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 I need you, only you [Fitzthorne]

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PRO MUNDI BENEFICIOJeremiah Fitz
Je suis à Chicago depuis le : 04/05/2016 et j'ai déjà payé : 681 factures et gagné : 595 gains. Il paraît que : Jamie Bell est mon double. Schizo je joue aussi : Lehr O'Siodhachain. On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Shiya & Tumblr.

Je suis : en train de tomber pour les beaux yeux d'une louve
Sujet: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 2:59

❝Some believe it’s only great power that can hold evil in check ❞
Octavia & Jeremiah
but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
 
20 Décembre
Après t’être réveillé dans le corps de ton autre toi, et techniquement dans le corps de Thiya, mais c’est un autre sujet, il t’avait fallu un petit temps d’adaptation pour réussir à mettre tes idées en place, te détacher des sentiments et sensations que tu ressentais de ce corps qui t’était comme étranger à présent. Il t’avait fallu plus de temps encore pour enfin réussir à t’éclipser de ce monde où ton autre vivait dans cette réalité. Jamais tu n’aurais cru ça possible, toi, vivre en Royaume Faerie, ç’avait un côté surréaliste.
Ici tu ne souffrais pas cela dit, tu ne sentais pas cette douleur constante dans la poitrine qui te rappelait la disparition tragique de ta femme et de ta famille. Tu ne ressentais pas ce besoin de vengeance, cette soif de sang et de haine qui t’habitait habituellement. Ici tu étais apaisé, en paix avec toi-même et, tu le supposais, heureux avec Thyia. Ç’avait un côté attrayant, tu avais presque envie de rester là, de te complaire dans ce bonheur et dans cette vie. Cependant tout ça ce n’était pas toi, ce n’était pas ton monde, pas ta vie et, quand bien même tu adorais Thyia dans cette vie comme dans l’autre, ce n’était pas ce que tu voulais, ce que ton âme et ton cœur voulait. Ce corps aimait peut-être la nymphe, tu n’en doutais pas, mais toi, toi tu aimais Octavia. Elle était tout ce que tu voulais, le seul bonheur auquel tu aspirais était avec elle.
Peu à peu tu avais senti des souvenirs de cet autre toi te revenir, des moments heureux avec Thyia qui semblaient avoir eu lieu il y a des siècles de ça. Tu avais secoué la tête, rejetant ces flashs et tu t’étais raccroché aux souvenirs avec ta louve, imposant ta volonté, tes souvenirs, tout ton être tourné vers Octavia et à ce lien si spécial qui vous unissait. C’était difficile car dans l’autre réalité le souvenir d’O’ était en parti lié à ta défunte épouse et à cette douleur que tu ressentais, ici, rien de tout ça. Pourtant tu t’y tenais malgré tout. Tu devais la retrouver, quoiqu’il t’en coûte. Tu ferais tout ensuite pour que vous puissiez retourner dans votre réalité et plus jamais tu ne la perdrais de vue. Tu t’arrangerais probablement pour commencer à te détacher d’Andrea et du Nouvel Ordre, faisant ainsi ce qu’elle t’avait demandé après cette nuit de purge début août où tu avais failli perdre la vie.

Il t’avait fallu du temps, comme tout bon immortel, tu as du mal à garder la même notion du temps que les mortels, mais maintenant tu en étais certain, Octavia était ta rédemption, un ange envoyé pour te sauver de toi-même, la seule qui pouvait réanimer ton cœur mort depuis si longtemps. Dire qu’elle était l’élue serait sans doute un peu présomptueux et probablement un peu guimauve pour le sorcier sans cœur et sanguinaire que tu étais, mais d’une certaine manière c’était exactement ce que tu ressentais.

Grâce à l’aide de Thyia tu avais réussi à t’éclipser du royaume faerie sans que quiconque essaye encore de t’en empêcher, tu n’aurais de toute façon pas donné cher de sa peau s’il avait essayé, tu devais retrouver la louve, un point c’est tout. Tu n’avais aucune idée de si elle avait été touchée par le sort, dans un sens tu espérais que non, tu espérais que les protections de l’appartement l’avait protégée, mais d’un autre côté… tu ne savais pas si tu réussirais longtemps à tenir sans elle, les pensées de ton double t’assaillaient de plus en plus, et il devenait difficile de garder ta propre personnalité. Tu avais besoin d’elle, de la voir, de la tenir dans tes bras, de sentir sa peau contre la tienne, d’humer son parfum, elle était ton ancre, sans elle, tu craignais d’échouer.

En traversant le portail, tu te retrouvas dans le monde des humains. Tu ne reconnaissais absolument rien, ça n’avait rien du Chicago que tu connaissais, là où aurait dû se trouver la banlieue, s’étendait encore une forêt luxuriante. Néanmoins le portail avait été ouvert non loin de la ville, qui, là encore, n’avait rien à voir. Exit les grands buildings, les routes bétonnées et l’activité grouillante à toute heure, tout ressemblait à ce que le monde était à l’époque du dix-septième siècle. Ce monde n’avait vraiment rien d’idyllique. Tu arpentais les rues, à l’affut de la moindre silhouette qui signifierait la présence de la brune. Tu erras pour ce qui te sembla des heures dans cette ville infâme avant d’enfin l’apercevoir. Tu ne la vis que de dos, mais tu savais sans le moindre doute que c’était elle. « O’. » murmuras-tu comme si tu n’arrivais même pas à y croire toi-même. Tu te précipitas vers elle, venant jusqu’à te poster devant elle, pour t’assurer que c’était bel et bien elle. Immédiatement tu la serras dans tes bras, enfouissant ton visage dans son cou, tellement soulagé de la revoir. Il ne te vint même pas à l’esprit que ce pourrait être elle, sans vraiment l’être. Après tout rien ne te garantissait que ton Octavia se trouvait, comme toi, dans le corps de son double. Tu vins l’embrasser, un baiser salé par les larmes de joie de la voir ici, avant de déposer des baisers encore et encore sur chaque parcelle de son visage. « O’, si tu savais depuis le temps que je te cherche. Je n’arrive pas à croire que tu sois là. J’ai eu tellement peur O’. » soufflas-tu doucement sans arriver même à te détacher ne serait-ce que de quelques centimètres d’elle.
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Dernière édition par Jeremiah Fitz le Dim 29 Jan - 4:38, édité 3 fois

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but baby that's how I want it

Je suis à Chicago depuis le : 27/06/2016 et j'ai déjà payé : 77 factures et gagné : 380 gains. Il paraît que : Phoebe Tonkin On m'appelle : wolfgang et pour mon profil je remercie : morrigan et wolfgang

Je suis : bisexuelle

PUT ON YOUR DOLL FACES
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Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

minutieuse, charmeuse, honnête, hautaine, arrogante, prétentieuse, indomptable, sournoise, rancunière, égoïste.


Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 4:00





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i need you, only you

   

Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.

Hé princesse, tu devrais travailler tes réflexes. T’ouvres soudainement les yeux, perturbée par la voix que tu viens d’entendre. Jasper ? T’as la voix qui tremble, le cœur qui déraille un peu à moins que ce ne soit ta tête qui partent totalement en vrille. Tu le regardes, face à toi, ce sourire que tu connais par cœur et qui avait pourtant tendance à s’effacer de ton esprit ces derniers temps. Impossible. Ca résonne dans ta tête, ça tambourine sûrement un peu trop fort. Tu regardes à droite, à gauche, laisse tes yeux dériver sur ta main qui tient cette dague avec un peu trop de fermeté. Des runes se dessinent de part et d’autre de ta peau et tu relèves tes prunelles émeraude sur celle un peu plus sombre de ton frère. Qu’est ce qui s’passe ? T’as l’air d’avoir vu un fantôme. Aha, c’est le mot. Tu souris, crispée, tendu, aux aguets du moindre mouvement. C’était comme si ton cerveau s’engageait dans une lutte avec ton corps sans que tu ne puisses contrôler quoi que ce soit. Y avait tout qui s’entrechoquait avec violence et pour l’instant t’étais incapable de faire le tri de tes émotions. Il était là. Jasper était face à toi et ça semblait banal tout comme totalement enivrant. T’avais l’impression que c’était d’une routine exaspérante et pourtant, tu ne cessais de voir sa mort se rejouer en boucle dans ton cerveau. Soudainement, tu tirais sur ton tee shirt découvrant cette rune de parabatai censée t’avoir quitté depuis pourtant si longtemps. Impossible que tu ne cessais de te répeter et pourtant, Jasper était bien là, face à toi. La dague finissait par glisser de tes mains s’écrasant d’un bruit lourd sur le sol alors que toi, tu fonçais en sa direction lui sautant dans les bras comme pour vérifier qu’il était bien réel, que ce n’était pas qu’un mirage que ton esprit s’amusait à créer pour te jouer des tours. Y a des moments où t’es carrément flippante.. La ferme ! Tu réponds du tac au tac savourant la chaleur de son corps pourtant convaincue que ça s’arrêterait d’une seconde à l’autre. C’était un rêve, ça ne pouvait être que ça. Mais dans un autre sens, tu ressentais tout. Ce lien entre vous, ta peine avait disparu et.. Non, tu n’arrivais pas à comprendre ce qui était en train de se passer. Un instant t’étais dans l’appartement, à faire les cents pas en attendant les retour de Jeremiah et.. Là, t’étais face à ton frère défunt dans un endroit que tu ne connaissais pas.

Partagée entre l’envie de passer du temps avec lui, de rattraper le temps perdu, de comprendre ce qui était en train de se passer, tu finissais pourtant par prétexter une urgence pour t’échapper de l’endroit. Oh bien sûr que y avait cette envie d’être avec Jasper qui te consumait littéralement mais.. Jeremiah. T’avais besoin de le trouver. Parce que t’avais la sensation qu’il était le seul à pouvoir te donner des réponses. Le seul qui pouvait éclaircir tout ça et au fond de toi, tu sentais qu’il était là. Loin et pourtant si proche à la fois. T’avais besoin de le trouver, de te blottir dans ses bras, de l’entendre te rassurer et te répéter inlassablement que tout irait bien, que rien de mal ne pouvait t’arriver. Parfois, t’étais comme une enfant. En quête de sécurité et là, t’avais besoin de lui. En fait, t’avais toujours besoin de lui. Il était ton ancre, ton repère. A la disparition de ton frère, il avait été là. Il avait été le seul à te venir en aide et si en premier lieu c’était la reconnaissance qui t’avais fait rester à ses côtés, t’étais maintenant irrémédiablement amoureuse de lui. Bien sûr que tu l’aimais, il était le seul à pouvoir faire battre ton cœur à une vitesse folle et tu savais que tu donnerais ta vie pour la sienne alors il était essentiel pour toi de le retrouver. C’était ta priorité.

Et toute seule dans les rues, tu semblais plus perdue que jamais. A errer comme une âme en peine, comme quelqu’un à qui il manque une partie d’âme. Peut-être que c’était ce que représentait le sorcier au fond. Une part de toi. Les heures défilaient à une lenteur folle sans aucune trace de lui. T’avais l’impression de sombrer dans l’agonie à chaque seconde sans sa présence à tes côtés. Rien ne te paraissait familier autour de toi. Ni les rues, ni les endroits. C’était comme si t’étais plus dans le même monde, certainement pas à la même époque. Et tu tentais tant bien que mal de te focaliser sur ta quête première tentant de refouler les tas de questions qui semblait vouloir te submerger. Ouais, c’était affreux ce que tu ressentais à ce moment-là. Ce bonheur absolu et ce vide immense. Jasper et Jeremiah.

T’avais sûrement l’air d’une dingue, les regards qu’on pouvait poser sur toi le prouvait. Et avec la douloureuse impression que ton cœur allait finir par éclater, tu bifurquais dans une ruelle t’arrêtant soudainement incertaine de l’endroit où tu devais chercher. Fermant tes prunelles, des larmes venaient rouler sur tes joues alors que ton poing s’écrasait contre le mur en guise de protestation. Inspire, expire. C’était flou dans ta tête et ne pas être capable de lui mettre la main dessus te foutais dans un état lamentable. Et s’il n’était pas là ? Si ton instinct n’était pas le bon et qu’il n’était pas présent ici ? Quelque part, t’avais l’impression que tu ne pourrais pas t’en sortir sans sa présence à tes côtés. C’était ton ancre, ton repère, la personne la plus importante à ta vie.. T’avais terriblement besoin de lui. Aujourd’hui, demain, tout le temps. Et comme une réponse à tes prières il était soudainement face à toi. Encore une hallucination ? T’en savais rien en fait. Tout semblait réel et irréel à la fois. T’arrivais pas à comprendre tout ce qui était en train de s’passer, tu savais même pas ce que tu foutais là. Mais y avait ses bras qui s’refermait autour de toi et quand tu sentais son contact, sa peau, son odeur tu ne pouvais t’empêcher de pousser un soupir de soulagement. Le mirage était bien trop réel pour en être un. T’avais même le droit à un baiser humide de sa part auquel tu prenais goût avant que ses lèvres ne viennent s’emparer de chaque parcelle de ton visage. « O’, si tu savais depuis le temps que je te cherche. Je n’arrive pas à croire que tu sois là. J’ai eu tellement peur O’. » Tes mains venaient se poser de part et d’autre de son visage l’encerclant alors. Comme pour t’assurer qu’il était bien là, qu’il n’allait pas disparaître d’une seconde à l’autre. C’est vraiment toi ? Peut-être que c’était bête comme question, sûrement même, mais t’avais pas pu t’empêcher de la poser. Et avant même qu’il ne prenne la parole pour répondre tu venais écraser tes lèvres sur les siennes comme pour te rassurer. Je.. J’sais pas c’qui s’passe Jem regarde moi j’suis.. Emplit de rune, clairement pas louve, dans une époque que tu ne connais pas, totalement paumée. Ouais, t’es plein de chose là. Jasper est vivant. Enfin il était là, il.. Il était réel et.. J’sais pas où je suis.. T’avais un discours à la limite d’incohérent mais fallait comprendre ta position aussi. C’était tout ton univers qu’était totalement chamboulée pour la peine.

   
COSMIC SHEEP.


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je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seule, puisque tu existes quelque part •• ALASKA (marc levy)


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Je suis à Chicago depuis le : 04/05/2016 et j'ai déjà payé : 681 factures et gagné : 595 gains. Il paraît que : Jamie Bell est mon double. Schizo je joue aussi : Lehr O'Siodhachain. On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Shiya & Tumblr.

Je suis : en train de tomber pour les beaux yeux d'une louve
Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 5:39


❝Some believe it’s only great power that can hold evil in check ❞
Octavia & Jeremiah
but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
Tu l’avais retrouvée. Elle était là, face à toi. Tu avais du mal à réaliser qu’elle était enfin là. C’était comme si tu te retrouvais entier à nouveau à présent qu’elle était là. Tu n’avais pas eu conscience de ce vide que son absence provoquait jusqu’à ce que tu ne la retrouves à nouveau. Sa simple présence éloigna toutes réminiscence de ton autre toi. Il n’avait probablement jamais eu la moindre interaction avec cette jeune femme, alors il lui était impossible de te renvoyer des souvenirs. Toi en revanche tu pouvais l’envahir d’images de ces cinq années avec elle.
A l’instant où elle te demanda si c’était vraiment toi, tu compris que c’était également vraiment elle. La Octavia de ce monde n’aurait jamais su qui tu étais et cette question se serait trouvé hors de propos. Pourtant elle ne te laissa même pas le temps de répondre et tu te délectas de ce baiser qu’elle t’offrit à son tour. Tellement pris dans le tourbillon des sentiments que sa seule vue avait provoqué en toi, tu n’étais même pas octroyé le temps de la regarder réellement, jusqu’à ce qu’elle ne te le demande en tout cas. C’est ce que tu fis, et tes yeux s’arrondirent de surprise. Sa peau était ornée de rune par endroits, des runes qui n’avaient pourtant plus zébré sa peau depuis cinq ans dans votre réalité… « Qu’est-ce… » ne pus-tu t’empêcher de souffler, tes doigts venant effleurer l’une des runes qui dépassait très légèrement sur son cou. Tu n’arrivais pas à comprendre comment la réalité avait pu être autant modifiée dans cette époque. D’un autre côté, avec tous les changements c’était juste même étonnant que vous soyez tous en vie dans cette réalité. Et visiblement, vous n’étiez pas les seuls comme elle le révéla en parlant de Jasper, son frère et Parabatai qui était mort quelques temps à peine avant sa transformation en louve dans votre monde. « Chut. Ça va aller O’. » la rassuras-tu en venant embrasser son front avant de lui prendre la main pour l’entraîner dans une rue un peu moins passante. Il fallait que tu lui expliques ce que tu avais découvert, mais les regards suspicieux des villageois à votre encontre te laissaient deviner que ce monde n’avait pas hérité que de l’architecture et des vêtements très dix-septième siècles mais également leurs mœurs et leur fâcheuse tendance à brûler toute personne qui leur semblait un peu trop étrange. « On doit trouver un endroit plus tranquille, on n’est pas à l’abris ici. » lui expliques-tu alors que tu cherches à vous soustraire aux regards inquisiteurs. Il est hors de question que vous finissiez sur un bûcher, tu y survivrais très probablement, mais pas Octavia. Et si Octavia mourrait, tous les habitants de ce monde y passeraient aussi.

Il ne vous fallut pas bien longtemps, à peine cinq minutes, avant de sortir totalement de la ville et de vous éloigner de la route. Bien que tu aies gardé sa main dans la tienne tout le long du trajet tu ne pouvais t’empêcher de tourner la tête de temps à autre pour t’assurer qu’elle était toujours bel et bien là, à tes côtés. Tu avais tellement craint de l’avoir perdue… Tu finis par t’arrêter, une fois sûr que personne n’était plus à portée de voix, te tournant à nouveau vers elle pour plonger ton regard dans le sien. « Tout d’abord… est-ce que ça va ? » t’inquiètes-tu, tu te doutes que tous ces chamboulements doivent grandement la perturber, mais en dehors de ça. « Enfin je veux dire… je me doute que la situation est compliquée, mais tu vas bien ? » te sens-tu obligé de préciser. Tu avais eu tellement peur qu’elle ne soit pas là, pas née, ou morte pour une raison X ou Y, qu’il te semblait important, presque essentiel de savoir comment elle allait.
Ensuite seulement tu t’entends de lui faire un résumé de ce que tu savais. « Je ne sais pas grand-chose de ce monde si ce n’est que ce n’est pas le nôtre. Ici… c’est comme si… je sais pas trop, le monde avait arrêté son évolution technologique au dix-septième siècle, ce qui m’effraie un peu c’est que c’était l’époque des chasses aux sorcières et des bûchers… » grommelles-tu en venant replacer une mèche de cheveux de la brune derrière son oreille, comme s’il t’était impossible de rester plus de quelques secondes sans la toucher. C’était comme un besoin vital, aussi vital que de respirer. « Il y a beaucoup de choses qui sont… différentes ici. » poursuis-tu presque hésitant, ne sachant trop comment formuler certaines de ces différences que tu as constaté justement. « Je ne suis pas certain de comment c’est arrivé mais… il est possible que ce soit plusieurs sorts qui se sont percutés et nous ont envoyé dans cet univers parallèle. » tentes-tu de lui expliquer, omettant très légèrement de préciser qu’il était fort probable que tu es jeté un des sorts en question, tu ne te doutais que trop bien qu’il y avait de grandes chances qu’elle te passe un savon en l’apprenant. « Je ne suis pas là depuis bien longtemps, enfin dans le monde… humain. Il semble que… mon autre moi vive en Royaume Faerie… » avoues-tu en soupirant, bien que tu ne te sentes pas le courage de lui dire que tu y vis avec une autre immortelle avec qui tu as également eu plusieurs aventures dans votre monde.
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Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

minutieuse, charmeuse, honnête, hautaine, arrogante, prétentieuse, indomptable, sournoise, rancunière, égoïste.


Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 6:14





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Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.

Le pire étant sûrement que.. Jasper était là. Et tu l’avais quitté pour retrouver Jem. Mais ça ne changeait pas le fait qu’après cinq ans de souffrances, t’avais retrouvé ton frère et parabatai en chair et en os face à toi. Comment pouvais-tu ne pas être déstabilisée face à ça ? C’était effrayant, techniquement impossible mais pourtant terriblement réel. Tu l’avais touché, avait tenu une vraie conversation avec lui et par-dessus tout, tu avais senti ce lien si particulier qui vous unissait l’un à l’autre. Un rêve ne pouvait pas reproduire aussi bien les émotions. Puis t’en avais rêvée des centaines de fois de Jasper, il avait hanté chacune de tes nuits pendant une éternité et jamais encore les choses n’avaient été aussi concrète et précise. Alors non, ce n’était pas une hallucination, ce n’était pas un rêve dont tu allais te réveiller. Et forcément que tu ne savais plus vraiment quoi penser de tout ça, comment le pourrais-tu ? Là, t’avais besoin de ton pilier, de celui qui avait réussi à rendre ta vie un peu moins misérable quand tout s’était écroulé autour de toi et forcément, t’attendais des réponses. Il était probable qu’il ne sache pas, peut-être qu’il serait en incapacité de t’expliquer quoi que ce soit mais au fond de toi, tu croyais dur comme fer qu’il savait exactement ce qui était en train de se produire. Mais toutes les questions, toutes les interrogations s’étaient subitement envolées quand tu t’étais retrouvée en sa présence. Plus rien ne comptait que le simple fait de le toucher et d’entendre le son de sa voix. Se rendait-il compte de l’impact qu’il avait sur toi ? De la force avec laquelle il pouvait te déconnecter de tout le reste comme si rien n’avait d’importance à part lui ? Parce que ça semblait inhumain en premier lieu et pourtant, à chaque fois qu’il était là, il effaçait tout le reste comme s’il était le seul à briller.

Au fond, t’avais envie de juste sombrer dans ses bras. De fermer les yeux et ne plus penser à rien, ne plus penser à ce monde qui semblait si différent mais tu savais aussi qu’il fallait des réponses à tout ça. Que ni lui ni toi ne pouviez agir comme si c’était parfaitement normal. « Qu’est-ce… » Tu soupirais quand ses doigts venaient effleurer la rune de ton cou ne sachant pas vraiment quoi dire. Ici, t’étais Nephilim. T’étais toujours ce que t’étais supposée être. Ici, t’avais ton frère. Ici, t’avais ta famille. Et en y réfléchissant quelques seconde, peut être que cette réalité valait mieux que l’autre. « Chut. Ça va aller O’. » Main dans la sienne, tu le suivais au détour d’une ruelle tentant de garder ton calme physiquement parlant, laissant ton cerveau se faire des films tous plus catastrophique les uns que les autres. « On doit trouver un endroit plus tranquille, on n’est pas à l’abris ici. » Pas à l’abri ? T’arquais un sourcil pas certaine de comprendre tirant un peu pour le ralentir ce qu’il ne semblait de toute évidence pas disposé à faire. « Comment ça pas à l’abri ? » Mais c’était du Jeremiah tout craché. Ne jamais donner la totalité des informations, emplir les choses de mystère à chaque fois. Un soupir de frustration venait s’échapper de tes lèvres et pour une fois, tu choisissais la docilité le suivant en silence comme il semblait avoir envie de le faire. De toute manière, il ne pourrait échapper au dénouement final. Il ne pourrait pas garder le silence sur la réalité des choses bien longtemps. Peut-être que vous étiez dans une autre réalité mais tu restais Octavia et t’insisterais encore et encore jusqu’à ce que les révélations sortent de sa bouche.

Et encore une fois, le temps te paraissait incroyablement long alors que dans les formes, il ne vous fallait pas bien longtemps avant de quitter le village et les regards inquisiteurs. L'air sérieusement concernée, tu gardais ta main dans la sienne fronçant quand même les sourcils en l'attente des explications. « Tout d’abord… est-ce que ça va ? » Le nez plissé, tu cherchais à savoir où il voulait en venir. Parce que clairement, ça s’voyait que t’allais bien. T’étais chamboulée, plus que paumée avec une impression de devenir folle mais techniquement, tu allais bien. « Enfin je veux dire… je me doute que la situation est compliquée, mais tu vas bien ? » Inspirant lentement, tu prenais ton temps avant de fournir une réponse. Une réponse sincère. « Je crois que oui. J’ai juste besoin de comprendre. » Et probablement qu’avec toutes les informations en main, il serait plus facile pour toi de dire si tu allais bien ou non. Parce qu’au fond, il était difficile de répondre à ce genre de question quand on était dans ce genre de situation. « Je ne sais pas grand-chose de ce monde si ce n’est que ce n’est pas le nôtre. Ici… c’est comme si… je sais pas trop, le monde avait arrêté son évolution technologique au dix-septième siècle, ce qui m’effraie un peu c’est que c’était l’époque des chasses aux sorcières et des bûchers… » Jusque-là, rien de bien nouveau. T’avais peut être pas identifiée le siècle bien trop occupée à le chercher lui mais t’avais tout de même compris que vous étiez bien loin de votre espace-temps. L’air concentrée, tu continuais à le fixer ne bronchant pas quand il replaçait une mèche de tes cheveux derrière ton orelle. « Il y a beaucoup de choses qui sont… différentes ici. » Non, sans déconner ? Tu venais de voir ton frère sois disant mort, t’étais de nouveau Nephilim et l'institut donnait l’impression d’avoir fait un magistral retour dans le temps. « Je ne suis pas certain de comment c’est arrivé mais… il est possible que ce soit plusieurs sorts qui se sont percutés et nous ont envoyé dans cet univers parallèle. » Euh, wtf ? Ton visage cédait la mine renfrognée à la surprise alors que le sorcier continuait son explication. « Je ne suis pas là depuis bien longtemps, enfin dans le monde… humain. Il semble que… mon autre moi vive en Royaume Faerie… » Oh. Tu lâches sa main préférant réfugier les tiennes dans tes cheveux avant de reculer de quelques pas. Le temps de tout assimiler, de tout comprendre. « Si je trouve l’idiot qui a jeté ce sort, je l’égorge. » Clairement. Parce que premièrement, c’était déstabilisant et deuxièmement, bien loin d’être plaisant. Puis ça voulait dire qu’il allait falloir trouver un moyen de partir d’ici et donc de tout laisser derrière. Ton statut de Nephilim et Jasper par la moindre occasion. En d’autres mots, revivre la perte.

« Puis tu fous quoi en Royaume Faerie ? » Parce qu’à la limite, ta situation donne juste l’impression qu’une certaine période de ta vie s’est effacée mais.. Lui ? En Royaume Faerie ? Non, tu ne saisissais pas le truc. « T’es ici depuis quand ? » que tu finissais par demander. Parce qu’au final, il te revenait à l’esprit que toi, tu t’étais soudainement réveillée ici un peu plus tôt dans la journée. Mais dans la vraie réalité, t’avais passé bien plus d’une journée à attendre que Jeremiah passe les portes de l’appartement que vous partagiez sans grand succès. « T’es arrivé ici avant moi. » Et là, t’en étais quasi sûre. C’était une constatation. Parce que son absence dans l’autre monde n’était clairement pas une coïncidence. Et sans trop savoir pourquoi, tu l’sentais mal tout ça. Peut être que c’était l’instinct, t’en savais rien, mais t’avais clairement l’impression que toute cette situation sentais mauvais et que lui-même n’étais pas très clair avec toi. D’où le fait que tu semblais bien plus froide soudainement0

   
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Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 7:26

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Octavia & Jeremiah
but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
Tellement préoccupé par ton besoin de vous mettre en sécurité, ou du moins de vous éloigner de toute personne susceptible de vouloir vous jeter au bûcher… c’est à peine si tu t’étais aperçu qu’elle avait tenté de te forcer à ralentir lorsque tu l’avais entraînée à ta suite, ignorant par la même sa question. Tu t’étais senti un peu rassuré quand elle t’avait répondu qu’elle pensait aller bien, évidemment, ça se voyait mais l’entendre de sa bouche avait comme soulagé un poids qui t’enserrait le cœur. Elle ne t’avait ensuite pas interrompu le temps que tu avais tenté d’expliquer ce que tu savais de ce qu’il s’était passé, bien que tu n’aies pas loupé certaines de ses mimiques. Oui, les explications ce n’était pas ton fort, et oui, tu avais fait certaines remarques plutôt évidentes sur la situation, mais si elle croyait que c’était facile pour toi… Ici tu n’avais pas cette douleur qui te broyait le cœur chaque fois que tu pensais à ta défunte femme et à la famille que vous aviez ensemble. Dans un sens ce monde était mieux pour toi et visiblement, pour elle aussi. Mais dans ce monde vous n’étiez pas ensemble, vous ne vous connaissiez même pas. Et ce simple état de fait était intolérable à tes yeux. Alors oui, tu souffrais à cause de ton passé dans votre réalité, tu avais énormément de sang sur les mains, mais dans ce monde vous existiez. Et tu étais plus que près à abandonner ce monde pour retrouver le vôtre sans l’ombre d’un remord.

Tu faillis avancer vers elle en même temps qu’elle recula de quelques pas, comme mué par le besoin d’être près d’elle. Cette distance qu’elle imposait était insupportable à tes yeux. Tu avais eu tellement peur que tu avais besoin de sentir sa peau contre la tienne. Mais tu te doutais aussi que d’avoir retrouvé son frère ici était suffisamment douloureux et tu venais plus ou moins de lui faire comprendre qu’elle devrait le perdre à nouveau. Tu ne laissas rien paraître quand elle émit la menace d’égorger le responsable de ce sort. En vérité vous étiez probablement au moins une dizaine de coupable dont toi, tous immortels, tous mortellement dangereux pour une simple louve, mais tu étais plus que conscient que ce n’était pas ce détail qui l’empêcherait de tous vous écarteler, ou au moins d’essayer. Tu préféras néanmoins ne pas soulever ce point, parfaitement conscient qu’elle comprendrait ton implication si tu disais le moindre mot. Et comme tu n’avais pas encore des envies suicidaires tu préférais éviter qu’elle ne l’apprenne. Quand bien même cela n’était pas entièrement ta faute.
Puis vint les questions, celles qui venaient logiquement après ta révélation mais qui ne t’avaient même pas effleuré l’esprit. Qu’est-ce que tu faisais en terres faeries et depuis quand tu y étais. Elle sembla d’ailleurs affirmer que tu étais arrivée avant elle. Tu devais admettre que tu étais bien content qu’elle ne se soit pas demandé vec qui tu y étais… mais la conversation venait de commencer, il y avait de grandes chances que cette question finisse au menu… « Comment veux-tu que je le sache ? » demandas-tu de manière parfaitement rhétorique. Evidemment, tu en avais bien quelques idées, mais tu n’avais aucune envie de partager tes suppositions, d’autant qu’elles impliquaient de lui expliquer bien plus de choses sur ton autre passé que ce que tu avais déjà commencé à lui dire. Elle se doutait bien que tu avais eu d’autres personnes avant elle, mais s’en douter et le savoir étaient deux choses bien disctinctes. « Premièrement je n’ai pas accès aux souvenirs de l’autre moi, deuxièmement je ne sais pas quand toi tu es arrivée et troisièmement le temps ne passe pas de la même manière en terres faeries. » enchaînes-tu sans lui laisser le temps de répliquer.
Bien sûr… tout ça n’est qu’à moitié vrai, tu es loin d’être bête et tu as déjà réussi à déduire quelques petites choses depuis que tu es arrivée, ainsi que depuis que tu l’as retrouvée. Mais sa froideur et la distance qu’elle t’impose t’irritent au plus haut point, tu as besoin de la toucher d’être proche d’elle, sans quoi tu te sens assaillis par les émotions et les souvenirs de l’autre. Alors oui, tu sais qu’elle a un sale caractère et qu’elle risque de te faire passer un très mauvais quart d’heure, mais tu n’en as rien à faire pour l’instant. « Je suis parti à ta recherche aussi vite que j’en ai eu la possibilité O’. Ça fait des heures que je te cherche ! » finis-tu par t’écrier en te rapprochant d’elle ne supportant plus cette distance. « Je me doute que cette situation n’a probablement rien de facile pour toi au vue des circonstances, mais elle ne l’est pas non plus pour moi, d’accord ? » t’agaces-tu avant de venir la saisir par les épaules, conscient qu’elle serait bien capable de te coller une gifle, mais en cet instant, ça n’avait pas la moindre importance pour toi, tu avais besoin de la toucher, de t’assurer qu’elle était là, qu’elle ne disparaitrait pas. « Peu importe ce que mon autre moi fait, où il vit dans cette réalité, moi j’ai besoin de toi O’. Je refuse de te perdre. Sans toi… je sens l’autre essayer de reprendre le dessus et… si ça arrivait… je te perdrais. » souffles-tu la voix tendue par l’angoisse que fait naître chez toi cette simple hypothèse. « Je fais mon possible pour comprendre comment tout ça est arrivé et pour trouver un moyen de rentrer avant que nos autres personnalités ne fassent leur retour, mais je n’y arriverais pas sans toi. » admets-tu en te rapprochant encore d’elle afin de venir coller ton front contre le sien. « Ne m’abandonne pas O’… » murmures-tu faiblement.
Ce n’est pas vraiment physique, mais d’une certaine manière tu la sens si loin de toi en cet instant. Tu ne sais pas trop si c’est à cause de les corps de vos autres que tu sens moins ce lien entre vous, ou est-ce à cause de son comportement depuis qu’elle a déduit que tu étais probablement arrivé avant elle dans cette réalité, mais cette distance psychique en devient presque douloureuse, presque aussi douloureuse que celle que tu ressentais dans votre monde depuis la mort de ta femme et de votre famille. Tu refusais de vivre ça à nouveau, encore moins s’il devait s’agir d’Octavia. Tu n’y survivrais probablement pas.
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Je suis : bisexuelle

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Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

minutieuse, charmeuse, honnête, hautaine, arrogante, prétentieuse, indomptable, sournoise, rancunière, égoïste.


Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 17:08





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Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.

C’était étrange parce que d’un côté, tu n’avais pas envie. Pas envie de t’éloigner de lui, pas envie de mettre de l’écart entre vous et pourtant, tu le faisais quand même. C’était comme si ton esprit et ton corps entraient en confusion et t’étais pas certaine de pouvoir lutter contre ça. Tu le regardais quelques instants en silence tentant de faire le tri entre tes envies et cette colère qui semblait grandir en toi. Depuis plusieurs heures, retrouver Jeremiah avait été ta priorité et maintenant que c’était fait, t’avais la sensation de vouloir fuir toujours plus loin. Retourner à l’institut, te retrouver avec Jasper, le laisser t’agacer comme il savait si bien le faire mais savourer encore et toujours sa présence à tes côtés. Parce qu’il y avait bien trop longtemps que ça n’avait pas eu lieu. Parce que jamais t’aurais pu croire pouvoir te tenir une nouvelle fois face à lui, avoir le loisir de lui parler et rire de ses bêtises comme autrefois. Peut être que tout ça, ce n’était qu’une chance du destin. Peut être que finalement, après tout ce que tu avais enduré, on t’offrais enfin le repos dont tu avais besoin. Mais on avait rien sans rien et tu savais qu’il fallait faire un choix. Avoir Jasper signifiait laisser partir Jeremiah. La conviction que les deux ne pouvaient pas faire partie de ta vie semblait omniprésente et.. T’étais perdue. Y avait toutes tes émotions qui s’entrechoquaient encore et encore ne semblant pas vouloir te laisser le moindre répit. Rester, partir ? Tel était la question.

Et puis tu plongeais tes yeux dans le sien absorbant chaque trait de son visage. Te remémorant tout depuis le début. Ta rencontre avec lui, sa manière de prendre soin de toi, la façon qu’il avait eu de t’accueillir quand tu semblais plus seule que jamais. Puis la haine que tu lui avais vouée aussi. Les reproches que t’avais pu faire à son encontre ne supportant pas la position dans laquelle il t’avais mise. Oh, tu l’avais blâmée tant de fois pour t’avoir sauvé, pour avoir fait de toi ce que tu étais dans l’autre monde. Un animal portant ainsi préjudice à ton ancienne condition de Nephilim. Tu l’avais haïs puis tu avais appris à l’apprivoiser, à redemander un peu plus de sa présence, à t’habituer à chacun de ses gestes. Et finalement, y avait eu cette addiction. Ce besoin de toujours être près de lui, cette envie de ne jamais le quitter. T’étais passée par des tonnes d’émotions vis-à-vis du sorcier, le détester, le vouloir, le haïr, l’aimer. Mais t’étais irrémédiablement amoureuse de lui, tu t’étais battu pour te faire la place que tu voulais réellement auprès de lui et quand il n’était pas dans ton champs de vision, t’avais la douloureuse impression que quelque chose s’éteignait chez toi. Comme si tu n’étais réellement vivante que quand il était dans les parages. C’était ça l’effet Jeremiah chez toi. Et quand bien même jamais tu ne lui avais dit, même si t’étais pas douée pour les paroles et les déclarations, t’étais certaine qu’il savait. Tu mettrais ta main à couper qu’il était pleinement conscient de ce que tu pouvais ressentir pour lui. Rester, partir ? Les choses tambourinaient à un tel point dans ta tête que t’aurais voulu te la taper contre un mur pour que ça cesse au moins un instant.

Il avance, tu recules. Par automatisme et tu ne sais pas vraiment pourquoi. T’as l’envie de te réfugier dans ses bras, d’effacer cette peine que tu lis sur son visage mais tu ne le fais pas. Comme si tes membres étaient plus aptes à reculer qu’à avancer vers lui. « Comment veux-tu que je le sache ? »  T’haussais les épaules arquant un sourcil. C’était techniquement le genre de chose qu’il devait savoir. Toi, tu savais être là depuis le matin même, tu savais pertinemment à quel moment les choses avaient commencés à déraper. Alors quoi ? Il ne savait pas depuis quand il était là ? T’étais partagée entre l’envie de lui rire au visage et celle de le frapper. « Premièrement je n’ai pas accès aux souvenirs de l’autre moi, deuxièmement je ne sais pas quand toi tu es arrivée et troisièmement le temps ne passe pas de la même manière en terres faeries. » Oh, bien sûr. Fallait toujours qu’il ait quelque chose à redire, réponse à tout. Et au fond, t’arrivais plus à savoir si c’était la réalité où s’il cherchait simplement à éviter de répondre aux vraies questions. « Je suis parti à ta recherche aussi vite que j’en ai eu la possibilité O’. Ça fait des heures que je te cherche ! » Un léger pas en arrière alors qu’il s’approche une nouvelle fois. Un nouveau pas que tu n’as pas contrôlé. Du moins, pas réellement. « Je me doute que cette situation n’a probablement rien de facile pour toi au vue des circonstances, mais elle ne l’est pas non plus pour moi, d’accord ? » Y a ses mains qui se posent sur tes épaules et tu fermes les yeux pour quelques secondes. Son toucher c’est comme te faire revenir à la réalité. C’est lui que tu veux, pas rester ici. C’est en sa présence que t’as besoin d’être, pas celle de quelqu’un d’autre. Jasper n’est pas réel, t’essaie de t’en convaincre. Et le seul qui ferait n’importe quoi pour toi, c’est bien Jeremiah. « Peu importe ce que mon autre moi fait, où il vit dans cette réalité, moi j’ai besoin de toi O’. Je refuse de te perdre. Sans toi… je sens l’autre essayer de reprendre le dessus et… si ça arrivait… je te perdrais. » T’ouvres les yeux effarée, terrifiée de cette conclusion. L’autre. L’autre lui, l’autre toi. Qui semblait vouloir prendre le dessus à chaque fois. « Je fais mon possible pour comprendre comment tout ça est arrivé et pour trouver un moyen de rentrer avant que nos autres personnalités ne fassent leur retour, mais je n’y arriverais pas sans toi. » Ton front contre le sien t’inspirais lentement cherchant tes mots, cherchant quoi dire. « Ne m’abandonne pas O’… » Puis c’était l’électrochoc. L’abandonner ? C’était pas quelque chose qui pourrait arriver.

Ta main glissait lentement jusqu’à la sienne enserrant ses doigts avec les tiens. Pour récréer le contact. Pour oublier cette douleur que tu sentais dans le creux de ta poitrine depuis que tu t’étais réveillée ici. La vérité était que sans Jeremiah, il manquait une part de toi. « Je t’abandonne pas Jem, jamais. » Pas une seule seconde tu pourrais le faire, l’abandonner. T’y survivrais probablement pas si tu t’y tentais. « J’ai envie de rester avec toi mais.. Jasper.. T’as la voix qui s’étrangle un peu sans le vouloir. Tu ne peux pas le sortir de ta tête, c’est ton frère, ton parabataï. T’as aucune idée qu’à quel point les choses sont réelles ici, tu ne sais pas l’impact que tout ça pourrait avoir mais y a ton frère ici et malgré toi, t’as envie d’être avec lui. Et tu sens que t’as besoin de t’écarter une nouvelle fois. Comme si l’autre comme il pouvait dire, reprenait le dessus par moment. Et pour l’évincer, pour l’écarter au moins un peu, tu te collais un peu plus au sorcier cherchant cette connexion entre vous qui était si singulière dans l’autre monde. « Tu veux faire quoi ? » Parce que t’as forcément un plan, une idée, quelque chose non ? Un truc pour nous sortir au moins un peu de là. « Je dois faire quoi ? Retourner là bas ? Agir comme si de rien était ? » Et t’es presque sûre que c’est une mauvaise idée. T’as déjà la sensation qu’une sorte de fossé prend place entre Jeremiah et toi, t’éloigner de lui risquait d’être irréversible niveau conséquence.


   
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Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Dim 29 Jan - 18:39


❝Some believe it’s only great power that can hold evil in check ❞
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but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
Tu étais bien conscient que tes réponses quant à la question de ta présence dans ce monde l’agaçait, même si elle n’en disait rien. Mais tu la connaissais bien la louve, qui ne l’était plus d’ailleurs dans ce monde. Tu commençais à bien connaître la moindre de ses expressions, ses mimiques, ce que ses mouvements et son corps voulait dire qu’elle mette des mots dessus ou non. Ce n’était peut-être pas vraiment son corps mais ses réactions étaient siennes quoiqu’il arrive. Son esprit pouvait bien changer de corps, ses expressions resteraient toujours les mêmes et tu avais appris à les connaître par cœur, à les aimer et les chérir même lorsqu’elle était dans une rage folle et quand bien même cette colère aurait pu être dirigée contre toi. Tu l’aimais tout entière et de manière parfaitement irrémédiable. Tu n’avais pas encore réussi à lui dire, ces trois petits mots n’avaient jamais pu franchir la barrière de tes lèvres encore, c’était trop difficile. Alors depuis plusieurs mois maintenant tu essayais de lui montrer, d’être là pour elle, plus que jamais, tu avais commencé à reprendre le contrôle sur toi-même et sur cette soif de sang qui était tienne depuis près d’un siècle. Tout ça tu le faisais pour elle, pour toi un peu aussi, mais essentiellement pour elle.

Tu ne sais plus quoi faire face à elle, face à cette femme fuyante et méfiante face à toi, tu veux la rassurer, lui faire comprendre que tu es là pour elle comme tu l’as toujours été depuis que tu l’as rencontrée.  Sauf que tu ne sais pas comment faire, tu n’as jamais été doué pour les mots, ça n’a jamais vraiment été ton truc, mais tu fais l’effort, parce qu’elle en a besoin. Tu fais l’effort aussi parce que tu es terrifié à l’idée de la perdre, elle doit comprendre que ce n’est pas votre monde, ce n’est pas vous, c’est Jasper sans vraiment l’être. Tu le vois, tes mots finissent pas la toucher, s’insinuer dans son esprit, se frayer un chemin jusqu’à elle, et dans son regard se reflète la même frayeur que toi. Elle non plus ne veut pas te perdre et c’est comme un poids dont tu ignorais la présence qui s’envole de tes épaules. Jusque-là tu n’avais pas eu conscience d’être aussi effrayé par la simple idée que tu ne suffises pas, que tu ne sois pas assez pour lui faire ne serait-ce qu’hésiter entre rester ici et repartir.

Tu ressers tes doigts autour des siens quand tu la sens glisser sa main dans la tienne, tu te sens enfin entier, enfin toi, uniquement toi. Ou plutôt… tu te sens de nouveau vous. Tu soupires de soulagement quand elle t’assure qu’elle ne t’abandonnera pas, c’est tout ce que tu avais besoin d’entendre dans un sens. « Moi non plus O’. » murmures-tu comme une promesse, elle le savait probablement déjà, mais tu ne te lasseras jamais de lui répéter encore et encore aussi longtemps qu’elle vivrait. « Je sais… » soupires-tu désolé pour elle quand elle mentionne Jasper. Tu comprends à quel point ce doit être douloureux pour elle, tu n’arrives même pas à imaginer ce que tu éprouverais si tu t’étais réveillé non pas avec Thyia mais avec ta défunte épouse entourer de vos enfants adoptifs. Qu’aurais-tu fait ? Te serais-tu contenter d’apprécier ce revirement ? Te complaisant dans cette illusion de bonheur ? La réponse claque dans ton esprit, avec force et détermination : NON. Quand bien même tu en avais rêvé durant des décennies, à l’arrivée d’Octavia dans ta vie, et sans vraiment t’en rendre compte, tu avais enfin commencé à faire ton deuil, c’était discret, petit à petit, si bien que tu ne t’en étais pas aperçu, mais à présent ta vie était avec Octavia, un point c’est tout. Tout le reste était le passé, de la nostalgie, des souvenirs. Cette réalité n’était pas la vôtre, tu comprenais à quel point elle voulait rester avec son frère, ils avaient été tellement proches dans votre monde qu’il était normal qu’elle veuille retrouver cela. Mais ça n’avait rien de vraiment… réel. Si elle restait, elle, ton Octavia disparaitrait pour ne laisser place qu’à celle de ce monde. Et rien ne pourrait te résoudre à faire ce sacrifice. Tu la serres un peu plus contre ton corps quand tu la sens se rapprocher, comme si, elle aussi, cherchait ce contact qui l’ancrait à votre vie.

Puis vint de nouvelles questions, que deviez-vous faire ? Elle avait une telle confiance en toi… Une part d’elle semblait convaincue que quoiqu’il advienne tu les sortirais de là, tu trouverais une solution. C’était une responsabilité immense, mais c’était quelque chose que tu acceptais sans la moindre hésitation, tu aurais été près à faire n’importe quoi pour elle. « J’ai peur que si nous retournons à leur vie nous nous y perdions… que nos esprits, nos souvenirs ne s’effacent… » réponds-tu en reculant très légèrement ton visage pour pouvoir contempler le sien. « Je pense sincèrement que notre meilleure chance est de rester ensemble… Notre lien pourrait probablement les tenir à distance le temps que l’on trouve un moyen de rentrer. Si on les laisse reprendre le dessus… On disparaitra, tous les deux. » insistes-tu espérant qu’elle comprenne bien que, quand bien même il peut être attrayant de passer du temps avec son défunt frère, si elle restait… ce ne serait plus vraiment elle qui serait avec lui, mais l’autre. Et tu ne peux pas prendre ce risque. « Je crois que le mieux serait que nous retournions tous les deux en royaume faerie, nous y serons à l’abris tous les deux. » proposes-tu légèrement hésitant. Une part de toi sait que c’est probablement la meilleure solution en effet, et en même temps tu crains fortement qu’elle ne découvre un peu trop de ce que tu lui as caché jusqu’à présent…
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Dernière édition par Jeremiah Fitz le Lun 30 Jan - 16:02, édité 1 fois

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Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

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Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Lun 30 Jan - 1:09





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Et au fond, tu n’étais pas prête à prendre ce risque. Même pour le reste, même pour Jasper. La réalité était dure à entendre. T’étais à mi-chemin de la honte de ressentir un truc pareil. T’aurais presque pu te gifler pour faire ce genre de préférence. Parce que Jasper, il n’était pas n’importe qui. Ce n’était pas le genre de garçon qu’on rencontrait au détour d’une rue et qu’on pouvait oublier l’instant d’après. De ta naissance à sa mort, il avait été le plus important. Ton frère, ton parabatai. Ce dernier était encore plus significatif que les liens de sang que vous pouviez avoir en commun. Et ici, ici tu le retrouvais. Ce n’était peut-être pas dans les mêmes conditions, totalement inattendu mais tu le retrouvais. T’avais pu lui parler, le toucher, te rendre compte qu’il était bel et bien vivant dans ce monde et peut être qu’il mériterait un peu plus de considération. Peut-être qu’il y avait là l’occasion de repartir à zéro. Disparaître de l’autre réalité pour exister pleinement dans celle-là. Mais si tu faisais ce choix, si jamais tu venais à choisir de rester ici pour être près de l’être qui t’avais été arraché avec bien trop de violence, tu perdrais Jeremiah. Dans la vie, il fallait faire des sacrifices et toi, t’étais la reine des têtes brûlées. Ne jamais penser aux conséquences, c’était ton crédo. Tu te fichais de tout et de tout le monde agissant comme seule maîtresse de tes actes mais parfois, il y a des sacrifices que personne n’est réellement prêt à faire. Et toi, tu n’étais pas prête à perdre le sorcier. Tu ne le serais probablement jamais. Tu n’étais pas capable d’imaginer rien qu’une seule seconde ce que pourrait être ta vie sans lui. Et tu savais aussi qu’en restant ici, tes souvenirs de lui finiraient par se dissiper totalement jusqu’à ce que tu oublies même son existence. Non. Tu n’étais pas capable de ça. Jasper ou Jeremiah ? Et dans ta tête, le dernier prénom faisait répercussion comme un terrible écho. Jeremiah. Ce serait lui et toujours lui parce que le temps avait apaisé tes blessures et que ton cœur lui appartenait désormais.

Et t’es terrifiée de t’éloigner de lui de la sorte. D’avoir presque en horreur son touché. Parce que ta tête te crie de l’emprisonner avec toi alors que ton corps cherche à s’enfuir encore et toujours plus. Tu te fais violence pour tenter d’arrêter de le repousser de la sorte, pour cesser de le fuir à travers tes regards et tes actions. T’as pas envie de ça mais l’autre semble vouloir te pousser à t’en aller pour rejoindre l’institut. Au final, c’est une guerre acharnée qui se met en place avec toi-même même si quelque part, tu n’as pas réellement l’impression d’être totalement toi. Et tu détestes cette situations autant que les inconvénients quelle apporte. Peut-être que vous êtes maudits tous les deux dans la finalité. Peut-être que vous êtes des sortes d’amants à la Roméo et Juliette condamnés à voir toutes les embûches de la vie se dresser encore et toujours sur votre chemin. Et peut-être même que si vous sortiez victorieux de cette nouvelle épreuve, la prochaine ne serait que plus douloureuse. Est-ce que tu étais réellement faite pour être avec Jeremiah ? Tu voulais y croire, tu voulais hurler que oui, c’était le cas. Mais parfois, quand tu prenais en considération tout ce qui pouvait vous entourer, t’avais la sensation que quelque chose finirait par vous écarter malgré tous vos efforts. Peut-être que lâcher prise maintenant vous permettrez de moins souffrir sur la finalité ? Non. L’écho refaisait surface dans ta tête, d’un bruit assommant te confortant dans l’idée que tu n’en étais pas capable. L’abandonner n’était pas une option et tu savais par avance que jusqu’à ton dernier souffle tu te battrais pour être avec lui. Il était peut-être présomptueux de lui attribuer le rôle d’âme-sœur mais dans le même sens, tu étais certaine que c’était le cas. Parce que personne n’avait jamais été capable de te toucher comme lui l’avait fait et que la connexion présente entre vos deux êtres suffisait à prouver que si ce n’était pas lui ce ne serait personne.
« Moi non plus O’. » Et au fond, tu le sais. Tu sais qu’il ne t’abandonnera pas parce qu’il t’a prouvé à bien des reprises que malgré tout, il serait toujours là. A te sortir de tes mauvais pas, des situations impossibles dans lesquelles tu pouvais t’enfoncer, à faire de son mieux pour t’épauler malgré tes choix peu judicieux. Il avait toujours été là, dans l’ombre ou de pleine face à rassurer chacune de tes indécisions et supporter tes innombrables crises. « Je sais… » Y a ton cœur qui se serre un peu trop sous l’impact de la douleur. Tout le monde sous-estime considérablement la peine qu’un être peut laisser après son départ et celle de ton frère est toujours aussi vive par moment. T’as fini par accepter qu’il ne soit plus là, par t’accoutumer au fait que tu ne le reverrais plus et probablement que ta transformation en loup avait aidé dans le processus empêchant la rune de parabatai de te faire souffrir éternellement mais.. Le revoir là sonnait comme un électrochoc chez toi et t’étais peu certaine de réussir à surmonter ça. Est-ce que tu te souviendrais de tout ça quand vous retourneriez dans votre réalité ? T’espérais que non. Il était plus facile de totalement oublier son visage souriant que d’avoir à faire une seconde fois son deuil après ça.

« J’ai peur que si nous retournons à leur vie nous nous y perdions… que nos esprits, nos souvenirs ne s’effacent… » T’hoche la tête préférant placer ta confiance dans ses dires plutôt que réellement comprendre ce qu’il avait en tête. Jamais encore un de ses choix ne t’avais nuis, il était sûrement bien plus judicieux de l’écouter sans broncher. « Je pense sincèrement que notre meilleure chance est de rester ensemble… Notre lien pourrait probablement les tenir à distance le temps que l’on trouve un moyen de rentrer. Si on les laisse reprendre le dessus… On disparaitra, tous les deux. » La clôture de sa phrase rend les choses tragiques et en même temps, tu tiques sur ce que tu vas devoir faire. « Je crois que le mieux serait que nous retournions tous les deux en royaume faerie, nous y serons à l’abris tous les deux. » Mais.. Jasper ? Comment peux-tu le laisser tomber encore une fois ? Comment peux-tu t’enfuir au bras de Jeremiah le laissant une nouvelle fois de côté alors que tu pourrais profiter de quelques heures en sa présence ? « Je ne vais pas pouvoir le revoir ? » Ça sonne comme une fatalité dans ta bouche. Et tu sais que la réponse sera non, tu sais qu’il serait plus judicieux de ne plus entrer en contact avec lui jusqu’à ce que ton esprit revienne là où il devait être mais.. Tu n’étais pas certaine de pouvoir t’en tenir à ce plan. « Il est préférable d’y aller maintenant, avant que l’autre m’empêche de te suivre. » Et tu serais prête à jurer de la sentir à ce moment précis. Comme si elle luttait pour te faire prendre la fuite cherchant à reprendre le contrôle sur ce corps qui au final lui appartenait. « Ne la laisse pas me faire t’oublier » C’est presque une supplique qui sort de ta bouche à ce moment précis parce que t’es terrifiée que ça puisse réellement arriver. Qu’elle puisse faire en sorte de te faire disparaître faisant disparaître par la même occasion tout ce que tu avais pu vivre avec Jeremiah jusqu’à maintenant. Non, tu ne voulais pas que quelque chose dans ce genre là ce produise puisqu’il était la plus belle chose qui ait pu t’arriver. « Je t’aime » que tu soufflais presque sans t’en rendre compte. C’était la première fois que ces mots venaient traverser la lisière de tes lèvres mais ils étaient finalement là. Timide, hésitant, semblable à un murmure et pourtant terriblement vrai. Et pour appuyer tes paroles et peut être aussi pour l’empêcher de réagir à ça, tu venais déposer tes lèvres sur les siennes cherchant à faire vivre un peu plus fort ce qui vous unissait.



   
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Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Lun 30 Jan - 17:18

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but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
Tu aurais fait n’importe quoi pour effacer la peur que tu lisais sur son visage, quand bien même elle était l’exacte reflet de ce que tu ressentais également. La simple idée de la perdre de terroriser comme jamais, tu n’étais vraiment pas certain de pouvoir continuer sans elle… Sans Octavia ta vie te semblerait tellement morne. Certains diraient sans doute qu’elle était chiante, caractérielle, une véritable emmerdeuse, peut-être bien, mais c’était ton emmerdeuse. Tu ne lui dirais probablement jamais en face, mais tu aimais ça, qu’elle te tienne tête pour tout et n’importe quoi, qu’elle s’entête toujours quand elle voulait quelque chose, tu te rappelles encore parfaitement de cette fois où elle ne t’a pas lâché jusqu’à ce que tu finisses par lui céder et lui prenne son fichu abonnement à Netflix. D’ailleurs au final tu t’étais surpris à apprécier ce service, sans doute pas autant qu’elle, surtout que tu ne comprenais pas ce qu’elle pouvait trouver d’attrayant à regarder des séries sur le surnaturel puisque les Terrestres mettaient presque toujours à côté. Presque. Mais si ça la rendait heureuse, alors tu l’étais aussi. C’était bête, mais des fois tu te faufilais sans le moindre bruit, simplement pour la regarder rire et se moquer de ces humains qui ne comprenaient décidément rien à votre monde. Tu te surprenais souvent à sourire alors que tu l’observais en silence. Sa simple présence avait quelque chose de réconfortant pour toi. Et c’était aussi le cas dans ce monde où vos corps pourtant ne se connaissaient pas. Mais vos esprits si, vos sentiments, vos émotions, vos âmes, se connaissaient et se reconnaissaient.

Alors tu fais ce que tu peux pour la rassurer, tu lui rappelles que tu ne l’abandonneras pas, quand bien même elle le sait. Tu te doutes à quel point elle doit souffrir de revoir Jasper alors que cela fait cinq années qu’elle en fait le deuil… Tu es bien conscient que tout ce que tu pourras dire ne peut effacer cette souffrance, alors tu te contentes d’être là, comme tu l’as toujours été depuis votre rencontre. Elle t’écoute exposer le début de plan, acquiesçant, cette situation la dépasse alors elle te fait confiance, aveuglément malgré tout. C’est aussi réconfortant que c’en est effrayant. Mais tu comptes bien lui prouver qu’elle a raison d’avoir confiance en toi, que tu ne chercherais jamais à lui nuire, quoiqu’il arrive. Tout ce que tu veux c’est qu’elle soit heureuse. C’est pourquoi ton cœur se serre quand elle te demande de lui confirmer qu’elle ne pourra pas le revoir, car ce n’est pas vraiment une question qu’elle te pose, elle se doute déjà de la réponse. Et ça te tue de savoir que tu ne peux pas lui offrir ne serait-ce que quelques minutes de plus avec son frère, son parabatai, celui qui fut comme la moitié de son âme, de son être. « O’… » murmures-tu tristement, tu crèves d’envie de lui laisser ces quelques minutes, quitte à l’accompagner… Mais tu sais que c’est une mauvaise idée, que ce serait prendre un trop grand risque pour vous deux. Et elle aussi en a bien conscience puisqu’elle te demande de l’emmener dès à présent de crainte que son autre elle ne puisse l’en empêcher. « Ne la laisse pas me faire t’oublier » exige-t-elle, cela sonne presque autant comme une supplique que comme un ordre. « Jamais. » lui promets-tu d’une voix féroce, comme si tu cherchais à effrayer vos autres vous par la seule force de ta détermination et de ton amour.

La suite te prit totalement de cours mais dans un sens… ce n’était au fond que le reflet de ce que vous éprouviez l’un et l’autre, la seule raison pour laquelle, depuis que vous vous étiez retrouvé ici, vous n’étiez pas submergé par les souvenirs et les pensées de vos doubles de ce monde. Elle ne te laissa pas vraiment le temps de réagir du reste, ses lèvres venant naturellement trouver les tiennes. Alors à défaut de pouvoir lui répondre par des mots, tu serras ton corps un peu plus encore contre le sien, une de tes mains venant se glisser derrière son cou quand l’autre était toujours fermement enlacé à la sienne. Et tu lui rendis son baiser avec autant de ferveur et d’amour qu’il était humainement possible de le faire, et même plus encore. Tu l’embrassais comme si c’était la première et la dernière fois que cela vous arrivait. D’un autre côté… cela pouvait effectivement devenir une des dernières fois si vous ne trouviez pas un moyen de rentrer. Mais en cet instant, cette préoccupation n’était qu’anecdotique dans ton esprit, tout ce qui n’était pas Octavia et ton amour pour elle n’était qu’une vague idée floue et lointaine pour toi à ce moment précis. Elle seule comptait, son corps contre le tien, sa bouche contre la tienne et l’amour que tu lui portais.

Le baiser prit fin mais tu restas coller contre elle, ta main toujours contre son cou. « Ditto. » murmuras-tu contre ses lèvres avec un léger sourire. C’était quelque chose que tu avais vu dans un film que vous aviez regardé, un de ceux justement sur Netflix. C’était toi qui l’avais choisi, car tu avais naïvement cru que c’était un de ces films soi-disant effrayant pour les Terrestres. Octavia t’avait regardé avec un petit sourire en coin avec l’air de celle qui sait quelque chose que tu ignores, ce qui était d’ailleurs le cas. Tu avais très vite compris ton erreur, mais au final tu n’avais aucune envie de changer de film. Octavia et toi étiez installés l’un contre l’autre sur le canapé, peu importait le film au fond, tant que vous étiez ensemble. Et dans ce film, le héros ne disait jamais « Je t’aime. » il répondait toujours « Ditto » quand sa femme lui disait. Ç’avait un côté ridicule, mais tu avais bien vite compris que c’était une des raisons qui faisait de ce film une romance. Ce film avait laissé un souvenir impérissable en toi, un peu comme tout ce que vous faisiez ensemble la louve et toi. « Je t’aime aussi O’. » ajoutas-tu néanmoins avant de l’embrasser à ton tour. Tu ne voulais pas que ton « ditto » soit mésinterprété comme une tentative de blague pour minimiser sa déclaration, bien au contraire. Tu voulais qu’elle sache à quel point tu le pensais et le ressentais aussi. Ç’avait un côté étrange quand on y pensait que la première fois que vous vous avouiez vos sentiments se fasse dans un monde et dans des corps qui n’étaient pas les vôtres, du moins pas vraiment. Et en même temps… cela ne faisait que donner encore plus de poids et de véracité à vos déclarations. Où que vous soyez le lien qui vous unissait vous suivait et s’avérait plus fort que n’importe quoi.
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Je suis à Chicago depuis le : 27/06/2016 et j'ai déjà payé : 77 factures et gagné : 380 gains. Il paraît que : Phoebe Tonkin On m'appelle : wolfgang et pour mon profil je remercie : morrigan et wolfgang

Je suis : bisexuelle

PUT ON YOUR DOLL FACES
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Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

minutieuse, charmeuse, honnête, hautaine, arrogante, prétentieuse, indomptable, sournoise, rancunière, égoïste.


Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Mar 7 Fév - 2:08





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Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.

Tu ne savais pas pourquoi tu l’avais dit. Les mots avaient juste franchit la lisière de tes lèvres sans le moindre contrôle. Pourtant, tu t’étais juré depuis le début que tu ne serais pas la première à le dire. Peut-être que de ce moyen, tu cherchais à te protéger un tant soit peu. Mais c’était dit. Tu l’avais fait et tu ne pouvais rien faire d’autre que d’assumer maintenant. Dans tous les cas, il n’y avait pas plus sincère que ces trois mots. Parce que tu les pensais du plus profond de ton être. Ils te consumaient depuis longtemps sans que tu n’aies trouvé le courage de dire quoi que ce soit. Il était temps. La situation s’y prêtait dans tous les cas. Maintenant que tu avais la conviction que tu pouvais le perdre d’un instant à l’autre. Et bien sûr que ce sentiment t’avais toujours habité mais aujourd’hui bien plus que jamais. Parce que vous n’étiez pas dans votre monde et parce qu’ici, chaque heures étaient comptés. Peut-être que d’ici à ce que la nuit tombe, Jeremiah ne serait plus qu’un inconnu à tes yeux. T’allais te battre pour que ça ne soit pas le cas. T’allais tout faire pour lutter contre l’autre toi qui voulait reprendre le dessus parce qu’il était juste hors de question qu’un truc du genre vienne perturber cette relation si belle mais tu n’étais certaine de rien. Preuve étant qu’en te déchant de lui, t’avais juste l’impression de le voir quitter tes pensées. Non, ça ne pouvait pas arriver. T’étais contre. Et si tu devais donner ton dernier souffle en cherchant à le faire rester dans ton esprit, tu le ferais sans hésiter. Il n’y avait pas un seul monde où tu n’appartenais pas à Jeremiah. Et même si le destin semblait plutôt doué pour tenter de vous éloigner, t’allais lui flanquer un magistral coup de pied pour lui prouver qu’il était hors de question que ton existence se fasse dans la sienne. C’était Jeremiah et toi contre le monde. Personne n’avait le droit d’aller en travers de ça.

Et tu le sentais ce danger rôdant autour de vous. Tel un prédateur cherchant la moindre faille pour pouvoir vous absorber. Alors tu te collais à lui, tu touchais sa peau et à chaque silence, tu te repassais des images de lui et toi dans ta tête. La première rencontre. Quand tu avais ouverts les yeux, les membres endoloris, souffrant le martyr et que le sorcier était à ton chevet faisant l’impossible pour te sauver. La seconde fois, quand rejeté de tous, c’était devant sa porte que tu t’étais retrouvée. Et tu te rappellerais toujours la manière qu’il avait eu de t’ouvrir la porte. A partir de cet instant, t’avais su que tu ne serais jamais vraiment seule même si t’avais mis un temps fou à le comprendre. A l’heure d’aujourd’hui tu ne vivais pas pour toi mais pour lui. Lui et uniquement lui. Parce que toute ton existence reposait sur la sienne. Et t’étais terrifiée à l’idée de te dire qu’un jour tu t’éteindrais pendant que lui continuerait d’exister. Son immortalité était dur à vivre par moment. Parce que même si ta propre espérance de vie était rallongée pour le simple fait que tu sois une louve, tu finirais pourtant par mourir. Et lui aurait le loisir de refaire sa vie par la suite. De t’oublier petit à petit au fur et à mesure des années. C’était déroutant d’être consciente d’une chose pareille. Parfois, t’aurais souhaitée être transformée en vampire. Parce que même si l’espèce en elle-même te répugnait au plus haut point, t’aurais au moins pu passer l’éternité avec lui. Et dieu seul savait à quel point l’éternité pouvait paraître si courte si elle devait se passer aux côtés de Jeremiah. Tes prunelles vertes se plongeaient quelques instants dans celle du sorcier, s’y perdant par la même occasion. Bien sûr que tu l’aimais. On pouvait le lire dans chacun de tes regards, l’interpréter dans chacun de tes gestes. T’étais irrémédiablement amoureuse de lui et personne ne pourrait changer ça.

« O’… » Tu l’entends dans sa voix que c’est pas possible. Que tu ne pourras pas y retourner. Même juste pour le serrer dans tes bras. Et ça te défonce le cœur. Réellement. T’as juste l’impression qu’on te l’arrache une nouvelle fois et tu sais pas si t’es capable de survivre à ça encore une fois. La perte de Jasper t’hante encore et toujours. Jours et nuits. Tu ne peux y échapper. Le voir face à toi en ouvrant les yeux avait été la pire des tortures qu’on pouvait t’infliger et t’avais peur des conséquences que ça pourrait avoir après votre retour. « Jamais. » « Jamais. » que tu répètes. C’est une promesse et tu sais qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas laisser l’autre gagner. Pour que tu gardes le dessus malgré tout. Dans quel monde ne pouvais-tu pas lui dire à cet instant présent que tu l’aimais ? Impossible. Tu l’aimais c’était une évidence et même s’il s’en doutait probablement, tu prononçais les mots capturant ses lèvres la seconde d’après. Peut être que t’avais peur de ne pas l’entendre en retour. Sûrement. Et c’était pour ça que tu agissais de la sorte. Tu te disais qu’en l’embrassant ce serait la raison pour laquelle il ne le dira et t’éviterais donc la déception de ne pas avoir eu ces mots en retour. « Ditto. » Malgré toi, tu souriais. C’était pas vraiment ce que t’aurais voulu entendre mais tu saisissais la référence et tu savais que la réciprocité était bel et bien présente. Tu pourrais probablement t’en contenter pour le moment. Jeremiah avait toujours été de toute façon avare sur ses sentiments. Le temps que tu avais passé à tenter de l’avoir le prouvait bel et bien. Tu ne pouvais pas exiger de lui des choses qu’il n’avait pas l’habitude de faire. T’en étais consciente, peu importe à quel point cela pouvait être blessant. Et puis ça tombait. « Je t’aime aussi O’. »

Je t’aime. Il l’avait dit. Les mots avaient traversés sa bouche à lui aussi et t’avais un peu de mal à réaliser. Ses lèvres revenaient à la recherche des tiennes et pourtant, tu restais abasourdie. Il l’avait dit. Tu venais plonger ta tête dans son cou, humant son odeur à plein poumon, te collant à un tel point à lui que tu donnais l’impression de vouloir fusionner ton corps avec le sien. « Promets moi que tu ne cesseras jamais. » De t’aimer. Promets le. Parfois, t’as peur de n’être que de passage. De pouvoir être remplacée en un claquement de doigt. Il avait un passif que tu ne connaissais pas, un passif plutôt conséquent et peut être que dans tout ça se cachait des femmes qui pourraient prendre ta place sans que tu ne puisses opposer la moindre résistance. C’était fou ce que ton cerveau était capable d’imaginer en réalité. T’étais limite flippée parce que cette peur au fond de toi prouvait juste l’amour que tu pouvais lui porter et la trouille grandissante de te réveiller un matin sans l’avoir à tes côtés. « Il faut qu’on y aille. » Tu l’as dis toi-même, vous n’êtes pas en sécurité ici. Autant éviter de jouer avec le feu en restant planté au même endroit pendant trop longtemps. « Tu sais que c'est la première fois que j'irais là-bas ? » Même si c'est dans une sorte de réalité parallèle, ça constitue tout de même ma première fois.

   
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Je suis à Chicago depuis le : 04/05/2016 et j'ai déjà payé : 681 factures et gagné : 595 gains. Il paraît que : Jamie Bell est mon double. Schizo je joue aussi : Lehr O'Siodhachain. On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Shiya & Tumblr.

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Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Mar 7 Fév - 3:43


❝Some believe it’s only great power that can hold evil in check ❞
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but that is not what I have found. It is the small everyday deeds of ordinary folk that keep the darkness at bay. Small acts of kindness and love. Why Octavia Bettsthorne? Perhaps because I am afraid, and she gives me courage.
Tu avais fini par le dire, ces trois mots que tu avais toujours eu tant de mal à prononcer et que tu n'avais plus jamais dit après l'assassinat de ta famille en dix neuf cent vingt cinq. Pourtant c'était venu naturellement, comme une suite logique à ce que vous étiez, à votre conversation, à la situation. Oui, tu l'aimais, plus que tout. Si tu avais été honnête avec toi-même, si tu avais vraiment écouté tes propres sentiments, cela fait des années que tu lui aurais dit. Mais à l'époque tu étais encore bien trop aveuglé par tes désirs de vengeance et ta rage de sang pour te rendre compte que tu étais tombé amoureux d'elle le jour où tu l'as sauvée de l'ancien alpha du Nouvel Ordre. Cinq années déjà. Cinq années que tu avais perdu en ne te rendant pas compte du changement qu'elle opérait en toi. Cinq années qu'on ne vous rendrait jamais, alors tu ne comptais plus en perdre et encore moins vous laisser effacer par vos doubles d'une autre réalité. Il n'en était pas question. Tu ne la perdrais plus jamais. Jamais c'est la promesse que vous vous fîtes. Vous ne laisseriez pas ce monde vous faire oublier, ni aujourd'hui, ni demain. Jamais.  

Ça t'avais brisé le cœur de ne pas pouvoir accorder quelques instants à Octavia pour faire ses adieux à Jasper, mais c'était beaucoup trop risqué, tu pourrais sans doute jeter un sort pour qu'au moins elle puisse l'observer durant le temps qu'il vous faudrait pour trouver une solution, un miroir par exemple –d'où croyez-vous que le conte e la Belle et la Bête ait puisé son inspiration ? Mais tu y penserais plus tard. Tu étais soulagé qu'elle se résigne à en faire son deuil de nouveau, cette fois tu serais là pour elle. La première fois c'était sa mort qui avait déclenché la traque de la Nephilim qu'elle était pour tuer son meurtrier et l'avait conduite à sa perte en quelque sorte. Mais cette fois tu serais là dès le début. Tu le savais, la répétition du deuil ne l'en rendrait pas moins douloureux.

Après vos aveux respectifs vous vous blottissiez l'un contre l'autre, comme si vous souhaitiez ne devenir qu'un seul et même corps où vos deux âmes s'entremêleraient. L'une de tes mains caressait doucement ses cheveux quand l'autre était plaquée dans le creux de ses reins comme pour s'assurer que rien ne puisse vous séparer. « Promets moi que tu ne cesseras jamais. » qu'elle soufflait la tête blottie dans ton cou. Tu n'avais pas besoin qu'elle précise pour savoir qu'elle te demandait de ne jamais cesser de l'aimer. Tu te doutais que tes tergiversations à propos de vous, tes hésitations, tes réserves à son égard avaient sous doute émoussé sa confiance en toi à ce sujet. Tu ne voulais plus qu'elle doute, plus jamais. Tu l'aimais, c'était irrévocable. « Je t'aimerais éternellement O'. » lui promis-tu lui répétant ces trois petits mots que tu avais eu du mal à te décider à prononcer. Eternellement cela pouvait s'avérer très long pour un immortel. Mais tu pensais ce que tu disais, tu l'aimerais bien après sa propre mort. Cela faisait près d'un siècle que ton épouse précédente avait disparue et tu l'aimais toujours, tu avais oublié toutes celles qui étaient passées après, mais tu ne les avais pas aimé. O' tu l'aimais et tu ne pourrais jamais l'oublier, tant que tu vivrais elle serait gravé dans ton esprit et, plus important encore, dans ton cœur.

Elle fut la première à reprendre ses esprits, te rappelant qu'il vous fallait partir. Et elle avait plus que raison, vous vous étiez bien trop attardé déjà, si quiconque venait à passer... Vous étiez trop exposés ainsi, trop vulnérables. « Oui. » acquiesças-tu simplement. Tu t'assuras que personne n'était dans les parages, évidemment si tu ouvrais un portail de toute façon aucun humain ne pourrait vous y suivre, et vous vous enfuiriez bien avant qu'ils vous rattrapent. Mais prudence est mère de sûreté ! « Tu sais que c'est la première fois que j'irais là-bas ? » t'avoua-t-elle. Tu lui jetais un regard stupéfait, comme si un troisième œil venait de lui pousser au milieu du front. « Vraiment ? » ne pus-tu t'empêcher de t'exclamer. En y repensant vu la haine que ses parents, ou ex-parents puisqu'ils semblaient la considérer morte, éprouvaient à l'égard des créatures obscures ça n'aurait pas dû t'étonner qu'ils ne se soient jamais rendu dans la moindre Cour Faerie. « J'espère que ce sera à la hauteur de tes attentes alors. » lui souris-tu doucement, te promettant mentalement de l'emmener une fois de retour dans votre monde. Tu n'y serais pas roi, mais tu avais toujours eu de bon rapport avec les faeries alors tu savais que vous y seriez les bienvenus.

C'est à contre-cœur que tu dus te décoller de la brune, bien que tu aies repris l'une de ses mains dans la tienne, entremêlant de nouveau vos doigts. C'était comme si tu craignais que la moindre séparation n'offre le champ libre à vos autres. Pourtant... le simple fait de lui avouer ce que tu ressentais pour elle semblait avoir fait taire la voix  de ton double, tu te doutais que ça ne serait pas définitivement le cas, mais ça t'offrait un repos temporaire. Tu ouvris rapidement un portail, un exercice que tu maîtrisais très bien, ça ne t'étais sans doute pas aussi facile que pour certains de tes pairs et encore moins que les faeries, mais tu avais eu d'excellents professeurs. Ta main toujours serré dans la sienne tu la fis se rapprocher à nouveau de toi, vos corps se touchant à nouveau. « Ne me lâche surtout pas. » lui intimas-tu avec une certaine tension dans la voix. Tu ignorais même si elle avait déjà emprunté un portail durant sa vie de Nephilim. Finalement tu lâchais sa main et ton bras vint enlacer sa taille, et tu la soulevais du sol, lui faisant passer ses bras autour de ton cou et l'obligeant à crocheter ses jambes autour de ta taille. Ces fichues robes archaïques ne facilitaient pas la tache, mais tu ne voulais prendre aucun risque. Il était hors de question de la perdre dans les limbes d'un portail « Accroches-toi bien. » lui conseillas-tu une fois de plus avant de traverser le portail.

Cela ne vous pris qu'une seconde à peine avant de vous retrouver en Royaume Faerie. La maintenant fermement serrée contre toi tu fermais le portail avant de venir déposer un tendre baiser dans le creux de son cou. « Tu vas bien O' ? » t'enquis-tu, si c'était la première fois qu'elle traversait un portail, même serrée comme elle l'était contre ton corps, elle ne se sentirait peut-être pas forcément au top. Doucement tu la fis reposer ses pieds au sol sans pour autant la lâcher vraiment de peur qu'elle ne soit pas encore en état de se tenir seule debout. « Votre majesté ? Tout va bien ? » t'interrogea un faerie qui passait dans le couloir où vous aviez atterris. « Oui, oui, très bien. Cette jeune femme est mon invitée. » t'empressas-tu de répondre de crainte qu'il ne veuille la jeter dehors. « Souhaiteriez-vous que nous préparions une des chambres près de la loge royale ? » te demanda-t-il en réponse, comme si la présence d'une Nephilim en ces terres était parfaitement normal. Peut-être que oui en vérité... tu n'avais pas réellement pris le temps de savoir qui avait trouvé refuge auprès du Petit Peuple, tu étais parti à la recherche d'Octavia dès que Thyia avait réussi à détourner suffisamment l'attention de vos gardes du corps pour t'éclipser. « Ca serait parfait ! Merci. » acquiesças-tu avant que le faerie ne reprenne son chemin vous laissant à nouveau seuls Octavia et toi. Tu reportas à nouveau toute ton attention sur la jeune femme, comme craignant qu'elle n'ait disparue le temps de cette simple conversation.
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Je suis à Chicago depuis le : 27/06/2016 et j'ai déjà payé : 77 factures et gagné : 380 gains. Il paraît que : Phoebe Tonkin On m'appelle : wolfgang et pour mon profil je remercie : morrigan et wolfgang

Je suis : bisexuelle

PUT ON YOUR DOLL FACES
GO BACK TO BE IN PLASTIC

Octavia l'ancienne Nephilim, l'ancienne chasseuse d'ombre de la rébellion mordu par un loup, reniée par sa famille et maintenant seconde de la meute du nouvel ordre. Octavia, c'est la tempête. Caractère bipolaire, un jour ça va, l'autre non. Quand ça ne change pas à la seconde. Elle aime ou elle n'aime pas, y a pas de juste milieu. Elle vit au jour le jour, n'a pas spécialement de projet. Octavia elle est étrange, probablement un peu trop sauvage. Elle aime pas qu'on l'approche, elle aime pas qu'on lui parle. Généralement, c'est elle qui décide. Octavia, c'est une badass.

minutieuse, charmeuse, honnête, hautaine, arrogante, prétentieuse, indomptable, sournoise, rancunière, égoïste.


Sujet: Re: I need you, only you [Fitzthorne]   Ven 17 Mar - 2:54





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i need you, only you

   

Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur.

C’était dingue parce qu’en réalité, t’avais l’impression de revivre soudainement. Jeremiah, il avait cette capacité à tout éveillé chez toi, à te rendre plus vivante. Et tu ne comprenais pas pourquoi tu fonctionnais comme ça en sa présence mais c’était bel et bien le cas. Tu savais au fond que sans lui, t’allais juste t’éteindre, définitivement. Parce que quand tout avait semblé t’échapper, quand t’avais eu l’impression d’être plus seule que jamais, c’est lui qui avait finalement refait naître l’éclat de tes yeux. Il était ton soutien, ton monde tout entier. Il était une moitié de toi sans vraiment le vouloir et ne plus l’avoir c’était juste te condamner à des décennies de souffrance absolu. Tu ne pouvais rien surmonter sans la présence du sorcier à côté. Ce qui était risible toi qui avait toujours proclamé n’avoir besoin de personne. Toi qui avait toujours hurlé ne jamais vouloir être dépendante d’un homme. Là, tu l’étais, complètement. T’étais dépendante à lui avec le besoin d’accès chacune de tes actions sur les siennes. C’était ça aimer au fond. C’était ça l’amour véritable et en y repensant bien, tu ne changerais ce quotidien pour rien au monde. Et même dans des univers parallèle, même quand le destin tentait de vous séparer coûte que coûte, vous finissiez par retrouver vos chemins l’un vers l’autre. C’était la preuve que votre amour n’était pas surfait. La preuve que vous continueriez à vous aimer envers et contre tout parce qu’il était là votre mode de fonctionnement. Et peut-être que Jem’ avait mis un temps infini avant de se lancer dans tout ça mais au moins, vous saviez l’un comme l’autre que cette relation était terriblement vrai. Terriblement sincère. Terriblement vous. Tu l’aimais comme il n’était pas permis d’aimer quelqu’un et jusqu’à la dernière seconde, tu te battrais pour lui. C’était dans ce genre de moment que tu aurais souhaité pouvoir être immortel. Pouvoir survivre à l’œuvre du temps et aux siècles pour être certaine de toujours rester en sa compagnie. Pour ne pas lui infliger la peine de ta mort. Pour pouvoir continuer à humer son odeur au quotidien pour une éternité. Ouais, t’aurais tellement souhaitée pouvoir être là jusqu’à la fin et c’était douloureux que ça ne puisse être le cas dans la finalité. Parce que tu savais que tu t’éteindrais avant lui et t’avais l’impression que ce temps allait passer bien trop vite pour que tu ne puisses le contrôler.

Puis il l’avait dit en retour, c’était mieux que tout. Mieux que tout ce que tu avais pu connaître jusqu’à aujourd’hui. Et quelque part, ça te confortais dans l’idée de le suivre aveuglement. De croire en chacune de ses paroles sans poser la moindre question. Ouais, tu le suivrais les yeux fermés même s’il te demandait de marcher sur des braises ardentes, des couteaux aiguisés ou même des serpents vénéneux. Tu ferais n’importe quoi parce que t’étais certaine qu’il ne te ferais jamais rien pour te blesser et qu’il serait toujours là pour te protéger. Envers et contre tout. C’était déjà ce qu’il faisait depuis cinq ans déjà. Ce qu’il avait fait lors de votre rencontre alors que rien ne vous destinait à être là l’un pour l’autre. Et c’était la preuve que vous étiez des âmes sœurs, que vos chemins étaient fait pour se croiser. T’avais mis un temps fou à accepter ta nouvelle condition et même encore aujourd’hui tu n’embrassais pas totalement ton destin de loup mais.. Si c’était à refaire, tu ne changerais rien. Parce qu’il était entré dans ta vie et que c’était définitivement mieux que tout. « Et je t’aimerais éternellement Jem. » C’était une promesse. Une vraie. Pas le genre qu’on brise après une ridicule brise. C’était le genre de promesse que t’allais tenir tout le long de ta vie parce que t’y croyais sincèrement et que pas une seule seconde tu n’imaginais ta vie sans lui. Il était ton univers, comment pouvais-tu rompre ce que tu étais en train de lui dire à ce moment précis ? Non, ça n’arriverait pas. C’était juste impossible. Mais la lucidité venait reprendre le dessus sur l’amour que vous sembliez vouloir vous envoyer et tu savais que vous aviez besoin d’être en sécurité. Puis tu avais fait le choix de le suivre même si ça te condamnait à ne plus revoir Jasper. Tu choisissais ta réalité à celle qu’on semblait vouloir te faire vivre ici et c’était donc naturellement que tu partais avec Jem. T’étais incapable de le laisser s’en aller tout seul de toute façon. C’était lui et toi contre le monde, rien d’autre. « J’ai toujours imaginé ça.. Merveilleux. » Mais l’imagination n’avait souvent rien à voir avec la réalité et tu préférais émettre des réserves plutôt que prendre le risque d’être déçue par la suite. Ouais, c’était sûrement mieux comme ça.

Main dans la main, tu le suivais un peu plus à l’écart appréhendant légèrement le tout. T’étais pas à l’aise ici, il y avait quelque chose qui clochait. Et c’était probablement dû au conflit dans ta tête entre ton esprit et celle qui possédait vraiment ce corps. Une fois stoppé, tu te retrouvais une nouvelle fois contre lui, yeux dans les yeux, hochant la tête en guise de promesse. Tu n’allais pas le lâcher, pas une seule seconde. Et il t’imposait de t’accrocher réellement à lui, tes bras autour de sa nuque, tes jambes entourant sa taille. Ce qui aurait été probablement bien plus pratique si tu n’étais pas accoutrée de la sorte. Là, t’avais juste l’impression de subir la pire épreuve sportive au monde et clairement, t’étais pas certaine de pouvoir bien te tenir dans tout ça. Mais malgré tout, tu te voulais rassurante et t’esquissais un léger sourire murmurant un léger « Promis » avant d’être entraînée dans le portail avec lui. Et l’instant d’après, c’était terminé. Vous étiez de nouveau en terre ferme et pourtant, tu restais accrochée, les yeux toujours fermés, légèrement nauséeuse. Ses lèvres dans ton cou te rassurait légèrement mais quand il te posait sur le sol, t’avais la sensation que la terre entière était en train de tourner à toute vitesse et que tu pouvais le sentir. T’ouvrais la bouche pour tenter de le rassurer un tant soit peu interrompu par un faerie sortant de nulle part venant s’adresser à.. Jem ? Et sceptique, t’écoutais l’échange essayant de voir ce que tu avais manqué. Alors quand il s’éclipsait, tu reportais ton regard sur le sorcier riant probablement un peu trop. Une révérence en guise de moquerie et tu reprenais « Votre majesté. » Non mais.. Ouais, t’étais consciente que ce monde était largement différent du votre mais.. Jeremiah.. Roi ? Y avait clairement un truc qui ne collait pas. « Attends.. Y a une reine ? Qui est la reine ? » Y en avait forcément une, pas vrai ? Et pour le coup, t’étais pas certaine que ça soit une bonne nouvelle. Plissant le nez, t’attendais une réponse de sa part secouant finalement la tête. « Hééé, on me prépare une suite ? Je veux être avec toi pas.. Je ne sais pas où. » Fallait pas qu’on soit séparés en fait. Parce que le « toi » « l’autre » était quand même présente et pouvait faire un retour en force n’importe quand.

   
COSMIC SHEEP.


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je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seule, puisque tu existes quelque part •• ALASKA (marc levy)

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I need you, only you [Fitzthorne]
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