'avais pas quitté, tu étais toujours mien comme j'étais tien et faire ce que tu venais de faire, venais de m'arracher encore plus le cœur mais aussi le peu de bon que j'avais encore en moi. Oh oui, tu n'allais pas t'en sortir facilement cette fois.

« Alors, on se promène ? » Lançais-je, en ayant attendu que tu te rapproches de mon observatoire, faisant donc ainsi, acte de présence. Je reste accoudé à l'arbre, mes bras croisés fermement contre ma poitrine. Je devais rester calme, vraiment. Je luttais pour pas gueuler un bon coup et te trancher l'entre-jambe. Je ne faisais rien car je t'aimais, bête que j'étais. Car croit-moi que si il n'y avait pas ces sentiments aussi forts, je t'aurais tué pour m'avoir trahi comme ça.
« Et apparemment en bonne compagnie. Tu refais plus vite ta vie que prévue apparemment. Bravo. Je ne pensais pas que tu en serais capable. J'espère qu'elle était pas là quand tu m'as sauté dessus, la pauvre petite, elle risquerait d'être déçue d'apprendre que son cher et tendre Néphilims fait d'elle une cocue. Pas plus que moi en faite tu me diras. Pas mal, bravo. » Je me mets alors à taper dans mes mains, presque nerveusement. Je ne contrôlais même pas mes mains, c'était strictement pas mon genre de m’emballer comme ça, mais impossible de me retenir sur ce coup. Je te fusille alors du regard, la mâchoire serrés, ma carotide tendus.

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Je suis à Chicago depuis le : 05/06/2016 et j'ai déjà payé : 384 factures et gagné : 1361 gains. Il paraît que : Matthew sexy Daddario est mon double. Schizo je joue aussi : Garett B-Herondale On m'appelle : Manon ou chikita et pour mon profil je remercie : Ante mortem -Megara - Tumblr et moi-même;

Je suis : marié à Megara Lightwood depuis peu, tu nages dans le bonheur, complètement comblé entre ta femme et tes filles.
Dimitri Caleb Lightwood.
Il est né à l'institut de Chicago, d'ailleurs, il est le premier à avoir vu le jour vu qu'il a une soeur jumelle, Demetria de quelques minutes sa cadette. ➺ Il possède du sang de Faerie dans les veines, néanmoins, il n'apprécie pas qu'on le lui rappel. ➺ N'apprécie pas du tout les créatures obscures, bien qu'il commence doucement à faire avec grâce à sa fiancée. ➺ Il dirige une équipe de cinq néphilims avec sa soeur jumelle. ➺ Il est l'un des meilleurs combattants de son âge. ➺ Son arme de prédilection est une arbalète automatique, il ne rate jamais sa cible. ➺ Beaucoup le voit comme un homme froid et distant qui ne sourit jamais, c'est l'image qu'il donne aux personnes qui ne sont pas proches de lui. ➺ Sa soeur jumelle, Démétria, est également sa parabatai. ➺ Papa de deux petites filles, Clarissa et Leandra ➺ Il a récemment demandé à Megara Nichols de l'épouser, étant éperdument amoureux d'elle.

The sun in the darkness.
Si il ne s’attendait pas à aimer, Megara fut la seule à le bouleverser. Relation inattendue et coup de foudre tardif, ils se connaissent depuis vingt ans et n’éprouvent des sentiments l’un envers l’autre que maintenant. Si au début leur relation devait rester secrète, la jeune femme tomba enceinte de jumelles ce qui fait le plus grand bonheur du futur papa. A présents fiancés, ils ont décidé de se marier avant l’accouchement pour former une réelle famille. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’homme de glace à fondu devant cette merveilleuse rouquine.

Parabatai and twin.
Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort
Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Sam 25 Juin - 19:53

The dupery is over, up to reality.
« Je peux sortir seule tu sais. » Tu grognes légèrement face à ses paroles. Elle sait très bien que tu n'allais pas la laisser vagabonder seule dans son état, c'est hors de question, pas en étant enceinte de tes enfants. Mains dans les poches, tu marches dans Lincoln park avec elle. Elle semble étouffer face à tes mesures radicales. Tu étais assez étouffant c'est clair, mais tu faisais surtout en sorte qu'elle parte le moins possible en mission. Bien sur, tu étais discret, ne souhaitant pas déclencher les foudres de la jeune Nichols. Depuis peux votre relation était devenue officielle, puis, le fait qu'elle était enceinte n'allait pas passer inaperçu. Ensuite, grâce à elle tu semblais ne pas plonger dans cette cruelle désillusion  dans laquelle Kaleb t'avait une fois de plus plongé. Plus de nouvelles depuis votre nuit...plus rien, une fois de plus. Tu t'y étais attendu, mais cela ne faisait pas moins mal pour autant. Son téléphone sonne et tu t'arrêtes en même temps qu'elle, laissant ton regard glisser sur les environs. Elle décroche, son frère semble avoir besoin d'elle et elle doit donc partir et retourner à l'institut. Tu annonce annonce que tu préfère marcher encore un peux,  histoire de prendre l'air. Un baiser échangé et la voilà en train de s’enfoncer dans l'obscurité alors que toi, tu reste durant quelques instants immobiles. C'est ici, dans cette cabane à quelques mètres de toi que vos enfants avaient étés conçus. Elle était enceinte d'un mois, des jumelles...Megara et toi vous battiez déjà pour les prénoms. Au départ elle voulait leur donner le prénom de vos ancêtres. Tu avais radicalement refusé, ne portant pas dans ton cœur Isabelle Lightwood...Enfin soit. Passant une main dans tes cheveux tu pousses un léger soupire, te remettant en route quand une silhouette se détache d'un tronc d'arbre. Tu te figes, droit comme un piquet, la gorge serrée. Il est là et tu en es certain, vu sa tronche, il a tout vu. Tu restes totalement immobile devant cet homme que tu avais toujours aimé, que tu aimais toujours et surtout que tu aurais préféré éviter de croiser cette nuit.

« Tient, un fantôme. » Ta voix est cassante, froide et ton visage semble fermé et sans sentiments. Tu lui en veux, une fois de plus. Oui, vous aviez couchés ensemble et il c'était enfuis, encore, te laissant sans nouvelles durant des semaines, des jours. A croire qu'il pensait que tu étais à sa disposition. Tu n'es pas sa pute de service ! Il tape dans ses mains nerveusement, te balançant toute sa colère dans la gueule. Tu ne bouges toujours pas, te contenant de croiser les bras en haussant les sourcils. « Sérieusement ? Attends, remettons les pendules à l'heure Morgenstern » Tu avais pris soin de l’appeler par son nom de famille, rien que par pur provocation, pour lui exposer ton mépris.  Tu plonges sans craintes ton regard dans le sien, décroisant tes bras pour pointer un doigt vers lui. « Tu baises avec moi et tu te casse sans donner de nouvelles, une fois de plus, apparemment c'est devenu une habitude chez toi. » Tu avance d'un pas la mâchoire serrée, la gorge serrée, le cœur battant. Il semblait croire que tu étais le méchant dans l'histoire, alors que bordel, au fond, tu avais été celui à plus souffrir dans cette histoire merdique. « Ensuite, j'ai commencé à fréquenter Megara après avoir couché avec toi. Contrairement à toi, elle, elle ne m'a pas lâchée comme une grosse merde... » Tu avance une fois de plus. Si il souhaitait t'en coller une et bien soit, qu'il le fasse, tu n'allais pas te laisser faire. Il était temps de mettre les points sur les i, qu'il revienne un peux à la réalité. « Tu m'as laissé tomber Kaleb. Tu espérais quoi dis-moi ? Que j'attende une fois de plus ? Que j'espère ton retour sagement ? » Ta voix avait augmenté de volume dans ce parc plongé dans l'obscurité, voix légèrement tremble face à cette colère, mais également cette blessure que tu avais essayé d'ignoré encore et encore. Tu avais beau aimer Megara, tu aimais d'avantage Kaleb et ça, ça te donnait envie de te pendre. Tu te dégoûtais d'aimer cet homme plus que de raison au point d'en crever silencieusement.

« Tu me fais passer pour le méchant alors que, dans l'histoire, c'est toi qui a tout foutu en l'air d'accord ! Tout ce que j'ai pu dire cette nuit était vraie et je pensais, comme un con, que ça t'aurait ouvert les yeux. Mais non, tu n'as plus donné de nouvelle, tu es une fois de plus parti sans remords, sans nouvelles. Je ne suis pas à ta disposition Kaleb. Je t'aime, oui, mais j'en ai marre de vivre une aventure avec un fantôme ! Avec elle au moins je n'ai pas besoin de craindre une trahison éventuelle...je n'ai pas besoin de me demander si demain elle sera toujours là d'accord ! Puis, tu ne connais pas toute l'histoire, tu ne connais pas la situation. Alors épargne moi tes sarcasmes ! » Tu avais hurlé ses paroles le cœur serré. Comment osait-il se la jouer arrogant alors qu'il t'avait abandonné. « J'en ai marre de souffrir perpétuellement à cause de toi et de tes mensonges ! Tu disais m'aimer mais tu ne l'as jamais prouvé ! Alors va te faire foutre Kaleb, je n'ai pas à me sentir coupable de quoi que ce soit. Tu m'as jeté, tu m'as trahi, tu m'as abandonné. Remets toi en question avant de venir jouer les gros dur devant moi ! » Sans vraiment t'en rendre compte les larmes c'étaient incrustées dans tes yeux, faisant briller ton regard. Trop de rage, trop de doutes, trop de souffrance. Tu n'en peux plus. Oui, toute cette pression va finir par te bouffer et au fond, tu le savais, tu allais perdre l'amour de ta putain d'existence.

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Teach me how to fight I'll show you how to win You're my mortal flaw And I'm your fatal sin Let me feel the sting The pain The burn Put me to the test I'll prove that I'm strong Won't let myself believe That what we feel is wrong I finally see what You knew was inside me All along Under my skin
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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Dim 26 Juin - 1:02


The dupery is over, up to reality.
Toute cette histoire devenait réellement ridicule. L'un en voulait à l'autre car il était parti et qu'il n'en savais pas les raisons, pensant à un pur abandon par égoïsme, par désinvolte, et l'autre maintenant, en voulait au premier car il venait de le voir dans les bras d'un autre, confirmant ainsi les propos d'avoir refait sa vie. Une histoire sans queue ni tête qui commençait à devenir ridicule et sans fin. Je savais parfaitement que je ne devais pas tomber dans le piège et dans la tentation de te dire le pourquoi du comment, mais malheureusement, tes propos...me blessèrent terriblement. Tu avais donc clairement refait ta vie, oui. C'est ce que tu me disais à propos de cette rousse. Tu avais pris le chemin facile en trouvant quelqu'un qui était de ton côté et qui semblait t'aimer assez niaisement. Une relation platonique quoi. Ce qui était le plus ennuyant à mes yeux, qu'encore, je préférais finir ma vie seule que de vivre ce genre de relation et encore ! Je n'étais pas au courant de la situation, en effet. Tu pouvais être sûr que j'en rigolerais jaune.

Pour le moment, je ne dis rien, je te laisse parler. Mais plus tu continuais à parler, plus j'avais l'impression d'entendre tes paroles diminuées, un acouphène prenant la place, comme pour mettre mon cerveau sur pause, car mon sang était en ébullition et je savais que j'allais exploser. « Calme-toi, Calme toi, calme toi.. » j'avais beau me répéter ça en boucle dans la tête, rien à faire. Le mot trahison fut sans doute la petite goutte qui tomba et fit renverser la coupe, qui menaçait depuis le début d'exploser au sol, tant elle était pleine. Je finis par te saisir avec violence, sans doute t'avais-je même fais mal, mais qu'importe. Tu venais vraiment de me faire sortir de mes gonds, et j'étais réellement hors de moi, que même pas ma conscience repris le dessus quand j'hurle alors ces paroles :

« Ferme là d'accord?! T'oses ouvrir ta putain de bouche alors que tu ne sais même pas pourquoi j'ai fait ça !! T'oses me traité de traitre, de lâche et d'abandonneur mais mon petit, je t'ai sauvé la peau tu le comprend ça ?! On c'est fait griller par mon maudit frère jumeau qui a pris malin plaisir à se renseigner sur toi avant d'aller tout balancé au patriarche ! J'avais qu'une seule chose à faire pour que tu ne meures pas, ne jamais te revoir !! J'ai failli être tué publiquement ou banni et toi aussi alors tu préférais quoi hein ? Que je continue et que ta famille entière soit tuée et toi torturé avant d'être tué aussi ?! Alors c'est qui maintenant le putain d'égoïste, ose le dire, je t'écoute !! » Gueulais-je en t'ayant saisi par le col, mes mains tremblaient presque tant j'étais hors de moi. Oh oui, je venais de tout balancer, mais qu'importe. J'avais encaissé tes propos les deux dernières fois, mais ma patience venait d'exploser en mille morceaux, tes paroles étaient cruelles, malsaines et surtout infondées. Je détestais qu'on me prenne pour ce que je n'étais pas. Et tant pis, maintenant c'était fait. Mais à croire que cela ne changeait rien car je ne me sentais pas si soulagé que ça, de t'avoir dit le pourquoi du comment.

« J'en ai rien à foutre de ta situation avec elle et d'elle-même,son existence n'est rien ! Ce qui me fane c'est que toi, t'ose me faire la moral alors que j'ai tout fait pour que tu soit encore capable d'ouvrir encore ta petite bouche aujourd'hui et toi tu me remercies en me balançant tout ça et allant te faire une rousse à la con ?! Et bien fait, vas-y ! Mais t'y pensera la prochaine fois que tu la sauteras, que c'est encore possible que parce que je le veux bien, ta compris ?! » Dis-je en te donnant un léger coup sur la poitrine, pour te coller encore plus contre le tronc, limite tu t'enfonçais dedans tellement je t'y poussais. Je finis par te lâcher, mâchoire serrée, avant de faire un pas de recul, te fusillant du regard.Oh que oui que tu venais de sacrément me blesser, là, tu ne pouvais pas faire mieux, de toute façon. Je ne voulais vraiment plus avoir affaire à toi, tu avais vraiment brisé mon cœur sur ce coup et bien que ma fierté et ma possessivité m'aurais plutôt scandé de tout faire pour te faire oublier cette fichue fille pour que tu reviennes auprès de moi à tout jamais, mon orgueil avait tellement pâti avec tes paroles que j'arrivais même plus à avoir une pensée cohérente. J'aurais bien été capable de défoncer toute la ville entière si je n'avais pas été dans un parc, vraiment. Mon jumeau aurait été dans les parages, il serait mort, c'est certain.

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Si il ne s’attendait pas à aimer, Megara fut la seule à le bouleverser. Relation inattendue et coup de foudre tardif, ils se connaissent depuis vingt ans et n’éprouvent des sentiments l’un envers l’autre que maintenant. Si au début leur relation devait rester secrète, la jeune femme tomba enceinte de jumelles ce qui fait le plus grand bonheur du futur papa. A présents fiancés, ils ont décidé de se marier avant l’accouchement pour former une réelle famille. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’homme de glace à fondu devant cette merveilleuse rouquine.

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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Dim 26 Juin - 1:37

The dupery is over, up to reality.
Tu lui balance ce que tu as sur le cœur, tu ne peux plus retenir tes cris, tu ne peux plus contenir ta rage. Ce mec t'avait brisé de l'intérieur plus que nécessaire...Et maintenant, là de suite, tu savais que c'était la fin. Oui, tu savais qu'après aujourd'hui, de toute façon, il n'y aurait plus rien. Vous aviez atteint le point de non retour et rien que cette idée te brisait de l'intérieur. Pourtant, alors que tu finissais de hurler tes mots, tu sentis Kaleb t’attraper par le col, te collant contre un arbre avec une puissance digne d'un Obscur. Tu sens une vive douleur au niveau de ton coté droit, au niveau de ton épaule. Tu grimace légèrement. Putain, ce con venait de te déboîter l'épaule. Tu l'écoutes alors et ses paroles font échos dans ta petite tête...Ainsi, il t'avait quitté pour sauver ta peau, vous aviez été grillés...pour toi ce n'était pas suffisant, ce n'était pas une excuse valable, pas dans l'immédiat. Ça ne méritait pas autant de souffrance. Non. Tu le vois reculer et tu serres les dents, le laissant parler. Tu vois dans son regard qu'il est blessé autant que tu l'avais été autrefois, autant que tu l'étais actuellement. Tu avais beau aimer Megara, Kaleb restait ton grand amour, la seule menace dans notre couple. Oui, c'est malheureux à dire, mais c'est la vérité. Tu sens la colère monter et tu te décolle de l'arbre. « Je ne t'ai jamais rien demandé espèce de crétin ! J'aurais préféré crever que de ressentir ce que tu m'as fais ressentir en partant. Tu t'es pas dis que je pouvais me défendre ? Qu'en me disant la vérité, on aurais pu faire front ensemble, cote à cote ? J'étais prêt à tout pour toi d'accord ! J'étais prêt à crever pour ta gueule Kaleb, parce que je t'aimais putain. Putain j'étais amoureux de toi au point de tout quitter si tu me le demandais. » Tu gueulais de nouveau, ne craignant pas sa colère, ne craignais pas ses coup. Tu attrape ton bras droit et, d'un coup franc, je replace mon épaule en grimaçant. Cette douleur n'est rien comparé à celle que tu ressens actuellement à cause de lui. Une fois de plus. Ta respiration est haletante et sans prévenir tu le pousses brusquement, avec cette force qui t'es propre. N'oublions pas que si lui est un Obscur, toi, tu es l'un des meilleurs Néphilim de ta génération.

« J'en ai rien à foutre de tes raisons minables espèce d'enfoiré de mes deux. Tu ne sais même pas ce que j'ai éprouvé quand tu m'as abandonné. Pour ma survie ? Je pense que tu as fais bien pire en me laissant, j'ai cru mourir dix fois, cent fois avant que je mettes un terme à cette douleur. Mais toi, tu n'en a rien à foutre hein. Tu te caches derrière l'excuse du – je t'ai sauvé la vie tu me dois tout...Va chier, je ne te dois rien du tout. Si un Obscur doit me tuer et bien soit, qu'il le fasse, je l'attends Kaleb. Oui, j'ouvre grand les bras à ce moment précis. Et tu sais pourquoi ? Parce qu'au final Kaleb Morgenstern, tu m'as tué il y a bien longtemps ! » Tu avais les larmes aux yeux, pourtant, tu ne le remarquas pas. Non, tu hurlais comme un con, laissant toute cette rancoeur sortir, enfin. Toute cette peine qui t'avait rongé durant tant de mois, tant de semaines, d'heures, de minutes. Tout ressortait avec une violence hors du commun. Deux hommes qui s'aiment plus que de raisons, deux hommes qui se sentent trahis l'un par l'autre...cela ne pouvait mener qu'à un destin funeste, à une décision cruelle. « Je peux plus...j'en peux plus Kaleb, c'est devenu trop fatiguant de souffrir pour tes beaux yeux, pour du vent. Tu es blessé ? Et bien tu sais quoi, tant mieux. Oh oui, tant mieux, maintenant tu peux ressentir la moitié, non, le centième de ce que moi j'ai pu ressentir lors de ton départ. » Tu le regarde furieusement, froidement, un regard que tu n'avais jamais eu avec lui...non, jamais. « Maintenant tu veux m'en faire baver, tu veux me frapper ? Fais toi plaisir. » Tu approches de lui, ne laissant qu'une très fine distance entre vous. « Va y brise moi les os, fiche moi ton poing dans la gueule...rien, rien ne seras aussi douloureux que ce que tu as pu me faire ressentir. » Tu tremble de rage, de peine....Tu as juste envie de t'effondrer putain. « Maintenant je t'aime et qu'importe qui je fréquente, qu'importe ce que je ressens pour qui que ce soit je t'ai toujours aimé et je t'aimerais toujours et c'est ça le plus douloureux...parce qu'au final, sans toi, je ne serais jamais réellement entier. »

Sauf que le pire était que tu ne le seras plus jamais. Tu plonges ton regard dans le sien, la gorge serrée. Les larmes ne coulaient pas encore, mais elles n'étaient pas loin. « Navré d'essayer d'exister sans plus rien espérer de toi Kaleb...parce qu'au final tu n'as jamais été clair sur notre relation...ça aurait changé beaucoup de choses. »

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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Lun 27 Juin - 0:30


The dupery is over, up to reality.
Pourquoi je n'étais pas étonné ? Pas étonné du fait que tu cherches encore à me remettre la faute dessus. Oui, tu disais ça car c'était le plus simple pour toi, de tout me mettre sur le dos. Je n'avais pas vraiment eu le choix, de toute façon quoique tu décides, quoique tu dise, j'aurais toujours pris cette décision qui avait été la moins égoïste. Qu'importe, car tu pensais avoir raison sur tout, que t'étais la victime de tout ça alors qu'au final, t'étais pas le seul à avoir souffert. L'amour de toute façon, c'est de la merde, voilà ce qui résonnait là, tout de suite, dans ma tête. Y'avait rien d'autre à dire ou à penser. Je souffle un bon coup en reculant donc, voyant que je t'avais fait mal. Qu'importe, tu survivrais. Combien de fois avais-je eu une épaule déboité, un truc cassé en combattant mes frères et sœurs, ou alors pendant des escapades un peu trop périlleuse. Et puis de toute façon, c'est pas comme si tu n'avais pas un peu cherché, à ce que je me mette en colère comme ça. Tu étais tout autant fautif de ce qui se passait, c'est toi qui était venu à la charge au bar, je n'aurais jamais été jusqu'à te sauter dessus, tu avais tout re déclencher et tant pis maintenant si tu souffrais encore plus. Car moi aussi je souffrais mais je ne montrais rien car j'étais comme ça, j'étais un Morgenstern.

« Ferme là. Tu sais que dire ça, j'ai souffert, j'ai eu mal, j'ai eu si. Mais tu crois vraiment être le seul hein ? Tu crois que j'étais pas triste de mon côté ? Que je l'ai fait de guetté de cœur hm ? Faut que t'arrête deux secondes de passer pour une victime comme ça, si tu comprend pas la raison, si tu ne comprends pas dans la merde que j'étais c'est que t'es un putain d'égoïste. Ta famille ne compte pas à tes yeux ? Moi qui pensait que si..je me serais trompé en fait. » Crachais-je sans aucune gentillesse. Oui, car j'avais eu un minimum d'humanité, pensant à toi et ta famille avant de penser à nous. Tu osais me reprocher ça alors que c'était sans doute la plus belle preuve d'amour qu'une personne pouvait faire. Bien sûr que c'était facile pour toi, de dire que tu m'aurais suivi, que t'aurais tout quitté. Franchement ? Je n'en croyais un piètre mot. Je sais que tu aurais eu des remords, que t'aurais toujours eus peur et été dans la hantise d'avoir abandonné tes convictions. Donc il fallait surtout que t'arrête de voiler la face mais ça, ce n'était pas prêt d'arrivée.

« Arrête un peu de dire des conneries, un coup tu m'envoies chier, et maintenant tu me dis ça ? Tu pouvais pas le dire avant peut-être ? J'ai douté des mois durant à savoir si je me faisais juste pas avoir, que j'étais juste un Obscur à avoir dans la poche. Je t'ai aimé comme un cinglé, jusqu'à aujourd'hui. Maintenant, car oui on ne me trahit pas comme ça, démerde-toi. Je te protégerais plus. Vas voguer avec ta rousse mais j'veux plus jamais te revoir, c'est clair ? Jamais. J'ai jamais pensé que tu pouvais être aussi mauvais en fait. À m'en foutre autant sur la poire alors que j'ai voulu que te protéger. Ouais, j'ai peut-être fait l'erreur de rien te dire mais t'aurais fait quoi hein ? Tu m'aurais retenu et t'aurais eu des remords. Donc le choix était vite fait. Donc arrête de me traiter comme une merde pour ce choix, faut croire que t'a pas temps le cœur brisé car il c'est vite remis d’aplomb à ce que je vois. Donc vas chier. » Lâchais-je d'un ton assez effronté, plus comme un gamin bien vexé, comme si on lui avait volé un jouet, tout simplement.

Je décide de prendre le chemin du départ, n'ayant plus envie de parler avec toi, car tant que j'étais autant énervé, je ne répondrais plus de rien, je me connaissais. Et malgré tout, je n'avais pas envie de te faire du mal, physiquement. Fallait que la pilule passe, que je t'oublie. Le vent souffle alors, faisant soulevé mes cheveux. Je m'assieds dans un coin du parc, posant ma lame obscure contre moi, laissant choire mon crâne contre un tronc, m'affalant contre ce dernier en regardant le soleil se coucher. J'étais tellement blessé, que j'en aurais presque eu envie de chialer de rage. Mais je n'avais jamais ou presque pleuré, je ne savais pas ce que c'était, la faiblesse.

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MANET ULTIMA CAELODimitri C. Lightwood


Je suis à Chicago depuis le : 05/06/2016 et j'ai déjà payé : 384 factures et gagné : 1361 gains. Il paraît que : Matthew sexy Daddario est mon double. Schizo je joue aussi : Garett B-Herondale On m'appelle : Manon ou chikita et pour mon profil je remercie : Ante mortem -Megara - Tumblr et moi-même;

Je suis : marié à Megara Lightwood depuis peu, tu nages dans le bonheur, complètement comblé entre ta femme et tes filles.
Dimitri Caleb Lightwood.
Il est né à l'institut de Chicago, d'ailleurs, il est le premier à avoir vu le jour vu qu'il a une soeur jumelle, Demetria de quelques minutes sa cadette. ➺ Il possède du sang de Faerie dans les veines, néanmoins, il n'apprécie pas qu'on le lui rappel. ➺ N'apprécie pas du tout les créatures obscures, bien qu'il commence doucement à faire avec grâce à sa fiancée. ➺ Il dirige une équipe de cinq néphilims avec sa soeur jumelle. ➺ Il est l'un des meilleurs combattants de son âge. ➺ Son arme de prédilection est une arbalète automatique, il ne rate jamais sa cible. ➺ Beaucoup le voit comme un homme froid et distant qui ne sourit jamais, c'est l'image qu'il donne aux personnes qui ne sont pas proches de lui. ➺ Sa soeur jumelle, Démétria, est également sa parabatai. ➺ Papa de deux petites filles, Clarissa et Leandra ➺ Il a récemment demandé à Megara Nichols de l'épouser, étant éperdument amoureux d'elle.

The sun in the darkness.
Si il ne s’attendait pas à aimer, Megara fut la seule à le bouleverser. Relation inattendue et coup de foudre tardif, ils se connaissent depuis vingt ans et n’éprouvent des sentiments l’un envers l’autre que maintenant. Si au début leur relation devait rester secrète, la jeune femme tomba enceinte de jumelles ce qui fait le plus grand bonheur du futur papa. A présents fiancés, ils ont décidé de se marier avant l’accouchement pour former une réelle famille. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’homme de glace à fondu devant cette merveilleuse rouquine.

Parabatai and twin.
Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort
Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Lun 27 Juin - 2:03

The dupery is over, up to reality.
Plus tu l'écoutes et plus tu sais que c'est fini. Game Over. Fin de la partie. Vous vous balancez les fautes à la gueule, chacun de vous ne veux pas assumer ses responsabilités et c'est malheureux. Tu ne réponds rien, t'en as marre de vouloir te défendre, t'en as marre de le retenir. Alors, pour une fois, tu la fermes tout simplement. Tu le laisse te balancer des horreurs à la gueule sans broncher, secouant simplement la tête avec un mépris étonnant. Tu le connais assez pour savoir que quand il est dans cet état tu ne peux rien obtenir de lui, comme toi quoi. Du coup quand il s'éloigne tu reste planté là, ne cherchant même pas à le rejoindre, à le retenir. Pourquoi le ferais-tu hein ? Il avait été clair, il ne voulait plus te voir. Une fois hors de ta vue tu baisses les yeux, te laissant aller sur le sol, assis dans l'herbe fraîche de la nuit. Tu sens ton cœur se serrer avec une cruauté étonnante. Tu l'as perdu. Tu ne pensais pas que ça ferait aussi mal. Tu tremble, le regard fixé sur le sol, tes bras appuyés sur tes genoux. « Bordel de merde ! » T'avais crié ses paroles,balançant une de tes jambes dans le vide, enfonçant ton visage dans tes mains. T'en crève. Oh oui putain t'en crève. C'est cruel à dire, mais aimer deux personnes de façon différente était loin d'être la meilleure des solutions, malheureusement, tu ne pouvais faire autrement. Kaleb était ton grand amour et il le resterait. Il était celui qui te faisait souffrir au point de te sentir vide. Megara, elle, faisait partie de ta vie. Elle s'y était faite une place à part entière. Tu l'aimais passionnément, tendrement. Kaleb lui, c'était cet amour fusionnel, cruel dont tu ne saurais pas te passer. Tu passes tes doigts dans tes cheveux, tirant ceux-ci avec rage et force en retenant un cri, serrant les dents, gémissant comme un con tellement la douleur est cuisante. Il est parti...il ne reviendra plus. C'est de ta faute et c'est de la sienne, c'est de la vôtre.

Les minutes passes et la douleur ne cesse pas pour autant. Tu finis par relever les yeux apercevant les rayons du soleil se frayer un chemin dans cette obscurité de moins en moins présente. Tu passes une main sur ton visage, sur tes yeux. Ils sont mouillés, t'as pleuré et tu ne t'en es même pas rendu compte. « Putain. » Tu rage contre toi-même de ressentir une telle faiblesse, mais trop d'émotions d'un coup, trop de choses qui changent dans ta vie pour que tu ne puisses clairement pas craquer. Tu soupire, respirant un grand coup. Tu dois rentrer...Tu te lève doucement, essuyant ton pantalon pour y enlever les crasses qui s'y étaient accrochées. Passant une main dans tes cheveux, ton plonge celle-ci dans ton pantalon et tu te mets à marcher en silence, regard fixe sur l'horizon. Tu passe sur un sentier et tu le vois...assis sur un banc. Comme toi, il n'avait pas encore quitté le park, cherchant sûrement un peux de calme après cette tempête infernale. Tu soupire, t'arrêtant durant quelques secondes, le cœur serré, saignant, se décomposant. Tu approches de lui et, lourdement, tu t’assois sur le banc à une distance raisonnable de lui. Tes coudes se posent sur tes genoux, alors que tu te penches en avant. Tu gardes le silence durant quelques instants, cherchant les mots justes, les mots qui ne déclencheront pas une énième dispute sauvage qui tournerait radicalement mal. Tu fixe le sol avec attention, les mains dans le vide. « Écoutes... » Tu soupires, redressant légèrement la tête pour regarder en face de toi. « Tu peux croire ce que tu veux Kaleb, je n'ai jamais cessé de t'aimer, même quand tu es partis pour ma propre sécurité. » Tu laisses le silence s'imposer de nouveau, espérant secrètement qu'il t'écoute. Si jamais il te repoussait de nouveau, si jamais il t'envoyait encore chier tu n'en réclamera pas d'avantage et tu partiras sans demander ton reste. « Mais...tu n'imagines pas ce que j'ai vécu ce jour-là. Tu fais naître en moi plus de sentiments que tu ne peux imaginer...Alors, tu es peut-être parti pour me protéger, mais tu aurais dû me le dire quand même...j'aurais mieux géré cette séparation. »

Tu te redresse doucement, te remettant debout, te tournant vers l'Obscur. « Tu ne veux plus me voir...d'accord, je comprends, c'est normale. Mais au final, tu as des tores, j'ai les miens. Et même...même en étant avec elle je n'arrive pas à t'oublier, c'est comme ça et c'est pas autrement. » Tu replaces tes mains dans tes poches, un ultime adieu, une ultime douleur. Tu allais lui dire la vérité, après tout, au point ou vous en êtes. « Elle est enceinte...de jumeaux. Je sais que tu t'en fou de ma situation, mais après tout, tu as été clair, tu ne veux plus me voir...je n'ai donc plus rien à perdre. Et tu vois, je me déteste d'avantage parce que je t'aime sûrement d'avantage que je ne l'aime, ou encore, d'une façon bien différente. Maintenant, je suis désolé Kaleb d'accord, mais pour moi tu m'avais simplement quitté, abandonné une fois encore. Alors au final, ton tore à toi c'est de ne pas m'avoir dit explicitement ce que tu attendais de nous. Parce que moi, ce que j'attendais, c'est toi...rien de plus, rien de moins... »

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Teach me how to fight I'll show you how to win You're my mortal flaw And I'm your fatal sin Let me feel the sting The pain The burn Put me to the test I'll prove that I'm strong Won't let myself believe That what we feel is wrong I finally see what You knew was inside me All along Under my skin
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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Lun 27 Juin - 17:14


The dupery is over, up to reality.
Quand j'étais en colère, j'étais difficilement contrôlable. Je ne me maîtrisais pas, je ne faisais pas attention à mes paroles qui des fois, se voulaient blessante sans que forcément je le pense. C'est vrai que maintenant, quand j'y songeais un peu, je me rendais compte que j'avais été un peu blessant...Faut dire que t'avais pas mâché tes mots aussi, donc bon. On n'allait pas jouer au jeu de qui avait dit le plus de grossièreté, de toute manière ce qui est dis, était dis. J'étais quand même assez attristé d'en être arrivé là. Je pensais vraiment prendre la meilleure des décisions, hormis oui, de ne pas te l'avoir dis, ce qui est ma seule erreur. Mais qu'importe, c'était fait maintenant. Je ne pouvais pas revenir en arrière et de toute façon, si cela avait été à refaire, je l'aurais refait. J'aurais repris la même décision.

Je ne pensais pas rester trop longtemps, j'avais d'autre affaire à régler. Ma bonne humeur naissante avant ma venue dans ce parc, était bien vite partie, c'est certain. Mais là au moins, j'avais la hargne, la rage idéal pour aller tuer quelques renégats. En fait, maintenant que j'y pensais, j'avais aucune envie de faire une mission quelconque, j'avais juste envie de rentrer chez moi et de me coucher, rager un bon coup et d'être tranquille, dans mon coin. Moi, contrairement à toi, je n'avais pas une famille super solidaire ou alors chacun avait ces préférences sur les uns et les autres. Mes cousins étaient ceux envers qui j'avais le plus d'affections, mais je ne pouvais rien leur dire, ils savaient que j'avais fait des conneries et n'accepterais pas forcément que je parle de ce sujet un peu tabou devant eu.

Mais voilà que tu vins t'asseoir à mes côtés. Tu devais être un peu masochiste dans l'âme je crois...Revenir à la charge avec tout ce que je t'avais balancé. Mais au moins, on c'était un peu calmé. J'écoute donc tes paroles, qui ne manquèrent pas de m'achevé, surtout la révélation de ta copine. Là franchement, je du porter ma main sur mon estomac ou du moins sur ma poitrine, ayant presque senti mon cœur explosé en mille morceaux. Étais-tu en train de me faire une blague ou quoi ? T'osais me dire que t'allais être père d'une abrutie de Néphilims que tu côtoyais depuis notre dernière coucherie et que tu filais l'amour avec elle ? C'était une blague ma parole. Et le pire, c'est la suite de tes paroles. Je m'empêche de pas rire nerveusement vraiment. Je finis par étendre mes bras, évitant quand même de te toucher, avant de lancer, un sourire en coins se dessinant, plus nerveusement que dans l'envie quelconque de sourire :
« Je ne te comprends pas. Tu dis que t'es amoureux de moi plus qu'elle mais au final, tu vas devenir père et vos enfants, comment tu veux que je réagisse à ça hein ? Quoique je dise Dim', je passerais pour le connard de service qui dans les deux cas, va briser un semblant de famille. Arrête de m'aimer, vraiment. Reste avec elle, vas dans la simplicité. J'ai aucune chance, quoique je fasse pour te retenir là tout de suite, ce n'est pas moi qui pourrait te tenir ainsi, la laisse autour du cou. À moins que je me transforme en gonzesse et que je t'annonce aussi que j'ai des gosses de toi. Mais ce n'est pas encore le cas d'arrivée ça. » Ouais, j'arrivais à en plaisanter presque. J'étais tellement abasourdie que j'arrivais même pas à y croire quoi. Un soupir s'échappe de ma gorge, avant de garder un peu le silence, ne sachant quoi répliqué. Tu m'avais vraiment fait du mal, là. Je pensais pas que quelqu'un puisse me faire autant de peine en moins d'un quart d'heure tien. Je finis par me tourner légèrement vers toi, avant de lancer :

« Bien sûr que non, que je ne veux pas ne pas te revoir, mais qu'est-ce que tu crois qu'on puisse faire d'autre hm ? Je ne vais pas aller tuer ta copine pour t'avoir qu'à moi, au puis tien ce n'est pas une mauvaise idée.. Non enfin bref. Évidemment que moi aussi, y'avait que toi qui comptais, pourquoi je me suis jamais soucié de savoir qui tu étais vraiment ? Simplement car ta personne me convenait, je m'en fichais du reste. Je m'en suis fichu de savoir que t'était un Ligthwood. J'aurais sans doute été capable de devenir renégat pour être avec toi. Oui, je suis sérieux. Mais maintenant, même si je te dis que ça, tout ce que je te dis n'a pas changé, ça va faire quoi ? Te foutre encore plus mal n'est-ce pas ? J'ai aucune chance, aucune de t'avoir rien qu'à moi maintenant. »

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Je suis : marié à Megara Lightwood depuis peu, tu nages dans le bonheur, complètement comblé entre ta femme et tes filles.
Dimitri Caleb Lightwood.
Il est né à l'institut de Chicago, d'ailleurs, il est le premier à avoir vu le jour vu qu'il a une soeur jumelle, Demetria de quelques minutes sa cadette. ➺ Il possède du sang de Faerie dans les veines, néanmoins, il n'apprécie pas qu'on le lui rappel. ➺ N'apprécie pas du tout les créatures obscures, bien qu'il commence doucement à faire avec grâce à sa fiancée. ➺ Il dirige une équipe de cinq néphilims avec sa soeur jumelle. ➺ Il est l'un des meilleurs combattants de son âge. ➺ Son arme de prédilection est une arbalète automatique, il ne rate jamais sa cible. ➺ Beaucoup le voit comme un homme froid et distant qui ne sourit jamais, c'est l'image qu'il donne aux personnes qui ne sont pas proches de lui. ➺ Sa soeur jumelle, Démétria, est également sa parabatai. ➺ Papa de deux petites filles, Clarissa et Leandra ➺ Il a récemment demandé à Megara Nichols de l'épouser, étant éperdument amoureux d'elle.

The sun in the darkness.
Si il ne s’attendait pas à aimer, Megara fut la seule à le bouleverser. Relation inattendue et coup de foudre tardif, ils se connaissent depuis vingt ans et n’éprouvent des sentiments l’un envers l’autre que maintenant. Si au début leur relation devait rester secrète, la jeune femme tomba enceinte de jumelles ce qui fait le plus grand bonheur du futur papa. A présents fiancés, ils ont décidé de se marier avant l’accouchement pour former une réelle famille. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’homme de glace à fondu devant cette merveilleuse rouquine.

Parabatai and twin.
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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Mar 28 Juin - 0:17

The dupery is over, up to reality.
Tu te lèves. Tu aurais pu te taire, ne pas lui dire que Meg était enceinte, ne pas lui avouer ce qui allait irrémédiablement vous séparer. Malheureusement, il avait le droit de connaître la vérité, puis, à tes yeux tu l'avais déjà perdu. Oui, pour toi après ses paroles il n'y aura plus jamais de « nous » de « vous ». Tu vois sa main se porter sur sa poitrine et tu le sais dès lors, tu viens de lui foutre un coup au cœur. Tu viens de l'achever sans le souhaiter réellement, tu voulais juste qu'il sache, qu'il comprenne un peux tes motivations, ce qui t'attendais également. Rien ne sera plus jamais pareil. Tu allais être papa, néanmoins, ça ne t'empêchais pas de l'aimer encore. Tu l'entends rire nerveusement et tu te crispe face à ses paroles. Il veut que tu cesses de l'aimer...tu en es totalement incapable, mais dans un sens il a raison, il ne saurait t'offrir ce qu'elle porte dans son ventre. Mais au final, tu n'en avais rien à foutre qu'il t'offre des enfants ou pas, ce n'est pas pour ça que tu étais tombé amoureux de lui. « Kaleb... » Tu ne sais pas quoi dire. Tu baisse doucement les yeux, le cœur saignant, les mains tremblantes. Tu sens toute cette pression t'envahir, tu vas craquer, t'en es conscient mais comment faire pour l'éviter ? Tu te sens faiblir. Ses paroles te font plus de mal que de bien, parce que oui, il a raison. Il n'a jamais cherché à savoir qui tu étais réellement, comme toi d'ailleurs. Vous vous étiez aimés entièrement, complètement, sans contrefaçon. Tu savais que c'était un Obscur, il savait que tu étais un Néphilim. Pas besoin de vos noms de famille, de vos origines. Il n'y avait que cet amour, que cette passion. « Arrête, s'il te plaît. » Mais il continue sur sa lancée, continuant à te parler, s'étant tourné légèrement vers toi. Tu passes une main sur ton visage, te détournant légèrement. T'es en colère. Pas contre lui, ni même contre toi, mais bien contre vous deux, contre cette putain d'existence que vous meniez. Ta gorge est serrée, tu n'arrive plus à lui faire face, pas sans sombrer, pas sans te laisser aller à cette douleur cuisante qui t'envahissait une fois de plus.

Tu gardes le silence durant quelques instants avant de te tourner de nouveau vers lui, le cœur en miette, battant brutalement dans ta poitrine. « Je peux pas t'oublier » Tu avais crié ses paroles, sortant de nouveau de tes nerfs. Tu ne criais pas contre lui, mais contre toi, contre cette dépendance que tu avais développé pour cet homme. Tu serre les dents, prenant une grande inspiration pour te calmer de nouveau. « Kaleb, je saurais pas, j'y arriverais pas. Je peux pas cesser de t'aimer, même si je vais devenir papa, même si il y a quelqu'un d'autre. Je sais que c'est égoïste, que c'est salopard de ma part, mais je saurais pas. » Tu approches de lui, t'accroupissant devant l'homme que tu aimes avec une passion qui dépasse toutes les limites du raisonnable. Posant tes mains sur ses jambes, tu plonges ton regard dans le siens. Ton regard tremble sous cette émotion qui te fait tant souffrir. « Tu ne peux pas m'offrir d'enfants, je ne dis pas le contraire, mais je ne t'ai jamais demandé quelque chose de semblable. Ce n'était pas prévu au programme, crois-moi. Kaleb, tu ne réalises pas une chose mais...tu es et resteras l'amour de ma vie. Maintenant, si tu veux que je partes, si tu ne veux plus me revoir, réellement...dis-le et je partirais, je quitterais ta vie si c'est vraiment ce que tu veux. Mais je t'aimerais encore quoi qu'il advienne de mon existence. » Oui, si il te demandait de partir tu allais le faire, mais tu lui laissais le choix cette fois-ci. « Mais...si tu me demande de rester, on trouvera un moyen. Bordel Kaleb, t'es on Morgenstern et moi un Lightwood, on a traversé bien pire dans nos vies...ça sera pas facile, mais tu le disais toi même, la facilité ne t'a jamais attiré. »

Tu te redresses, enlevant tes mains de ses cuisses, reculant de trois pas. Là de suite tu ne sais pas ce qu'il va te dire, ce qu'il va te demander. Néanmoins, si il te demandait de partir tu t'exécuterais sans poser plus de questions, sans lui en vouloir...mais t'en souffrira, t'en crèvera, mais t'avancera parce que t'effondrer ne t'es plus permit. Non, pas avec deux enfants en route. Tu étais conscient que, envers Megara, tu étais injuste, méchant...Oui, c'est certain, c'est loin d'être dans ta nature pourtant. Mais là ton cœur était tiraillé en deux, tu ne pouvais pas le laisser partir sans te battre un minimum.

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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Dim 3 Juil - 23:21


The dupery is over, up to reality.
Toute cette histoire n'avait ni queue ni tête. On n'en voyait réellement pas le bout et franchement, je sentais que ce n'était pas prêt de s'arrêter comme ça. Certes, je n'aimais pas les choses simples mais les choses aussi compliquées, ce n'était pas non plus ce qui m'attirais particulièrement. J'aimais l'action, le rebondissement, mais pas les gouffres non plus, je n'étais pas au point d'être masochiste quoi. Y'avais des limites et malheureusement, je sentais quel était là, cette limite, entre nous. La limite était ce petit monstre qui grandissait déjà dans le ventre de ta dulcinée, de cette fille et des sentiments qu'elle te portait. Oui, je lui mettais la faute sur le dos, son existence gâchait la mienne pour qu'elle fonctionne parfaitement. Mais je ne cachais pas que j'étais fautif dans le sens où je ne pensais vraiment pas que tu irais voir ailleurs, que quelqu'un d'autre pourrait me remplacer. Non, je n'aurais pas cru. Grave erreur. J'aurais dû te surveiller, être là. J'aurais mieux fait de revoir ma stratégie, de m'imposer bien plus et de veiller à ce que ce genre de situation n'arrive pas. Mais bon, c'était loupé. J'avais mal calculé tout ça, je n'avais pas vu l'hypothèse que tu tombes amoureux de quelqu'un d'autre. Sur ce coup, je ne pouvais que dire que je m'étais bien trompé, je m'étais trop fait confiance et je le regrettais amèrement.

Je ne fus pas surpris de te voir débarqué, en toute franchise, j'étais certain que tu reviendrais à la charge. T'étais comme ça après tout, du genre à pas lâché le morceau, surtout quand la situation n'était pas déverrouillée. J'avais bien fais d'attendre, même si je ne savais pas quoi faire ou dire pour que tout ceci aille mieux. J'avais été honnête dans mes paroles, j'avais aucune chance. Du moins, c'est un peu ce que je ressentais à cet instant. J'écoute, d'une oreille un peu distraite. Tes mots n'arrivaient pas vraiment à me faire remonter la pente de mon stupide échec. Je lève toutefois le bout du nez quand tu vins à poser tes mains sur mes genoux, me forçant ainsi à porter mon attention complète sur toi. C'était bien beau de me dire que tu ne pourrais pas m'oublier, mais quand même ! Tu étais là, à voler de fleurs en fleurs, techniquement entre moi et Megara, donc bon.. J'étais un peu mal lotie pour parler, mais qu'importe ! Je n'allais pas avec quelqu'un d'autres dans ton dos, c'est presque assez clairement que tu me disais vouloir être avec moi mais aussi avec Megara en faisant style que c'était uniquement parce qu'elle portait ton gosse. Non, je n'y croyais pas vraiment.

« Écoute, je suis d'accord avec ce que tu dis, abandonné c'est pas vraiment dans mon langage mais tu me proposes quoi là en fait ? De faire un triangle ? Un partage comme si on faisait avec ta gonzesse une garde partagée de toi ? Que je t'ai quelques jours dans la semaine et qu'elle t'ai le restant ? Tu es quand même un peu culotté de vouloir un truc pareil, Dimitri. Moi, si je ne lâche pas l'affaire, c'est parce que je te veux, mais que pour moi. J'ai pas envie de te partager. C'est hors de question. Tu peux m'oublier si c'est ce que tu veux. Je ne dis pas que tu dois l'abandonner maintenant, c'est pas être correct et digne de lâcher une femme enceinte, mais..Mais après la naissance, si tu tiens toujours à moi, tu devras faire un choix. »
Un ultimatum. Oui, voilà ce que je te faisais. Elle ou moi. Mais c'était quand même logique après tout, tu ne pouvais pas vivre en ayant deux partenaires, faisant souffrir deux personnes enfin...Moi car je n'étais pas sûr que ta copine était au courant de ce qui se tramait dans son dos. Elle risquerait de ne pas apprécier, ce que je gardais dans un coin de ma tête, sait-on jamais. Je souffle légèrement en posant mes yeux bleutés avant de glisser une main à l'arrière de ton crâne pour caresser légèrement tes cheveux sombres, avant d'ajouter :

« Oui, on a vécu plus compliqué, mais une situation aussi impossible ce n'est pas du tout dans mes envies, Dimitri. J'ai pas envie de passer mon existence à me battre pour t'avoir, me battre pour savoir qui entre ta rousse et moi est le plus digne de toi. J'ai une fierté, qui me dit certes de tout faire pour obtenir ce que je veux, mais pas à baisser mon slip à ce point. Tu as 9 mois pour prendre ta décision, en attendant j'accepte la situation, ou plutôt je la tolère. »

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Je suis : marié à Megara Lightwood depuis peu, tu nages dans le bonheur, complètement comblé entre ta femme et tes filles.
Dimitri Caleb Lightwood.
Il est né à l'institut de Chicago, d'ailleurs, il est le premier à avoir vu le jour vu qu'il a une soeur jumelle, Demetria de quelques minutes sa cadette. ➺ Il possède du sang de Faerie dans les veines, néanmoins, il n'apprécie pas qu'on le lui rappel. ➺ N'apprécie pas du tout les créatures obscures, bien qu'il commence doucement à faire avec grâce à sa fiancée. ➺ Il dirige une équipe de cinq néphilims avec sa soeur jumelle. ➺ Il est l'un des meilleurs combattants de son âge. ➺ Son arme de prédilection est une arbalète automatique, il ne rate jamais sa cible. ➺ Beaucoup le voit comme un homme froid et distant qui ne sourit jamais, c'est l'image qu'il donne aux personnes qui ne sont pas proches de lui. ➺ Sa soeur jumelle, Démétria, est également sa parabatai. ➺ Papa de deux petites filles, Clarissa et Leandra ➺ Il a récemment demandé à Megara Nichols de l'épouser, étant éperdument amoureux d'elle.

The sun in the darkness.
Si il ne s’attendait pas à aimer, Megara fut la seule à le bouleverser. Relation inattendue et coup de foudre tardif, ils se connaissent depuis vingt ans et n’éprouvent des sentiments l’un envers l’autre que maintenant. Si au début leur relation devait rester secrète, la jeune femme tomba enceinte de jumelles ce qui fait le plus grand bonheur du futur papa. A présents fiancés, ils ont décidé de se marier avant l’accouchement pour former une réelle famille. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que l’homme de glace à fondu devant cette merveilleuse rouquine.

Parabatai and twin.
Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort
Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Lun 4 Juil - 0:24

The dupery is over, up to reality.
Tu sais que ce que tu demandes est franchement déplacé, d'ailleurs, toi même tu n'en reviens pas d'en arriver à cette extrémité. Tu n'aurais jamais imaginé jouer sur deux tableaux. Non. C'était carrément inconcevable, pourtant, tu en étais là. Amoureux de deux personnes totalement différentes. Un Obscur et une Néphilim. Un homme et une femme... Tu l'écoutes et tu soupires, détournant légèrement les yeux. Oui, jouer au triangle n'était pas spécialement la bonne décision et tu en étais conscient. Mais comment faire à part ça ? Quitter Kaleb ? Tu ne t'en sentais absolument pas capable, pas pour l'instant, même en ayant mise enceinte la jeune Nichols. L'Obscur avait trop d'importance dans ta vie, il était bien trop présent dans celle-ci pour que tu te sente le courage de tirer un trait dessus. Il te posait un ultimatum et tu pouvais le comprendre. Kaleb était bel homme et beaucoup donneraient cher pour être à ta place. Posséder son attention, son cœur, son temps. Tu te savais être privilégié, tu te savais assez chanceux en quelque sorte mais c'était aussi une malédiction. Car aimer un Obscur qui portait en plus son nom de famille n'était pas chose facile. Vos familles sont ennemies et ce depuis toujours, alors que vous, dès le début, vos cœurs avaient commencer à battre à l'unisson. A l'heure actuelle tu es un vrai salopard de lui demander ça, de lui demander de t'aimer même en te sachant ailleurs, partageant le lit, la vie d'une autre. Mais au final, votre relation n'avait jamais été simple, jamais banale. Vous ne pourriez jamais êtres ensemble, pas entièrement, pas tant qu'il était dans le nouvel ordre et toi dans la rébellion. C'était évident, mais cela t'empêchait-il de l'aimer ? Non, bien sur que non. C'était ça le plus cruel, le plus douloureux. Il tuait des gens et tu arrivais à l'aimer, mais également à le détester pour ça. Toi, tu passais ta vie à protéger les autres. Quoi de plus contradictoires que vos deux personnes. Alors tu l'écoutes en silence, espérant secrètement qu'il accepte ce compromis aussi provisoire soit-il. Parce que oui, tu allais devoir faire un choix, c'était inévitable. Tu n'allais pas pouvoir jouer sur deux tableaux toute ta vie. Tu ne t'en sentais pas capable. Ça allait finir par te bouffer, surtout avec deux enfants en route.

Tu sens sa main venir glisser à l'arrière de ton crâne, caressant légèrement tes cheveux. Ce simple contact suffit à te rassurer. Tu l'observe te dire que tu as neuf mois pour te décider, pour faire ton choix. Neuf mois... elle était déjà enceinte d'un bon mois et, tu t'étais renseigné, une grossesse de jumeaux durait moins longtemps qu'une grossesse normal. Du coup, les bébés seraient déjà là. « D'accord... » Oui, tu ne sais pas quoi ajouter d'autre. Que tu le remercie ? Bien sûr. Tu sais qu'il t'aime, sinon, il ne ferait pas ça pour toi. Tu soupires doucement, passant une main sur ton visage. Tu es crevé, pourtant, tu sais que cette fatigue n'est pas que physique mais également mentale. Trop de choses à supporter actuellement. Tu poses une main sur son bras tendu vers tes cheveux, serrant légèrement celle-ci. Comment allais-tu t'en sortir ? Bonne question. Tu allais devoir te partager en deux, essayant de déchiffrer tes propres sentiments. Tu n'osais même pas faire le pour et le contre, car actuellement, Kaleb serait perdant à coup sur. Tu l'aimes plus que tout au monde, c'est clair, mais comme il l'avait dit avec lui tu n'avais aucun avenir. Si jamais cette relation s'apprenait, tu serais dès lors renié par tes parents, par ta propre sœur et par tes amis. Megara t'empêcherait de voir vos enfants, tu en es sur et tu serais sûrement enfermé pour trahison ou pire, banni par l'enclave. Tout cela n'améliorait pas ta vision des choses, du coup, tu te contentais d'ignorer totalement les contres, cherchant juste le pour. Tu l'aimes. Là de suite ça te suffit. Tu reposes ton regard dans celui du blond, plongeant dans son regard vairon. Son regard. Il t'avait toujours transporté. Ce regard si spéciale. « Je t'aime Kaleb, sincèrement...j'aimerais parfois que ça soit plus simple entre nous... » Tu viens déposer une main sur sa joue et, doucement, tu pose tes lèvres sur les siennes pour un simple baiser avant de te redresser. Tu détourne les yeux durant quelques instants, observant les alentours. Tu dois te reposer, néanmoins, tu ne te vois pas lui demander si il souhaite passer cette nuit avec toi. Sûrement n'en a t-il pas envie après ces révélations. « Il faut que je dorme un peux...j'ai du mal à dormir depuis quelques jours. »

post 10 - 834 mots - 24h


Teach me how to fight I'll show you how to win You're my mortal flaw And I'm your fatal sin Let me feel the sting The pain The burn Put me to the test I'll prove that I'm strong Won't let myself believe That what we feel is wrong I finally see what You knew was inside me All along Under my skin
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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   Dim 17 Juil - 1:00


The dupery is over, up to reality.

Cette histoire allait virer au drame, il n'y avait pas d'autre issue possible. Un véritable Roméo et Juliette des temps modernes, mélangés au surnaturel de par notre position, de par notre race. Une vraie scène de Shakespeare, un drama ou la finalité restait la même : la séparation, la mort, la désolation. Bref, pas du bon quoi. D'un côté, je m' étais préparé, à ce que cela ne soit pas de la facilité, que tout ceci ne soit pas une romance parfaite et idyllique. Oh non, ce n'était pas du tout ce qui se passait et ce qui se passerait. Je devais tolérer le fait que tu allais devenir père, que tu avais une femme dans ta vie...Enfin bref. J'étais en train de m'enfoncer dans une histoire à double tranchant, qui allait me faire souffrir bien plus qu'elle me rendrais heureux. Au fond, je devais vraiment être aveuglé par l'amour que je te portais. Jamais d'ordinaire, je n'aurais accepté une situation pareille, jamais. Ma fierté en prenait clairement un coup, je devais m'abaisser à être la cinquième roue du carrosse et ça, ce n'était clairement pas tolérable. D'ordinaire.

Un léger soupire s'échappe d'entre mes lèvres, étant un peu bousculé par cette journée des plus pénible, des plus terribles hormis celle que j'avais eue avec mon père et mon jumeau. Ouais, ce n'était pas loin d'être l'une des pires journées de ma vie quoi. Mes iris se posent dans les tiennes, un peu humides encore. Tu étais bien plus sensible que tu ne voulais le dire, le montrer. Tu passais par des émotions bien claires, les unes que les autres. Je devais avouer que oui, moi aussi j'étais un peu plus émotif avec cette histoire. Cela ne devait pas tant se voir que cela mais moi je peux t'assurer que je sentais la différence, que je remarquais bien être plus en colère, plus fleur bleu, plus attentif à tes émotions, ton ressenti, plus...amoureux. Bref, un vrai carnage.

« Je sais. Et oui, mais malheureusement, tu viens de la compliquer encore plus qu'elle ne l'était déjà, je ne sais vraiment pas comment tu vas faire pour la rendre moins compliquée. Tu m'aimes, mais t'en aimes une autre en même temps. On ne peut pas être exclusivement à toi, en sachant qu'une autre personne derrière attire aussi ton attention. Tu sais que je suis possessif, je ne supporterais pas te partager plus que nécessaire. C'est déjà une lourde décision que d'accepter ce genre de situation. Si j'écoutais mon égoïsme, je t'aurais embarqué contre ton grès, fait perdre la mémoire de toute cette histoire qui vient de te tomber dessus et on aurait été vivre loin de tout ça. » Oui, je parlais bel et bien de ta copine, de celle qui était une véritable gêne à notre relation. Car oui, après tout , c'était bel et bien elle, le problème. C'était bien sa présence, son amour et surtout son bide qui grossissait de jour en jour qui posait problème à notre amour. Oh oui, si j'étais vraiment mauvais comme pouvait l'être certain dans ma famille, tu pouvais être sûr qu'elle aurait disparu sans laisser de traces et sans doute assassiné, emprisonné à vie quelque part, sans que personnes ne puisse la retrouver. Cette idée m'avait traversé l'esprit, j'étais honnête. Et elle me passait encore à travers, à cet instant. Je te voulais et j'étais prêt à tout. Mais je ne pouvais pas faire un truc pareil, car je savais que tu m'en voudrais, que tu m'abandonnerais si je faisais du mal à cette fille.

Je te laisse alors déposer tes lèvres sur les miennes, bien trop faibles pour le refuser à cet instant , de toute façon. J'avais pas envie de toute manière de te repousser, je n'y arrivais tout simplement pas. Je te voulais à mes côtés, j'avais besoin de ta présence et ça, je ne le cachais même plus. Je me redresse un peu donc, sortant de ma position accroupie, pour observer les environs. Le soleil était caché derrière les tours qui s'élevaient au loin, les grillons commençaient à chanté, faiblement. J'avais des choses à faire mais qu'importe, j'avais le temps après tout ? Je ne compris pas vraiment ton sous-entendu, ce qui était étonnant d'ailleurs.
« Oui, vas. Mais je veux te revoir, vite. Prochainement. Je veux plus qu'on est des silences de plusieurs semaines d'accord ? Je sais que cela va être compliqué de se tenir au courant car je suis certain que mon téléphone est surveillé de prêt par ma famille mais a ce moment-là, donnons-nous rendez-vous à des endroits, un lieu qu'à nous. »
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Sujet: Re: The dupery is over, up to reality.   

 
The dupery is over, up to reality.
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