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 [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.

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Battle cry
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PRO MUNDI BENEFICIO
PRO MUNDI BENEFICIOMarie G. Osborn


MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

Je suis : célibataire
Sujet: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Ven 23 Sep - 21:17

Come and dance with  me
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
V
ingt heures cinq. Elle se demandait vraiment pourquoi elle avait accepté cette mission l’autre fois. Celle-ci consistait à soutirer des informations à des mundanes sans qu’ils ne s’en rendent compte. Pour cela, elle allait devoir se la jouer carte sur table. En d’autres termes, elle devait faire comme si elle était une femme aisée et en quête de nouvelles opportunités. Ce soir, elle devait se rendre dans un bal de charité des plus chics, là où les vêtements des invités valaient plus cher que l’intégralité de sa garde-robe et où de nombreux hommes allaient la toiser l’intégralité de la soirée. Cela allait se dérouler dans l’une des salles de réception de l’Université de Chicago. Quitte à avoir les yeux plus gros que le ventre, autant réserver l’université entière… Mais peu importe. Ce soir, Marie devait approcher des humains qui semblaient participer à un quelconque traffic. Et ça s’arrêtait là. On lui avait simplement communiqué le lieu où se déroulera la mission et à quelle heure ses cibles devraient se pointer. N’étant pas les lieux que Marie fréquentait habituellement, la jeune femme était allée demander conseil à ses soeurs. Oui, c’était extrêmement rare mais c’était seulement pour la mission. Si ça n’avait tenu qu’à elle, la demoiselle leur aurait gentiment laissé sa place. D’ailleurs, pourquoi était-elle ‘collée’ à cette mission ? Ce n’était absolument pas le genre qu’elle avait pour habitude de réaliser.

A
près quelques disputes, les jeunes femmes s’étaient finalement entendues. Vu la corpulence de la benjamine, il lui fallait une robe qui moulait la forme de son corps menu et des bretelles pour tenir cette dernière puisque la présence de sa poitrine est, selon ses soeurs et elle-même, proche de zéro. C’était une robe qui réunissait le noir et de nombreuses nuances de bleus. C’était un style moderne sans être trop extravagant. Le vêtement était fendu sur le devant de sa cuisse gauche. Cela donnait un tout autre aspect à la robe. Cela métamorphosait la demoiselle qui la portait. On aurait dit une sirène là-dedans. A la fois envoûtante, charmante et élégante. Une réelle robe de cocktail après tout. Depuis le début la jeune femme était persuadée que c’était bien trop pailleté à son goût et quand elle vit la paire de talons que lui avait tendu Léa, Marie avait dû ravaler sa salive pour ne pas s’étouffer. Jamais ô grand jamais elle n’allait pouvoir mener à bien sa mission avec ces machins-là. (photo) Cela dit, la benjamine prit énormément sur elle et alla se préparer tranquillement pour ne pas arriver en retard. Ce soir, elle allait devoir sortir le grand jeu si elle voulait espérer se démarquer de toutes les beautés qu’il allait y avoir à cet évènement. Fidèle à elle-même, Marie avait prit soin de s’informer sur les personnes qu’elle allait côtoyer l’instant d’une soirée mais aussi sur ses cibles. Professionnelle, la jeune femme n’avait donc pas le choix.

V
ingt heures quarante. On aurait dit qu’elle était faite pour marcher avec des talons celle-là. Comme quoi, les gênes de sa famille y étaient pour quelque chose. Tout était parfait. Ses lèvres étaient légèrement colorées d’un rouge à lèvres pâle, son visage a été affiné et ses yeux maquillés pour la transformer en une véritable femme fatale. Son minuscule sac dans la main et son air peu rassuré collé à ses traits, la benjamine s’avança vers l’Université, anxieuse. Pourquoi était-elle passée par le parc au juste ? Elle n’avait vu que le nom de ce dernier et pourtant, son coeur avait failli louper un battement. De nombreux souvenirs se jetèrent à sa figure et un sourire timide vint se loger au coin de ses lèvres. Ah Ciàran… Ce loup qui était venu la visiter dans ses nuits, cet homme qui avait réussi à l’attirer comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Depuis leur rencontre, il avait beaucoup occupé ses esprits mais elle tâchait de ne pas y porter plus d’attention. Suite à cela, Marie avait essayé de le retrouver mais il fallait croire qu’il avait disparu. Même avec ses runes de localisation et ses talons d’hackeuse elle n’avait rien trouvé, rien vu. La seule fois où elle avait entr’aperçu son visage avait été sur une des caméras de surveillance qu’elle avait piraté près de South Side. Au fond d’elle-même, la jeune femme n’avait pas pu s’empêcher de s’inquiéter mais passons.

V
ingt heures cinquante. L’Université était devant elle et voilà qu’un détail lui avait échappé. Il fallait qu’elle se rende à la réception accompagnée. Y avait-il âme qui vive dans les parages ? Pas à sa connaissance. Souffla un juron, Marie fit les cent pas pour tenter de trouver une solution à son problème. En passant une main dans ses cheveux elle se décoiffa légèrement. Adieu les belles boucles anglaises Marie. Si Léa t’avait vu, elle t’aurait simplement tué littéralement. Cela dit, ces boucles-là lui donnait un air un peu plus rebel, désordonné qui lui collait beaucoup plus à la peau. Peut-être allait-elle demander à son petit frère de l’aide ? Elle sait qu’il aurait adoré squatter ses missions et encore plus lorsqu’il pouvait sortir bien habillé. Vingt-et-une heures moins cinq, le temps pressait et Marie n’en avait plus.
© Mister Hyde


Post n°1 - 877 mots


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Dernière édition par Marie G. Osborn le Ven 23 Sep - 23:30, édité 1 fois

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSBeau Ollivier


You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Ven 23 Sep - 22:38



come and dance with me.
feat. Miàran
Il était revenu. Ce con avait refait surface sans prévenir, me mettant dans une situation des plus désagréable. Il avait osé se faire passer pour mort, me laissant crever de chagrin pendant pratiquement trois ans. Se rendait-il seulement compte de ce que j’avais enduré durant son absence ? La seule raison qu’il m’avait offerte était ce « j’avais besoin d’air, je n’ai pas pu divorcer ». Ben bien sûr, comme si c’était aussi facile tiens. Il croyait quoi lui ? Que j’allais revenir en courant, me pliant devant l’homme qu’il était ? Mon cul ouai ! J’avais déjà bien trop été laxiste envers lui durant nos années de mariage, le laissant me tromper à gauche et à droite et ce par pur amour. Parce que oui, je ne peux pas le nier, le revoir avait refait surgir de vils sentiments. On n’oublie pas l’homme qu’on a aimé durant seize ans… Non, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Je n’avais plus aimé personne depuis sa soi-disant mort, n’ayant couché qu’une fois avec mon ancien Alpha et encore, je l’avais amèrement regretté par la suite. Je suis loin d’être un homme qui couche avec le ou la première venue, il faut un minimum d’engagement, un minimum de sentiments et d’attirance pour que je saute le cap. J’avais revêtu ma forme de loup, me faufilant à travers les ruelles pour me diriger vers le parc, mon endroit de prédilection depuis pas mal d’années maintenant. J’aimais y passer des soirées, observer la nuit tomber sous ma forme humaine, y vagabonder sous ma forme de loup. Entrant dans celui-ci, le regardant perdu dans le vide, je ne remarque pas cette odeur qui aurait pourtant dû me frapper de plein fouet. Pourtant, à ce moment précis le souvenir de la jeune Marie me revient en mémoire. Rappel d’un souvenir étrange, d’une brève conversation…

C’est alors que, con comme je suis, je passe juste devant la jolie brunette en robe de soirée. Je me fige en remarquant mon erreur de débutant, tournant doucement ma tête poilue vers elle. Si j’avais été humain j’aurais sûrement souris, mais là, c’était assez difficile… Je reste immobile l’espace d’un instant, plongeant mon regard jaune dans le sien. Si j’allais l’attaquer ? Non, bien sûr que non, d’ailleurs, je la dévorais du regard. Bordel mais…c’est quoi cette robe de malade ? Je cligne plusieurs fois des yeux observant autour de nous avec attention. Baissant la tête en signe de salut, je trottine vers un endroit non loin de là et bien spécifique. Avec le temps j’avais appris à cacher plusieurs sacs de vêtements dans le parc, histoire de ne pas me retrouver à poile au cas où je devrais, comme ce soir, reprendre forme humaine précipitamment. Une fois habillé simplement, je reviens sur mes pas, mains dans mes poches en me demandant si la jeune Obscur était toujours là où pas. Poussant quelques branches avec main, je me dévoile enfin après plusieurs minutes d’absence. « Dis-moi, le parc va devenir notre lieu de rencontre si ça continue… » Je tente de sourire légèrement bien que je n’aille pas vraiment le cœur à ça. Mais bon, Marie n’y était pour rien et je n’aimais absolument pas étaler mes états d’âme aux yeux des autres. Avançant vers elle, je me stoppe à une distance raisonnable, ayant le loisir de pouvoir la contempler brièvement, essayant de ne pas non plus la mettre mal à l’aise. Et bien…je dois bien avouer que là, je suis sur le cul. Elle est ravissante, non, le mot est vraiment trop faible. Là, de suite, le mot canon était clairement approprié. Passant une main dans mes cheveux, je souris en coin venant capturer son regard avec le miens.

« Tu vas à une soirée je présume…cette couleur te va à ravir, enfin, pas que les autres couleurs ne t’iraient pas hein, mais le bleu clair ne peut pas être porté par tout le monde…je sais ce que je dis c’est ma couleur favorite…enfin pas que… » D’accord Ciàran, ferme ta grande gueule au lieu de balancer des conneries. Oui, d’accord, j’ai trente-quatre ans et je ne sais pas tenir une conversation devant une jolie fille. En-même temps, mes relations se comptes sur…ben un doigt vu que Ashen ça ne compte absolument pas. Parfois quand j’y pense je trouve ça pathétique, alors que d’autres fois, je me dis qu’au moins moi je pouvais être fier de ma petite existence. Regardant autour de nous, j’ajoutes rapidement. « Tu attends peut-être quelqu’un ? Si tu veux je m’éclipse rapidement… » Oui, parce que bon, vu comment elle est habillée elle devait forcément attendre son cavalier ou je ne sais qui. Un de ses frères peut-être ? Son petit ami ? Son fiancé ? Tiens, elle a quelqu’un dans sa vie ? Pourquoi je me pose la question moi ! Je ne vais quand même pas glisser sur cette pente boueuse ! Pour arrêter de penser à tout et n’importe quoi, je commence à remettre ma chemise noire en place, la rentrant dans mon pantalon. Oui, je m’étais habillé à la hâte et n’avait pas pris soin de faire ça convenablement. Du coup, ma chemise était mal mise, mes chaussettes étaient mises à l’envers et j’avais encore de l’herbe dans les cheveux. Ben quoi…vous n’avez jamais vu un loup se frotter dans l’herbe ? C’est super agréable… « Désolé, je n’avais pas prévu de me transformer avant le lever du soleil. » Pourquoi tu t’excuse toi ?




915 mots - post 2 - 24h


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" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Ven 23 Sep - 23:26

Come and dance with  me
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
U
n sourire captura ses lèvres sans qu’elle n’y réfléchisse. Quand on parlait du loup… ce beau regard aux lueurs lumineuses, elle n’en avait qu’un seul de près jusqu’ici. Il fallait croire que le destin avait choisi quelque chose de bien particulier pour Marie ce soir. La jeune femme resta quelque peu surprise de voir son beau fantasme sous sa forme animale, chose qui n’était pas encore arrivée. Il était majestueux et malgré tout réellement virile. Cela ne l’étonnait pas qu’il soit le second de sa meute, il avait toutes les caractéristiques pour. S’ensuit alors une brève discussion silencieuse, articulée de signes rapides. Marie comprit que lui aussi l’avait reconnu et lorsque ce dernier lui fit sa révérence, un énième sourire perfectionna le visage de la Osborn et, à son tour, vint se pencher légèrement en avant pour lui retourner le geste. Eut-elle à peine le temps de terminer que le loup s’en était allé. Quoi, déjà ? Quelque peu étonnée, Marie fronça les sourcils et se redressa promptement en jetant un coup d’oeil à sa montre. Vingt-et-une heures.

L
e temps lui manquait et elle n’avait aucune solution. « Dis-moi, le parc va devenir notre lieu de rencontre si ça continue…» Entendit-elle dans son dos. Faisant volte-face, la jeune femme hoqueta de surprise et répondit par un rire soulagé. « Il faut croire que oui. Mais cette fois-ci je ne te suivais pas ! » Elle avait parlé si rapidement qu’elle venait de se demander si Ciàran avait compris quelque chose à son charabia. Voyant par la même occasion que monsieur n’était pas insensible à sa tenue de soirée, voilà que ses pommettes se mirent à rougir légèrement. Juste suffisamment pour que son interlocuteur les voient. «  Tu vas à une soirée je présume…cette couleur te va à ravir, enfin, pas que les autres couleurs ne t’iraient pas hein, mais le bleu clair ne peut pas être porté par tout le monde…je sais ce que je dis c’est ma couleur favorite…enfin pas que…  » Et voilà que ses pommettes rougirent d’avantage. A cette vitesse, elle allait devenir aussi rouge qu’une tomate ! Cela se voyait que Marie n’avait pas été souvent courtisée. Quelques compliments et regards et voilà que son coeur s’emballait. Ou était-ce seulement le fait que ce soit la présence de cet homme qui la gênait à ce point ? Après, il était facile de concevoir que voir l’objet de ses désirs devant soit n’était pas toujours reposant. « M… Merci Ciàran c’est gentil de ta part…  » Et ce qu’il lui avait dit avant de partir lui revint en tête. Selon lui, elle était la plus ‘réussie’ de sa famille, la meilleure. Jamais ô grand jamais on ne lui avait dit ça de sa vie, ja-mais. Ses yeux se mirent à pétiller à cette pensée. Voilà pourquoi elle était folle de joie auprès de lui : elle se sentait aimée à sa propre valeur. Enfin, ce n’était qu’une vague impression. « C’est une couleur que j’affectionne beaucoup aussi… Je me devais de la porter ce soir car je dois attirer l’attention et pour être honnête ça ne m’enchante pas.  » Continua-t-elle en jetant quelques regards vers l’entrée de l’Université. Puis il lui demanda de l’excuser pour sa présentation actuelle. Mais Marie n’y avait pas fait attention. Même avec un simple shorty elle l’aurait trouvé à croquer. Il ne fallait pas qu’elle oublie l’objectif principal de sa mission : réunir les informations que le Nouvel Ordre désirait et pas batifoler avec Ciàran l’ennemi. Oui mais un ennemi affreusement tentant.  « Tu attends peut-être quelqu’un ? Si tu veux je m’éclipse rapidement…  » Marie se reconcentra sur lui et écarquilla les yeux. Pour rien au monde elle ne voudrait qu’il parte. « Oh non pas du tout, au contraire ! Je crois au contraire que je vais avoir besoin de toi pour celle-là.  »

O
ui, elle venait de lui demander son aide sur sa mission. Donc maintenant les loups de la Rébellion et le Nouvel Ordre se réunissaient pour une mission d’information ? Ca tourne au Roméo et Juliette leur histoire. « Ecoutes, je dois faire quelque chose à l’intérieur et je ne peux m'y rendre seule.  » Oui elle était gênée. Plus que ça même. Marie venait de demander de l’aide à un loup qu’elle venait de rencontrer quelques jours plus tôt. Et s’il en profitait pour la tuer ? Peu importe. Là, elle devait filer et vite. Alors, sans prévenir, la jeune femme réduisit l’écart que Ciàran avait eu tant de mal à conserver pour tenter de coiffer ses cheveux en passant une main dessus gentiment, puis elle saisit les bords de sa chemise pour la positionner correctement et elle effleura sa joue droite au passage avec une grâce sans pareille. « Je sais que nous appartenons à deux organismes différents mais j’ai besoin de toi. Et je ferai ce que tu veux en échange.  » Ah la franchise de Marie causera sa propre perte.

S
ans qu’il n’eut le temps de répondre, la jeune femme glissa sa main gauche dans la sienne et la serra fort. Sans plus tarder, les voilà à l’intérieur de l’Université. La décoration était somptueuse, classique mais époustouflante. Suite à cette découverte, la jeune femme exerça une légère pression dans la main de Ciàran qu’elle n’avait toujours pas lâché. En avant maintenant. Oh, elle avait failli oublier. Se retournant brusquement vers Ciàran, qui était relativement proche d’elle, Marie lui rentra dedans sans le vouloir. Ecarquillant les yeux pour se remettre de ses émotions, la jeune femme se mit toutefois à murmurer quelques mots pour clarifier la situation. « C’est un bal de charité et je dois soutirer des informations à certaines personnes.  » La jeune Osborn accompagna alors ses paroles de ses gestes pour indiquer de qui elle parlait. Puis, elle se retourna vers Ciàran, toujours extrêmement proche de lui au point de sentir son souffle sur sa peau pâle. « Désolée…  » Se raclant la gorge une première fois, Marie tenta de reprendre son calme et relogea ses iris noisettes dans celles de son beau jeune homme. « Je… Je ne t’oblige pas à me suivre car je t’ai trainé ici de force. Tu es libre de partir…  » Et voilà que ses états d’âme la rattrapèrent. « Mais je me sentirais mieux si tu n’es pas trop loin de moi.  »
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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 24 Sep - 0:27



come and dance with me.
feat. Miàran
Elle fit volte-face lorsque j’arrive derrière elle, laissant échapper un rire. Je me surprends à trouver celui-ci très mignon, assez enfantin ce qui rajoutait franchement à son charme. « Il faut croire que oui. Mais cette fois-ci je ne te suivais pas ! » Je ris également face à cette réflexion. Oui, cette fois-ci elle ne me suivait pas, heureusement sinon j’aurais pris la situation avec une moue boudeuse. Parce que bon, me suivre une fois d’accord, mais me suivre deux fois…en vrai, j’aurais simplement préféré qu’elle vienne me trouver si c’était le cas, je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs. Elle avait parlé rapidement, pourtant, j’avais quand même compris ses paroles. Il faut dire que quand je reçois des patients avec des dents cassées, la mâchoire fracturées ou qui sont totalement bourrés, je devais apprendre à les comprendre. Je vois le rouge lui monter aux yeux, ayant une vision plus développée que les Obscurs ou les Terrestres en général…ainsi que mon ouïe d’ailleurs… Son cœur battait tellement vite que je pouvais l’entendre bondir dans sa poitrine, ce qui étrangement, me fit sourire. Soit elle paniquait, ce que je doutais clairement, soit elle était mal à l’aise ou je ne sais trop quoi. Gênée ? Peut-être… Je ne vais pas lui poser la question ça serait en rajouter une couche pour rien. « M… Merci Ciàran c’est gentil de ta part… » Je souris pour seule réponse, n’argumentant pas, je n’y voyais pas l’utilité. Me voilà donc parti dans une montagne de mot par rapport à la couleur qu’elle porte. Bref, j’aurais franchement pu trouver mieux non ? « C’est une couleur que j’affectionne beaucoup aussi… Je me devais de la porter ce soir car je dois attirer l’attention et pour être honnête ça ne m’enchante pas. » Je ne peux m’empêcher de grimacer face à ses paroles.

Attirer l’attention…elle n’allait pas avoir du mal à le faire dans cette tenue, c’était simplement parfait pour ça. « Oh non pas du tout, au contraire ! Je crois au contraire que je vais avoir besoin de toi pour celle-là. » Pardon ? Je fronce les sourcils en l’observant calmement. « En quoi puis-je être utile ? » Qu’elle ne me demande pas de tuer quelqu’un, je ne le ferais pas et en plus de ça, j’aurais le devoir de la stopper net dans ses actes…ben oui, n’oublions pas que je suis de la rébellion quand même. Puis, je fais quoi là ? Je suis vraiment en train d’attendre qu’elle me dise ce qu’elle attend de moi ? Elle, une Obscur ? J’ai perdu la tête ? « Ecoutes, je dois faire quelque chose à l’intérieur et je ne peux m'y rendre seule. » Outch, je sens le coup foireux venir à plein nez. Je l’observe approcher et la laisse m’arranger sans vraiment comprendre ce qu’il se passe. Elle remet ma chemise convenablement, passant ses doigts dans mes cheveux ce qui me procura un frisson assez agréable. Oui, j’adore qu’on touche à mes cheveux, allez savoir pourquoi. L’effleurement sur ma joue me fit de nouveau frémir alors que je ne la quittais pas des yeux, comme paralysé par ce qui était en train de se dérouler. Putain, cette proximité quoi… D’accord, elle est bien plus jeune que moi, mais quand même. Il faut dire ce qu’il en est, cette fille a tout pour plaire et en plus, elle était loin d’avoir un mauvais fond. Je pouvais le voir dans son regard, dans ses gestes. Marie Osborn n’a vraiment que le nom…elle est loin d’être comme les autres Obscurs. « Je sais que nous appartenons à deux organismes différents mais j’ai besoin de toi. Et je ferai ce que tu veux en échange. »

J’ouvre la bouche pour lui répondre une connerie sauf que sa main vient se faufiler dans la mienne. Mamamia ! Me voilà traîné vers l’université et j’en suis complet muet. Non mais…il se passe quoi là ? Genre, je n’ai pas mon mot à dire quoi…Je la suis sans vraiment opposer de résistance, curieux comme pas deux de voir ce qu’il se trame. Puis, ainsi, je pourrais garder un œil sur elle et ses agissements. Elle me traine assez rapidement dans le foule, se stoppant net, faisant en sorte que nos corps se percutent. Ben oui quoi, faut prévenir avant de freiner. « C’est un bal de charité et je dois soutirer des informations à certaines personnes. » Je fais un léger signe de la tête, observant les alentours. Cette proximité ne m’aidait absolument pas à me concentrer. Je pouvais sentir son souffle contre ma peau, son odeur me percuter de plein fouet et j’en profitais pour l’imprimer dans ma tête. Baissant de nouveau les yeux vers elle, je laisse mon regard glisser dans le siens « Désolée… Je… Je ne t’oblige pas à me suivre car je t’ai trainé ici de force. Tu es libre de partir… Mais je me sentirais mieux si tu n’es pas trop loin de moi. » Je dois baisser un peu la tête pour la regarder, étant un grand dadet de nature à cause de ma condition lupine acquise très jeune et durant ma croissance. Mon regard dans le sien, je sens l’univers entier cesser de bouger, comme si je m’enfermais dans une petite bulle avec elle. C’est horrible comme sensation. A vraie dire, je n’en avais absolument plus l’habitude. « Ciàran ? Ciàran de Brùn ? » Je sursaute légèrement, n’ayant pas remarqué que mon visage approchait dangereusement de celui de Marie.

Reculant mon visage, je me tourne vers un homme élégant. Un chirurgien de l’hôpital, un homme assez âgé et plein de tune, le genre de mec qu’on a envie de tuer à cause de ses manières bourgeoises. « Henry, quel heureux hasard. » Il sourit et je lui serre la main alors qu’il pose son regard sur Marie. A savoir, ce con est un coureur de jupon et le voir regarder Marie ainsi me donne soudainement des ailes. « Henry, laisses-moi te présenter ma compagne, Marie. Chérie, je te présente Henry, un collègue. » Vu la déception dans le regard du chirurgien je ne pus que jouir de l’intérieur. Tiens, ramasse enfoiré celle-là tu ne l’auras pas ! Pourtant, son regard passe de moi à elle comme s’il ne me croyait pas. Quoi, je n’ai pas la carrure pour sortir avec une fille ? Bon d’accord, en trois ans il ne m’avait jamais vu avec personne, puis, j’avais été marié avec un mec, ne l’oublions pas. Je dégage ma main de la sienne pour venir la poser au creux de son dos, délicatement, je l’attirais davantage vers moi, un geste sûrement un peu trop possessif.




1115 mots - post 4 - 24h


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Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 24 Sep - 11:27

Come and dance with  me
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
S
e passait-il réellement ce qu’il était en train de se passer ? Etait-elle lovée dans les bras de son beau loup ? Le visage de ce dernier avait-il sérieusement commencé à se rapprocher du sien sans que ça ne la dérange le moins du monde ? Décidément, cette soirée ne faisait que commencer. « Ciàran de Brùn ? » Entendit-elle dans son dos une nouvelle fois. La jeune Obscure se retourna alors en essayant vainement d’oublier ce qu’ils étaient sur le point de faire. Un baiser partagé entre une future fille de la nuit et un enfant de la nuit, appartenant tous les deux à deux camps opposés. Sérieusement, on ne pouvait pas trouver plus opposé. « Henry, quel heureux hasard. » Répondit calmement Ciàran. La benjamine sourit intérieurement et se pinça presque pour ne pas le faire réellement. Il était évident que son loup n’avait absolument pas apprécié être interrompu et encore moins par cet homme là. Cela dit, il fallait qu’elle tourne ça à son avantage. Si Ciàran entretenait une quelconque relation avec les invités de cette soirée ça ne pouvait pas mieux tomber.

L
a jeune femme demeura silencieuse le temps que les deux hommes en face d’elle se saluèrent poliment jusqu’à ce que l’un d’eux posa son regard farouche sur sa personne. En guise de réponse, Marie esquissa un sourire poli sans rechigner. Il fallait absolument qu’elle prenne sur elle ce soir. Mais une chose était sûre : elle avait extrêmement bien choisi sa robe. C’était le moins qu’on puisse dire si on se référait au regard pervers qui louchait sur son corps. Ca en était trop pour la jeune Marie. Beaucoup trop d’attention sur sa personne lui donnait la migraine mais elle devait rester correcte. « Henry, laisse-moi te présenter ma compagne, Marie. Chérie je te présente Henry, un collègue. » Là cette fois, la dite ‘compagne’ avait crû qu’elle était tombée d’un immeuble. Elle ne s’était absolument pas attendue à ce que Ciàran rentre dans son jeu et encore moins qu’il mentirait à son supposé supérieur pour la couvrir, elle. Ecarquillant les yeux quelques instants, la demoiselle se permit un autre sourire, bien plus gêné cette fois-ci. Donc elle allait devoir faire la compagne transit d’amour ce soir ? Mais comment faire ? Quoi qu’en y pensant bien, elle n’avait qu’à suivre ses instincts et ça ira tout seul. Jusqu’ici ça marchait plutôt bien. Marie se frappa intérieurement pour avoir penser ça et se reconcentra sur le vieux pervers devant elle. « Enchanté monsieur, c’est un plaisir de vous rencontrer en personne. » La dernière des Osborn avait dit cela avec une telle légèreté qu’elle s’étonna elle-même. Son timbre de voix avait été léger mais précis et affreusement charmeur. Toutefois, elle sentit qu’une force derrière elle la redirigea vers l’arrière. Ciàran la tenait à présent et posa délicatement sa main dans le creux de son dos. Des milliers de frissons lui parcoururent son dos pour monter jusque dans sa nuque. Son coeur allait s’arrêter s’il continuait ainsi ! Cela dit, pourquoi se montrait-il si possessif ? Plus tard les questions, pesta-t-elle contre elle-même. Grâce à lui, elle était en contact avec l’une de ses cibles.

R
estant alors à sa place, la jeune femme se retourna quelques instants pour prendre deux coupes de champagne et en tendit une à son cavalier. Son regard se logea alors un instant celui de son compagnon. Elle y voyait quelques traces jaunes et eut un haut le coeur. Il était bien plus irrité par l’attitude d’Henry qu’elle ne le crût. Ainsi, dans l’espoir de le calmer, elle se rapprocha de lui et posa un chaste baiser du bout des lèvres sur sa joue gauche. Son action audacieuse mais protectrice faite, Marie se retourna vers Henry qui n’avait pas loupé une miette de son action. « Donc vous êtes à l’origine de ce merveilleux évènement ? » Commença gentiment Marie en observant son interlocuteur. «  Oui c’est exact ma chère. Je souhaite récolter des fonds pour pouvoir financer des recherches concernant des maladies infantiles, mais Ciàran a sûrement dû vous en parler ? » Répondit-il en lançant un regard presque compétitif et provocateur envers ce dernier. Cependant, avant qu’il ne puisse répondre, Marie prit le relève en passant son bras droit sur le dos de son loup pour enfin poser sa main sur sa hanche. « Oui effectivement ! C’est un très beau geste que vous faites là, Henry. J’espère que vous mènerez votre projet à terme. » Continua la jeune femme en sirotant ce champagne qu’elle ne pourrait jamais s’acheter pour ses plaisirs personnels. A vrai dire, la jeune femme savait pertinemment que ce n’était qu’une simple couverture. Avec cet argent il allait pouvoir créer des drogues qui semblent blesser les Obscurs. «  C’est fort aimable Marie. Je mène une noble cause et par la même occasion je peux découvrir des trésors cachés au cours de cette soirée. » A la fin de sa phrase, Marie sentit Ciàran se raidir. S’ils n’avaient pas été dans un lieu public il lui aurait sûrement déjà sauté dessus pour lui faire regretter ses mots. La jeune femme se mit à rougir malgré elle et ne put répondre quoique ce soit puisque son interlocuteur fut rejoins par un énième invité.

L
e reconnaissant, Marie se raidit à son tour, se tenant alors plus droite sur ses talons. Affichant une mine faussement réjoins et heureuse, la benjamine salua l’autre intervenante. « Vous devez être Malicia McAdams n’est-ce pas ? La scientifique qui mène les recherches n’est-ce pas? » Débuta Marie en se collant instinctivement contre Ciàran. Sa tête vint se loger contre son torse et à présent, tout son corps touchait le sien. Entre les deux ennemies en face d’elle et son fantasme à ses côtés, Marie se demandait bien comment elle faisait pour garder un calme aussi fort. « Je vois que tout le monde connait mon identité ici ! » Fit Malicia en s’esclaffant de rire. Forcément que tout le monde la connaissait puisqu’elle était la supposée scientifique. En réalité, Marie savait que c’était une créature Obscure qui fournissait son sang pour les recherches. Cette dernière se retourna vers Ciàran et esquissa un sourire machiavélique. « Vous devez être Ciàran de Brùn n’est-ce pas ? Je crois vous avoir déjà vu à l’hôpital mais enchantée ! Et vous, vous êtes Marie Osborn c’est cela ? » Ses alarmes intérieures se mirent à sonner affreusement. Comment savait-elle son nom alors qu’elle ne l’avait pas énoncé ? Son étreinte sur Ciàran se reserra et elle se mit à trembler. Effectivement, dès que Malicia prononça son nom de famille, Henry s’était alors redressé et regardé scrupuleusement Marie à son tour. Elle était fichue.
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Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 24 Sep - 12:51



come and dance with me.
feat. Miàran
J’avais clairement envie de lui enfoncer mes crocs dans la gorge. Pas pour le transformer, non, mais plus pour lui faire bien mal. Je n’aimais absolument pas la façon dont il regardait Marie, comme s’il allait la dévorer, lui sauter dessus. C’est une chose que j’ai énormément de mal à accepter…Les femmes ne sont pas des bouts de viandes, encore moins quand elles sont jeunes et que le « carnivore » a plus de la quarantaine. « Enchanté monsieur, c’est un plaisir de vous rencontrer en personne. » Je ne quitte pas l’homme des yeux, comme braqué sur lui, refusant de le lâcher. Je le connais, je sais de quoi il est capable et plusieurs infirmières c’étaient déjà plaintes de son comportement déplacé. Pourtant, croyez-le ou non, ce mec avait une femme et des enfants. Comme quoi, les hommes sont bien souvent des enfoirés de première. Les femmes aussi hein ! Je sens Marie bouger ce qui m’enlève de ma contemplation. Tournant les yeux vers elle, je vois qu’elle me tend une coupe de champagne que je prends calmement entre mes doigts. Je n’avais pas prêté attention à mon regard, bien trop focalisé à garder la bête enfuie en moi. Sauf que, ce que je n’avais pas prévu non plus, c’est qu’elle dépose un baiser sur ma joue. Je souris très légèrement, reposant mon regard sur l’homme en face de nous. « Donc vous êtes à l’origine de ce merveilleux évènement ? » Je prête à peine attention à ce qu’elle dit, bien trop attentif aux réactions de ce connard sur deux jambes. Si seulement il savait de quoi j’étais capable, il ferait clairement moins son malin. « Oui c’est exact ma chère. Je souhaite récolter des fonds pour pouvoir financer des recherches concernant des maladies infantiles, mais Ciàran a sûrement dû vous en parler ? »

Je retiens un grondement dans ma gorge, me crispant un peu plus. La main de Marie vient se poser sur ma hanche et je me calme, ne détournant pas mon regard de l’autre. Il semble vouloir me provoquer, me mettre à bout. Pourquoi ? Simplement parce que, certes, il avait réussi dans la vie, mais niveau popularité je le dépassais de loin. J’avais la sympathie du personnel, de mes supérieurs en général. La preuve, j’avais récupéré mon emploie sans grands soucis. « Oui effectivement ! C’est un très beau geste que vous faites là, Henry. J’espère que vous mènerez votre projet à terme. » Elle est douée, bien plus que moi qui en général est assez impulsif de nature. Sûrement à cause de ma condition de loup. Il faut dire que j’ai été transformé très jeune, du coup, ça a pas mal influencé mon caractère en grandissant. « C’est fort aimable Marie. Je mène une noble cause et par la même occasion je peux découvrir des trésors cachés au cours de cette soirée. » D’accord, je vais me le faire ! Je me crispe brusquement, serrant les dents et un vibrement envahi ma gorge sans que je ne puisse rien contrôler. Heureusement, le bruit aux alentours évite à Henry d’entendre mon grognement menaçant. Je perds le fil de la conversation quand je vois une autre silhouette venir nous rejoindre. Une femme que j’ai déjà croisée mais que je ne connais pas spécialement, néanmoins, je sais que c’est une créature obscure et donc, je sens le danger arriver à plein nez. La réaction de la jeune fille ne me rassure pas, alors que sa tête vient se loger contre moi. Je resserre mon étreinte contre elle, cherchant à lui indiquer que j’étais là, que je n’allais nulle part.

« Vous devez être Ciàran de Brùn n’est-ce pas ? Je crois vous avoir déjà vu à l’hôpital mais enchantée ! Et vous, vous êtes Marie Osborn c’est cela ? » D’accord, elle est démasquée et vu le regard qu’Henry porte de nouveau sur Marie, je peux dès lors savoir qu’elle est dans la merde. Je décide donc de prendre les choses en main. Tournant mon visage vers celui de la brunette, je viens murmurer à son oreille. « Mets-toi derrière moi. » Une fois fait, je me détache d’elle et avance d’un pas comme pour me positionner innocemment entre elle et ses deux ennemis. Déjà, la femme posait un regard presque menaçant sur ma personne. Ais-je peur ? Non, même pas un peu pour dire la vérité…la créature fait également un pas vers moi, plongeant son regard dans le mien. « Allons…vous allez vraiment me sauter dessus en pleine foule ? Je croyais les démons moins stupides… » Je suis provocateur mais, discrètement, mon regard change de couleur. « Un loup…intéressant, j’ai toujours été fasciné par votre espèce. » Elle approche sa main de moi pour la poser sur mon torse, sauf que, au dernier moment, j’attrape celle-ci et la serre avec une force qui la fait grimacer. « Je ne suis pas un sujet d’étude…et de plus, tu sembles connaître le nom de ma compagne, je ne me risquerais donc pas à provoquer une Osborn et un loup. » Ma voix est menaçante mais elle semble d’accord avec moi, car déjà, elle enlève sa main et je la libère directement. Reculant de plus belle, je souris d’un air innocent bien que mes muscles soient complètement crispés. « Je vous souhaites une merveilleuse soirée… » Me tournant vers Marie, je ne lui laisse pas le choix et l’attire vers la sortie.

« Il faut bouger…maintenant. »
Déjà, je sentais qu’on nous suivait et ça ne présageait absolument rien de bon. Tournant vers la gauche, j’entre de nouveau dans le parc pour m’arrêter brusquement face à deux hommes. A ne pas en douter, la soirée allait mal se terminer. « Moi qui pensais que j’allais m’emmerder ce soir…Messieurs je vous conseils vivement de vous écarter, je ne suis pas d’humeur. » Ils rient et un grondement furieux s’échappent de mes lèvres, alors que mes yeux avaient radicalement changés de couleurs. Non, je ne suis pas d’humeur et ils n’allaient pas s’en sortir indemnes. « Et bien soit, amusons-nous. » Au moins, j’allais pouvoir me défouler.


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• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 24 Sep - 23:00

Come and dance with  me
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
M
arie avait réellement bien fait d’emmener Ciàran avec elle. Elle en était persuadée maintenant. Ecoutant son compagnon sans rechigner, la jeune femme se positionna derrière lui et le regarda faire sans un mot. De son côté elle posa une main sur son sac à main qui était bien plus grand à l’intérieur que le laissait croire l’extérieur. Ayant mis une rune de dissimulation, Marie avait pu tout de même prendre ses armes au cas où la situation dérapait. Et ça n’avait pas loupé. Dès cet instant la jeune Osborn comprit que cette soirée allait lui servir pour appliquer ce qu’elle avait appris récemment. Toutefois, la benjamine eut un sursaut quand Ciàran prit violemment le poignet de la créature obscure. Et ce sursaut se transforma en regard noir lorsque Malicia avait dit que les loups étaient une race intéressante. Sa main se dirigea instinctivement vers son sac et ses doigts vinrent effleurer ses flèches tranchantes. « Je ne suis pas un sujet d’étude… et de plus, tu sembles connaître le nom de ma compagne, je ne risquerais donc pas de provoquer une Osborn et un loup. » Marie eu un sourire narquois aux bords des lèvres lorsque Ciàran prononça son nom. Quand c’était lui qui le disait, elle se sentait frémir de plaisir. Elle avait l’impression qu’avec lui à ses côtés elle pouvait être capable de tout.

S
ans plus attendre, les voilà dehors. « Il faut bouger maintenant. » Lâcha Ciàran en les entrainant dans une course rapide. Essayant de suivre la cadence, la jeune femme se permit de s’arrêter et de mettre ses talons dans son sac avant de faire quoi que ce soit. Léa la tuerait si elle égratignait sa paire d’escarpins tout neuf. Elle savait comment pouvait être Léa et elle était la dernière à vouloir la rendre furieuse. A présent la benjamine était un peu plus libre dans ses mouvements et rejoignit Ciàran rapidement. Certes, cette robe ne lui facilitait pas la tâche mais elle allait devoir faire avec. Quand elle retrouva Ciàran, ce dernier était face à deux hommes qui lui riaient au nez. Même de sa position elle voulait entendre ses grognements et cela la fit sourire. Il fallait qu’elle le surprenne, elle aussi alors sans plus attendre la jeune femme dégaina son arbalète et tira sans hésiter dans l’abdomen de chacun des hommes autrefois debout. Faisant quelques vers son homme, Marie s’arrêta à sa hauteur. «  Il faut croire qu’à chaque fois qu’on se verra il y aura de l’action. » Lança-t-elle, une mine réjouie sur son visage. On aurait dit une petite fille dans son terrain de jeu favoris. La benjamine était certes contre la violence mais quand il était question de mission et de sa survie, elle oubliait ses principes. C’était seulement dans ses moments là qu’on pouvait dire qu’elle appartenait aux Osborn. Cette joie voire même cet amusement dans les combats et l’adrénaline, ce petit sourire malicieux quand ils savaient que ça allait tourner mal, et surtout leur obsessions débordante pour le sang.

P
assant à côté des hommes de main à l’agonie, Marie les regarda du coup de l’oeil. Son sourire s’était éteint et son regard était presque hautain. Elle les regardait de haut et il fallait l’avouer, elle adorait ça. Détournant finalement son regard vers Ciàran et les hommes non loin d’eux qui couraient, la jeune fille sut que c’était maintenant ou jamais pour prendre la fuite. «  J’aime beaucoup la vue mais il va falloir courir mon beau loup. » Lâcha-t-elle à la va-vite en reprenant sa course. Une fois encore ils se retrouvèrent dans le parc et la benjamine jeta un oeil à Ciàran. Elle les avait volontairement emmené ici pour que les lieux soient en leur faveur. Ils connaissaient tous les deux le coin, son loup bien mieux qu’elle d’ailleurs, alors ils devaient absolument en profiter. Sans s’arrêter une seconde la jeune femme décida de s’enfoncer dans la forêt. La forêt dans laquelle ils avaient échangé leur première discussion. Profitant de l’avance qu’ils avaient, Marie reprit son souffle. «  Il faut les abattre ici. On a pas le choix. » Pour accompagner ses paroles, elle désigna les hauteurs des arbres. « Tu as pu me démasquer facilement ; on verra combien de temps ils mettront. » Cela tournait au jeu du chat et de la souris son histoire. Avant de grimper à un arbre en entendant les pas se rapprocher, la jeune fille reposa un baiser plus audacieux cette fois-ci sur le coin des lèvres de Ciàran. L’adrénaline et la soif d’action lui faisait vraiment faire tout ce qu’elle n’oserait jamais faire en temps normal. Ce baiser avec un léger goût d’au revoir. Après tout, ils n’étaient à l’abris de rien.

A
vant toute chose, la jeune femme révéla ses runes et activa celle de furtivité. Au fur et à mesure qu’elle laissait sa nature d’Obscure se révéler, la jeune femme grimaça de douleur et jeta un coup d’oeil à Ciàran. En son for intérieur elle espérait qu’il n’allait pas la dévisager suite à ce qui allait se passer. Marie grimpa alors sur un arbre assez épais et avec de bons appuis solides. Elle ne se fera pas avoir une seconde fois. Ça, hors de question. Enfin bien suspendue en haut, la jeune femme se fit la plus discrète possible. De sa hauteur elle n’entendit pas ce que les  mercenaires disaient mais aucune d’entre eux ne pensa à regarder au-dessus de leur tête. C’était son moment de briller : descendant quelques branches sans un bruit, elle lança un premier carreaux d’argent dans le vide pour attirer l’attention de ses victimes. Seulement cinq d’entre eux furent réceptifs à sa diversion. Le second carreau transperça l’épaule de l’un, la troisième percuta le pancréas de l’autre. Descendant à terre, ses dagues droites en main, la jeune femme décida qu’elle allait terminer les deux autres de ses propres mains. Retombant sur ses jambes tel un félin, Marie apparût derrière un des mercenaires. «  Derrière toi. » Fut les derniers mots que ce pauvre homme entendit. Ce dernier se retourna et une de ses dagues le coupa la vertical. Non son corps ne s’était pas séparé en deux, mais Marie avait fait en sorte que ses organes principaux soient tous touchés. Le dernier homme en vit crût que lui tomber dessus par derrière était une bonne idée. Prise tout de même au dépourvue, il eut le temps de lui donner un bon coup de poing dans le ventre ce qui la fit perdre légèrement son équilibre. Son regard découvrit alors le sang de sa précédente victime et un vil sourire décora les lèvres de la belle. Toutefois, elle n’avait pas prévu que l’homme soit armé d’un véritable Colt. Ecarquillant les yeux, Marie resta sans bouger quelques instants, prise au dépourvu. Mais son air massacreur reprit le dessus. «  Vas-y abats-moi. » Mais l’homme fut propulsé sur le côté par une bête qui venait de lui sauter dessus. Toujours à point nommé celui-là. Alors que Ciàran sous sa forme animale s’occupait des derniers mercenaires, la jeune femme ne put détourner son regard de sa seconde victime ouverte en deux. Son corps libérait si aisément la matière dont elle était emplie que Marie s’humecta les lèvres. Tenant maintenant ses dagues la pointe vers le haut, la jeune femme s’avança doucement vers ce cadavre. Ses doigts vinrent toucher le liquide rougeâtre et elle l’approcha de son nez. Un véritable plaisir auquel elle n’avait pas cédé depuis si longtemps. Ses pupilles se dilatèrent et Marie prit une grande inspiration. « Marie ? » Entendit-elle derrière elle. Contrariée d’avoir été dérangée, la jeune femme se retourna d’une traite pour se retrouver en face de Ciàran, lui aussi essoufflé. Sauf que Marie avait une mine ravageuse et elle semblait prête à lui sauter dessus rien que pour voir quelle couleur était le sang des loups-garous. Comptait-il assez pour elle pour qu’elle se décide de ne pas lui sauter dessus ? Etait-il assez puissant pour la calmer ?
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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 24 Sep - 23:53



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Je ne comprends pas vraiment ce qu’il se passe sur le coup…J’entends juste un sifflement de part et d’autre et je vois les deux cons tomber pratiquement mort. D’accord, ne jamais sous-estimer une Osborn ou encore, une fille aussi mignonne soit-elle ! J’entends les pas de Marie venir à ma hauteur et je tourne mon regard vers elle. Elle sourit d’un air narquois, me laissant envisager qu’elle appréciait ce qu’elle venait de faire. Bon, je ne lui en tiens pas rigueur, ces cons l’avaient bien cherché. Puis, c’était eux ou nous sur ce coup-là. « Il faut croire qu’à chaque fois qu’on se verra il y aura de l’action. » Je souris légèrement en l’observant. Doucement elle approche des deux hommes et je la suis de près, l’odeur du sang atteignant mon nez, me chatouillant l’odorat. Je n’apprécie pas forcément cette odeur, elle me rappel bien trop de mauvais souvenirs. Je n’aime pas tuer, enfin, je tue que quand ça s’avère nécessaire. « J’aime beaucoup la vue mais il va falloir courir mon beau loup. » J’étais tellement occupé dans mes pensées que je n’avais pas vu les autres arriver. Déjà, Marie c’était mise en route et je la rattrape facilement, étant rapide de nature. Elle venait vraiment de m’appeler mon beau loup ? Et bien, quand elle est en pleine action la demoiselle semble moins timide. Ce n’est pas pour me déplaire cela dit. Nous nous engouffrons dans le parc, entrant dans la broussaille et cette mini forêt qu’abritait le parc, l’endroit de notre premier rendez-vous. Je me stoppe à sa suite, commençant déjà à détacher les boutons de ma chemise. Non, n’allez pas penser mal, mais si je devais me transformer j’aimerais tout autant savoir m’habiller par la suite… « Tu as pu me démasquer facilement ; on verra combien de temps ils mettront. »

Je lève les yeux vers l’arbre en question, affirmant que j’avais compris d’un signe de tête, déboutonnant le dernier bouton de ma chemise. Sauf qu’elle approche de moi et dépose un baiser sur le coin de mes lèvres. Je reste figé sur le coup, l’observant avec un regard surpris et rempli d’incompréhension. D’accord, la soirée tournait drôlement là…dans qu’elle merde m’étais-je mis encore ? Je l’observe grimper avant d’enlever ma chemise et de la taper sur le côté, commençant à faire de même avec mes chaussures. Sauf que les cons arrivent à ce moment-là. « Navré messieurs, si vous pouviez attendre une seconde, histoire que je continue à me dézapper tranquillement ça m’arrangerait… » Ils semblent complètement abasourdis par ma demande, surtout que je suis en train d’enlever mon pantalon, me débattant avec l’une des jambes…Ben oui, quoi, j’en ai marre de déchirer tous mes frocs. Une fois fait, je balance le pantalon sur le côté, entendant des mots que je ne capte pas. Non, je n’allais pas enlever mon boxer, n’allons pas jusque-là quand même. « Bien, allons-y. » Et à ce moment précis j’entends un cri de douleur et comprends que Marie est passée à l’action. Je sens mes os se briser sous la pression, mon corps muté dans une douleur indescriptible. C’est toujours pareil, ça fait mal, mais avec le temps c’est beaucoup plus rapide. Je m’occupe de quelques Obscurs. Sautant à la gorge d’un sans hésitation, y enfonçant mes crocs au point de pratiquement lui arracher la tête. Je sens un coup violent me percuter les cotes et je vol contre un arbre, grondant furieusement. Revenant à la charge, je m’occupe d’un deuxième, l’éventrant sans regrets. La bête est lâchée et je lutte surtout pour ma survie. « Vas-y abats-moi. »

J’ai le temps de voir Marie en fâcheuse position. Sans perdre une seconde je fonce sur ma proie, la faisant rouler plus loin tout en laissant mes griffes et mes crocs faire le reste. Je ne suis pas beau à voir, mais tant pis… Une fois mort, je reprends forme humaine et enfile mon pantalon le plus rapidement possible. Bon, j’espère qu’elle n’est pas en train de mater mon cul. Me tournant vers la jeune femme pour voir si elle allait bien, je remarque Marie dans une position étrange. Elle est vraiment en train de jouer avec du sang ? Je me souviens alors d’une chose…elle et le sang c’est un peu comme un déclencheur merdique. « Marie ? » Je m’approche d’elle et elle se retourne. Elle a le regard glacial, une posture délicate qui laisse envisager qu’elle va me sauter dessus. Je lève doucement les mains vers elle. « Marie…ça va aller, c’est fini… » Mais ça ne semble pas marcher. Il faut que je trouve une solution, quelque chose qui la fera redescendre sur terre…Je regarde autour de nous, le sang est bien trop présent pour que les mots l’atteignent. Du coup, je ne vois qu’une chose à faire. Sans lui laisser le temps de réagir, je fonce sur elle et…je l’embrasse. Oui oui, vous avez bien compris, je l’embrasse. Ma main vient se positionner dans sa nuque, alors que l’autre se loge dans le bas de son dos. Je l’attire davantage contre moi, laissant le baiser durer quelques instants…plus que nécessaire sûrement. A vraie dire, j’en profitais moi-même, me surprenant à apprécier ce moment, à vouloir le faire durer. Manquant de souffle, je décale doucement mon visage du siens. Deux solutions. Soit elle m’arrache la tête, soit elle est revenue et je m’en ramasse une…

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• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
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" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Dim 25 Sep - 0:38

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“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
E
lle était proche de la perte de contrôle totale une fois devant son beau loup mais celui-là en avait décidé autrement. Jamais ô grand jamais elle n’aurait crû qu’il allait l’embrasser pour tenter de la calmer. Et l’effet fut plus qu’immédiat. Ses yeux papillonnèrent le temps que son cerveau comprenne ce qu’il était en train de se passer. Son homme le tint un peu plus fermement contre lui alors qu’il prolongeait le baiser. Encore là, la jeune femme ne savait pas si elle devait approfondir le baiser ou si elle devait y mettre fin maintenant. Mais Ciàran ne lui laissa pas le temps d’agir puisqu’il s’écarte de son plein gré. Elle l’avait rêvé tant de fois qu’elle n’avait pas réalisé que ça venait de se passer comme dans ses rêves les plus fous. Tout pédante, Marie ne bougea pas, restant à la même distance que tout à l’heure. Son souffle retrouva sa régularité, son coeur se calmait et son regard retrouva sa pureté d’antan. Dans une extrême douceur, elle vint caresser la joue de son loup. Hésitant une fois, Marie se mit sur la pointe de ses pieds pour se mettre plus ou moins à sa hauteur. Plongeant son regard dans le sien, la jeune femme ne savait pas si elle devait franchir à nouveau la barrière qui les séparait. Au Diable les principes, pensa-t-elle. Sur ce, la benjamine enroula ses mains autour de la nuque de Ciàran et posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Son corps percuta le sien pour ne faire plus qu’un et son étreinte s’intensifia. C’était un baiser chaste qui se vulgarisa. Marie vint mordiller la lèvre inférieure de son homme puis interrompit ce baiser pour loger son front dans le creux de son cou. « Tu es le seul homme à avoir réussi à me calmer aussi finalement sans compter ma famille. » Confessa-t-elle tout contre lui. Son corps tremblota suite à la fraicheur de la nuit mais elle n’en avait que faire.

E
lle aurait put rester dans cette position toute sa vie si on lui avait demandé son avis. Marie se sentait en sécurité et elle adorait ça. Toutefois, l’odeur du sang de son compagnon vint taquiner son odorat et ses sens se mirent une nouvelle fois en alerte. Toutefois, ce n’était pas pareil loin de là. Eloignant légèrement son bust de lui, la demoiselle jeta un oeil au corps de son loup. Même s’il lui avait fallu un courage énormissime pour ne pas loucher sur ce corps, la jeune femme remarqua que ses côtes étaient endolories. C’est donc avec des pommettes en feu qu’elle osa effleurer ses dernières. Là encore elle voulait lui venir en aide mais elle se souvint qu’il guérissait seul. A l’heure qu’il était, il devait déjà en train de cicatriser sans elle mais elle ne put s’empêcher de le provoquer. « J’aurais bien aimé m’occuper de toi mais tu n’as visiblement pas besoin de moi. » Sentant qu’il était temps pour elle de s’éloigner, Marie ne se fit pas prier.

A
près tout, peut-être qu’il l’avait embrassé seulement pour sa propre survie ? Qu’en réalité, il n’en avait que faire de sa miniscule personne ? Après tout qui voudrait d’une fille comme elle ? Se dégoûtant elle-même de sa personne, la jeune femme sentit les larmes lui monter aux yeux. Il ne fallait pas qu’elle craque devant Ciàran, ça serait la cerise sur le gâteau. Passant ses mains dans ses cheveux Marie sentit que son corps repartait de plus belle. Esquivant les corps à terre, la jeune femme entama ses cent pas pour tenter de réfléchir. Qu’allait-elle faire désormais ? Elle commença à récupérer ses affaires un peu éparpillées à différents endroits. « Désolée Ciàran je… » Ravalant un sanglot, elle eut quelques difficultés à terminer sa phrase puisqu’elle venait de se rendre compte qu’il avait vécu tout ça par sa faute. « Je ne voulais pas t’apporter d’ennui et t’obliger à faire ce que tu as fait. » Elle en parlait comme si c’était une honte, une hérésie. Ce simple baiser représentait pourtant tant de choses pour elle. A la fois parce que ça allait contre les principes que lui avaient inculqué ses parents mais aussi parce qu’elle était une femme normalement constituée et qu’elle ne comprenait pas pourquoi son corps le réclamait autant.

E
lle sentit qu’il s’était rapproché d’elle de façon à être très proche de son dos. « Je ne suis pas digne de toi. » Tenta-t-elle une première fois pour se soulager elle-même. Marie ne pensait pas le traître mot qui sortait de sa bouche mais elle voulait être sûre et certaine de la personne avec elle. « Comment le Second de la meute de la Rébellion peut-il sauver la benjamine des Osborn, son ennemie par définition ? » Continua-t-elle. En guise de réponse, elle sentit la main de Ciàran tracer des lignes invisibles dans son dos, partant du bas de ce dernier pour effleurer sa nuque. Des frissons la parcoururent et elle se trémoussa tout contre lui. « Tu n’es pas en train de jouer avec moi, n’est-ce pas? » Rajouta Marie dans un élan de désespoir. Bien qu’elle ne pouvait pas comprendre la réaction de son propre corps, la jeune femme laissa faire son beau loup derrière elle. Se retournant alors brusquement face à lui et le percutant contre un mur, la jeune femme le regarda droit dans les yeux. Elle voulait montrer qu’elle était forte mais ses yeux brillaient de mille feux à cause des lèvres prête à tomber d’une seconde à l’autre. « Qu’est-ce que je dois faire Ciàran, je t’en prie ! »
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COMINUS ET EMINUS
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You know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams.

Je suis à Chicago depuis le : 14/09/2016 et j'ai déjà payé : 134 factures et gagné : 847 gains. Il paraît que : Dominic Sherwood ; est mon double. Schizo je joue aussi : Gabriel Osborn ; On m'appelle : spf ; et pour mon profil je remercie : .sassenach / Sebastian : Gif

Je suis : célibataire, bien que mon coeur n'appartienne qu'à lui
Maybe I'll crash into you Maybe we would open these wounds We're only alive if we bruise So I lay down this armor I will surrender tonight Before we both lose this fight Take my defenses All my defenses I lay down this armor
Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Mar 27 Sep - 14:50



come and dance with me.
feat. Miàran
J’étais en train de faire quoi moi là ? Je venais vraiment d’embrasser Marie ? Non mais…en plus de la différence d’âge, il y a le fait qu’elle soit une Obscur toute désignée pour devenir un vampire. Je perds la tête, ce n’est pas possible autrement. Pourtant, je l’avais fait et dans un sens, je ne le regrettais absolument pas. Mon regard se plongea dans le siens alors qu’elle semblait réfléchir à quelque chose. A mon avis, elle se demandait à quoi je jouais, mais surtout si elle devait m’en coller une ou non…Je la sens se mettre sur la pointe des pieds pour intensifier son regard dans le miens, ce qui ne fit qu’augmenter cette sensation étrange en moi. J’avais envie de recommencer. Je méritais clairement des baffes. Je garde le silence, attendant une quelconque réaction de sa part, ne la lâchant pas des yeux, comme hypnotisé par ceux de la jeune fille. C’est alors que je sens ses mains se loger dans ma nuque et, qu’une seconde fois, ses lèvres retrouvèrent les miennes. Mon corps accueilli le siens sans soucis, alors qu’une de mes mains glissa dans ses cheveux. Si au départ le baiser se voulait chaste, au fur et à mesure il s’intensifia sans que je ne fasse rien pour l’en empêcher. Les tambourinements dans ma poitrine s’intensifièrent et je fus bien heureux qu’elle n’aille pas l’ouïe aussi développée que la mienne. Le baiser s’interrompit alors qu’elle vient mordiller ma lèvre inférieure, me laissant pratiquement à bout de souffle. Ne jamais jouer à ça avec un loup frustré depuis des mois, ça éveille des ardeurs dont je me serais clairement passé à ce moment précis. Son souffle contre la peau de mon cou me fit frissonner, alors que je laissais ma main enfuie dans ses longs cheveux bruns.

« Tu es le seul homme à avoir réussi à me calmer aussi finalement sans compter ma famille. » Je souris légèrement en coin. Je n’avais pas vraiment de mérite, j’avais juste porter son attention sur autre chose que la vision du liquide rouge qui semblait tant la changer. « Il fallait juste détourner ton attention… » J’avais murmuré ses paroles à son oreille, laissant son odeur taquiner mon nez pour y laisser sa trace. Je ne bougeais pas, profitant de ce simple moment où son corps était collé au miens. Un moment intime que je n’avais plus partagé depuis bien longtemps, j’en avais oublié à quel point ça pouvait-être agréable. Pourtant, elle finit par décaler son buste du miens, observant mes cotes qu’elle effleura du bout des doigts, me faisant frissonner au passage. « J’aurais bien aimé m’occuper de toi mais tu n’as visiblement pas besoin de moi. » Je souris légèrement de nouveau, observant ma cicatrisation rapide face à de simples blessures de routines. J’avais déjà eu de membres cassés, des plaies profondes et parfois moins que mon corps était parsemé de cicatrices en tous genre. Des blessures de guerre en quelque sorte, comme j’aimais les appeler. « Les joies d’être un loup-garou. » J’avais dit ça avec une certaine ironie. Certes, je guérissais vite, mais je n’en restais pas moins mortel pour autant. Des blessures graves pourraient sans nuls doutes avoir raison de moi, de ma vie, alors que d’autres n’avaient aucuns effets comme celle-ci. Elle finit par s’éloigner de moi et je la laisse faire, ne la retenant absolument pas. Je peux alors sentir la tension nous envahir, comme si elle semblait déroutée. Moi je l’étais c’était évident. Immobile, je ne savais pas quoi faire, alors que dans la logique des choses m’habiller aurait été assez intelligent.

« Désolée Ciàran je… » Je tourne les yeux vers elle alors qu’elle a du mal à terminer sa phrase, comme complètement perturbée. J’entends sa voie vibrer, les émotions la submerge et je me sens coupable d’avoir provoqué ça en elle. « Je ne voulais pas t’apporter d’ennui et t’obliger à faire ce que tu as fait. » Elle avait ramassé quelques affaires à elle, pourtant, suite à ses paroles, je m’approche d’elle suffisamment pour ne pas être éloigné, mais pas non plus pour la coller. Elle me tourne le dos et moi, je ne sais pas trop quoi dire pour le coup. « Je ne suis pas digne de toi. » « Marie… » Je secoue doucement la tête de droite à gauche. Elle semblait tellement perdue, comme déchirée entre deux personnes en elle. D’un côté il y avait l’Osborn et de l’autre il y avait Marie. Elle semblait se chercher, se faire dévorer de l’intérieur. « Comment le Second de la meute de la Rébellion peut-il sauver la benjamine des Osborn, son ennemie par définition ? » Je soupire bruyamment, je n’avais pas de réponse à lui donner face à ça. Je l’avais sauvé parce que je pensais qu’elle méritait de l’être, parce qu’il y avait ce petit quelque chose en elle qui méritait d’être sauvé. Elle n’était pas méchante, je pouvais le sentir. Oui, je pouvais sentir cette flamme s’animer en elle, ce malaise d’être sans cesse confondue avec ce qu’elle n’est pas. Une Osborn cruelle. « Tu n’es pas en train de jouer avec moi, n’est-ce pas? » « Non…je ne joue pas. » Je m’étais davantage rapproché d’elle, collant pratiquement mon torse à son dos, comme aimanté par la jeune fille. Jeu dangereux que voilà, je le savais, mais je continuais quand même.

C’est alors qu’elle se retourne, me percutant presque avant de me faire percuter je ne sais trop quoi. Je n’oppose pas de résistance, j’aurais pu la retourner vu son manque d’entraînement au corps à corps, mais je la laisse faire, ne la menaçant absolument pas. « Qu’est-ce que je dois faire Ciàran, je t’en prie ! » Elle semble désespérée. Je garde le silence durant un instant, posant mes mains de part et d’autre de son visage, je plonge mon regard dans le sien. « Je veux que tu sois toi-même Marie. Ni plus, ni moins. Je veux que tu arrêtes de te forcer d’être une fille que tu n’es pas… » Mon visage se rapprochait dangereusement du siens alors que je faisais pression sur ses bras pour qu’elle cesse de me retenir contre l’obstacle derrière moi. « Je veux que tu cesses de te torturer encore et encore…ça va finir par te tuer. » Mes lèvres frôlent les siennes sans pour autant s’y poser, je me retiens de le faire, éloignant mon visage du siens au dernier moment. « Je veux que tu fasses ce dont tu as envie et non pas ce que tu penses que tu dois faire… »


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PRO MUNDI BENEFICIOMarie G. Osborn


MARIE GALITH OSBORN

• Stratège haut-placée oeuvrant pour le Nouvel Ordre.
• Hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre.
• Réputée pour ses talents de repérage et de localisation mais aussi pour être la plus clémente de sa famille.
" Searching, following, killing. You can't find a psychopath without being a little insane yourself. "


" Ô toi qui n'es pas d'ici, méfies-toi des Osborns. Les enfants étaient destinés à un avenir glorieux et resplendissant. Pour une raison inconnue jusqu'alors, ils étaient venus au monde pour devenir des soldats, des stratèges ou encore des leaders. Ils étaient fait pour régner, contrôler, manipuler. Une minutie mortelle et une soif de sang sans limite, cette famille embellit les rangs d'Andrea Belson un peu plus chaque jour qui passe. "


Je suis à Chicago depuis le : 08/07/2016 et j'ai déjà payé : 167 factures et gagné : 872 gains. Il paraît que : Emily Browning est mon double. Schizo je joue aussi : moi-même, ça suffit amplement. On m'appelle : Maé et pour mon profil je remercie : Anaëlle (SIGNATURE) et Candy Apple (AVATAR)

Je suis : célibataire
Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   Sam 8 Oct - 21:13

Come and dance with  me
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
L
a jeune femme avait compris que son beau Second tentait de l’aider à surmonter sa propre personne, à repousser ses limites intérieures. Ses sens s’alarmèrent mais se calmèrent aussitôt lorsqu’elle sentit les mains de Ciàran autour de son beau visage féminin. Il lui disait qu’elle devait être elle-même et cesser de jouer un jeu sans fin. Il voulait qu’elle arrête de se forcer tout court. Marie ne sut que faire pendant quelques secondes puisque de nombreuses idées envahirent son esprit déjà embrumé.
« J’aimerais que ça soit simple tu sais… » Répondit-elle dans un premier temps. Au moment où ses lèvres frôlèrent celles de son homme, un frisson prit possession de son dos et elle se redressa presque instantanément. Elle aimait avoir cette proximité avec lui à en échanger leur respiration. Elle appréciait le savoir contre elle et présent. Comment avait-elle pu vivre sans ressentir autant de choses au fin fond de son être ? Il était rare que Marie se laisse attendrir aussi facilement et aussi rapidement. Peut-être parce qu’au fond, personne n’avait vraiment voulu le faire après tout.

A
lors qu’elle écoutait Ciàran parler, Marie se mordilla la lèvre inférieure en guise de réponse. Il voulait qu’elle fasse ce dont elle avait envie et qu’elle cesse de se torturer l’esprit comme elle le faisait habituellement. Si la benjamine s’écoutait, elle fondrait dans les bras de son loup jusqu’à en oublier son prénom et prierait pour oublier sa nature l’espace d’un temps, d’une nuit. Bien qu’elle n’avait encore jamais goûté au plaisir de la chair, ses instincts ne se taisaient pas pour autant.
Marie fit quelques pas en arrière et alla chercher sa stèle pour faire disparaître l’ensemble de ses runes obscures. Pour l’instant, elle voulait voir sa peau nue et dénuée de signes. Comme une mundane. Jetant un regard à sa robe et l’état dans laquelle était ses cheveux la jeune femme grogna. Sa soirée n’avait réellement pas tourné comme elle aurait dû le faire. « Pour l’instant, je ne vais pas pouvoir rentrer chez moi dans cet état sinon l’une de mes soeurs ainées va me tuer. » Lança-t-elle en esquissant un fin sourire à demi-amusé, voulant changer de sujet. Elle-même ne savait pas ce que Léa pourrait lui faire à cet instant précis. Elle qui avait passé tant de temps sur sa présentation et tout était parti en vrille.

C
ela dit, Marie ne pouvait pas continuer de répondre à côté de la plaque plus longtemps. Passant alors une main dans ses cheveux, la benjamine se tourna vers Ciàran et esquissa un sourire. « Ce que je veux pour l’instant c’est oublier un temps mon côté obscur pour me concentrer sur mon côté humain. » Rien que le fait de le dire à voix-haute avait été un soulagement sans nom pour Marie. En soit, elle n’avait rien d’humain et se qualifier comme tel était presque une hérésie. « En dehors de mes devoirs au sein du Nouvel Ordre, je suis une hackeuse semi-professionnelle dans le monde terrestre. On me surnomme parfois Eye Candy. » Marie ignorait pourquoi elle lui parlait de tout ça. Il pourrait s’en servir contre elle si l’envie lui prenait un de ces jours, mais la jeune femme voulait juste se confier à lui. Elle voulait qu’ils apprennent à se connaître. « Aux yeux de la loi c’est parfaitement illégal mais je peux t’assurer que ça peut être utile dans certaines situations. » A cet instant, de nombreuses missions lui revinrent en tête et notamment celle où elle avait pu s’échapper de justesse d’un immeuble pleins de Chasseurs d’Ombres. Heureusement que ce jour-là elle avait étudié finement le plan du bâtiment car, qui sait, elle n’aurait peut-être pas pu avoir cette discussion si cela n’avait pas été le cas. « Par exemple, j’ai pu te voir à certains endroits de la ville ces derniers jours. Je… je t’observais dans l’ombre car je voulais savoir ce que tu faisais de ton côté. » Sous-entendu, dans la Rébellion. Soudainement, lorsque cette conclusion lui vint en tête, elle ouvrit de grand yeux et continua dans la foulée. « Mais je ne t’espionnais pas pour le Nouvel Ordre, pas du tout Ciàran ! C’est juste que je ne savais pas comment te retrouver pour te revoir à nouveau. » Elle espérait que toutes les pensées néfastes dans l’esprit de son interlocuteur était parties en fumée désormais. Marie était honnête depuis le début avec lui et jamais il n’en sera autrement.

R
eprenant son sac, la jeune femme fouilla quelques secondes dedans et sortir un jeans et un débardeur blanc. Elle n’allait tout de même pas rester dans cette tenue encore longtemps. Lançant un premier regard de défi à Ciàran, Marie regarda ensuite les alentours. « Vas-tu me laisser un peu d’intimité ou dois-je me changer devant toi ? Après tout tu m’as sauvé la vie, je t’en dois une. » Lâcha-t-elle en esquissant un franc sourire. N’allez pas croire que Marie avait dit ça pour jouer, loin de là. Elle se sentait réellement redevable au loup et actuellement, elle ne savait pas ce qu’elle pourrait lui proposer en échange. Naïve qu’elle était, Marie n’avait pas réalisé le nombre infini de sous-entendus qu’elle avait mis dans ses propos.
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Post n°11 - 834 mots  (désolée pour cette réponse tardive mais les partiels approchent et j’ai eu du mal à répondre aussi  u.u)


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Sujet: Re: [MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.   

 
[MIÀRAN] COME AND DANCE WITH ME.
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