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 My blood for your life, right choice ? + Balthypso

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Sujet: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Dim 8 Mai - 15:17


My blood for your life, right choice ?
Balthazar & Calypso




Te voilà encore dans ton lit d’hôpital. T'en as marre et t'as qu'une hâte, sortir de ce trou qui empeste la maladie. Cela fait déjà deux jours que tu te tiens ici. Les médecins ne t'ont pas vraiment posé de question pour savoir comment as-tu fais pour t'entailler la jugulaire. Tu te dis, sans hésitation, que Balthazar a du utiliser ses capacités de vampire. Et t'en es bien contente. Tu te serais mal vu de devoir inventer un mensonge, t'avais vraiment pas la tête à ça. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il t'avait laissé toute seule. Seule dans un hôpital. Tout un tas de scénarios te venaient en tête, mais seul un résistait particulièrement. Il va de nouveau te fuir, cette soirée malgré tous les dangers et blessures causées, n'a pas changé la donne. Pourtant, t'as senti ce changement, ce rapprochement. Ce lien qui vous unis a montré sa force tout comme sa faiblesse. Mais tu t'en fiche, tu ne t'es jamais sentie aussi bien. Sur un vrai petit nuage, tu t'es rapidement rendu compte qu'il devait faire parti de ta vie. Peu importe le prix. Alors, questionnant les médecins pour ta sortie, te faisant examinée encore une dernière fois avant de refaire ton pansement, tu te retira de ce maudit lit pour être prête à partir. L'incompréhension, n'avoir aucune nouvelle ne te plait vraiment pas. Tu ne sais sur quel pied danser. Aller le voir ou attendre qu'il pointe le bout de son nez tout seul, comme un grand ? Tu soupires et tu commences à entamer la marche dans le couloir avant d'entendre l'infirmière t'interpeller. Tu fronces les sourcils, soupires d'exaspération. Qu'est qu'elle te veut encore ? « Quoi ? J'ai signé tous les papiers, j'ai pris les ordonnances, les médecins ont autorisé ma sortie...Qu'est qu'il y a encore ? » T'es pas aimable, t'es irritable. On dirait une vieille dame mal baisée. Mais au fond, c'est ce que tu es. Déjà, tu es vierge mais surtout tu te sens délaissée par Balthazar. Toi qui pensais qu'enfin il allait t'accorder une véritable attention...« Non non vous pouvez partir c'est juste votre ami, celui qui vous a mené ici. Tenez on devait vous donner ça avant que vous ne partiez. » Elle te tend un morceau de papier que tu attrapes avec vitesse et presque violence. Ta bouche s'entrouvre, et tes yeux laissent exprimer la furie qui t'imprègne. « Vous vous fichez de moi ? Et pourquoi pas attendre et me l'envoyer par la poste la prochaine fois ? » Tu la fusilles du regard avant de te retourner et de partir, pour de bon. T'avais autre chose à faire. Aller chez Balthazar Osborn.

Tu te tiens devant chez lui, porte fermée. Le bout de papier se trouve encore entre tes mains. Tu l'as caressé du regard plusieurs fois avant de prendre la décision d'y aller. Tu te devais de recevoir des explications. Le pourquoi il n'était pas revenu te voir, pourquoi il t'avait laissé, seule. Un mot sur lequel tu insistes, seule. Tu t'étais sacrifiée pour lui. Certes, tu n'attendais pas de geste en retour, mais quand même. Combien de filles avaient agi de la sorte ? Certainement aucune. Un énorme courage était passé en toi pour faire cet acte. A tes yeux, tu préférais mourir plutôt que de voir Balthazar dans un sale état. T'aimerais te gifler en y pensant. Seule ta famille devrait avoir se privilège et pourtant. Maintenant tu le sais, un autre nom vient de s'ajouter sur ta liste. Tu chiffonnes le bout de papier avant de l'enfouir dans la poche de ta veste. Tu apportes l'une de tes mains vers ton cou et sens le pansement. Tu souffles, et l'arraches d'un coup sec. Ta plaie est cicatrisée, il reste quelques croûtes, tu n'as absolument pas besoin de tout ça. T'as pas besoin que l'on te remarque davantage. Tu as déjà le visage cerné, les traits tirés pour en rajouter. Tu regardes encore quelques secondes la porte d'entrée, suppliant les cieux de te donner le pouvoir de voir à travers les choses. T'as pas envie de tomber sur une situation gênante ou peu importe. T'as pas envie tout court de le voir avec une autre fille. Sinon, tu le sais, tu ne deviendra plus maître de tes actes...Mais tu te lances. Ton poing tremblant vient frapper. Derrière cette porte, tu entends un simple "entrez". Sympa, il aurait pu au moins venir t'ouvrir, histoire de paraitre gentleman ou prouvant un minimum d'attachement...

Tu tournes la poignée et entres. A l'instant même où ton corps pénètre chez lui, tu ressens une pression, un poids venir t'écraser la cage thoracique. Comme lorsqu'il s'est mis à sucer ton sang. T'avales avec difficulté ta salive mais continues d'avancer. Tu tombes enfin sur lui, dans son salon. Il est là, assis sur son canapé. Tu sens son regard te fixer et tu commences à te sentir mal à l'aise. Pourquoi ? Vous avez bien failli vous embrassez la dernière fois. Mais son regard est bien précis, et tu le remarques. Il fixe la plaie se situant à ton cou. Instinctivement, tu attrapes tes cheveux et les balances tous du même coté afin de dissimuler ta cicatrice encore fraîche. « C'est plutôt cool ton accueil. Tout comme ton au revoir après l'Edge Comb d'ailleurs...Un bout de papier. C'est fort Balth'. » T'es blessée et il peut facilement le ressentir. Il peut analyser chaque battement de ton cœur mais tu t'en fiches. T'as pas envie de continuer à te cacher. S'il veut une preuve de ta souffrance, tu vas le lui donner...Ton regard se pose sur les alentours. C'est la première fois que tu entres chez lui. Tes bras se croisent sur ta poitrine, tu plonges ton regard dans le sien puis tu le détournes, te mettant à faire les cents pas. « Donc...Tu veux quoi ? T'excuser de m'avoir laissé sans nouvelle pendant deux jours ? Ou me faire la morale pour mon acte ? » Tu connaissais la réponse. Tu le savais même avant de venir ici. Tu commences à le connaitre et tu sais qu'il n'a vraiment pas apprécié ce que tu as fais. Lui qui a gagné ce combat interne qui le brûlait à l'intérieur. Toi, qui lui offres sur un plateau d'argent. Parce qu'au final, c'est peut être cette blessure là qui continue à lui faire mal malgré son cœur mort...Ton "sacrifice".


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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Dim 8 Mai - 23:27

♣♣♣
Balthazar & Genesis

my blood for your life, right choice ? ❞
Ça fait deux jours. Deux putains de jours que tu attends qu’elle pointe le bout de son nez chez toi. Tes instructions étaient pourtant claires, tu n’as pas tourné autour du pot et tu as été concis. Seulement sept petits mots, « Retrouve-moi chez moi à ton réveil. ». Qu’est-ce qu’il y a de compliqué là-dedans ? La nuit dernière tu n’as fait que tendre l’oreille chaque fois que tu entendais l’ascenseur monter ou des pas résonner dans la cage d’escalier, pensant vainement que c’était elle. Tu t’es même privé de ramener une nana chez toi par simple « respect » envers elle. Tu parles. Grossière erreur. Tu aurais bien pu t’en envoyer quatre d’un coup que ça n’aurait rien changé à la situation. Elle n’aurait pas débarqué. Assis sur ton divan, tu t’amuses à passer ton doigt sur les bords lisses de ton verre, effectuant des mouvements circulaires. Il est vide. Pourquoi ce foutu verre est vide ? Tu te lèves jusqu’au comptoir où tu as fait fabriqué un cubi de sang. C’est pas aussi frais qu’à la source, mais ça sera l’affaire. Tu choppes la télécommande au passage et t’enfonces une nouvelle fois dans ton canapé. Comme à ton habitude, tu zappes durant de longues minutes. Que dalle. Avec toutes les chaînes que tu as, ils sont pas foutus de te pondre un truc intéressant. De toute façon, tu ne regardes que très peu la télé. Tu te demandes même pourquoi t’en as une au final. Si ce n’est pour distraire tes invitées pendant que tu prépares leur autel. Tu finis par éteindre le poste et essaye de penser à autre chose qu’à Calypso Halloway. Tu pourrais peut-être appeler quelqu’un. Tu doutes qu’elle se pointe maintenant de toute façon. T’as pas envie de te priver pour un fantôme. Sans plus attendre, tu composes au hasard l’un des numéros qu’une auditrice t’a envoyé par mail, dans l’espoir d’avoir le privilège d’être rappelé. On dirait que c’est son jour de chance. « Oui allô Betty ? Baltho à l’appareil. », tu entends un gloussement à l’autre bout du téléphone, elle n’en revient pas, « Si si, je t’assure, c’est bel et bien moi. En chair et en os. », entendant que des cris d’excitation, tu éloignes ton portable de ton oreille un instant et lèves les yeux au ciel, « Tu vois j’ai checké la photo que tu m’as envoyé avec ton numéro, t’es vraiment à croquer. Ça te dirait de passer boire un verre chez moi ? Peut-être qu’on pourrait sortir après, si ça te dit… », elle avait l’air jeune, canon, mais surtout appétissante. Et même si elle a hésité, elle a fini par accepter de venir chez toi. Finalement, ta soirée ne va pas être si mauvaise que ça. Ça va te faire du bien de penser à autre chose qu’à ce qui te tourmente.

Tu commences à préparer les bougies lorsque tu entends des pas dans l’escalier. Elle serait arrivée bien vite, pour quelqu’un qui habite de l’autre côté de  la ville. Elle t’avait pourtant dis qu’elle mettrait une bonne quarantaine de minutes. Tu te dis que c’est peut-être un voisin, mais au moment où l’odeur enivre tes narines, tu te raidis. Elle a finalement décidé de se pointer. C’est pas trop tôt. Même si le moment est très mal choisi. Dans un mouvement rapide, tu ranges les bougies et adopte une position décontracté sur ton canapé, comme si tu n’avais pas bougé de ta place depuis tout ce temps. Tu attends qu’elle frappe à ta porte, mais rien ne se passe. Elle doit sûrement être en train d’hésiter. Mais pourquoi ? Si elle est venue après ces deux jours, c’est qu’elle y est venue de son propre chef non ? Se disant que ça ferait peut-être mauvaise figure si elle déclinait ton offre, elle qui avait passé sa vie à essayer d’avoir sa confrontation tant rêvé. Maintenant quoi ? Elle avait peur de te voir ? Ridicule. Ses doigts viennent finalement cogner le bois de ta porte. « Entrez. », tu ne te donnes pas la peine d’aller lui ouvrir, elle est assez grande pour le faire toute seule. Elle se tient debout devant toi, égale à elle-même. Cependant, une chose t’interpelle. Cette cicatrice qu’elle a au niveau de son cou. Là où elle a eu la folle idée de s’enfoncer un bout de miroir, là où tu as retrouvé « la vie ». Voyant bien que tu la toises, elle cache sa blessure avec sa masse capillaire. Elle commençait déjà à t’énerver avec sa remarque. « Bonjour à toi aussi Calypso. T’as l’air en pleine forme. », des nouvelles, elle aurait pu en donner aussi. Elle te demande ce que tu veux, le pourquoi du comment tu l’as fait venir ici. « Ne sois pas tant sur la défensive ! Mon message était pourtant clair, tu aurais très bien pu m’appeler. Quand j’ai vu que tu ne venais pas, je me suis dit que tu n’voulais tout simplement pas me voir c’est tout. », tu la regardes faire les cent pas dans ton salon. Elle te stresse. Tu entends son cœur qui s’emballe. Elle est bouleversée par la situation qui doit certainement la dépasser. Tout comme toi. « Et puis merde à la fin sais-tu au moins quelle heure il était quand je t’ai déposé à l’hôpital ? On était proche de l’aube, j’aurai pu y laisser mon peau. Encore une seconde fois. Estime-toi heureuse que j’ai fait le chemin jusque là-bas. Et puis comment crois-tu que tu es guérie si vite hm ? », dans l’emballement de ton débit, tu t’es levé, t’imposant désormais  à elle de toute ta grandeur.

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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Lun 9 Mai - 16:20


My blood for your life right choice ?
Balthazar & Calypso




Pourquoi tu t'es rendue chez lui ? T'as l'impression d'être son gentil petit toutou qui obéit à ses ordres. Il aurait pu t'envoyer un message, venir te voir hier soir. Mais non. Et comme d'habitude, tu te donnes à lui. Tu lui montres l'importance qu'il représente à tes yeux. Une pure connerie. La soirée n'a rien changé, et t'en es bien déçue. Tu pensais vraiment que tout serait plus simple avec lui. Mais le mot simplicité ne rimera jamais avec Balthazar Osborn. Quel dommage. Son regard persistant sur ta cicatrice te gêne. Tu te souviens. De ce que tu as ressenti l'espace de quelques minutes. T'étais bien. Terriblement bien. Tu étais réellement à lui, ses paroles étaient bel et bien vraies lors de cet acte. Tu lui appartenais, et il était tien. Puis tu te rappelles, de la suite horrible que tu as vécu. De cette pression qui t'a écrasé la cage thoracique. Comme à présent. Pourtant, il n'est pas en train de te sucer le sang. Non. Tu te tiens éloignée de lui, ne désirant pas t'approcher. Ton envie à la soirée de l'Edge Comb est toujours présente. Tu es restée sur ta fin. Tu as juste besoin, tu désires tant goûter à ses lèvres. Même avec la tension palpable qui règne entre vous deux...Tu n'y peux rien. Tu es obsédée par ce vampire...

Tu l'écoutes et un rire nerveux, surjoué sort de ta bouche. Il aurait dû faire acteur, tous les oscars lui seraient revenus sans difficulté. Tu commences à te masser les tempes. « Oh c'est sûr qu'en étant à l’hôpital jusqu'à maintenant, coincée dans un lit avec les infirmières et les médecins, j'allais pouvoir m'échapper pour venir te voir. C'est pas moi la spécialiste pour fuir...» Tu rehausses tes sourcils, un mince sourire hypocrite en coin, avant de te mettre à faire les cents pas. Tu balances tes bras dans tous les sens, parles avec tes mains. Ton corps tente de communiquer mais surtout de se débarrasser de toute cette colère et tristesse qui vaguent en toi. T'es perdue et ton self-contrôle arrive à un stade anéanti. Tu te passes une main sur le visage avant de baisser ton minois. Il est sérieux ou bien fait-il un poisson d'avril ? Tu contractes ta mâchoire avant de t'approcher violemment de lui, donnant un coup sec au verre qui se situait sur sa table basse. Il voyage rapidement pour se retrouver au sol en plusieurs morceaux. Cette scène te rappelle celle de la dernière fois. Lui te dépassant de plusieurs bon centimètres, toi relevant le regard pour ne feindre aucune peur. « Je t'ai jamais demandé d'agir ainsi pour ma gueule. T'avais qu'à t'en foutre comme tu fais si bien depuis des années. T'aurai pu me laisser crever. T'as été maitre de tes choix, j'y suis pour rien. » Tu te mords littéralement la lèvre inférieure. Tu vas exploser, tu le sens. Tu bouillonnes, tu brûles. Et puis ce fut la parole de trop. Tu le pousses avec force en t'appuyant sur son torse avant de te mettre à gueuler comme une furie. « Que je m'estime heureuse que tu es fais le chemin ? Non mais tu t'entends Balthazar ?! T'es vraiment qu'un connard pur et dur. T'es comme ce cher Genesis. Tu vaux pas mieux en faites...T'es pitoyable.» Dans un élan de rapidité, tu lui empoignes le tee shirt et recules avec lui jusqu'à ce que son dos rencontre le mur le plus proche. Un bruit sourd résonne...Mais tu t'en fiches, tu ne lâches pas l'emprise, au contraire, tu serres davantage faisant apparaitre des plis sur son vêtement. « Alors vas-y expliques moi. Pourquoi ? Pourquoi t'as fais tout ça pour me le reprocher par la suite ? T'as voulu faire acte de bravoure et jouer au super vampire envers la demoiselle en détresse ? » Au fond, tu t'estimes heureuse qu'il ait agit ainsi. T'aurai vraiment pu y rester à cause de ta folie passagère. Mais tu ne comprends pas. La situation, la dispute. Tout laissait à penser que vos chemins n'allaient pas se recroiser durant la soirée. Et pourtant...Ce fut bien plus...

Tu relâches doucement la pression que tu étais en train d'exercer. Tu dévies le regard, laisses tomber tes bras le long de ton corps. Tu entrouvres la bouche pour parler mais rien ne sort. Il te coupe tout. La respiration, la parole, le coeur. Balthazar a ce pouvoir sur toi et tu n'aimes pas ça. Tu voudrais tant le gifler, lui montrer à quel point il peut être idiot et blessant, mais tu t'en as pas le courage et encore moins la force. Alors tu fais ce en quoi il a été le plus fort ces dernières années. Tu fuis. Lâchement et lamentablement. Tu fais quelques pas en arrière avant de te retourner. T'es vraiment prête à partir, tu n'as plus ta place à ses cotés. T'arrives au niveau de la porte avançant ta main pour l'ouvrir. Mais tu bloques. Tu ne peux pas. Tu n'es pas comme lui. Tu as toujours su affronter tes problèmes. Tu ne peux laisser celui-ci derrière toi. Tu te connais, cela va te hanter, nuit et jour. Alors tu soupires d'exaspération avant de taper violemment sur la porte en bois. « Fais chier...» Tu as contrôlé ta force afin de ne pas la casser. N'oublions pas que tu as une force surhumaine. Tu restes mais avant de continuer, tu t'approches de son mini bar où tu aperçois son cubi de sang. Ta cicatrice te projette une décharge électrique et ta main vient instinctivement se déposer dessus. « Combien tu as tué d'humaine pour prendre tout ce sang ? Et bizarrement, avec elles ça passe sans aucun soucis...» Tu fais bien référence à ton entaille et au fait que tu lui ais offert ta jugulaire. C'est justement ça le problème du soir non ? Retirant ta main de ton cou, tu commences à fouiller avant de sortir une bouteille de bourbon. Sans demander la permission, tu ouvres le bouchon et commences à t'enfiler plusieurs gorgées. Lorsque tu te stoppes, une mince grimace se dessine sur ton visage. Pourtant, tu gardes l'alcool dans ta main, prête à en reprendre si nécessaire. Tu te diriges vers son canapé et te laisses tomber comme un poids mort. Parce qu'au fond c'est ce que tu es, morte à l'intérieur. « Okay alors...Je t'en prie, insultes moi, cries moi dessus pour ce que j'ai fais l'autre soir. Disputes moi comme le font si bien des parents. Mais saches une chose...» Tu te tournes vers lui et plantes ton regard droit dans le sien. « Si je devais le refaire, je le referai. Encore et encore. Peu importe ce que tu me diras...» Tu soutiens son regard avant de détourner la tête. Tu déposes la bouteille sur la table basse, t'appuies contre le dossier, attendant de te faire taper sur les doigts. Mais tu le sais, s'il dépasse les bornes, il ne sera pas le seul à crier.


1239 mots
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Dernière édition par Calypso Halloway le Mer 11 Mai - 8:10, édité 1 fois
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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Mar 10 Mai - 23:33

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Balthazar & Genesis

my blood for your life, right choice ? ❞
« C’est pas ce que j’viens de dire. Tu aurais au moins pu m’envoyer un message pour me dire que tu allais bien. Et puis j’ai jamais eu affaire à un hôpital Calypso, j’sais pas comment ça s’passe là-d’dans. », elle t’atteint avec ses paroles sèches, elle est plus qu’énervée. Petit à petit, une tension presque palpable est en train de s’installer entre vous. T’avais pas envie de l’entendre dire des choses comme ça. Si t’avais su, tu ne lui aurais jamais laissé ce mot. Tu aurais repris le cours de ta vie comme tu l’as laissé avant cette fameuse soirée. Mais nan, il faut que ça soit compliqué. Il faut qu’elle vienne te prendre la tête en te ressortant de vieilles histoires. Et bim, encore un verre de pété. Va sérieusement falloir que tu commences à faire des factures aux gens qui pètent des trucs chez toi. Ou à investir dans des gobelets en plastiques, à voir. La pression monte, tu sens qu’elle est à deux doigts de craquer. Heureusement que tu as insonorisé les murs de ton loft, sinon les voisins l’auraient entendu hurler. Elle a raison. Tu es seul maître de tes décisions, il n’y a que toi qui choisis tes actes. Et tu ne pouvais pas la laisser mourir. Pas elle. Tu ne sais pas pourquoi, mais pas elle. Un lien étrange vous uni que tu le veuilles ou non, tu l’as clairement compris après t’être retourné le cerveau à la suite de cette soirée. Après plus d’une centaine d’années d’existence, tu n’as jamais ressenti ça pour personne. Tué est le b.a.-ba de ta vie. Tu es né pour ça, tu n’es pas du genre à épargner des vies. Tu ne peux plus compter en nombre que tu as pris. Sans jamais le regretter. Pas une seule once de culpabilité ne t’as effleuré l’esprit. Alors pourquoi tu regretterais sa mort ? Pourquoi tu t’en voudrais durant ta longue vie d’immortel ? Pourquoi tu ne pourrais pas te pardonner de lui faire du mal ? Elle n’est en rien un membre de ta famille, encore moins ta semblable. Sorcellerie.

Les insultes fusent, tu penses le mériter, mais être un connard, c’est toujours ce que tu as su faire de mieux. C’est dans ta nature. Tu ne changeras jamais pour qui que ce soit. Tu resteras égal à toi-même jusqu’à la fin. Et lorsque ça sort de sa bouche, tu ne peux lui offrir qu’un sourire fier. T’es méprisable Balthazar Osborn. Seulement, ton sourire s’estompe quand elle évoque Genesis, celui que tu considères comme le frère que tu n’as jamais eu. Tu n’acceptes pas qu’on insulte les tiens. Même venant d’elle. Tu détaches tes mots, « Ne t’avises pas de reparler de Genesis comme tu viens de le faire. », ce n’est pas vraiment une menace, mais plutôt un avertissement. Encore une fois, tu ne pourrais pas la toucher, mais ce n’est pas le seul moyen que tu as pour l’atteindre. En réalité tu en as même un plus puissant que ça. Le simple fait de continuer à l’ignorer comme tu l’as toujours fait serait bien pire que toutes les tortures corporelles qu’elle pourrait recevoir. Tu trouves son assurance excitante. Elle a empoigné ton t-shirt pour te faire rencontrer le mur. Elle a de la force pour une humaine. Bien que cela s’explique avec le sang démoniaque qui coule dans ses veines. « Je ne te reproche rien du tout Caly, arrêtes. », tu es étonnement calme. T’as pas envie de t’énerver. Enfin si, t’as envie de répondre à sa violence, mais ça ne servirait à rien. Tu ne ferais qu’alimenter cette tension qu’il y a entre vous et tu risquerais d’aggraver les choses. Tu en profites d’ailleurs pour éluder sa question. Elle fait la forte tête, mais en vrai, elle est aussi perdue que toi. Tu le vois dans ses actes confus, dans sa respiration approximative, dans la façon qu’a son cœur de battre. Elle lâche sa prise et baisse les yeux au sol, expirant longuement. Tu crois vraiment qu’elle va partir. A sa place, c’est ce que tu ferais. Et ça aurait été le mieux. Peut-être que finalement, vous étiez mieux chacun de votre côté si c’est pour vous déchirer ainsi. Pourquoi les choses doivent-elles être si compliquées ? Pourquoi elles le sont toujours avec toi ? Pourtant, quoi qu’elle ait prévu de faire, elle ne quitte pas ta demeure. « Fais chier. », elle a gagné sa lutte intérieure et a finalement décidé de faire face à ses problèmes. Tu la regardes se mouvoir jusqu’au mini bar où trône comme à son habitude, le fameux cubi de sang. Ça vaut bien une réflexion de sa part. « Sans aucun soucis ? », tu laisses échapper un rire nasal. « Ces filles sont mortes Calyspo. », elle sort ta bouteille de bourdon préférée et en boit plusieurs gorgées au goulot. « Mais vas-y, fais comme chez toi, j’t’en prie. », maintenant, elle prend ses aises sur ton canapé. Ok, elle a décidé de sortir la carte de l’indifférence. Elle semble frustrée à la manière d’un enfant qui s’apprête à être puni parce qu’il a enfreint les règles. Cependant, sa dernière phrase te frappe. Tu ne sais pas comment réagir face à ce changement de ton. Il y a deux minutes elle était en train d’hurler, la seconde d’après elle redevient docile.

Pourquoi tu lui crierais dessus ? C’est vrai, tu aurais beaucoup de raison de le faire. Mais t’arrives pas à hurler comme elle l’a fait. Elle est irresponsable. Complètement irresponsable. Elle fait l’enfant borné et capricieux. Durant de longues secondes, tu ne dis rien. Au moment où son regard se détache du tien, tu te serres un autre verre de O+ que tu accompagnes de bourbon. Vous vous apprêtez à rentrer sur un terrain glissant, autant vous mettre en condition. Tu touilles ton cocktail en silence et t’assoies sur le tabouret du comptoir, histoire de mettre de la distance entre vous. Tu lèches le touilleur et le pose sur le bois. « Soit. » Tu bois quelques gorgées de ton mélange et soupir. « Mais saches que tu n’avais pas à le faire. Tu es complètement irresponsable. J’aurai pu te tuer Caly. Je crois que tu n’te rends pas compte. », tu te lèves, incapable de rester assis. « C’est la première fois de ma longue vie que je trouve la force de m’arrêter en pleine succion. Chaque fois que je bois le sang de quelqu’un, ce n’est pas dans le but de le laisser vivre. Je pense qu’à ma propre survie. Je suis comme ça Calypso, un prédateur. J’aurai vraiment pu te vider de ton sang cette nuit-là. Je ne veux plus jamais que tu prennes ce risque. », tu baisses la tête, cherchant un point d’encrage invisible au sol. « Tu m’as sauvé la vie, c’était la moindre des choses que d’épargner la tienne. Mais ne refais plus jamais ça. Je ne te garantis pas que je réussisse à me contrôler une seconde fois. », tu passes une main de tes cheveux, tes yeux de retour dans les siens.

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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Mer 11 Mai - 8:46


My blood for your life right choice ?
Balthazar & Calypso




« Oui et moi non plus. D'habitude je reste chez moi en utilisant ma rune de guérison. Tu le toises d'un regard assez particulier. Il varie entre haine pure, profonde et tristesse bien ancrée. « T'aurais pu m'envoyer toi un message. Dois-je te rappeller qu'à mes yeux tu m'as lâchement abandonné ? Pas ma faute si l'infirmière m'a donné le message juste à ma sortie...» Tout pouvait s'expliquer. Pendant deux jours, tu étais restée sans nouvelle, te disant qu'il n'en avait de nouveau plus rien à faire de toi. Pourtant, il avait bel et bien laissé un message en ton honneur. Certes, il ne disait pas grand chose, mais c'était déjà suffisant pour te remonter le moral. Te dire qu'il faisait un minimum attention à toi. Et puis surtout, si tu avais eu ce message dès ton réveil, alors là oui, tu aurais envoyé un sms pour le rassurer. Les choses se sont déroulées d'une manière différente. Mais malgré cette pensée, tu ne peux te résigner à ne pas être blessée. Tu jongles avec ton regard entre les morceaux de verres et Balthazar. Au moins il sait, t'es énervée. Plus besoin de le dessiner...

Tu le méprises en voyant son sourire suite à ton insulte. Tu lèves les yeux au ciel, exaspérée par son attitude. Il est vraiment stupide. Tu t'es attachée à un gars qui n'en vaut pas la peine. Alors pourquoi ne pas simplement abandonner, partir et l'oublier ? Parce que t'as déjà essayé. Plus d'une fois. Et t'as rapidement compris que ça ne devait pas se passer comme ça. Tu t'es fais à l'idée et pourtant, en le voyant ainsi, tu te poses à nouveau la question. Tu touches un point sensible. Sa famille. En particulier Genesis. Lorsque tu le vois réagir, tu lâches un rire nerveux. Tes poings se laissent se déposer sur tes hanches et tu penches la tête sur le coté, une petite moue venant animer ta bouche. « Hm...Sinon quoi Balth' ? Tu vas me réduire en petits morceaux ? C'est justement ça le problème, t'en es pas capable ! » Mais les choses s'aggravent et ton foutu caractère d'impulsive prend le dessus. Tu l'empoignes et le plaques contre le mur. Une fois tu as rêvé d'agir ainsi avec un garçon, mais ce n'était certainement pas dans une situation pareil. Tu pensais plus à une suite romantique, où les deux s'embrassent sauvagement pour prouver leur amour partagé. Tu sais qu'avec lui cette idée ne pourra se faire. Bien dommage à tes yeux, ses lèvres paraissent si délicieuses...D'ailleurs, tu relâches ta prise sentant ta force t'abandonner. Tu dois partir. Rapidement. T'as besoin d'air, d'être loin de lui. Tu voudrais t'enfuir...Mais t'as jamais été éduqué ainsi. Alors, tu fais en sorte d'avoir le maximum de distance avec ce vampire. La tension est palpable, mais est-ce réellement une tension colérique, haineuse, ou se mélange-t-elle avec bien plus ?

« Et alors ? Au moins elles ont le plaisir de continuer à te maintenir en vie ! C'est plutôt sympa de leur part, ce sacrifice involontaire. » Tu le cherches, t'y vas pas par quatre chemins. Ce n'est pas ta spécialité d'être diplomate. Tu fonces dans le tas et tu dis tout. T'es franche et parfois peut être un peu trop. Tu parles avant de réfléchir, surtout en sa présence. Mais c'est plus fort que toi. Tu n'arrives pas à te contenir. T'es comme un volcan sur le point d'entrer en éruption. Et le plus souvent, la lave coule pour faire de sacrés dégâts sur son passage. Pas vraiment cool. Une bouteille de bourbon en main, tu déglutit à la vitesse grand V sans te soucier de sa remarque. Pour une fois, tu te comportes comme une mal éduquée. Et tu n'en as pas terminé. Tu t'écroules sur son canapé, lasses de devoir te battre avec lui. Puis tu lances le sujet. Le fameux sujet. Tu déballes, attendant qu'il te crie dessus. Tu soupires, trippotes des méches de cheveux. T'en arrives même à faire des grimaces tout en le mimant. Tu te trouves ridicule, mais tu peux pas t'arrêter. Il commence à devenir lourd. Lorsqu'il termine enfin son long monologue, tu attrapes le bourbon et bois quelques gorgées. Puis tu plantes ton regard dans le sien, un sourire hypocrite sur les lèvres. « Tu n'as pas à commander mes actes. Si j'ai envie de le refaire, je le referai. Je suis assez grande pour connaitre les conséquences...» Puis toi aussi, tu te lèves mais sans grande douceur, cognant ton genou contre la table basse. Tu te tiens droite comme un piquet, lui faisant face. « Quand je l'ai fais, ma seule pensée t'était dédiée. Je voulais juste que tu te rétablisses. Je ne voulais pas que tu souffres autant par ma faute...Quand je me suis tranchée la jugulaire, tu veux savoir ce qui se tramait dans ma tête ? » Tu ressembles à une folle. Ta voix s'élève de secondes en secondes, tes yeux changent d'expression pour ne pas réussir à savoir laquelle garder. L'une de tes mains maintient la bouteille tandis que l'autre pointe du doigt le jeune homme. T'as le souffle court, mais tu continues de pialler. « Je n'avais pas peur de mourir. Quitte à ce que tu suces mon sang jusqu'à la dernière goutte, je m'en fichais royalement. Tu le comprends ça ? Et si même maintenant, là tout de suite, t'as envie de le faire, fais le. Ca m'est égal...» Tu passes ta main libre sur ta bouche puis sur tes yeux pour les masser quelques secondes. Tu lâches un souffle et fais quelques pas dans sa direction sans pour autant te rapprocher énormément. « Tu me perturbes Balthazar. Je n'ai jamais eu cette pensée envers qui que ce soit excepté ma famille. Sauf que toi, tu n'en fais pas parti. Tu devrais ne rien représenter du tout à mes yeux et pourtant...» Tu entrouvres la bouche pour terminer ta phrase mais rien ne sort. Tu mènes la bouteille et tentes de te donner du courage comme tu le peux. T'es en train de te confier, de te dévoiler à lui. Tu ne sais pas si c'est une bonne idée, mais t'as besoin de tout lâcher. Peut être qu'ensemble, vous allez pouvoir comprendre ce qui se passe...Tu plantes ton regard dans le sien, tes yeux se remplissant tout doucement pour les laisser briller par cette eau de tristesse. « Pourtant j'ai l'impression qu'au contraire...Tu es tout pour moi Balth'...» Tes lèvres tremblent, tu laisses tomber tes mains le long de ton corps. Tu ne bouges plus d'un seul centimètres après ce que tu viens de déballer. Une vraie bombe qui vient d'exploser. Comme ton coeur.


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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Mer 11 Mai - 18:38

♣♣♣
Balthazar & Genesis

my blood for your life, right choice ? ❞
Ton message ne lui est parvenu qu’à sa sortie. Ca explique bien des choses. Mais pas le fait qu’elle te parle comme ça. Tu détestes qu’on soit sarcastique avec toi. En revanche, toi t’as le droit de l’être avec les autres. T’as l’impression qu’elle te prend clairement pour un con et t’aimes pas ça. Elle te provoque, elle te dit que tu ne serais pas capable de lui faire du mal et même si c’est vrai, tu ne veux pas l’entendre. En fait, on dirait que t’assumes pas. C’est pas dans ta logique, c’est contre nature et elle ne fait que te le rappeler en te balançant ça. Tu préférerais clairement t’en foutre comme à ton habitude, mais tu ne peux pas. C’est comme ça.

Elles ont le plaisir de te maintenir en vie ? Elles n’ont juste pas le choix. Ce ne sont pas elles qui s’offrent à toi. Enfin pas dans ce sens. Pas dans le sens du sacrifice. Elles ne savent pas ce qu’elles encourent en passant le seuil de ta porte. A la limite, elles s’attendent juste à passer la meilleure nuit de leur vie et non la dernière. Tu ne cherches pas à soulever ce fait pour ne pas davantage envenimer les choses. Et puis, elle te prend déjà bien trop la tête. Tu commences à te dire que tu n’aurais pas dû lui ouvrir. Ça aurait été beaucoup plus simple. Mais elle t’aurait reproché de fuir tes problèmes. Tu ne veux plus les fuir. Tu ne veux plus avoir un comportement de lâche, un comportement d’homme qui a peur. Balthazar Osborn n’a peur de rien. Tu es fort et puissant. Ce sont les autres qui te craignent. Rien que la simple prononciation de ton prénom fait dresser les poils. Tu es connu pour ta violence, ton sadisme et ton intolérance, mais en rien pour ta faiblesse.

Tu la regardes alors qu’elle bouge ses lèvres au rythme de tes paroles, t’imitant sans gêne. L’insolence de son geste te fait serrer le poing tellement fort que tu en fais craquer tes phalanges. Ta mâchoire se contracte. Où est le respect ? Apparemment parti très loin. Elle ne sait pas à qui elle s’adresse. Si t’avais pu, tu lui aurais déjà pété les doigts. Quelle gaminerie. T’en reviens pas. Elle a quel âge ? Cinq ans ? Tu décides encore une fois de ne pas relever, ça lui ferait trop plaisir. A la manière d’une fille qui parle à un adulte qui essaye de jouer le rôle du père absent, elle te dit que tu n’as pas à commander ses actes. Elle aurait pu ajouter un « t’es pas mon père ! », que ça aurait été la même chose. Elle se lève, ne t’en laissant pas placer une. T’aimerais bien lui dire qu’elle se trompe, que tu ne cherches pas à la commander, mais que c’était bel et bien une mise en garde. Après, qu’elle tienne en compte ce que tu dis ou pas. C’est elle qui voit. Faudra pas venir chialer si tu lui fais du mal. Même si pour le coup, elle ne serait plus là pour le dire. Tu la laisses parler. Lorsqu’elle emploie les mots « tranchée la jugulaire », ton cœur se serre. Tu penses ô combien sa folie est grave. A quel point elle ne tient pas à sa vie pour avoir des propos comme ceux-là. Son ton monte, son visage n’arrive pas à adopter une expression en adéquation avec ses paroles. Elle est partagée entre plusieurs sentiments. La colère bien sûr, ainsi que la frustration. Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi de la tristesse. Aussi perturbant qu’elle puisse l’admettre, elle est triste de cette situation. Tout comme tu l’es au fond de toi. Tu pèses chacun de ses mots et en tire la conclusion qu’il n’y a pas que toi qui ressens ce sentiment étrange à son égard. En fait, elle vit exactement la même chose que toi. A la différence qu’elle était folle de toi durant ses jeunes années. Mais ça ne compte pas. Et puis, on désire toujours ce qu’on ne peut pas avoir non ? Elle te sort exactement la même chose que tu n’arrêtes pas de penser lorsqu’elle apparaît dans ton esprit. Le seul sentiment similaire que vous auriez pu avoir est celui que vous portez à votre famille. Et jusqu’à preuve du contraire, vous n’êtes pas de la même famille. D’ailleurs, tu éprouves un profond soulagement à ce sujet.

Elle se confie à toi comme tu n’as pas su le faire. Elle ose te dire des choses que tu ne l’aurais pas imaginé capable d’admettre. Que tu n’aurais jamais pu lancer toi-même. Elle tient à toi, c’est une certitude. Tout comme tu tiens à elle, même si t’es trop fier pour l’admettre. « Pourtant j'ai l'impression qu'au contraire...Tu es tout pour moi Balth'... » cette phrase à l’effet d’un pieu qui pénètre ton cœur. Tu vois ses yeux s’emplirent de larmes et tu es soudainement pris d’un mal terrible. Tu t’approches d’elle à grand pas et vient coller sa tête à ton torse dans une puissante étreinte. Cette scène est tellement contradictoire. Elle n’a tellement rien à voir avec votre conversation d’il y a à peine cinq minutes que ça en deviendrait presque hilarant. Mais peu importe, c’est votre moment. Tu caresses ses cheveux de ton pouce et regarde dans le vide. « Toi aussi… Tu la sens ? Cette sensation étrange qui nous lie. », tu sais que tu n’es pas le seul. Et même si tu avais des doutes encore hier, tu en es désormais sûr. Mais ce n’est pas bien. C’est malsain. Ça ne peut mener à rien de bien les histoires aussi compliquées. Uniquement de la colère et du chagrin. T’as pas envie qu’elle s’attache à toi, attendant quelque chose que tu ne peux pas lui donner. « Bon sang Caly, qu’est-ce qui nous arrive ? », tu ne sais pas si elle arrivera mieux à trouver les mots que toi. Une chose est sûre, vous êtes tous les deux à la recherche de réponses que vous ne possédez pas.

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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Mer 11 Mai - 21:16


My blood for your life right choice ?
Balthazar & Calypso




Qui l'aurait cru ? Qui aurait pu penser que la forte, insensible et courageuse Calypso Halloway puisse se confier et dévoiler ce que son coeur ressent ? Pas toi en tout cas. T'es pas du genre à faire dans le sentimental. Non. T'essaies même de t'en éloigner le plus possible. Parce que tu sais que les sentiments, y a rien de pire. La preuve, ta seule faiblesse jusqu'à maintenant c'était ta famille. Et on l'utilisait beaucoup pour te menacer. Maintenant, il y a lui. Balthazar Osborn. T'es prête à mourir pour lui. Comme Juliette avec son Roméo. Mais tu peux pas te catégoriser la dedans. C'est insensé, impossible, ridicule. T'as jamais aimé personne de la gente masculine. Certes, petite tu as eu le béguin pour lui, mais comme tu te le répètes toujours, tu étais petite. Et quand on grandit, ce qui n'est pas accessible attire plus que tout. En particulier les mauvais garçons. Qui était le mieux placé pour rentrer dans ce moule ? Ce vampire d'Osborn. Tu aurais pu avoir mille fois mieux, des rencontres tu en as fais. Mais personne n'arrive à sa cheville. Personne n'est lui. Il est le seul depuis ta naissance à te faire sentir différente. Le seul qui réussisse à faire battre ton coeur autrement que lorsque tu te mets à faire du sport intense. Tes tachycardies incontrôlables arrivent à cause de lui. Ta respiration coupée prend siège lorsqu'il est dans ton champ de vision et non parce que tu as reçu un coup en pleine poitrine. Tu sais très bien ce qui se trame sous tous ses signes mais tu ne peux l'accepter. Comment peux-tu être en accord avec toi même sur ce point ? Comment peux-tu autoriser ton coeur, ton âme et ton esprit à aimer un monstre pareil ? Tu as souvent entendu dans des films ou des chansons que le coeur a ses raisons que la raison ignore. T'es bien placée à présent pour comprendre le sens de cette phrase....

Tu n'as pas arrêté de l'engueuler, de lui crier dessus. Tu l'as vu à plusieurs reprises se contenir pour ne pas t'envoyer valser contre un mur ou te briser certains os. Tu joues avec ses nerfs comme tu joues avec les tiens. T'as jamais su parler sans hausser le ton. En particulier quand le sujet t'affecte directement. Ou que la personne en face de toi t'est réellement importante. T'as un sale caractère, ce n'est pas demain la veille qu'on va arrêter de te le dire. Mais en quelques secondes, la donne a changé. Ta tristesse a pris le dessus. Ta voix s'est brisée comme les vagues folles le font sur les rochers. Tu deviens vulnérable. Tu te sens faible et un rien peut t'atteindre. C'est nouveau tout ça et tu sais pas comment le gérer. Alors tu t'es dis que le partager, avec le principal concerné, pourrait peut être t'aider à y voir clair...Ta gorge se serre, une boule se formant à l'intérieur t'empêchant d'avaler avec facilité. Tu te laisses consumer par tes sentiments. Tu baisses les bras pour la toute première fois et montres le calvaire que tu indures depuis tout ce temps. T'es à fleur de peau. T'as toujours trouvé ça ridicule, les filles agissant ainsi. Mais maintenant, tu n'as plus le droit d'avoir cette pensée. Tu fais partie de ce groupe...Quelle honte pour une Halloway.

Tu craques et les larmes coulent le long de tes joues rosies. Tu t'essaies à les stopper en les essuyant du revers de la main mais en vain. Elles sont bien présentes et ancrées au sein de tes yeux. Tu fermes lentement tes paupières dans l'espoir qu'elles cessent de montrer leur nez...Tu te sens tout à coup être tirée vers l'avant, ta tête se déposant sur une surface dure. Sans même ouvrir les yeux, tu as compris. Balthazar s'est levé pour venir te serrer dans ses bras. Tu relâches la pression, déposes ta main de libre sur son torse et commences à te laisser bercer par ses caresses dans tes cheveux. Cette boule qui, auparavant, gênait ta trachée vient de s'estomper en un rien de temps. Ton coeur s'est mis à danser sur un rythme endiablé. Tes larmes ont cessé tout mouvement laissant place à un mince sourire. Même si au final, Balth' n'a pas su te donner de réponses, étant autant paumé que toi, tu te considères comme gagnante. Tu l'as eu, ton attention particulière. « J'en sais rien Balth'...C'est...C'est tellement nouveau. La seule chose que je comprends c'est que..» Tu redresses doucement ton menton pour le poser sur son torse. Ton joli minois, encore mouillé à certains endroits par tes larmes, tente de capturer un regard. Vos yeux ne se quittent plus, et comme à l'Edge Comb, tu t'abandonnes au sein de ses prunelles envoûtantes. « Je peux pas me résoudre à m'éloigner de toi...J'ai tellement essayé de t'oublier Balth' mais c'est pire...C'est comme si...» Ta voix se fait plus calme. Tu en arrives même à murmurer tes paroles ayant peur que tes révélations ne s'échappent si tu te mets à parler trop fort. « Comme si une partie de moi était morte...» Tes lèvres sont sèches, ton souffle est chaud. Tout en toi bouillonne par ce que tu es en train de faire. Tu te livres corps et âme à ce vampire. Tu passes délicatement ta langue sur ta bouche et ton envie reprend sa place avec une puissance jamais égalée. Peut être est-ce enfin le bon moment ? Peut être dois-tu te lancer et lui prouver à quel point il est important à tes yeux. Il suffit juste de briser cet espace qui sépare vos lèvres. Il suffit juste d'offrir un ticket d'entrée à cette nouvelle union qui vous fera chavirer pour toujours...Tout doucement, de ta main libre mais tremblante, tu l'avances vers la joue du jeune homme. Tu la lui caresses tendrement avec ton pouce. T'es sur le point de te lancer. Tu n'as jamais été aussi prête que maintenant...Ton visage se rapproche du sien...- Il faut que tu le fasses, c'est ta seule chance -...Tu n'es qu'à quelques centimètres de ses lèvres si délicieuses...- C'est peut être la solution à tous vos problèmes -...Plus que quelques millimètres...Une sonnette retentit et brise tous tes espoirs emportant tout sur son passage. Ton cœur, ton âme et ton esprit...Tes yeux se ferment de douleur, de tristesse. Ta mâchoire se contracte. T'as envie d'hurler, crier mais tu t'abstiens. Tes sourcils se froncent et tu commences à cogiter. Qui peux bien venir à cette heure là.


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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Ven 13 Mai - 22:21

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Tu sens son cœur louper un battement. Le haut de sa cage thoracique est collé au bas de la tienne. Tu es sûr que si tu y jettes un coup d’œil, tu la verras tressauter au rythme effréné des battements de son cœur. Vois ce que tu lui procure. Vois ce que tu la fais endurer. Vous êtes mauvais l’un pour l’autre. Tu sais très bien que cette histoire finira aussi mal qu’elle a commencé. Pourtant, t’as pas l’air de le réaliser à l’instant présent. Tu te laisses juste emporter par cette sensation agréable qui a surpassé ton agacement de tout à l’heure. T’as jamais aimé voir les personnes que tu aimes pleurer. L’importance non-avouable et incontrôlable que Caly a pour toi se ressent d’autant plus avec cela. T’es du genre à te délecter des pleures de tes victimes, des pleures de toutes ses femmes que tu as tué. Mais pas les siens. Ils te tiraillent et te brûlent. La voir dans cet état t’est presque insurmontable. Tu as envie d’aspirer toute la tristesse qu’elle a en elle et de lui donner à la place, un plaisir infini. Elle renifle doucement son chagrin et vient déposer sa main sur ton torse. Sa voix est particulièrement douce, très loin de la harpie qui beuglait il y a encore dix minutes. Tu préfères quand les choses sont ainsi. La voir s’excitait contre toi lui donne un petit côté de folle sexy qui ne te déplaît pas, mais tu apprécies aussi ce calme. Elle essaye de répondre tant bien que mal à ta question qui était finalement plus rhétorique qu’autre chose. En fait, tu te doutes bien qu’elle non plus n’a pas la réponse à cette question. Pourtant, elle te donne des bribes de phrases, qu’elle segmente par des pauses bien trop longues à ton goût. Tu es pendu à ses lèvres attendant la suite de ses paroles. C’est horrible de faire ça, comme un bon film que la pub viendrait gâcher. Elle relève doucement la tête, te laissant découvrir son visage encore mouillé par endroits. Tu plantes ton regard dans le sien, l’écoutant poursuivre sa phrase. Plus ça va et plus son débit descends en décibels. Tu dois presque lire sur ses lèvres, la dernière phrase qu’elle prononce. « Comme si une partie de moi était morte...», que veut-elle dire pas là ? Tu restes perplexe. Tu ne sais pas si elle parle de cette relation qui vous empoisonne ou du fait qu’elle non plus n’arrive plus à se raisonner elle-même. Elle est aussi perdue que toi. Tu prends son visage entre tes mains et viens effleurer ses joues de tes pousses, pour faire disparaître la fine pellicule d’eau.

Vous revoilà dans la même position qu’à l’Edge, cette tension démoniaque qui vous maintient debout. Tu le sens ? Bien sûr que tu le sens. Ce moment attendu qui ne cesse d’être retardé. Pourquoi devoir attendre si longtemps pour lui donner un premier baiser ? Vous feriez s’arracher les cheveux bon nombre de spectateurs si votre vie était un film. Tu ne sais pas. C’est comme s’il fallait attendre le bon moment. Bien faire les choses, sans précipitation pour pouvoir pleinement profiter de cet instant pourtant si anodin pour toi. Des filles, tu en as embrassé des centaines et des centaines. Tu n’y es jamais allé par quatre chemins, car tu obtiens toujours ce que tu désires d’une manière ou d’une autre. Là c’est différent. T’as l’impression de faire quelque chose d’interdit. De devoir te cacher pour le faire. C’est complètement idiot. Pourtant, t’en as tellement envie. Tes lèvres brûlent de désir. Elle dépose sa main droite sur ta joue et la caresse de son pouce. Tu descends doucement les tiennes le long de son corps pour venir les nouer au niveau de sa chute de reins. Elle se surélève avec la pointe de ses pieds pour se hisser jusqu’au péché. Une infime distance sépare vos lèvres à présent et alors que vous êtes prêts à atteindre les sommets, tout se passe en un quart de seconde. Quelqu’un sonne à la porte et vous arrache à votre bulle. Elle a tout pété putain. Encore. Et puis c’est qui d’abord ? Tu te contractes soudainement, repensant à cette conversation que tu as eue avec la fameuse Betty. Merde. T’es con putain, tu choisis vraiment mal tes moments. Mauvais timing. Très mauvais timing. Tu essayes de trouver une solution au nouveau problème qui s’offre à toi et une idée te vient.

Tu te détaches de Caly, voyant que ses yeux ont changé d’expressions. Elles auraient des doutes ? Comment ? Le sixième sens des femmes peut-être… « Accorde-moi deux petites minutes. », mais évidemment, la demoiselle n’est pas du genre à obéir aux ordres. Tu l’as rattrape par le bras et la tire en arrière vers le canapé. « Non sérieusement Caly, j’arrive. », tu te dépêches d’aller à la porte, persuadé qu’elle ne restera pas assise bien longtemps. Lorsque tu l’ouvres, tu tombes sur une petite blonde tout à fait ravissante. Pourquoi faut-il toujours qu’elles soient blonde ? « Salut Balto… C’est… » « On n’a pas le temps pour les présentations. Dans mon salon, y a une putain de nana avec qui c’est eeextrêmement compliqué et tu vois, ton arrivé va sûrement encore tout foutre en l’air. Alors ce que tu vas faire, c’est gentiment rentrer chez toi et oublier que tu es venue ici. », les yeux vident de toutes émotions, elle acquiesce. Mais tu entends les pas de Caly résonner dans ton salon, elle risque d’arriver d’une seconde à l’autre et de la voir. Tu te crois foutu, mais… Tu as une seconde idée. Tu retiens Betty par le poignet. « Changement de plan. Tu t’appelles désormais Raven, on s’est rencontré il y a quatre ans dans un bar. On a sympathisé, on a rigolé, mais c’est tout. On a gardé contact parce que… », pourquoi t’aurais voulu garder contact avec elle ?... « Parce que tu m’as sauvé la vie malgré toi alors qu’on s’apprêtait à m’enfoncer une lame d’argent dans le cœur ! Ouais c’est pas mal ça… », tu sais pas si ça se tient la route, mais c’est toujours mieux que rien… Lorsque Caly arrive, tu fais mine de rien, « Heeey Raven ! Ça fait plaisir de te voir. », tu lui donnes une accolade amicale. C’est tellement pas naturel venant de toi, c’est dingue. Elle encore, elle est bonne actrice, grâce à tes dons de vampires. « Ecoute, je suis un peu occupée, mais si tu veux, on peut dîner ensemble demain ? », tu espères qu’elle parte sans faire plus de dégâts. Tu croises les doigts pour que Calypso ne relève pas, mais c’était sans compter sur sa jugeote.

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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   Dim 15 Mai - 12:05


My blood for your life right choice ?
Balthazar & Calypso




T'as l'impression que le monde s'arrête. Votre relation est une pure enigme, même les savants fous ne peuvent en obtenir la solution. T'es perdue. Tu te perds entre la haine et...l'amour. Tu crois, t'espères. Après tout, ton monde n'a pas été juste construit dans la souffrance et la terreur. Tu as pu ressentir, admirer la beauté de ce sentiment si puissant mais si fragile. Envers tes parents, ta soeur. Tu as souvent aperçu les regards brillants et joyeux qu'échangeaient tes parents l'un envers l'autre. Exactement le même que tu es en train de porter sur Balthazar. Pourtant, t'es bien loin de le désirer. Tu t'es toujours jurée de ne pas être aussi faible. Certes, l'amour est un sentiment qui peut te porter avec force mais il est imprévisible. Un seul faux pas et tout s'écroule, te laissant dans une descente noire et glissante...Mais cette éventualité s'efface dès que tu es à ses cotés. Il est ton rêve. Il a fait de toi ce que tu es, et être dans ses bras est plus naturel pour toi que d'entendre battre ton cœur. Tu penses tout le temps à lui. Même maintenant, quand tu es ici, tu penses à lui. Il ne pourra jamais y en avoir un autre. Personne ne pourra prétendre à ce titre mieux que Balthazar...Parce qu'au fond, lui seul a gagné cette place. Balthazar Osborn est le seul à avoir le droit de te faire souffrir, ta douleur est devenue son royaume à l'instant où tu l'as confronté à toi, ce soir là, à l'Edge Comb...

Une main sur son torse, tu relèves doucement ta petite tête brune pour déposer ton regard sur lui. Sur sa beauté éternelle. Cette beauté fatale qui te brise le coeur mais qui, à la fois, n'est autre que le remède à tes blessures. Balthazar est un tout. Ta malédiction, ta damnation. Ta bénédiction, ton paradis. Il te sourit avec une sorte de complicité, qui tu le sais, est bien plus que ça. L'un de ces sourires singuliers que tu n'as jamais rencontré, ou peut être une ou deux fois. Celui qui te rassure à jamais. Qui te comprend dans la mesure exacte où tu souhaites être comprise. Ce sourire qui croit en toi comme toi tu aimerais croire en toi-même. Et tu le lui rends avant de ressentir à nouveau cette envie dominante. L'embrasser. Unir vos lèvres et laisser ce passé douloureux derrière pour enfin tendre les mains vers un avenir haut en couleur. Un avenir qui vous permettra d'être ensemble. Réellement...Vous êtes sur le point d'en finir avec cette tension. Assouvir enfin vos désirs qui n'ont cessé de vous envahir. Mais un son ébranle tout. La porte. L'entrée. Quelqu'un vient de sonner. Tes sourcils se froncent et tu commences à ressentir une envie de meurtre. La rage monte en toi mais la curiosité devient bien plus puissante. Qui peut bien sonner, là maintenant, à cette heure ? Connaissant Balthazar, la réponse ne t'enchante guère. Elle te refroidit même. Une douche émotionnelle. Tu viens de passer du chaud comme une braise, à un froid glacial comme un glaçon...Tu te recules de son étreinte tout en le foudroyant du regard. Il va vite comprendre qu'on ne se paie pas te tête. Tu te contournes prête à aller accueillir cet inconnu, qui tu le sais, n'est autre qu'une fille. Tu commences à avancer de quelques pas avant de sentir une poigne te retenir. Tu fais rapidement marche arrière et te retrouves sur le canapé. Tes doutes se confirment petit à petit au vu de la réaction du vampire. T'es écœurée mais tu restes à ta place, attendant de voir le spectacle qu'il va te donner...

Tu tapes du pied avant de t'appuyer sur tes poings et de te lever. Au final, rester sur le canapé te noie dans une colère noire. Tu te sens obligée d'aller vers la porte. Tes pas résonnent, font un bruit sourd. Balthazar a très bien entendu que tu te rapproches. Mais c'est ton but. Qu'il panique et trouve l'excuse la plus ridicule pour s'en sortir. T'arrives enfin à leur hauteur et tu reluques de haut en bas la jeune femme. Une blonde. Encore une blonde. Pourquoi faut-il que ce soit toujours des blondes qui tournent autour de...Oh...Ta mâchoire se contracte et tu les écoutes avant de lever les yeux ciel. Okay, à toi de montrer tes talents d'actrice. Tu vois la fameuse Raven faire un simple oui de la tête mais toi, tu n'en as pas fini avec elle. Tu pousses Balthazar avant de retenir l'autre par le poignet. « Mais non voyons restes ! Tu n'as pas fais tout ce chemin pour rien. Un verre et après tu pourras partir c'est promis ! Et puis comme ça, tu pourras me raconter en détail votre rencontre, ça m'a l'air passionnant ! » Tu dessines un sourire faux et bien forcé envers la blonde avant de passer l'un de tes bras autour de ses épaules. Tu pivotes ta tête vers Balth' et tes yeux expriment sans relâche ton idée perverse et réellement sadique. Vous vous approchez du canapé et tu l'invites à s'assoir, monopolisant la place à ses cotés. « Balthazar, au lieu de mourir sur place vers ta porte, ce serait vraiment charmant si tu sers quelque chose à ton amie de longue date. Sois gentleman quand même...» Tu passes ta langue sur tes lèvres. T'es une garce, une vraie garce. Pure et dure. Mais il t'a poussé à agir ainsi. Tu sens le canular à l'autre bout de la terre. Après tout, n'est-il pas un vampire avec le don d'hypnotiser ?

Tu croises tes jambes avant d'entrelacer tes doigts et de les déposer sur tes genoux. Tu joues vraiment à l'hypocrite mais t'en as rien à cirer. Tu veux le vrai mot de la fin. Démasquer son petit plan ridicule. Tu le sens. T'en es sur. Mais il te faut des preuves. Et tu sais que ce ne sera pas si simple que ça avec Balth' dans les parages. Alors tu te lances, comme tu le peux. Tentant de te frayer un chemin vers la vérité. Il y aura bien quelque chose qui le trahira...« Alors...Raven c'est ça ? Dis moi, vous vous êtes rencontré comment ? » Tu hausses une épaule avant de te servir un verre de bourbon. Tu vas en avoir besoin pour entendre ce fabuleux mensonge tout droit sorti de la tête du vampire. D'ailleurs, tu le vois revenir assez rapidement, deux verres à la main. C'est certainement la première fois que tu le vois rappliquer en vitesse. Il s'assoit sur le fauteuil face à vous deux et tu croises son regard. Tu ne le détournes pas. Absolument pas. Tu le plantes dans le sien comme tu le sens te planter un couteau dans le dos. « Euh...On s'est rencontré il y a 4 ans dans...» Sa voix fut coupée par celle de Balthazar mais dans un geste direct et rapide, tu lèves ta main et lui lances un clin d'oeil accompagné d'un sourire machiavélique. « Merci Balthazar mais je pense qu'elle est assez grande pour répondre toute seule, pas vrai ? » Tu attrapes le bras de "Raven" et lâches un rire forcé mais qui, à ses yeux, parait naturel. « Je t'en prie, continues.» Tu peux ressentir la nouvelle tension qui s'est créée à l'instant où tu l'as faites entrer. Mais est-ce elle, cette inconnue si particulière, ou le jeune homme qui dégage cette panique ? « Du coup...Ca fait 4 ans qu'on se connait. On s'est rencontré dans un bar. Puis tu sais, on a parlé, rigolé. Sympathisé quoi et au final on a gardé contact parce que...» « Parce que ? » Tu hausses tes sourcils, attendant le fin mot de l'histoire. T'espères pouvoir le chopper à ce moment là mais lorsque tu entends la suite, un rire nerveux explose de tes poumons. Cette situation te rappelle celle que vous avez vécu lui et toi. Sauver la vie du vampire d'une lame d'argent. Mais tu ne peux le dire. T'en as pas fini avec ton interrogatoire. Bitch Calypso is back.


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Sujet: Re: My blood for your life, right choice ? + Balthypso   

 
My blood for your life, right choice ? + Balthypso
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