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 Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.

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Battle cry
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PRO MUNDI BENEFICIOAndrea Belson
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Je suis à Chicago depuis le : 04/01/2016 et j'ai déjà payé : 395 factures et gagné : 26 gains. Il paraît que : Emily Blunt est mon double. On m'appelle : PNJ et pour mon profil je remercie : Dunham.

Je suis : veuve.
Sujet: Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.   Mer 4 Mai - 22:48


Parfois il faut se remettre en question   et d'autre avoir confiance en soi.




Participants:
- Athénaïs Blackburn : rebellion
- Louis de Vallincourt : rebellion 


Contexte:
Une augmentation de l’activité démoniaque a lieu depuis plusieurs semaines maintenant. Bon nombre des Shadowhunters de l’institut de Chicago ont dû mettre en place des équipes supplémentaires. C’est sous ordre de Freya et Caleb Lightwood qu'Athénaïs et Louis se sont retrouvés dans un nightclub à devoir surveiller un groupe d’obscurs qui s’en prend régulièrement en toute impunité aux humains en les vidant de leur sang. Vous avez donc été envoyé en mission dans le but de repérer et d’arrêter par tous les moyens ces Obscurs. Attention vous n’êtes pas à l’abri de tomber sur des raveners ou autres joyeusetés dans ce genre.

Le lieu: L'Edge Comb dans le North Side, attention c'est un repère de vampire.

Dénouement de la mission:

- Antenaïs, la situation va vite devenir ingérable, mais par chance tu vas savoir le géré comme une pro et tu vas même te surprendre toi même. En revanche pour Louis c’est une autre histoire. Tu vas devoir affronter bon nombre de chose durant cette mission. Tout d’abord l’une de tes plus grandes peurs : Le vide puis… tu vas malheureusement frôler la mort de près ce qui va avoir le don de te remettre grandement en question. Mais au final, tu grandiras un peu dans ta tête et prendre un peu plus aux sérieux les missions qui te seront confiées à l’avenir.

Ordre de passage:
@Athénaïs Blackburn  et  @Louis de Vallincourt

Si vous avez un souci, MP à Freya  

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Sujet: Re: Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.   Sam 7 Mai - 20:37

Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.
Louis & Athénaïs
Athénaïs n’était pas la personne la plus enthousiaste pour cette mission qui avait été ordonnée par Freya et Caleb Lightwood. Malheureusement pour elle, la jeune américaine n’avait pas eu la possibilité de refuser. En fait, elle ne l’avait jamais eu. La jeune rousse n’était pas dans une assez bonne posture pour pouvoir réclamer ou refuser quoi que ce soit et surtout faire la fine bouche. Peut-être devrait-elle attendre de redorer son blason. On lui avait assigné un partenaire, Louis. Sur le coup, elle fut à moitié soulagée. Au moins sur cette mission, elle serait avec quelqu’un qu’elle connaissait bien et qu’elle appréciait un minimum. Contrairement aux deux chasseurs d’ombres l’ayant délibérément trahit lors de son attaque qui n’avait fait qu’une seule chose: lui affliger un certain traumatisme. Avant de partir de l’Institut de Chicago, Athénaïs pri(s) soin de prendre les affaires dont elle avait le plus besoin en oubliant le superflu, tel que sa lame qui lui avait porté chance tout comme elle lui avait apporté de la malchance; sa stèle dissimulée dans un sac et quelque chose pour mettre sur ses épaules afin de ne pas attraper froid et cacher légèrement les quelques runes qu’elle avait sur les bras. Ne voulant pas faire tâche dans le décor, elle avait mis, pour l’occasion, une robe violette qui lui arrivait juste au-dessus des genoux. Au moins pour les terrestres présents sur les lieux, Athénaïs ne serait que la fille à la chevelure flamboyante et avec un air un peu triste sur le visage.

Elle avait eu du mal à trouver le courage de s’avancer vers le night-club qui été réputé pour être le repère des buveurs de sang. Génial. Athénaïs était planté là et avait même fait un pas en arrière dans l’optique de faire complètement demi-tour et s’enfuir. Elle soupira. Même d’un point de vue terrestre, ce n’était clairement pas un lieu fait pour une jeune femme de son âge, d’à peine dix-neuf ans. « Je sais que les idées que je peux avoir en ce moment ne sont jamais très bonne, mais on agir? Est-ce qu’on suit vraiment ce que nous a dit l’Institut avant qu’on parte ? » dit-elle en regardant Louis droit dans les yeux. Cela n’avait pas pour but de le déstabiliser mais plutôt pour chercher une réponse concrète à ses interrogations. Fallait-il essayer de se fondre dans la masse et puis voir comment la situation évolue? Si cela ne tenait qu’à elle, Athénaïs aurait agi de la façon suivante : elle aurait tout bonnement attendu qu’un des vampires choisissent une proie à laquelle s’attaquer puis la jeune néphilim aurait profité qu’il ait l’esprit occupé pour attaquer au dernier moment. Enfin, bien évidemment, avant que le terrestre ne soit vidé de son sang. Il faut parfois prendre ce risque pour réussir. « On se sépare à l’intérieur et on voit comment ça se passe ou c’est mieux qu’on reste ensemble ? » Louis ferait mieux de répondre rapidement avant qu’Athénaïs ne trouve d’autres questions qui pourraient ne pas se montrer très utile.
electric bird.

post n°2 - 500 mots.
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Sujet: Re: Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.   Dim 15 Mai - 22:57

cause most of us are heaving through corrupted lungs
ATHÉNAÏS & LOUIS

we are te reckless, we are the wild youth. one day we'll reveal the truth, that one will die before he gets there. ✻✻✻ Il aime le danger, Louis. Il aime avoir peur, se pense invincible. L’adrénaline qui monte, l’incertitude qui l’envahit toujours alors qu’il est certain, au fond, pouvoir s’en sortir en toutes circonstances. Alors quand les jumeaux Lightwood sont venus vers lui, mission sous le bras, avec leur démarche badass, leur regard de braise et leurs cheveux au vent, il n’a décemment pas pu refuser. Théo, son parabatai, est en mission avec un autre pour deux jours à l’autre bout de Chicago. Un truc simple, a-t-il dit, bien que long. Donc pas de quoi péter un scandale dans les bureaux de l’Institut parce qu’on ne les a pas mis en binôme, tout va bien. Œil pétillant qu’il porte sur Freya et Caleb, plein de malice et de sympathie. C’est qu’il les trouve drôles, les jumeaux. Et pédagogues, sérieux – mais pas assez pour que ça lui fasse chier. Il les apprécie vraiment beaucoup. Peut-être un peu plus la meneuse et ses formes parfaites, il est vrai. Mais l’on rend ici des comptes à l’avis d’un homme et non d’un Chasseur. C’est autrement dit plus une histoire de testostérones que de stratégie guerrière. Mais ô combien serait-il mal avisé de la part du Vallincourt de lancer le moindre commentaire ou de tenter l’esquisse d’un sourire en présence de l’archer-cerbère lui tenant lieu de frère. Il ne connait que trop bien la redoutable réputation qu’ont les deux gamins – terme affectif employé par Louis pour désigner toute personne née après lui, deux ans pour le cas présent – et ne souhaite en rien les faire sortir de leurs gonds. Deux Lightwood contre un français, c’est pas équitable. Sans compter que ça risquerait de l’obliger à reconnaître l’Amérique comme étant une force supérieure à l’Europe, fait inimaginable pour lui. Et puis ils ont Lolita dans leur groupe de Chasseurs, alors il les apprécie forcément, si elle, elle les apprécie. Louis ne déteste personne, de toute manière. Bien qu’il soit plus mielleux qu’adorable, calculateur que bienséant. Mais ses sourires ne sont jamais faux, et il en accorde à tout le monde. C’est qu’il s’attache vite et bien, le brun. Il a un cœur imposant qui peut retenir bon nombre de ses semblables, les protégeant du danger. Il aime créer des barrières, Louis. Contre la terreur, la douleur. Parce qu’il a beau souvent passer pour un petit con, emportant parfois des femmes – rarement les mêmes – sous ses draps, se moquant des bambins qui échouent encore et toujours, semblant se foutre de tout, ne jamais rien prendre au sérieux ; il n’en reste pas moins un grand sensible. Soucieux d’autrui, aisément touché. Il tient peu à sa propre vie, finalement, s’il devait la jouer avec celle des autres. Ce sera toujours eux avant lui, quoi qu’il arrive, quoi qu’on en pense. On pleure ? Il console, il rassure. Puis il pleure lui aussi. C’est pas le genre d’enfoiré qui prend plaisir à voir les autres souffrir, encore moins à cause lui. Il culpabilise vite, ne supporterait pas de faire du mal à ceux qu’il aime, et même ceux qu’il aime pas. Il fait comme si rien n’avait d’importance alors même qu’il est le premier à s’inquiéter de tout, même d’un rien. Seulement personne le sait, parce que faut pas le montrer. Parce qu’il est fier aussi, Louis. Qu’il veut pas que l’on découvre la douceur qui se cache derrière l’immaturité, l’appréhension sous l’égoïsme. Faut pas qu’ils sachent. Les autres, tous. Faut pas qu’ils sachent à quel point il est faible. Sinon il sera perdu.

Reflet princier renvoyé par le battant de cristal, regard boisé qu’il ne cesse de lancer à sa propre image. L’incroyable séducteur qui tombe amoureux de lui-même. Pitoyable Narcisse, impossible farceur. Pantalon sombre, jolies pompes cirées, chemise de lin blanc et « Putain de nœud à la con ! » qu’il essaie vainement d’arranger. Il n’est pas stressé, angoissé ou quoi que ce soit d’autre vis-à-vis de la mission de ce soir, Louis. C’est juste ses doigts qui s’emmêlent entre eux, qui charcutent l’accessoire des hommes de la Haute. Coulant plus que papillon, le nœud en question. Pas agacés qui résonnent dans la pièce d’à-côté, porte qui s’ouvre à la volée sur une louve exaspérée. Ah. Jayaya pas contente. « Donne-moi ça et arrête de geindre, t’es plus une petite fille. » Paroles acerbes, amères et pourtant si légères. Il arrive à adoucir même ses mots les plus violents et n’est pas peu fier de l’influence qu’il a sur elle. « Pas b’soin d’toi. » qu’il argue, grincheux, en lui tournant le dos. Provocation, tension qui augmente brusquement dans la petite chambre. « Ta gueule. » Et de le tirer par le bras pour le faire se tourner de nouveau, lui arrachant presque le col pour l’obliger à se baisser. Le voilà à sa hauteur. « Okay. » prononcé tout bas. Le bref espoir que sa meilleure amie ne le morde pas tout de suite traverse la cabosse têtue du français. La palabre du miséreux, de celui qui n’a pas gagné. Non. C’est elle qui gagne toujours. En deux temps trois mouvements, elle a achevé la dure besogne de son colocataire, Jaya. Lui balance sa veste de costume à la figure, oubliant la stèle et les deux lames séraphiques qui tintent discrètement dans les airs. Puis elle le pousse dehors sans ménagements, cette fameuse étincelle voulant dire « maintenant fous-moi la paix et va travailler » au fond des yeux. Referme la porte d’entrée derrière lui. Porte d’entrée qu’il s’empresse de rouvrir afin de rattraper l’animal par la taille, déposant un baiser protecteur dans la crinière brune, en profitant pour la chatouiller par la même occasion. Et puis il se fait jeter de nouveau, mais dans de sublimes éclats de rires cette fois. Et là seulement il quitte l’immeuble pour aller bosser, le petit ange heureux.

Il l’attend. Elle. Athé le bébé. La rouquine dégénérée. L’une de ses mains au fond d’une des poches de son pantalon, l’autre braquée devant lui, découvrant une montre hors de prix. Signe de richesse dont il ne se cache pas, ne s’est jamais caché. Il fait semblant de se soucier de l’heure, agit comme si l’on pouvait le remarquer alors qu’on ne le peut pas – les runes principales, dont celle d’invisibilité, fraîchement redessinées sur son corps athlétique. Et puis enfin, la voilà qu’elle arrive, la rousse. Mal à l’aise dans sa robe de poupée, déjà stressée d’éléments improbables qui seraient susceptibles d’arriver dans cette mission qui n’a même pas encore commencé. « Tu me permets de te trouver ravissante, ce soir ? » Et le sourire qui va avec, toutes dents dehors. Si on était en plein jour, la lumière les aurait faites briller, comme dans les pubs de dentifrice terrestres. Il lui propose galamment son bras droit. Poupon trop bien éduqué. Il se fiche bien que toutes ces bonnes manières soient inappropriées en l’instant, voire même décalées. Il n’a cure d’agir alors que personne ne le regarde. C’est juste pour lui, c’est dans sa tête. « Je sais que les idées que je peux avoir en ce moment ne sont jamais très bonne, mais on agir? Est-ce qu’on suit vraiment ce que nous a dit l’Institut avant qu’on parte ? » Voilà qui, tout de suite, est beaucoup moins classe. Elle vient de briser l’idylle royale, cette pauvre fillette ingrate. Il lève les yeux au ciel, fait mine d’être lassé des inquiétudes de sa compagne. « J’compte pas suivre l’une de tes idées lumineuses, sache-le tout de suite. Donc ouais, on fait comme on nous a dit de faire. C’est comme ça qu’on s’en sort. On écoute, on comprend. C’est le boulot de certains, de faire nos plans, tu sais ? Si on passait outre, ils serviraient plus à rien. » Il plaisante à moitié, Louis, pour le coup. Il suit rarement les directives à la lettre, vole souvent au-dessus des règles et recommandations, mais étant lui-même un stratège de l’Institut, il respecte un minimum l’ardu boulot de ses collègues et met donc un point d’honneur à regarder le scénario. Un petit coup d’œil, quoi. Du moins au début. En large, de manière générale. Fin bon bref, de toute manière ça finira par partir en couilles, personne n’est dupe. Même pas une rousse angoissée. On va en tout cas l’espérer. « On se sépare à l’intérieur et on voit comment ça se passe ou c’est mieux qu’on reste ensemble ? » Il la regarde quelques secondes d’en haut, l’air espiègle. Bien trop serein. Puis pour toute réponse, il s’en va à grandes enjambées et se perd dans la foule des fêtards, la laissant en plan. Seule et horriblement gênée au milieu de personnes qui ne peuvent pas la voir. Et de faire demi-tour, la dizaine de minutes passée, pour venir lui souffler à l’oreille, ses grandes mains posées sur les frêles épaules de la demoiselle. « Mais non tête d’œuf, tu pourrais être ma fille, j’vais quand même pas te laisser provoquer un cataclysme sans rien faire. » Il la connait assez, à Athénaïs, pour savoir qu’elle est capable de beaucoup. Mais plus de lancer la Troisième Guerre Mondiale chez les terrestres qu’autre chose, en réalité. Il exagère à peine, continue de la regarder de haut. Ne se lasse pas de sourire, bêtement. Le petit arrogant. Et d’enfin la tirer par le bras, infiniment délicat. Ce qui peut étonner. « Allez viens, on a quelques dents à arracher. » Canines pointues qu’il se permet de mentionner, quitte à effrayer encore plus la Chasseuse. Et comme dans un souffle, le but principal de la mission semble déjà oublié. À croire que c’est l’aîné, de par son incroyable immaturité, qui finira par provoquer le plus de dégâts. Lui et ses conseils à la con, lui et ses allures bien trop à l’aise. Il est si sûr de lui, Louis. Il devrait pourtant savoir que c’est pas une bonne chose.
✻✻✻
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@Athénaïs Blackburn
1646 mots, post 3.


Dernière édition par Louis de Vallincourt le Jeu 16 Juin - 14:22, édité 1 fois
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Sujet: Re: Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.   Mar 7 Juin - 15:56

Pendant tout le temps qu’ils essayaient de trouver une solution, ou plutôt qu’un d’entre eux, laisse tomber face à l’autre, la jeune rousse continuait à regarder l’établissement. Etant étudiante dans le domaine de l’art, elle était réputée pour analyser tout ce qu’elle pouvait, même quand on ne lui demandait pas son avis. Actuellement, elle analysait même des choses qui n’avaient aucun rapport avec leur mission, comme si elle n’en avait rien à faire. Malgré elle, et ce n’était pas faute d’avoir essayé après plusieurs tentatives qui étaient déjà voué à l’échec, Athénaïs n’avait trouvé aucune consonance artistique quant à la structure du bâtiment. Elle avait beau eu l’occasion de longer les lignes du bâtiment avec un regard interrogative et assez concentré, cela revenait au même point. Si elle devait lui donner une description, ce serait la suivante : une boîte carré avec des portes sur une face et une sortie de secours à l’opposé destinée à être utilisée en cas de problème. Bon, il fallait qu’elle précise tout de même qu’il y avait une particularité: des personnes aimeraient se nourrir d’un liquide un peu plus visqueux que l’eau, coloré en rouge et un peu chaud. Pour conclure, il était juste banal à ses yeux, enfin pas très extraordinaire. Dans son regard ‘couleur des yeux’, il était assez difficile de déceler une seule et unique once de motivation. Que l’Enclave n’ait pas peur, elle allait bien évidement participer à cette mission en compagnie de Louis, mais il faut qu’elle sache qu’il n’y mettrait pas tout son corps. Elle avait déjà donné dans ce genre de choses.

Louis la ramène doucement à la réalité. En lui sortant un compliment qui était venu accompagner d’un sourire. Dans cette situation, Athénaïs était légèrement gênée puisqu’elle n’avait pas l’habitude. Elle était tellement qu’elle avait, au fond d’elle, l’envie de lui demander s’il se foutait littéralement de sa gueule mais peut-être qu’il le prendrait mal alors que c’était loin d’être son intention. Et puis, déjà que cette mission l’embêtait au plus haut point, pour ne pas dire autre chose, s’ils commencent à se prendre la tête avant d’avoir commencé, cela n’annoncerait rien de bon. Comment puis-je te refuser cela?» dit-elle en essayant de prendre le même ton qu’il avait emprunté il y a quelques secondes. Au moment où elle avait pris le bras qu’il lui avait proposé, un peu comme dans les films que les terrestres semblent affectionné particulièrement, Athénaïs s’était rendu à l’évidence: il fallait qu’elle y aille, elle n’avait plus le choix.

Mais voilà, elle redescend assez vite et violement sur terre quand Louis rendit finalement son avis. Il n’était pas favorable à ce qu’elle venait de lui proposer. Elle ne l’avait jamais encore vu agir de la sorte car normalement, ils possèdent des caractères assez similaires, même s’ils ont chacun leurs propres particularités. «Tu ne sais même pas à quoi je pensais.» Même si elle savait pertinemment qu’elle se trompait, Athénaïs ajouta ensuite : «Si cela se trouve, mon idée est bien meilleure que celles que l’Enclave nous communique. Mais je ne t’ai jamais connu aussi sérieux que ça». Si elle avait eu les bras totalement libres, Athénaïs ne se serait pas gêné pour croiser les bras et faire semblant de bouder, un peu comme une enfant le ferait. Mais non, au lieu de cela, elle s’entête à l’écouter parler.

A présent rentrés, la mission pouvait officiellement commencer. Puis il avait décidé de répondre à sa seconde interrogation d’une manière qui lui était propre. Là voilà, seule dans la foule, entourée de personnes qui semblaient déjà avoir commencé la soirée depuis longtemps à ce qu’elle pouvait en juger. Elle soupira en sachant pas quoi faire. Deux solutions se présentaient à elle: la première était de rester afin de voir s’il allait revenir ou bien partir de son côté pour qu’il se perde à son tour. Elle fit presque un bon quand il lui signala à nouveau sa présence en lui parlant. «Tête d’œuf? Pardon?» Si les parents de la jeune rousse lui avait donné un prénom, et cela bien avant qu’elle ne vienne au monde, c’était pour que les personnes puissent l’interpeller. En plus de ne pas être drôle, il n’était pas très approprié. «On m’avait déjà donné un surnom par rapport à mes sublimes cheveux mais tête d’œuf c’était encore une nouveauté pour moi mais dis-moi...» dit-elle en faisant mine de réfléchir, histoire de trouver quoi répondre à cet affront. «Est-ce que t’es sûr qu’au niveau des dates, ça colle bien?» Elle fit une pause. Rien de mieux pour le faire mariner un peu. Et puis bon, elle avait bien attendu environ dix minutes sans vraiment savoir quoi faire. «Parce que moi je pencherais plutôt pour le fait que tu pourrais être mon grand-père». C’était assez bas, elle devait l’avouer mais il l’avait quand même bien cherché. «Je vois que la confiance règne».

«Essaye de ne pas transformé cette soirée en concours» Elle n’avait pas osé prononcer le mot ‘mission’ mais il savait très bien de quoi elle parlait. Les buveurs de sang devaient probablement savoir qu’ils allaient venir, parce qu’il ne faut pas se leurrer, dans le monde de l’ombre comme dans celui des terrestres, tout finit par se savoir. Pour l’instant, Athénaïs trouvait l’ambiance plutôt calme, peut-être qu’ils avaient décidé d’agir de cette manière afin d’essayer de berner les chasseurs d’ombres qui pourraient tenter de les arrêter. «Tu crois que c’est normal? Je trouve ça un peu trop calme à mon goût». Et voilà, encore une autre question idiote à laquelle Louis allait devoir répondre. Elle le sentait tellement mal qu’Athénaïs commençait doucement à s’imaginer différents scénarios dans sa tête.
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Sujet: Re: Mission : Parfois il faut se remettre en question et d'autre avoir confiance en soi.   Jeu 16 Juin - 23:55

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ATHÉNAÏS & LOUIS

we are te reckless, we are the wild youth. one day we'll reveal the truth, that one will die before he gets there. ✻✻✻ C’est vrai qu’elle est jolie, Athénaïs. Athé, comme il aime tant l’appeler. Louis il aime bien donner des surnoms, il en donne à tout le monde. À ceux qu’il aime, pour se sentir encore plus proche d’eux. À ceux qu’il méprise aussi, et dans ce cas il prendra plaisir à passer des nuits entières à chercher un pseudo à la con qui fera rire les siens et tournera les autres en ridicule. C’est ça, être Louis. Prendre tout à la légère, agir comme si rien n’avait d’importance. Être libre, ou bien jouer le jeu. Car libre, personne ne l’est vraiment. Lui probablement moins encore que les autres. Parce qu’à la maison, c’est un prince. Le seul, l’unique, l’héritier. Parce qu’il doit seconder le roi et sourire à la reine. Parce qu’il doit veiller sur les princesses et tenir les truands éloignés d’elles. Mais c’est pas tant ça qui le dérange, à Louis. Parfois même il se donne à cœur joie de botter l’cul des malotrus qui s’approchent trop près de ses sœurs. Parfois même il prend du plaisir à faire la cuisine avec sa mère ou à débattre stratégie avec son père. C’qui le dérange, à Louis, c’est qu’il a pas l’choix. C’est c’qu’il doit faire, et s’il le fait pas, il décevra des gens. Et ça non plus, il veut pas. Alors il fait tout comme il faut. Il essaie, il gère. Mais il est heureux, Louis. Parce qu’il sait qu’il a pas intérêt à se plaindre. Pas avec la putain d’chance qu’il a. Il a une famille, Louis. Entière. Deux parents, deux sœurs, tout y est. Il regarde à droite, il voit quoi ? Théo. Qui a perdu son frère, puis sa sœur. Théo dont les parents sont partis, lui ont tourné le dos pour toujours. Alors Louis il se tourne à gauche, juste pour observer. Là y’a Emma, sa cousine. Sa mère est un bloc de glace et son père est incapable de garder les malheurs à distance. Sa grande-sœur, celle qu’elle aimait probablement plus que tout au monde et en qui reposaient tous ses espoirs, toute sa confiance, partie, elle aussi. Ouais, tout comme les parents de Théo. Et partie pourquoi ? Parce que l’amour de sa vie s’est fait crevé par des membres de son propre groupe. Et Louis, il le dit pas mais parfois, il s’dit que la réaction d’Eloise est tout sauf excessive. Ç’a beau être un accident – c’est c’qu’on dit – ç’en reste pas moins un meurtre. Un drame, un truc tragique. C’est dommage, quoi. Mais merde, Eloise elle était heureuse. Elle avait droit à son bonheur. Tout l’monde y a droit. Mais on le lui a enlevé. Alors elle a coulé, Eloise. Et elle s’est laissée porter par le courant. Et le courant l’a menée chez eux. Chez les méchants. Et d’ailleurs, eux-même ont-ils seulement conscience d’être méchants ? Se lèvent-ils le matin en se disant des trucs comme « là maintenant tout d’suite j’ai très envie d’égorger des néphilims, rendre des gosses orphelins en assassinant leurs parents sous leurs yeux et réduire la race humaine en esclavage pour toujours » ? Oh, sûrement qu’y en a. Parce que des tarés, on en voit partout. Et pas qu’dans le Nouvel Ordre. Mais Louis, il sait que tout l’monde n’est pas comme ça. Louis, il voit du bon dans chacun. Parce que tous, ils ont bien quelqu’un à qui ils tiennent un peu plus que les autres. D’la famille ou des amours. Ou juste quelqu’un. On sait pas trop qui mais quelqu’un quand même. P’têtre même un chien, hein. Et si le départ de sa cousine lui a bien appris quelque chose, le faisant réfléchir de longues semaines sur le pourquoi du comment sa complice d’antan, l’une des membres de son si génialissime trio d’enfance, a pu tout lâcher pour aller voir ailleurs, bah c’est bien ça. La douleur. Ça doit être frustrant d’avoir mal et de se sentir comme abandonné. Comme si vous étiez seul et que personne ne pourrait jamais vous comprendre. Eloise, Mina. Elles sont parties parce que putain, vraiment ça f’sait mal. Et même Louis, il l’avait pas compris. Alors toutes les deux, il les a regardées faire sans rien dire. Il a pas bougé, le type. Il avait juste ses yeux pour pleurer.

« Comment puis-je te refuser cela? » Oh merde, il s’était perdu dans ses pensées. Alors du tac au tac, comme pour se donner contenance, il répond : « Tu peux pas… » et accompagne son joli baratin d’un sourire dentifrice, comme on les appelle. « … et tu m’imites très mal. C’pas du tout élégant, cette tête-là. » fait-il pour la taquiner, l’air de rien, comme un écho au ton royal qu’elle venait de prendre juste avant, probablement dans le but de le singer. Y’a des moments où il sait plus très bien où il habite, le pauvre. Des moments où les souvenirs se rattachent à des pensées. Il réfléchit trop, et déjà qu’c’est le bordel là-dedans… Mais bien vite il se rattrape, revenant tout entier dans le monde des vivants. Où en était-il déjà ? Ah oui. Il disait qu’elle était belle. « Tu ne sais même pas à quoi je pensais. » Faux. Athé et Louis, c’est les mêmes. Sauf qu’elle est rousse et lui brun, qu’elle a des nénés – quoique, on peut lui laisser le bénéfice du doute – et qu’lui il a des joyaux. Que c’est beau, dit comme ça. Puis ils ont presque dix ans d’écart, faut pas l’oublier. « Si cela se trouve, mon idée est bien meilleure que celles que l’Enclave nous communique. Mais je ne t’ai jamais connu aussi sérieux que ça » Ou pas. Car, détail non négligeable : elle est stupide et lui est un génie. Mais Louis il sourit, bêtement, sans même la r’garder. Il sourit parce qu’il l’adore, son p’tit bébé grognon.

Radieux, le duo de néphilims s’engouffre finalement dans le club, où la fête bat son plein. Et c’est là que la mission se corse, parce que dans un nid de vampires, sur leur territoire qui plus est, deux Chasseurs se doivent d’être discrets. Ou de passer inaperçus. « Tête d’œuf? Pardon? » Allons-y gaiement. Il la regarde, les sourcils froncés. Dur de passer inaperçus avec une calamité pareille. Avec sa crinière de feu et sa voix de princesse, elle n’évoque à Louis rien de mieux qu’une lycéenne terrestre en manque de testostérones. Et tout d’un coup, une ampoule s’allume dans la tête du français. Et de stupide, Athé devient génie. Ou pas loin, parce qu’on n’égale pas Loulou. Il la laisse parler, amusé par son blabla indigné, quoique distrait.  Si si, les mêmes. Vraiment. Discrètement, il l’attire dans un coin, toujours proches de l’entrée. Il sort sa stèle et, en vitesse, dissipe sa rune d’invisibilité sans même lui demander son avis, découvrant des pans de peau qu’elle aurait probablement voulu laisser dissimulés. Elle va d’ailleurs, à coup sûr, s’offusquer violemment dans moins de dix secondes. Grand bien lui fasse. Lui-même répète l’opération sur son propre corps, les dévoilant à la vue de tous. Mais par chance, personne n’a semblé les capter durant leur tour de magie. « Parce que moi je pencherais plutôt pour le fait que tu pourrais être mon grand-père » Et elle continue. Le critique, s’inquiète, le sermonne. Et lui, bah il sourit. Fait mine de l’ignorer mais ne loupe pas une seule de ses paroles. La tirant par le bras, il la fait suivre de force, et de nouveau ils pénètrent dans le club habillés comme des princes, se mêlant cette fois-ci complètement à la foule. Puis il s’arrête. La dévisage de nouveau. Longtemps. Est prêt à lui dévoiler son plan. Mais il reste con, Louis. Alors il continue de s’amuser, tout à fait conscient qu’après ce qu’il s’apprête à faire, il va probablement s’en prendre une. Et qu’elle va claquer, en plus. « Je t’emmerde. » Louis c’pas un papy, putain. Et de ses deux grandes mains, il enserre le visage de la rouquine, froissant ses cheveux brûlants. Et ses lèvres contre les siennes viennent s’écraser. Pas trop longtemps quand même, histoire de minimiser la contre-attaque. Et finalement il se recule, tout fier, tout con. « Appelle-moi chéri, bébé, mon amour, tout c’que tu veux. On est des étudiants sortis faire la fête, et personne devinera jamais qu’on est là pour sauver l’monde. » Et il rit, sacrément content de son coup de maître. « Eh ouais, t’es ma meuf. Cool nan ? » Et glisse son bras autour de ses épaules, se met à danser en rythme avec la musique. L’entraîne avec lui, qu’elle le veuille ou non. Elle va râler, il le sait. Mais il aime tant l’entendre râler, à bébé Athé.
✻✻✻
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@Athénaïs Blackburn
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