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 Red blood on white snow - Marjorick

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Battle cry
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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSEmerick N. King
Je suis à Chicago depuis le : 17/10/2016 et j'ai déjà payé : 50 factures et gagné : 297 gains. Il paraît que : Dylan O'brien On m'appelle : Emerick et pour mon profil je remercie : whiteblood (moi).

Je suis : célibataire
Sujet: Red blood on white snow - Marjorick   Lun 6 Fév - 4:47

Red blood on white snow
Marie G. Osborn, A. Jonah Blackwood & Emerick N. King
C’était dans un terrible moment de panique, totalement pris au dépourvu, qu’Emerick dû faire appel à Marie. Elle lui avait pourtant précisé d’éviter d’appeler pour un rien du tout et de l’utiliser que lors d’une extrême situation. Vouloir tailler en pièces le corps d’un homme par le simple fait de s’être fait dépassé par ce dernier dans une file d’attente l’était surement. En cette froide et tempétueuse journée, plutôt glacé pour ce mois de février, le lycanthrope en avait profité pour faire les courses. Avec ce genre de tempête, il savait qu’il éviterait d’attendre trop longtemps, car peu de gens se déplacent sous ses gros flocons.

Oui, ce jeune louveteau avait besoin de faire ses propres courses. S’il était bel et bien devenu un loup-garou, il ne restait pas du moins encore un peu humain et devait donc faire comme tous les humains et payer pour se nourrir. Ça, il aimait se le rappeler. Il faisait les courses dans le temps qu’il était Nathan l’humain et pouvait continuer à les faires tout en étant Emerick l’homme-loup.

Pour en faire un court résumé, Emerick attendait dans la file d’attente devant la caisse entre deux rangées d’étagères et un homme estimant pouvoir le dépasser puisqu’il n’avait que deux articles, contrairement à Emerick qui en avait une dizaine, ne se gêna pas et se glissa devant. Bien que le loup ait lui-même choisi cette journée pour sortir, la tempête avait déjà déréglé son humeur. Le matin quand il avait décidé de sortir, il ne croyait pas que cette foutue tempête allait s’amplifier exponentiellement avec le temps. Respectueusement, enfin du mieux qu’Emerick put faire, il demanda à l’homme sans manière de faire la file comme tout le monde et d’aller à l’arrière. C’est avec arrogance qu’il l’envoya se faire balader prétendant qu’il n’avait pas à attendre vue que ses achats n’allaient que durer deux minutes. Deux minutes ou pas, il ne fallait pas chercher Emerick et son sang-chaud qui réchauffait déjà ses membres. Les sourcils froncés, il n’avait pas l’intention de se laisser écraser par cet humain sans éducation. Son bras attrapa sévèrement le bras de l’homme devant lui et le secoua sans douceur pour qu’il se retourne vers lui. Son visage plissé de colère, la rougeur sous la peau de son visage par la rage, Emerick perdait encore ses moyens. Une fois de plus… Il n’avait toujours pas lâché le bras, mais avait plutôt augmenté la force avec laquelle il le maintenait. Sans vraiment y penser, Emerick renvoya la petite étagère de chewing-gum à sa droite directement sur l’homme. Ça n’allait pas le blesser gravement, heureusement puisqu’il ne s’était même pas soucier de ce détail. L’homme bientôt loup renversa son panier avec ses achats contre le sol et détala vers la sortie. Il quitta le plus vite qu’il le put afin de garder son identité d’humain intact. Il atteignit la petite ruelle derrière le magasin tout en ayant contacté Marie afin qu’elle lui vienne en aide. Pris de colère, de rage, de tristesse, et dans une voix totalement perdu de sens, il appela Marie. « Marie, c’est Rick j’ai ultra besoin de toi. Je ne sais plus combien de temps je vais tenir encore. Fait le plus vite possible. J’en peux plus… » En premier lieu, Emerick avait tombé sur son répondeur ce qui fit encore plus flipper le monstre qu’il devenait peu à peu. Malgré tout ce qui lui arrivait, Il s’était nommé Rick, comme dans Emerick, au cas où quelqu’un d’autre tombe sur le téléphone portable de Marie. Dans un message texte, il lui demanda de le rejoindre à la cabane. Espérant qu’il ne soit pas trop tard pour lui, qu’elle fasse le lien et qu’elle s’y rende le plus rapidement possible… Il haletait de douleur sentant chacun de ses os se briser et sa mâchoire se déformer.

Tout près du lieu, Emerick avait échoué. Ses coussinets chevauchaient désormais le sol froid, ses griffes pénétraient la neige, ses poils qui couvraient tout son corps flottaient dans le vent de la tempête et se couvraient d’un magnifique voile de neige. À quatre pattes, on voyait le monde d’une toute autre façon, mais grâce à son flair de loup, il arriva à la destination sans avoir mordu ou entailler un passant lambda sur le chemin. Dans le parc, tout juste devant sa cabane, il bondit sur un arbre, taillada ses écorces, tout en espérant faire passer cette poussée d’adrénaline plus rapidement. Et puis, Marie arriva. Marie… Elle devait encore jouer la salvatrice à cause de lui. Emerick sous sa forme lupine s’approcha d’elle, mais dut rapidement changer de plan lorsque deux bêtes difformes apparurent dans une épaisse et dense fumée grisâtre dans le dos de l’adepte du Nouvel Ordre. Il frôla rapidement la jambe de Marie, grogna pour l’avertir du danger, passa à sa droite et se lança sans penser sur le plus imposant des deux monstres. Même si ce lycanthrope avait le sang-chaud, il faut croire qu’il pouvait aussi faire preuve de sang-froid. Ses griffes lacérèrent sauvagement le dos de la créature tout droit sortie de l’enfer tandis que celle-ci tentait de l’écraser contre le sol. Emerick se débattait assez bien pour un jeune débutant. En une seconde, le poids de la créature s’affaissa sur le loup lui maintenant donc le dos sur une partie glacé du sol. Un léger gémissement de douleur sorti de sa gueule, mais cela n’allait pas l’arrêter. Il roula entrainant le monstre avec lui. Sa puissante mâchoire de loup se planta alors dans la nuque tout en frappant de ses pattes arrière la croupe du même ennemi. Afin de ne pas laisser un moment de faiblesse pour l’ennemi, Emerick ne pensa même pas à se retourner pour voir si son amie avait besoin d’aide face à l’autre créature démoniaque. Il savait qu’elle était forte sous son apparence de femme gentille. Tandis que lui, il avait besoin de toute sa force et sa concentration afin de ne pas perdre son premier combat.


1016 mots / @A. Jonah Blackwood    @Marie G. Osborn

Spoiler:
 







Battle cry
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PRO MUNDI BENEFICIO
PRO MUNDI BENEFICIOMarie G. Osborn


MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

Je suis : célibataire
Sujet: Re: Red blood on white snow - Marjorick   Mer 15 Fév - 0:00

Red blood on white snow
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
U
n faux-filet bien saignant s’il vous plaît. » Commença poliement Marie en évoquant son choix au serveur posté à sa gauche. « T’as vraiment des goûts de luxe Marie… » Entendit-elle soudainement à sa droite. Un de ses partenaires avait hoché de la tête en soupirant, quelque peu désespéré mais pas étonné par les goûts étranges de la Osborn. Ne s’étant pas attendue à une telle réaction venant de son ami la jeune femme écarquilla les yeux l’espace d’un instant, ne sachant finalement pas quoi répondre à ça. Même si elle commençait à s’habituer à son équipe elle n’arrivait toujours pas à la cerner et ça la sidérait. Elle était LA stratège de son équipe, l’élément clef pour toutes les missions qu’ils menaient, c’était elle la responsable si le plan initial n’était pas cohérent, et elle n’était pas capable de comprendre comment ses alliés fonctionnaient. Mais peut-être parce que cette fois-ci elle n’en avait pas envie, ou du moins elle ne s’en donnait pas les moyens. Ces dernières semaines n’avaient pas été clémentes avec elle et ça se ressentait dans sa manière de travailler. Marie, la reine de la ponctualité, s’était mis à rendre ses travaux pile à l’heure ou en retard : elle semblait ailleurs, perdue dans ses songes. Mais ça, tout le monde au sein du Nouvel Ordre le savait plus ou moins. Comment géreriez-vous le deuil de votre soeur aîné, la descente en Enfer de votre frère aîné liée à l’élément précédent, la protection d’un nouveau loup-garou, et tout ce joyeux bordel en même temps ? Il y a de quoi en perdre la raison. Mais voyez-vous, Marie faisait ce qu’elle pouvait en gardant la tête haute. Si Gabriel ne pouvait pas faire bonne figure en faveur de leur nom la tâche lui revenait légitimement. Ce fardeau, elle le portait tant bien que mal ces derniers temps et elle ne pouvait le partager à quiconque.

Ce soir-là, son équipe l’avait convaincu de venir manger au restaurant, loin de l’ambiance lugubre que dégageait le Palais. Ces collègues avaient beau être de purs Obscurs, ils en connaissaient un rayon sur le monde terrestre et ça l’impressionnait plus que de raison. Rare étaient les Obscurs qui s’intéressaient à un autre monde que le leur. C’était peut-être pour cette raison que la benjamine appréciait travailler avec eux. Ils revenaient tous d’une mission fastidieuse qui leur avaient demandé toutes leurs forces alors en guise de récompense, ils s’étaient tous rendus dans un restaurant populaire. « J’ai bien crû qu’on allait tous y passer cette fois-ci ! » Lança un de ses collègues dans un soupir bruyant. « Heureusement que j’avais remarqué la sortie à travers le tableau surtout ! » Enchaina Marie sans même réfléchir à ses mots, une mine de vainqueur fixée au visage. Si elle n’avait pas étudié scrupuleusement les lieux avant de donner son feu vert pour la mission, peut-être qu’ils ne seraient pas tous là à siroter leurs boissons fraiches. Soudainement son portable se mit à sonner dans sa poche mais elle ne le regarda pas pendant un moment, agissant presque égoïstement pour une fois. Mais en voyant que son portable ne se calmait pas elle se résolut à le consulter. . « Marie, c’est Rick j’ai ultra besoin de toi. Je ne sais plus combien de temps je vais tenir encore. Fais le plus vite possible. J’en peux plus… » Dès qu’elle reconnut la voix du destinateur son sang se glaça instantanément. Marie savait pertinemment que si Emerick prenait la peine de l’appeler c’était que quelque chose de grave se préparait. Soudainement tiraillée entre la bonté éternelle et son égoïsme soudain, Marie soupira une première fois et se mit à rassembler ses affaires. « Bon, changement de plan pour moi. Le devoir m’appelle et je ne peux pas refuser cette fois-ci… » Retenant son tremblement comme elle le pouvait, Marie n’avait d’autres choix que de leur mentir. Elle n’avait qu’à simuler un travail pour Andrea Belson et le doute disparaitrait aussi vite qu’il avait débarqué. Et c’est le coeur battant à tout rompre et la peur au ventre qu’elle prit ses affaires et se rendit au plus vite à la cabane.

Son sac avait disparû pour laisser place à son arbalète et sa dague assoiffée de sang. A peine s’était-elle rendue sur place qu’elle sentit quelque chose d’anormal. Elle sentait une présence de créatures obscures bien trop puissante à son goût et ça ne la rassurait pas le moins du monde. Cependant elle sentit une présence à la hauteur de son genou et la benjamine esquissa un sourire soulagé quand elle reconnut Emerick. « Ah te voilà, petit louveteau. » Il fallait l’avouer, Marie appréciait son rôle de tutrice et n’hésitait pas à le rappeler à son ‘élève.’ C’est pourquoi elle s’était amusée à le surnommer comme bon lui semblait pour le forcer à passer outre ses taquineries. C’était peut-être un acte anodin de prime abord mais cela avait toute son importance. C’était un entrainement de fond pour son sang-froid et en tant que lycan, il en aura bien besoin. Mais voilà que ce dernier se mit à grogner, sa gueule menaçante en avant, et lui indiqua les deux créatures obscures en face d’eux. « Forcément. » Elle n’avait pas pu s’empêcher de laisser sa pensée s’exprimer. Ne connaitra-t-elle donc jamais le repos ? Alors qu’Emerick se jeta sur l’un d’entre eux, elle allait s’occuper de l’autre. C’était un démon ressemblaient fortement à un scorpion ce qui fit hausser le poil à Marie. Ça faisait un long moment qu’elle n’avait pas vu ce genre de démons et ils ne lui avaient clairement pas manqué. Il était temps de mettre en pratique ce qu’elle avait appris ces derniers temps. La créature attaqua la première, les pinces en avant et c’est tout naturellement que Marie passa derrière et le fracassa contre un arbre. Quitte à connaitre les lieux autant les utiliser à son profit. Le combat qui suivit n’était pas aussi épique et sanguinolent que celui d’Emerick. Le démon qu’affrontait Marie était un piètre combattant. Il était bien plus maladroit qu’elle et ça la fit rire intérieurement. Mais une fois le monstre quelque peu sonné suite à sa rencontre avec le tronc d’arbre, Marie profita de sa confusion pour lui assigner quelques coups bien placés et un carreau d’argent entre au niveau du thorax. Ne pouvant plus rien faire pour se défendre, la bête tenta de jeter son venin sur Marie mais en vain. Se saisissant alors de sa dague, Marie s’approcha péniblement de sa victime et l’acheva sans scrupule. Ayant fini avec son propre démon, la Osborn jeta un coup d’oeil à Emerick pour voir comment ce dernier s’en sortait. Elle avait toujours été impressionnée par la force des lycans et voir Emerick agir de la sorte ne faisait qu’accroître cette étrange fascination. Se remettant sur pieds, il était temps de lui venir en aide. Cela dit, elle devait tout de même rester sur ses gardes puisque même si Emerick n’était pas hostile avec elle, les accidents pouvaient vite se produire. Ainsi, elle attendit qu’Emerick ait fini de déchiqueter le démon pour finalement lui donner le coup de grâce avec sa Masamune.

Le combat était fini, ils étaient vainqueurs. Marie essaya de retrouver une respiration régulière alors qu’elle se rapprocha d’Emerick, un poil plus amoché qu’elle. Laissant un sourire de soulagement prendre possession de ses lèvres, la jeune femme passa sa main sur le dos de son ami et laissa même un petit rire se glissa hors de ses lèvres. « Et tu oses me dire que tu ne sauras pas te défendre dans ce nouveau monde. » Toutes les situations étaient bonnes pour le taquiner. Mais l’heure des réjouissances n’avait pas encore sonné puisque Marie sentit une autre présence. Elle sentait qu’ils n’étaient pas encore seuls.  
© Mister Hyde


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she just ran away
© by anaëlle.
 
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