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 Oliaron ▲ drive you mad

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PRO MUNDI BENEFICIOCameron D-Osborn

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Je suis à Chicago depuis le : 08/01/2017 et j'ai déjà payé : 89 factures et gagné : 343 gains. Il paraît que : Jamie Dornan est mon double. Schizo je joue aussi : Emma cutie pie Blackthorn-Herondale. On m'appelle : Amélie (Amy) & .sassenach et pour mon profil je remercie : .sassenach (avatar) ▲ .sassenach (signature) ▲ tumblr&.sassenach (gifs)

Je suis : normalement fiancé (mais c'est compliqué)

CAMERON DRAKE-OSBORN
BECAUSE I'M HAPPY
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OHANA MEANS FAMILY
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Sujet: Oliaron ▲ drive you mad   Mer 11 Jan - 22:13



drive you mad
Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
Mes jambes m’ont amené jusqu’ici, je n’ai pas la moindre idée du pourquoi. Après une garde de vingt-quatre heures, j’ai quitté la caserne avec la seule envie de rejoindre mon lit et de laisser mes muscles se détendre. Rester éveillé et alerte plusieurs heures d’affilées n’est pas ce qui me fatigue, j’ai connu beaucoup pire dans ma vie, ce sont mes pensées qui m’épuisent. C’est comme être perpétuellement sur les nerfs et mon corps tout entier en pâti. Lorsque la relève est arrivée, je n’ai pas tardé à gagner les vestiaires pour me changer et partir en saluant quelques collègues. La neige et le froid de Chicago m’ont brusquement saisi une fois dehors et les mains enfoncées dans les poches de mon manteau, j’ai foncé jusqu’à ma voiture. Aux yeux de tous mes collègues je suis un homme parfaitement normal mais dans chaque objet reflétant mon image moi j’y vois ces tatouages rouges sombres auxquels je suis habitué mais qui me rappelle sans cesse que je ne serais jamais comme eux, je ne serais jamais un terrestre. Je soupire et mets le contact. Je m’éloigne rapidement de la caserne et sans être plus concentré que ça, je roule sur les routes enneigées. Il me faut une bonne vingtaine de minutes avant de me rendre compte qu’au lieu de me diriger vers North Side – soit la partie de la ville où je vis – j’ai pris la direction opposée, celle de South Side. Conduire en étant si peu concentré n’est clairement pas une bonne idée et je me gare rapidement.

Je sors du véhicule que je verrouille et je me promène en affrontant le froid qui a brusquement envahi la ville. C’est lorsque j’arrive devant la devanture du Blood Mary que je comprends que j’ai marché en mode pilote automatique et que, quoi que je fasse, je reste aimanté à elle. Pourtant, alors que je pousse les portes du cabaret, j’ignore si elle va être là. C’est un repère de vampires mais je ne me sens pas en danger. En tant que Osborn – même adopté – je suis habitué aux vampires, habitué à évoluer autour d’eux et ils ne me font pas peur. « Un whisky sec, s’il te plaît. » Je demande à la serveuse qui pose un regard sur moi qui en dit long sur ce qu’elle souhaiterait me faire. Pas ce soir. Je porte mon attention sur la scène où se trouvent quelques danseuses puis je me concentre sur ma boisson. Plus les jours passent et plus j’ai l’impression de basculer vers la folie. Elle me manque et ça devient atroce. Mes nuits sont agitées plus que d’ordinaire. Si mon sommeil n’est pas troublé par mes cauchemars, c’est son absence qui m’empêche de fermer l’œil. Je voudrais tellement, juste une fois, pouvoir la sentir à nouveau dans mes bras, avoir la sensation que rien n’a changé. Mais ça, c’est trop demander. S’il venait à l’apprendre je ne donnerais pas chère de ma peau. Avec moi il n’aura aucune pitié ce que je n’ai jamais compris. Je me suis toujours efforcé d’être un bon petit soldat, j’en suis même devenu un excellent assassin, toutefois ma relation avec Oliana a tout fait voler en éclats. Comme si je pouvais me contrôler.

C’est impossible, j’ai pour cette femme des sentiments qui me font perdre la tête, une obsession qui m’empêche d’être moi-même lorsqu’elle n’est plus près de moi. Une douce voix me tire de mes songes. Dans tout mon corps je sens cette sensation d’électricité qui me fait me redresser d’un coup. Automatiquement mes iris se posent sur la scène et j’en perds le souffle. Elle est là aussi magnifique dans mes souvenirs, plus sensuelle encore. Je la dévore du regard, même aussi loin de la scène. Mon rythme cardiaque s’accélère et je m’imagine déjà briser la distance qui nous sépare pour monter sur la scène et l’embrasser, faire comprendre à toutes ces personnes qui se risquent à imaginer des choses avec elle qu’elle m’appartient. Mais je n’en fais rien. Rongé par la frustration j’attrape mon verre et le siffle. « Un autre. » Je commande aussitôt. Ma main se resserre sur le verre de nouveau plein. Je me force à rester le cul vissé sur mon tabouret. Je sais qu’un simple effleurement de sa part me fera totalement perdre le contrôle. J’ai réussi à garder mes distances jusqu’à présent, peut-être que j’essaye de me prouver que nous trouver au même endroit n’est pas une épreuve si insurmontable ? Qui j’essaye de berner là ? Rien que d’entendre sa voix me fait perdre les pédales. Mon verre toujours en main, je l’approche de mes lèvres et j’en bois une légère gorgée alors que je dévore cette femme au regard hypnotique qui se met à danser de telle manière que, forcément, mon esprit divague et imagine bien des choses où nous serions que tous les deux, des choses que je meurs d’envie de lui faire. Bordel, mais qu’est-ce que je suis venu faire là ? Crétin masochiste et sadique ! Mais dieu qu’elle est belle … envoutante.


© MADE BY SEAWOLF.» POST 1 ; 843 MOTS @Oliana C. Osborn

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PRO MUNDI BENEFICIOOliana C. Osborn

OLIARON

Il savait qu’au moment où il embrasserait cette jeune fille, au moment où ses rêves sublimes épouseraient ce souffle fragile, son esprit perdrait à jamais l’agilité miraculeuse de l’esprit de Dieu. Il avait alors attendu, écouté encore un moment la vibration du diapason qui venait de heurter une étoile, puis il l’avait embrassée, et à l’instant précis où ses lèvres touchaient les siennes, il avait senti qu’elle s’épanouissait comme une fleur à son contact, et l’incarnation s’était achevée.


Je suis à Chicago depuis le : 06/01/2017 et j'ai déjà payé : 79 factures et gagné : 257 gains. Il paraît que : emily - sexy - didonato est mon double. Schizo je joue aussi : zack b-herondale, le magnifique. On m'appelle : exotic (sarah) et pour mon profil je remercie : .sassenach.

Je suis : Célibataire dans ma tête, bien que tout le monde me cache que je suis en réalité fiancée.

OLIANA CAREL OSBORN
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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Ven 13 Jan - 17:17



drive you mad
Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
« Regarde-moi qui vient là » Je regardais cette fille, que j’étais supposé connaître mais qui ne me disait rien. Eamonn m’avait prévenue, les filles étaient nombreuses et défilaient dans son cabaret. Moi, j’étais selon lui son petit bijou, sa star numéro 1, qui faisait enragée bien plus d‘une. C’était encore difficile pour moi de me réadapter dans cet environnement qui était censé être familier mais qui ne l’étaient pas vraiment. Pour moi, je venais de commencer à y bosser, et me voilà propulser au-devant de la scène. Il m’avait dit que lorsque je montais, j’oubliais mes soucis, ma vie, mon passé, mon avenir, et je chantais. Je chantais, dansais pour les autres, pour moi, pour faire de cet instant un instant presque mémorable. « Tu viens enfin daigner se joindre à nous » Son air hautain et presque autoritaire me donna envie de lui foutre mon poing dans la gueule, mais sa copine à côté d’elle m’en dissuada : « Va-y mollo, Léa. Tu sais très bien ce qui lui ait arrivé » Je me retournais vers ce qui était censé être ma place, mon petit cocon. Devant moi, un énorme miroir qui reflétait mon visage incertain et fatigué. Accroché sur les côtés, je voyais des photos de mes proches, et m’attarda sur celle avec Cameron. Je ne savais pas trop où était notre relation ; à vrai dire il me fuyait comme la peste. Pourtant, sur cette photo, nos sourires trop réels me semblait irréels. C’était comme si on avait été si proche, si fusionnels, que ça se ressentais sur cette maudite photo. « T’en fais pas pour Léa, elle veut simplement ta place. » La voix de cette blonde me fit sursautée. « Oh, je m’en fais pas. » dis-je en haussant les épaules. Elle pouvait très bien me cracher dans le dos, elle n’arriverait jamais à me faire soucier d’elle. Elle remarqua que je contemplais la photo de moi et Cameron, et sourit. « Comment il va ? » Je saisis une brosse et détachant mes cheveux commença à les brosser. « J’en sais trop rien. Il me fuit. » « Laisse lui du temps, ton accident a été difficile pour beaucoup de monde » « Sans doute. » Je ne comprenais pas ses sous-entendus…du moins si il en avait. Je supposais simplement qu’elle le connaissait comme client, pas forcément par rapport à moi. J’haussais les épaules tandis qu’elle me sourit. Elle m’annonça alors qu’elle devait y aller, c’était son tour d’aller sur scène. « Tu vas tout déchirer tout à l’heure » Elle avait déjà filée, que je répondais en murmurant « Faut-il encore que je sache comment faire… »

***
J’avais toujours aimé chanter et danser, depuis toute petite apparemment. Lorsque j’étais à même épuisée de l’entraînement, je continuais de danser et de m’épuiser. Du moins, jusqu’à ce que mon cœur n’en puisse plus. C’est comme ça que j’avais eu ma première crise cardiaque. J’avais à peine 12 ans, lorsque je m’étais écroulée. Plus aucune vie ne m’avait habitée pendant quelques secondes, et père l’avait senti – ou plutôt entendu. Il s’était précipité pour me sauver la vie, et j’avais pendant longtemps été interdite de danser après un entraînement intensif. Mais têtue, je continuais de le faire dans ma chambre. J’avais confiance en moi, en mes talents, mais là, derrière le rideau, j’avais le trac. Le trac de danser dans cet endroit rempli de monde. Je me regardais de la tête au pied, portant cette somptueuse robe rouge, bien décolletée, fendue de part et d’autres. Mes cheveux bien rangés par une pince sur le côté, j’étais sans doute splendide. J’aurai du avoir confiance en moi, mais lorsque la voix au micro m’annonça, je les traversais avec cette angoisse. M’installant au centre, la pièce plongée dans le noir, je m’approchai du micro, le saisit d’une manière sensuellement, et prononça le premier mot. « I look and stare so deep in your eyes » Un simple piano m’accompagnait, mais ma voix portait bien plus loin que je ne l’aurai espérée. La lumière s’alluma alors sur moi, faisant illuminée ma robe rouge dans les ténèbres. Ces gens assis devant les boissons me regardaient tous, mais je ne voyais ni leur visage, ni leur attitude. C’était un amas de silhouette que je distinguais à peine. « I touch on you more and more every time, when you leave i’m beggin you not to go. Call your name two, three tome in a row…Such a funny thing for me, to try to explain. How I’m feeling and my pride is the one to blame. Yeah, ‘cause I know I don’t understand, juste how your love can do what no one else can… » A peine avais-je commence de chanter que je me sentais transportée par la ferveur de cette chanson, comme si elle avait été destinée à quelqu’un. Regardant ce point lumineux qui m’éclairer au fond de la salle, je bougeais au son de la musique, d’une manière intime, sensuel. Je dominais ces gens qui me regardait, je dominais cette simple scène juste à ma présence, et là je su pourquoi Léa m’enviait autant. Je n’avais ni besoin d’autres danseuse, ni d’autres chanteuses, j’avais juste besoin de moi : de ma voix et de mon corps. Ils étaient tous en haleine, je pouvais le sentir, et lorsque je finis par descendre vers les premières tables, j’effleurais d’une douce caresse les épaules d’un homme. « Got me lookin’ so crazy right now…Your love’s got me lookin’ so crazy zight now. » Je me baladais entre les tables, faisant tourner la tête aux hommes, faisant envier les femmes. J’étais dans ma bulle, invincible et sublime, jouant de mes courbes et de ma sensualité. C’est alors que je le vis, un peu plus loin, assis sur un tabouret près du bar. Il tenait son whisky à la main et me regardait de ses yeux bleus intenses. Je ressentis alors un frisson le long de mon échine. « When I talk to my friends so quietly “who he thing he is ?” look at what you’ve done to me. Tennis shoes don’t even need to buy a new dress. You ain’t here, ain’t nobody else to impress…» Je continuais de me promener, sans arriver à me défaire de sa présence. Je revenais toujours vers lui, comme un aimant. Il avait toujours eu cet effet-là, sur moi. Mais étrangement, je ressentis ça beaucoup plus intensément. Arrivant à son hauteur, je lui soutins son regard. « It’s the way that you know what I thought I knew. It’s the beat that my heart skips when I’m with you. But I still don’t understand, just how you love can do what no one else can. » Je m’étais attardé près de lui, lui déposant une main sur sa cuisse, mon cœur se resserrant un peu plus. J’étais dans le show, jouant ce rôle que je m’étais donné. Alors, lui ouvrant doucement la jambe pour m’offrir une petite ouverture, je m’approchais de lui. Il était tendu, bien trop tendu. Je le connaissais assez pour savoir ça. Et même si ma tête me disait de continuer mon chemin pour finir ma chanson sur la scène, je déposais un de mes bras autour de son cou. « Got me lookin’ so crazy right now. »




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Even when the light begins to fade. I’ll wait for You + Hold me now, I need to feel You. Show me how to make it new again. There’s no one I can run to and nothing I could ever do. I’m nowhere if I’m here without You

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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Jeu 19 Jan - 22:35



drive you mad
Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
Les premières notes sont à peine jouées qu’un frisson traverse mon dos. Ma main se resserre sur le verre que je tiens à tel point que je le sens presque se fissurer sous ma force. J’ai toutes les peines du monde à contrôler les battements de mon cœur et c’est encore pire lorsque je parviens à entendre le claquement de ses talons sur la scène. Un humain lambda ne serait pas capable de deviner ces bruits, mais je n’en suis pas un et je pourrais reconnaitre les bruits de ses pas à des milliers de kilomètres parmi la foule. Je serais même capable de sentir sa présence sans la voir. Tout mon corps semble réagir à chaque fois que nous nous trouvons dans la même pièce et ce soir ne change pas de d’habitude. C’est de la torture, c’est aussi simple que ça. Je suis en train de me faire du mal, à croire que j’aime ça. Ne serait-ce pas mieux pour moi si je tournais directement la page, si j’essayais de passer à autre chose ? Ne serait-il pas moins douloureux d’éviter de me rendre dans les endroits où je suis quasiment certain de la trouver ? Si, sans doute mais j’en suis incapable. J’ai besoin de cette femme autant que mes poumons ont besoin d’oxygène pour fonctionner. Ça me rend fou, ça me fait perdre la tête mais c’est ainsi. Pourtant je souffre. Ça me fait mal de la savoir si près mais pourtant si loin. Ce n’est pas seulement les clients et les tables qui nous séparent, c’est bien plus encore. Je peine à croire qu’un jour nous parviendrons à récupérer ce que nous avons perdu. Je sais qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour nous empêcher de récupérer notre bonheur et au fond de moi je ne cesse de me demander si je ne ferais pas mieux de le laisser gagner.

Je suis un très mauvais perdant, mais n’a-t-il pas raison quant au fait que c’est le mieux pour elle ? Et si tel est le cas qu’est-ce que ça dirait de moi si je ne lui permets pas d’avoir ce qui est mieux pour elle ? Beaucoup trop de questions se bousculent dans ma tête et si en général je les fais disparaitre en noyant mon chagrin dans l’alcool et dans le sexe, ce soir je sais que je ne vais pas y arriver. Il y a cette espèce de courant électrique en moi qui m’empêche même de quitter les lieux. J’ai beau ordonner à mes jambes de bouger, celles-ci refusent de m’écouter et je reste assis sur mon tabouret à fixer la scène. Lorsqu’elle apparait mon cœur manque un battement. Elle est encore plus belle que dans les souvenirs que j’ai d’elle, ceux qui hantent mes nuits, mes rêves. Sa voix semble résonner en moi à la fois agréablement et douloureusement pourtant je n’arrive pas à détourner mon attention. Je la fixe alors qu’elle semble comme totalement envoutée, ailleurs. Ce n’est pas la première fois que je la vois sur scène et ce n’est pas la première fois que je la vois être si passionnée seulement là, ça me fait mal. Je vois le regard de tous les hommes rivé vers elle. Ils sont tous en train de la dévorer et une certaine jalousie s’empare de moi. Ils n’ont pas le droit de la regarder ainsi, de la désirer, pas alors qu’elle m’appartient tout autant que je lui appartiens et pourtant … pourtant ce n’est plus vrai.

Cette vérité me déchire le cœur et je bois une nouvelle gorgée pour tenter de chasser le goût amer que j’ai dans la bouche. C’est à ce moment précis qu’elle décide de quitter la scène sans cesser de chanter. J’arrête de respirer alors que je comprends qu’elle vient dans ma direction. Une nouvelle fois j’essaye d’ordonner à mon corps de bouger, de fuir cet endroit, mais une fois encore il refuse de m’écouter. Oliana à ma hauteur, je me perds dans son regard et j’en oublie immédiatement l’endroit où nous nous trouvons ainsi que les personnes qui sont avec nous. Il n’y a plus qu’elle et moi, le reste n’a plus la moindre importance. J’ouvre la bouche mais je ne parviens pas à prononcer un seul mot. Mon rythme cardiaque s’emballe tandis qu’elle se glisse entre mes jambes et je dois me faire violence pour ne pas me jeter sur elle, pour ne pas l’embrasser. C’est pire encore lorsque son bras entoure mes épaules. Ma raison me hurle de la repousser mais je n’y arrive pas. Ce contact, aussi minime soit-il, me rappel à quel point elle me manque, à quel point j’aimerais à nouveau la serrer dans mes bras, l’avoir près de moi la nuit. Et ça me fait l’effet d’une claque. Sans avoir besoin de le voir, je sais que mon regard s’assombrit. Je deviens froid, distant, et silencieusement je lui fais comprendre qu’elle ne doit pas. Si Oliana n’en montre rien, je sais que ma réaction l’a surprise.

Je me hais d’agir de la sorte avec elle mais j’ai reçu un ordre très précis, pour son bien et le mien je me dois de le suivre. Elle repart vers la scène et je me focalise plutôt sur le bois du bar que sur elle et lorsque la musique s’arrête, lorsque je devine qu’elle est de nouveau en coulisse, je ne prends pas le risque de relever les yeux. « C’est encore un sacré numéro qu’elle nous a fait ce soir. » Des doigts caressent mon avant-bras et je tourne la tête vers Léa qui a pris place sur le tabouret à mes côtés. Je soupire et vide le contenu de mon verre en fixant les bouteilles derrière le bar. « Pas ce soir, Léa. » Je souffle d’un ton froid et dans lequel je tiens à lui faire comprendre que je ne suis pas d’humeur. Depuis qu’elle sait pour notre ‘séparation’ elle a décidé de tout tenter pour m’avoir et si je n’ai rien contre une partie de jambes en l’air en ce moment, elle ne m’intéresse pas. « Tu dis ça tous les soirs. C’est vraiment du gâchis. » Souffle-t-elle. Je devine un air boudeur sur son visage mais je préfère commander mon troisième verre de whisky et la laisser partir sans chercher à la retenir. Je finis mon verre aussi vite que le premier et une fois ma note payée, je quitte mon tabouret. Seulement je ne sais que faire. Je reste planté devant le comptoir hésitant entre partir de là au plus vite ou me torturer un peu plus. Je ferme les yeux pour tenter de mettre les choses au clair dans mon esprit lorsque mon corps réagit à une présence non loin, la sienne. T’aurais dû réfléchir plus vite, idiot !


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Il savait qu’au moment où il embrasserait cette jeune fille, au moment où ses rêves sublimes épouseraient ce souffle fragile, son esprit perdrait à jamais l’agilité miraculeuse de l’esprit de Dieu. Il avait alors attendu, écouté encore un moment la vibration du diapason qui venait de heurter une étoile, puis il l’avait embrassée, et à l’instant précis où ses lèvres touchaient les siennes, il avait senti qu’elle s’épanouissait comme une fleur à son contact, et l’incarnation s’était achevée.


Je suis à Chicago depuis le : 06/01/2017 et j'ai déjà payé : 79 factures et gagné : 257 gains. Il paraît que : emily - sexy - didonato est mon double. Schizo je joue aussi : zack b-herondale, le magnifique. On m'appelle : exotic (sarah) et pour mon profil je remercie : .sassenach.

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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Ven 27 Jan - 11:18



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Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
A vrai dire, je me surprenais moi-même. Si j’avais tremblé avant de monter sur scène, maintenant, je chantais la tête haute, en assumant mes courbes et ma sensualité. D’accord, la transition était rude, mais je supposais que mon instinct avait fini par reprendre le dessus. Je me sentais à l’aise, je me sentais moi-même, presque complète. Je chantais, je bougeais non pas pour que les gens puissent me voir, mais plus pour moi, pour me sentir invincible et intouchable. J’étais perché sur mon piédestal et j’aimais ça. J’aimais encore plus ça, lorsque sans réfléchir, je m’approchais de Cameron qui me regardait avec ses yeux intenses. Ses yeux-là, je m’y étais souvent perdue, peut-être un peu trop, et à chaque pas que je faisais vers lui, je m’y perdais de nouveau. Ils étaient intenses, ils étaient sauvages, ils étaient obsessionnels, et je ne su si c’était parce que c’était moi ou mon numéro qui le rendait aussi féroces ; mais le connaissant, je savais qu’il s’était tout autant perdu que moi. A vrai dire, mon instinct le pressentait, comme si il était habitué à ce que Cameron me regarde de cette manière, avec cette intensité monstre. Non, il n’aurait jamais dû avoir ce regard-là, et pourtant…je fixais son regard. Continuant mon show lorsque j’arrivai à son hauteur, je le sentis se crisper sous ma main déposée sur son épaule, encore un peu plus lorsque je me glissai entre ses deux jambes. « When I talk to my friends so quietly, who he think he is ? Look at what you did to me. Tennis Shoes, don’t even need to buy a new dress. If you ain’t there, ain’t nobody else to impress » Il n’avait pas bougé, il n’avait même pas daigné bouger. Il me regardait de ses yeux étrangement attractifs. Je ne su ce qui changea en une fraction de seconde, mais son visage se métamorphosa en un visage froid, distant et désapprobateur, et là je su que j’avais dépassé la ligne. La fameuse ligne que je m’étais juré de ne pas dépasser, parce qu’il était mon frère, parce qu’il était beaucoup plus pour moi, qu’il était mon tout, mais qu’il ne le saurait probablement jamais. Me reculant tout en continuant de chanter, je me détournais sans le regarder, cherchant une autre proie pour continuer mon show. « Tout est dans l’impression Oliana » m’avait dit Eamonn. « Plus tu leur donnes, plus ils adorent » Et il avait probablement raison. Alors, revenant vers la scène, juste avant de remonter, je caressai de nouveau les épaules d’un homme, poussa légèrement sa chaise, et vint à m’asseoir sur ses genoux. Les hommes savaient, interdiction de toucher, sauf si les filles les autorisaient ; et à chaque fois ils savaient tous se tenir – sauf à quelques exception. Pour une fois, je pris la main de l’homme charmant, et la plaça sur ma hanche. Il sourit de toutes ses dents en me dévorant des yeux, et alors que je recommençais le couplet, je lui susurrai à l’oreille : « Got me looking so crazy right now, your love’s… » Etait-ce ma vengeance pour Cameron ? Peut-être bien, peut-être pas. A vrai dire, ma tête et mon cœur était en parfaite opposition, comme à chaque fois lorsqu’il s’agissait de lui. Alors, je me perdais dans cet homme quelques secondes de plus, avant de lui redéposer sa main là où elle était, et de m’éloigner de ses genoux. Remontant sur la scène, je revins au centre, le dos cambré, dans une position qui révélait mes jambes superbes. Et lorsque je finissais de chanter les dernières paroles, la lumière qui me traquait s’éteint progressivement. Une seconde resta en suspension où le son de mon souffle bourdonnait dans mes oreilles, mais un tonnerre d’applaudissements vint à ma rencontre aussitôt. Je souris, me redressant rapidement, et m’éclipsa dans les coulisses. Je restais là, pétrifiée en souriant, en entendant les applaudissements qui continuaient d’affluer. « T’as déchiré, Oliana » « Je… » J’étais incapable de comprendre de ce que je venais de faire ; j’avais toujours été quelqu’un avec de l’assurance, qu’importe les situations, je finissais toujours par être confiante, mais ce soir, peut-être était-ce à cause de mon accident, je ne l’avais pas été. Au final, j’aurai du.

***

Enfilant ma veste en cuir, je me relevais, talons aiguilles au pied, jean mouillant, mes long cheveux lâchés sur mes épaules. Je saisis mon sac à main, avec l’envie soudaine de me détendre dans un bon bain chaud. Certaines filles continuaient de se préparer pour leur numéro, moi ça avait été le seul. Une pépite ne devait se montrer qu’une fois, c’était la politique du patron. C’était une manière de me rendre exclusive et adorée. Et au fond ça m’arrangeait. Alors, saluant les filles, je finis par me diriger vers le couloir de sortie, mais l’assistant d’Eamonn m’arrêta. « Oliana, passe voir Enric, t’as ton pourboire qui t’attends. » « Oh…d’accord. » Je lui souris, et passa la tête dans la grande salle du cabaret. Me faufilant parmi les tables dont certains membres habituels me saluèrent et me félicitèrent, j’arrivais rapidement au bar près de la caisse. A ma droite, Cameron était toujours présent, plongé dans son verre d’alcool. Tandis qu’Enric ouvrait la caisse pour ouvrir mon pourboire, je regardai d’un œil furtif mon frère : « T’es encore là ? T’as pas mieux à faire que de boire ? » Enric me tendit ma liasse de billet, et le remerciant, je la fourrai dans mon sac à main. « Bonne soirée. » Soufflais-je autant à Enric qu’à Cameron. Quelque chose en moi était vexé, vexé de la réaction de Cameron tout à l’heure, vexé de son attitude contradictoire, de sa façon de m’éviter, d’être froid et distant envers moi depuis l’accident. Quoi que j’ai pu faire pendant ses quatre ans, je ne m’en souvenais plus. Alors pourquoi était-il comme ça ? Me retournant sans lui laisser le temps de répondre, je marchais droit vers la sortie. Qu’importe qu’il me suive ou non. Il jouait à ça le premier, c’était regrettable mais j’allais moi aussi me mettre à ça.


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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Mer 1 Fév - 11:51



drive you mad
Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
Le bon sens aurait voulu que je parte d’ici, que je n’y mette même pas les pieds mais je n’en ai jamais eu. J’agis de manière impulsive, j’agis avant de réfléchir ce qui est en totale contradiction avec l’homme que je peux être lorsque je chasse. Je suis le jour et la nuit, j’en ai bien conscience, mais une fois focalisé sur ma mission, sur ma proie, je fais abstraction de tout ce qui m’entoure et l’homme laisse place à la bête. C’est ainsi que m’a voulu mon père adoptif, ainsi qu’il m’a élevé et même si je le hais, je me plie toujours à ses volontés. Il a cette emprise sur moi. Il me contrôle par la peur parce que c’est là sa meilleure arme. Il m’a ordonné de ne jamais parlé de notre relation à Oliana et j’exécute même si ça me détruit. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même, une enveloppe vide. Je déteste l’homme dont je vois le reflet dans le miroir tous les matins. Je n’ai pas l’impression d’être moi, je ne suis qu’un pantin et ma fierté ne le supporte pas. Seulement, je continu d’être un bon petit soldat. Je l’aime à mourir et je sais que tôt ou tard je finirais par craquer tout simplement parce que l’idée de vieillir sans l’avoir à mes côtés me rend fou. Je veux pouvoir me réveiller auprès d’elle, l’observer dormir en silence. Je veux pouvoir la serrer dans mes bras, enfouir mon visage dans son cou, m’imprégner de son parfum, l’embrasser jusqu’à en perdre la tête.

Pour l’instant, tout ça m’est refusé et si ça me fait mal, je ne suis pas encore au point de devenir littéralement fou. Ou peut-être que si. Ma présence au Bloody Mary prouve à quel point je peux être masochiste. J’ai besoin de la voir, besoin d’entendre sa voix même si ça me fait plus de mal que de bien. Mes limites je ne les connais pas encore. Pendant des années j’ai été capable de n’être que son frère. J’ai été jaloux et parfois froid, mais je n’avais pas encore accepté mon amour pour elle ce qui rendait toutes situations moins gênantes et difficiles que maintenant. Là, je tâte tel un enfant qui veut savoir jusqu’où il peut aller et alors qu’elle se trouve tout près de moi, son corps contre mon corps, je me rends vite compte que je suis au bord de l’explosion. Tout mon corps se tend, la désire avec une telle fièvre que j’aurais pu l’embrasser devant tout le monde si je n’avais pas eu un tant soit peu de contrôle. J’ai laissé la froideur me gagner pour lui faire comprendre d’arrêter. Ce qu’il y a de bien avec Oliana c’est qu’un simple regard nous a toujours suffit pour communiquer. Nous nous connaissons par cœur et sommes si proches que nous partageons cette connexion qui me sera toujours précieuse. Néanmoins, là je l’utilise contre elle, contre mon désir, contre nous et je sens immédiatement son incompréhension.

Mais, forte comme elle, elle ne se laisse pas démonter et va vers un autre homme. Je serre les dents en la voyant assise sur les genoux d’un autre type à qui je pourrais facilement refaire leur portrait si je m’écoutais, mais je n’ai pas le droit et je sais que je l’ai cherché. La fin de la chanson me semble interminable. Je suis tendu comme je ne l’ai jamais été et lorsqu’enfin ma torture prend fin je me rends compte que j’avais arrêté de respirer. Ma soirée semble être sous le signe du regret, celui d’être venu là et d’avoir été involontairement torturé ainsi que celui de ne pas être parti directement une fois mes boissons payées. La présence d’Oliana provoque une vague électrique dans mon corps comme s’il était capable de la deviner sans même que je la vois. Elle a cet effet là aussi sur moi. « T’es encore là ? T’as pas mieux à faire que de boire ? » Je tourne la tête vers elle et sens mon regard s’assombrir. J’aimerais lui répliquer que ça ne la regarde pas mais les mots restent coincés dans ma gorge. Je n’arrive plus à être aussi mauvais avec elle, même lorsqu’il le faut. Je me contente de la regarder la mâchoire crispée. Parfois le silence vaut plus que les mots parait-il. « Bonne soirée. » Enric et moi la regardons s’éloigner. Il y a des fois où je me collerais volontiers une bonne paire de claques.

Je soupire et salue le barman au moment où j’entends claquer la porte du cabaret, preuve qu’elle est sortie. Je m’empresse de partir à mon tour mais je ralentis une fois dans la rue. Les températures sont bien trop fraîches mais elles ne me dérangent pas. Elles sont un bon moyen de garder mes idées claires. « Tu as dépassé les limites ce soir. » Je lâche tandis que j’arrive à sa hauteur, les mains dans les poches de ma veste. Je continu de regarder droit devant moi puis, discrètement, je la regarde en coin. « Tu dois arrêter de jouer avec moi comme ça, Oliana. Ça finira mal. » Pour moi, pas pour elle, mais ça pas besoin de le lui préciser. Je risque de me consumer, de perdre totalement les pédales et de ce fait la vie si notre cher père l’apprend. Seulement je reste vague. Je veux simplement qu’elle pense que les choses pourraient aller mal sans pour autant penser à la catastrophe. Et puis je ne veux pas qu’elle recommence, jamais … ou si, juste pour la retrouver ne serait-ce qu’une fois, qu’une nuit, tout en sachant que si ça devait arriver, lui résister me deviendrait impossible. Je reporte mon attention sur la rue dans laquelle nous sommes et la petite ruelle vers laquelle nous nous dirigeons et dont l’obscurité quasi-totale aurait dû effrayer une personne normale.


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Il savait qu’au moment où il embrasserait cette jeune fille, au moment où ses rêves sublimes épouseraient ce souffle fragile, son esprit perdrait à jamais l’agilité miraculeuse de l’esprit de Dieu. Il avait alors attendu, écouté encore un moment la vibration du diapason qui venait de heurter une étoile, puis il l’avait embrassée, et à l’instant précis où ses lèvres touchaient les siennes, il avait senti qu’elle s’épanouissait comme une fleur à son contact, et l’incarnation s’était achevée.


Je suis à Chicago depuis le : 06/01/2017 et j'ai déjà payé : 79 factures et gagné : 257 gains. Il paraît que : emily - sexy - didonato est mon double. Schizo je joue aussi : zack b-herondale, le magnifique. On m'appelle : exotic (sarah) et pour mon profil je remercie : .sassenach.

Je suis : Célibataire dans ma tête, bien que tout le monde me cache que je suis en réalité fiancée.

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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Dim 5 Fév - 19:11



drive you mad
Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
Quand il s'agissait de Cameron, j'avais l'impression que chaque cellule de mon corps pouvait exploser. Je ne saurai quand exactement cette sensation avait démarré. Peut être était-ce vers l'adolescence, lorsqu'il était devenu ultra protecteur à mon égard, ou peut être était-ce les soirs d'orages, ou je venais discrètement me faufiler dans sa chambre pour m'endormir près de lui, incapable de fermer les yeux toutes seules. Ou simplement était-ce lorsque moi-même, je ne supportais pas ces nombreuses ex-copines, ou Hunter. C'était un tout. Ou un Rien. J'en savais trop rien. Mais c'était là, ancrée en moi, malgré toutes les voix intérieures qui me criaient que c'était mal, c'était comme ça. Je ressentais pour lui bien plus qu'une soeur ne devrait se l'avouer. Et c'était peut être pour ça que je ne le lui avais jamais dit. Que je ne me l'étais jamais avouer, accepté. Alors, je faisais tout pour faire taire en moi cette sensation étrange qu'il éveillait en moi, sans fortement y arriver ; il avait suffit de voir comment j'avais réagit lors de mon show pour s'en rendre compte. Je me disais que c'était mon show qui m'avait poussé à le faire, à rendre la chose plus sensuel, que les autres personnes aurait désiré être à sa place, et c'était tellement plus simple d'agir ainsi comme ça avec lui, qu'avec un inconnu. Mais était-ce vraiment pour le show ? N'était-ce pas juste pour le sentir proche de moi, me perdre dans son regard, son visage angélique, sa mâchoire que je rêverai d'embrasser, ses lèvres attractives...OLIANA !

Le froid me fit comme l'effet d'un verre d'eau glacé en pleine figure. Il me fit du bien, et chassa ses idées obscures qui m'envahissaient. M'avançant d'un pas décidé, je traversais la rue, et les passants sans me soucier de la silhouette qui me suivait depuis quelques minutes. Je su qu'il était derrière, lorsque j'entendis ses pas pressant, l'envie de me rattraper, mais je continuais à marcher la tête haute devant moi, sans m'arrêter. Et puis quoi encore ? J'allais l'attendre pour ses beaux yeux ? Non. Forcément non. « Tu as dépassé les limites ce soir. » dit-il en arrivant à mon niveau. Se fichait-il réellement de moi ? Je continuais à marcher, tout en ricanant doucement. « Tu dois arrêter de jouer avec moi comme ça, Oliana. ça finira mal. » Je me stoppais net devant ses paroles, dur et étrange. Il se foutait franchement de moi, ce mec ? J'eu envie de le gifler, mais à la place je lui saisis le coude pour qu'il s'arrête aussi. « Tu te fous de moi, Cameron ? C'est toi qui vient te souler ici, dans MON cabaret ! Tu voulais quoi au juste ? Que je t'ignores comme n'importe qui d'autres ? » Je me reculais d'un pas, dans une petite ruelle sombre, de peur que les passants nous épient. « Depuis l'accident, t'es contradictoire. T'es froid et distant. Tu passes tes nerfs sur moi, alors que je t'ai strictement rien fait. Et le pire, c'est que tu me regardes avec le même regard que maintenant, le regard d'un...» Je pris une grande bouffée d'air frais, incapable de continuer cette phrase. « C'est toi qui joue avec moi. Arrêtes donc de croire que tout tourne autour de toi, Cameron. » dis-je d'une voix cassante et dure. « Tu n'aurais jamais du être là en premier lieu. » Je passais devant lui en le cognant d'épaule en épaule. C'était dans ces moments-là où il me donnait envie de l'étriquer. Là, où je me disais que lui et moi, ce n'était qu'un pur fantasme. Ni plus, ni moins.

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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Dim 19 Fév - 12:08



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Oliana C. Osborn & Cameron D-Osborn
J’ai toujours su de quelle manière me comporter avec elle ou, du moins, c’est l’impression que j’avais à l’époque. Maintenant je ne serais trop dire. Nous avons passé un cap ensemble, nous sommes allés plus loin qu’aucun de nous ne l’aurait imaginé et maintenant tout ça nous est arraché. J’ai appris à vivre différemment, à me comporter autrement avec elle. J’ai eu de nouvelles habitudes que je me dois maintenant de chasser et ça s’avère bien plus difficile que je ne l’aurais imaginé. Être tendre, c’est comme ça que je veux être avec elle. Je veux pouvoir la prendre dans mes bras, l’embrasser et la garder tout près sans avoir à m’inquiéter de ce que ça va me coûter. Je voudrais lui montrer à quel point je l’aime, à quel point je l’ai dans la peau sans pouvoir le faire. C’est une vraie torture et ce soir ça a été encore pire que tout. Je sais que je ne peux que m’en prendre à moi. J’ai décidé seul de venir ici en sachant qu’elle y serait. Une part de moi l’espérait et maintenant victorieuse, elle nargue l’autre part plus prudente qui peste contre le monde entier. Je suis déchiré depuis son accident et j’ai parfois l’impression que plus rien ne pourra me soigner, plus rien ne pourra recoller les deux morceaux qui se battent en moi. Est-ce possible de désirer autant une personne ? Avant elle j’aurais probablement répondu négativement. Je pensais avoir aimé avant elle jusqu’à accepter mes sentiments pour elle et ainsi me rendre compte que les femmes qui ont pu entrer dans ma vie avant Oliana je leur vouais un amour bien plus fade qu’à cette femme qui me fait tourner la tête. J’essaye de résister à notre proximité, j’essaye de m’ordonner de ne pas faiblir alors que je peux presque sentir la chaleur émaner de son corps. Je n’aurais qu’à tendre la main pour caresser sa joue, sentir sa peau douce sous ma paume.

Je me fais violence pour ne pas céder même si c’est ce que mon corps et mon âme désirent le plus. Sa colère est la chose sur laquelle je me focalise même si elle lui donne ce petit air sexy qui réanime mon envie de m’emparer de ses lèvres. Bordel, reprend toi, Drake ! Je m’ordonne. Ce n’est ni le moment, ni l’endroit. Sa main saisi mon coude et elle me force à m’arrêter. Je me tourne pour lui faire face et avant même qu’elle n’ait ouvert la bouche je sais qu’elle est encore plus énervée après ce que je viens de lui dire. « Tu te fous de moi, Cameron ? C'est toi qui vient te souler ici, dans MON cabaret ! Tu voulais quoi au juste ? Que je t'ignores comme n'importe qui d'autres ? » Je réfléchis à cette question. Je pourrais lui dire que oui, en effet, c’est ce que j’attendais d’elle mais je lui mentirais. Je devrais mentir seulement les mots refusent de sortir de ma bouche. Je reste muet à regarder cette femme qui me rend complètement fou. Je me perds à m’imaginer en train de la plaquer contre le mur voisin pour l’embrasser encore et encore jusqu’à ce que nos lèvres soient douloureuses. « Depuis l'accident, t'es contradictoire. T'es froid et distant. Tu passes tes nerfs sur moi, alors que je t'ai strictement rien fait. Et le pire, c'est que tu me regardes avec le même regard que maintenant, le regard d'un... » D’un ? Allez Oliana, termine ta phrase. Ma mâchoire se crispe et j’attends qu’elle termine sans jamais voir mon envie être satisfaite. « C'est toi qui joue avec moi. Arrêtes donc de croire que tout tourne autour de toi, Cameron. Tu n'aurais jamais du être là en premier lieu. » Oh mais je ne crois pas que tout tourne autour de moi, tout tourne autour d’elle, mon monde entier et parce que je n’y ai plus le droit, tout s’effondre.

« J’y venais bien avant que tu y travailles. » Je lance alors qu’elle est déjà quelques mètres devant moi. Ceci est l’excuse la plus ridicule du monde. Je m’insulte d’abruti et je presse le pas pour la rejoindre. « Ce que je voulais dire c’est que tu ne peux pas faire ce que tu as fait ce soir en imaginant que ça me laissera de glace. » Je continu une fois de nouveau près d’elle. « Merde Oliana, je suis un homme je te rappel et ça … » J’inspire un grand coup. « … y a des fois où tu me fais perdre la tête et tu ne t’en rends même pas compte. Il y a des choses que je ne peux pas risquer même si j’en ai envie. » Je m’arrête et attrape son avant-bras. Cette fois c’est à moi de la forcer à s’arrêter. Je plante mon regard dans le sien sans la lâcher. Est-ce qu’elle arrêtera un jour de faire battre mon cœur à rythme effarant ? « Je n’ai … » Je n’arrive pas à terminer cette phrase. Je voudrais lui dire que je n’ai pas le droit de dépasser certaines limites avec elle mais je n’y arrive pas. Je reste comme un idiot à la contempler, à prendre conscience qu’elle est tout près de moi après des jours et des jours sans l’avoir été parce que j’ai imposé une distance entre nous. J’ai toute l’envie que j’aie ressenti dans le cabaret qui remonte à la surface au point d’en trembler. « Et puis merde ! » Sans crier gare, je plaque mes lèvres sur les siennes entourant son visage de mes mains. Je laisse tomber mes bonnes résolutions uniquement pour ce baiser. Je veux juste goûter une nouvelle fois à ses lèvres et même si elle me repousse je l’accepterais, tant que je peux ressentir l’euphorie qui me gagne encore une dernière fois.


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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Ven 24 Fév - 21:10



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Il avait ce don de me mettre en colère. De me mettre dans tous mes états. Oui, il avait ce don depuis déjà enfants, et encore plus à l’adolescent. On se chamaillait sans cesse, et pourtant, on était plus proches que n’importe qui dans la famille. C’était contradictoire et attractif en même temps. Si je l’engueulais une seconde parce que je n’aimais pas sa copine actuelle ou parce qu’il méritait bien mieux, je pouvais la seconde d’après lui demander de dormir avec moi parce que le tonnerre frappait dehors. Avec lui, j’avais jamais su sur quel pied danser, parce que j’étais assez bornée pour ne jamais hésiter à dire ce que je pense, mais j’étais assez sensible pour avoir peur de ce qu’il pouvait penser. C’était comme ça nous deux ; tout opposé. Rien ne nous prédestinait. Et pourtant, je m’accrochais à lui comme une épave d’un bateau. Sauf que ce soir-là, il avait dépassé les bornes. Ou l’avais-je peut être fait. J’en savais trop rien, mais la fureur qui se propageait en moi grandissait plus il tentait de s’expliquer, de me retenir. Le pire dans tout cela, c’est qu’il n’avait aucune raison. Il aurait pu me laisser partir, rentrer chez lui et baiser avec sa voisine, j’en avais rien à faire. Mais non, il était là…juste là, à me retenir pour tenter de me faire passer pour la fautive. Ce mec était fou allié.

« J’y venais bien avant que tu y travailles. » « Oh je t’en prie ! » dis-je d’une voix totalement désabusée. Sérieusement, c’était la seule excuse qu’il trouvait pour justifier sa présence non fondée ici ? C’était stupide et puérile. Il y avait des centaines de bars, des centaines de cabaret à Chicago. Pourquoi…le mien ? « Ce que je voulais dire c’est que tu ne peux pas faire ce que tu as fait ce soir en imaginant que ça me laissera de glace. Merde Oliana, je suis un homme je te rappel et ça…y’a des fois où tu me fais perdre la tête et tu t’en rends même pas compte. Il y a des choses que je ne peux risquer même si j’en ai envie.  » « Un homme ? Agis comme tel bon sang ! » Attends, quoi ? Ma bouche avait réagi plus vite que mon cerveau pour analyser ce qu’il venait de dire. De quoi parlait-il ? Des choses qu’il ne peut risquer ? Envers qui… ? Moi ? Pourquoi… ? Depuis quand Cameron n’écoutait plus ses envies aussi sadiques qu’elles étaient ? « Arrêtes d’être aussi énigmatique, bordel ! » Je le connaissais assez pour savoir qu’il était tiraillé au plus profond de lui. Mais par quoi ? Je ne saurai le dire. Il avait ces sourcils froncés qui révélaient ces deux petits trous justes au-dessus que j’avais longtemps observés. Sa mâchoire crispée, il planta mon regard dans le sien, sans doute avec la ferme intention de m’en dire plus. Je le contemplais, restant en suspens face à ce qu’il comptait me dire, peut-être un peu trop. Alors, lorsqu’il ouvrit la bouche, j’en eu le cœur serré. « Je n’ai… » Sa voix s’évapora parmi les hurlements de la ville, alors qu’il restait là planté sans continuer. Roulant des yeux, je finis par secouer la tête, presque déçue. « Quand t’auras finis de jouer à ce jeu, on pourr… » « Et puis merde ! » Je ne le vis pas arrivé. Non, il avait été bien trop rapide. La seconde d’avant il me regardait d’un air perdu, la seconde suivant il avait planté ses lèvres sur les miennes. Ses mains vinrent encadrer mon visage, tandis qu’un long frisson parcouru mon échine. Pendant quelques longues secondes, je restais fixée au sol, ses lèvres sur les miennes, ses mains froides contre mes joues bien trop chaudes, mes bras tombées le long du corps, sans vraiment savoir comment réagir à ça. Je ressentais comme des millions d’émotions qui me parcouraient. L’étonnement fût la première ; si j’avais osé rêver à l’embrasser un jour ce n’était pas dans une ruelle bien trop froide. Ensuite, je ressentie une incompréhension totale ; il n’était censé être que mon frère, il n’était pas censé avoir envie de m’embrasser comme ça d’une manière si subite, comme un désir inachevé. Et puis, je la sentie un bien-être montant, un flashback de déjà-vu qui m’anéantie bien plus encore. Avions-nous déjà franchie ce cap ? Etions-nous déjà embrassés par le passé… ? Voir plus ? Je…La dernière chose qui vint me frapper alors c’est une peur étrange ou plutôt une envie de fuir. Fuir maintenant. Fuir ce que je ressentais, ce qu’il pouvait me faire ressentir. Fuir cette attraction que je ressentais maintenant qu’il avait osé franchir cette distance. Fuir cette incompréhension totale. Mon cœur implosa en des milliers de petits morceaux, tous contradictoires, et ce n’est que là – dans cette infime instant – que mes mains se posèrent sur ses épaules pour le repousser. Mon souffle était court. Le sien était vif. Il savait qu’il avait fait une connerie ; je le lisais dans ce regard réactionnel. Il comprit ce qu’il avait fait et passa un de ses doigts sur ses lèvres comme pour effacer toute trace de ma salive. « Mais tu te prends pour qui ? » Ma main le gifla avec une violence qui me surprit moi-même. J’en tremblais, par froid, par colère, par stupeur. Je…Je me reculai quelques secondes, alors qu’il souffla mon nom, et secouant la tête refusant de l’écouter, je décidai d’écouter cette fois-ci ma tête : Fuis, Oliana, fuis. « Fiche moi la paix Cameron ! » Je me mis alors à courir malgré les talons que je portais. Je l’entendis crier mon nom mais il fût vite masquer par les battements sourds de mon cœur traumatisé. Je couru aussi vite que possible, sans jamais regarder derrière moi, sans se soucier de l’endroit où j’allais. Lorsque finalement mes jambes épuisées décidèrent de ralentir, je m’accoudai sur un mur en brique. Mon regard tomba à terre, et perdant alors toute l’adrénaline que je venais de subir, je tombai à terre, littéralement en larme. Je ne réalisais pas ce qu’il venait de se passer. Non, c’était beaucoup trop pour mon cœur qui s’emballait bien trop vite. Je le sentis tambouriner bien plus qu’il ne devrait et essuyant mes larmes chaudes, j’essayais de le contrôler pour ne pas mourir dans cette rue minable. Plus il ralentissait, plus mon esprit s’éclaircissait. Et plus mon esprit s’éclaircissait, plus j’avais peur de ce que j’avais pu faire pendant ces quatre dernières années.

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Sujet: Re: Oliaron ▲ drive you mad   Dim 26 Fév - 14:18



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Je revis … littéralement. Ce baiser est comme un nouveau souffle de vie qui s’insuffle en moi. Il réveille chacun de mes sens et fait battre mon cœur à la juste allure. Il est ce dont je manquais le plus ces derniers jours. Il est ce que je convoite depuis trop longtemps. Il efface la culpabilité d’avoir fait exactement ce qu’on m’a interdit de faire jusque-là. Il efface tout. Je suis uniquement focalisé sur ce baiser, sur le goût de ses lèvres qui me manquait. Je me rends compte que je l’avais presque oublié, comme la douceur que ses lèvres ont. Jamais je n’aurais imaginé qu’une femme puisse me manquer autant qu’elle me manque et pourtant … pourtant sans elle je ne suis que l’ombre de moi-même. Comment en suis-je arrivé là ? Moi qui ai passé une partie de ma vie à avoir de nombreuses conquêtes, à utiliser mon charme pour obtenir ce que je désirais voilà que je suis totalement épris de cette femme si parfaite à mes yeux. Nous n’aurions jamais dû dépasser le stade du lien qui nous uni depuis notre adoption, j’en ai bien conscience, toutefois c’est une chose sur laquelle nous n’avons pas eu le moindre pouvoir. C’est arrivé comme ça, sans qu’on comprenne réellement et puis un jour nous avons fini par avouer ce que nous ressentions réellement. Ce jour-là a été le plus beau de toute mon existence – sans exagération – et je m’imaginais que le deuxième plus beau serait le jour où je pourrais enfin l’appeler ma femme. Un jour qui n’arrivera plus et ça me fait mal, ça me brise d’y penser.

Alors je me noie dans ce baiser, dans cet interdit parce que je sais qu’il ne durera pas, que je n’y aurais sans doute plus jamais le droit et je finis par me reculer. Dans son regard j’y lis une telle incompréhension que mon acte me revient avec violence en plein visage. Qu’est-ce que j’ai fait bordel ? Comment est-ce que j’ai pu oser l’embrasser comme ça alors qu’elle ne se souvient même pas d’avoir été avec moi, de m’avoir dit qu’elle m’aimait ? Je déglutis et regrette aussitôt ce que je viens de faire. « Mais tu te prends pour qui ? » Sa main s’abat si fortement sur mon visage que je suis étonné que ma tête n’ait pas tourné sur elle-même. En revanche, je ne suis pas surpris par sa réaction, elle est exactement celle que je mérite même si c’est douloureux. « Oliana … » Je souffle, prêt à lui demander pardon en la voyant reculer de quelques pas, horrifiée. « Fiche moi la paix Cameron ! » Je fais un pas vers elle mais elle se met déjà courir, à s’éloigner de moi. J’ignore ce qui me fait le plus mal, le fait qu’elle parte en courant, qu’elle me déteste ou bien qu’elle ne se souvienne de rien malgré ce baiser. Je me rends compte que j’aurais aimé avoir le même effet que le prince qui embrasse la Belle au bois dormant et la tire d’un profond sommeil. J’aurais voulu que le contact de mes lèvres sur les siennes soit capable de l’aider à se souvenir de ce que nous avons perdu et voir que ça n’a fait que la mettre en colère me donne envie de fracasser ma main contre un mur … ce que je ne fais pas. Je reste planté au beau milieu de la ruelle, le regard perdu dans la direction qu’elle a pris en courant sans réussir à bouger.


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Oliaron ▲ drive you mad
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