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 I already can't forgive myself [Megara & Lehr]

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSLehr O'Siodhachain
Je suis à Chicago depuis le : 25/01/2016 et j'ai déjà payé : 1447 factures et gagné : 347 gains. Il paraît que : Jamie Campbell Bower On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Wiise pour l'avatar, Tumblr pour les gifs.

Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mar 20 Sep - 0:57

❝We are gonna play… ❞
- Megara & Lehr -
…the rest of this night out in motherfucking peace. Does anyone have a problem with that?
Le retour de Caoimhe dans la vie du faerie a été une surprise. Une bonne surprise. Mais une surprise tout de même. Et il a du mal à s’y faire. Il faut dire qu’il ne l’a quasiment pas vu pendant plusieurs décennies… Alors il n’arrive pas à s’adapter, ou peut-être qu’il ne le veut pas au fond… Il a toujours aussi mal, perdre Meira, sans avoir pu lui avouer ce qu’il ressentait pour elle, réellement. C’est sans doute de ça qu’il se sent le plus coupable. De ça et de ne pas avoir su la protéger elle et Delia, tuées l’une après l’autre par des membres du Nouvel Ordre… Il s’était promis de toujours veiller sur elles, de toujours les protéger, et il avait fini par tomber amoureux de la jeune blonde, il ne l’avait pas vu venir ça, mais c’était arrivé. Et maintenant il avait mal. Il avait l’impression qu’un gouffre s’était ouvert sous ses pieds et que, depuis, il ne cessait de tomber dans le vide. Alors pour oublier cette sensation il buvait, plus que de raison, chaque jour, chaque heure, et il couchait à gauche et à droite aussi, avec n’importe qui, n’importe où, n’importe quand. Ce soir, il avait fait les deux. Oh il ne se sentait pas mieux, ça n’était jamais le cas d’ailleurs. Mais au moins, pendant un temps, il avait oublié.

Etrangement, ce soir il était rentré relativement tôt. En fait après sa petite aventure avec le fils Herondale –celui au Nouvel Ordre– il était rentré. Il fallait dire que l’atmosphère au dehors était loin d’être plaisante, merci Andrea. En temps normal il aurait probablement essayé de limiter les dégâts, séparant les deux camps quand il en croisait, mais depuis quelques semaines, il n’était plus bon à rien. C’était à peine s’il passait à l’institut depuis un mois. Heureusement pour eux d’ailleurs Magnus était revenu entre temps, permettant également au faerie de ne plus avoir besoin d’y aller, il lui suffisait d’appeler le sorcier qui faisait les transactions. D’ailleurs l’immortel avait bien vu à quel point son ami s’inquiétait pour lui, et se sentait impuissant. Lehr avait beaucoup souffert à la mort de Tara, elle était avait été plus qu’une amie pour lui, un peu comme ce lien de Parabatai qu’ont les Nephilims. Mais Meira… Elle, c’était différent encore. Il avait l’habitude de perdre des gens, mais il n’aurait jamais imaginé la perdre aussi jeune. Elle n’avait qu’une vingtaine d’année bon sang.

Il mit ce qu’il ressentit comme un temps incommensurable à rentrer, se demandant si Caoimhe serait là à son retour ou pas. Heureusement que, pour lui, le portail pour rentrer chez lui s’ouvrait automatiquement, car il aurait été bien incapable de le faire lui-même. Il trébucha même en passant au travers, s’affalant dans un fauteuil qu’il ne se souvenait pas d’avoir mis là. « Bonsoir mon ami. » s’éleva une voix que l’Irlandais était à peu près certain de connaître. Il fronça les paupières, cherchant autour de lui la provenance de ce timbre si familier. Sur sa gauche, installé dans son canapé, le célèbre sorcier de Brooklyn, le faerie se renfrogna, croisant les bras sur sa poitrine d’un air boudeur et puis il les vit. Les boucles rousses et ce petit air taquin. « Ta… Tara ? » bégaya-t-il, faisant malgré lui la navette du regard entre le tableau accroché au-dessus de sa cheminée magique, et la jeune femme assise aux côtés du sorcier. Ce tableau qui les représentait lui et la jeune femme sur une plage, riant aux éclats lors d’une des dernières fois où ils s’étaient vus. Non, quelque chose n’allait pas. Il y avait des différences entre les deux. Le prénom n’était pas le bon. Et puis la jeune femme face à lui était enceinte, Tara était une sorcière, elle ne pouvait pas l’être. « Megara. » soupira-t-il de dépit, autrefois il aurait été ravie de voir la jeune Nichols chez lui, mais depuis un mois il l’évitait. Depuis que Pandora s’était enfuie, se servant de lui pour s’échapper alors que ses deux aînés l’avaient enfermée. Mais si ce n’était que ça… Non, elle était devenue une Obscure. Et puis, un peu plus d’une semaine plus tard, il avait perdu la louve. Et c’était le monde entier qu’il s’était mis à éviter. « Qu’est-ce v’faites là ? » grogna-t-il passablement enivré, se renfrognant un peu plus encore. « Oh moi ? Je ne faisais que taxi, je m’en vais à présent. » annonça-t-il avant de disparaître dans un nuage de fumée bleu et or. Lehr écarquilla les yeux, était-il vraiment sérieux ? Le blond savait que Magnus avait toujours été peu orthodoxe dans sa façon de faire, mais là, très franchement, il dépassait les bornes.

Le fairie, évitant de poser à nouveau le regard sur la jeune femme fit un effort surhumain pour s’extirper du fauteuil dont il soupçonnait maintenant très fortement le sorcier d’avoir placer là. « Je vais aller chercher quelqu’un qui te ramène à l’Institut, en passant par notre royaume tu ne risqueras rien. Car sincèrement Megara, je ne suis pas d’humeur à supporter tes reproches une fois de plus. » dit-il sans poser à aucun moment les yeux sur elle. Il aimait toujours autant la jeune femme, et veillait sur elle –dans le cas contraire il l’aurait jeté dehors sans autre forme de procès– mais il ne pouvait pas accueillir ses reproches en plus de tous ceux qu’il se faisait depuis des semaines. Il ne savait vraiment pas ce qui avait pris au sorcier de penser que cette visite impromptue puisse être une bonne idée.
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Dernière édition par Lehr O'Siodhachain le Lun 9 Jan - 1:10, édité 5 fois

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MANET ULTIMA CAELO
MANET ULTIMA CAELOMegara N-Lightwood

Je suis à Chicago depuis le : 17/04/2016 et j'ai déjà payé : 1024 factures et gagné : 1615 gains. Il paraît que : Holland Roden est mon double. Schizo je joue aussi : Thyia Zacharias. On m'appelle : Dreamy/Mélanie et pour mon profil je remercie : balaclava (ava) + moi-même (sign).

Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



I'M A KING AND YOU'RE A QUEEN
and we will stumble through heaven“
Elle connaît DIMITRI depuis près de vingt ans, l'a toujours côtoyé, apprécié malgré leurs différences. Le mur qu'il s'est construit constituait un challenge pour Megara, qui s'est juré de le briser, tout comme elle voulait briser ses convictions en lesquelles les créatures obscures seraient toutes mauvaises et indigne de confiance. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'était à ce qu'inconsciemment, il suscite aussi quelque chose chez Meg : Des sentiments. La rouquine vive et souriante est tombée amoureuse du brun froid dont la famille possède une histoire lourde. Coup de foudre à retardement, 20 ans pour développer un amour aussi tardif que puissant. Ils sont fiancés depuis juillet, et elle a accouché de leurs jumelles, Clarissa et Leandra, le 22 novembre.


THE FAMILY
si vis pacem, para bellum.“
La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


LES OBSCURS
Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mar 20 Sep - 2:08

Insupportable, ingérable, intenable. Ces adjectifs peuvent décrire bien des choses. A commencer par la situation dehors. Cette nuit est de loin la pire qui soit pour les néphilims et autres créatures de la rébellion, nuit meurtrière durant laquelle le Nouvel Ordre s’adonne au « plaisir » meurtrier sur les terrestres, si l’on peut l’appeler ainsi. Et les néphilims, de ce fait, s’évertuent à protéger les humains, risquant ainsi leur vie chaque minute passée au dehors en tentant bravement de contrer les attaques des soldats d’Andrea Belson. Qu’est ce qui correspond également à ces adjectifs ? L’état mental de la jeune Megara Nichols. Enceinte de bientôt quatre mois, arpentant les couloirs de l’institut sans pouvoir faire autre chose que s’inquiéter. En temps normal, elle aussi, aurait été dehors, en binôme avec son frère, son parabatai, pour déjouer ensembles les attaques meurtrières d’obscurs et autres vampires ou loups. Non. Là, Sebastian est dehors, seul, sans elle, et elle le sent, la rousse, elle sent qu’il lutte, qu’il sue, qu’il se bat pour sa vie et celle des autres. Dans ce genre de situation, quand elle est impuissante, elle maudit intérieurement cette rune qu’elle arbore sur son épaule, liant son âme à celle de son frère jusqu’à ce que la mort les sépare. Parce qu’elle ne peut pas courir dehors pour l’aider, elle ne sait ni où il est, ni ce qu’il fait, et évidemment, elle reste sous l’œil avisé de Juliette ou de sa mère qui lui interdisent de bouger ne serait-ce qu’à deux mètres de l’entrée de l’Institut. Alors, elle s’éloigne d’elles aussi. Elle ne supporte plus rien de tout ça, frôle le burn out. Si il devait arriver quelque chose à un de ses proches, elle en mourrait de chagrin. Elle a cru perdre Dimitri encore si récemment, c’est trop frais, trop douloureux, et pourtant, elle est obligée de le laisser sortir, de le laisser se battre, parce qu’il vit pour ça, il vibre pour ça, tout comme Megara. La différence, c’est que la rousse, elle, ressemble à un ballon de baudruche. Depuis peu, ils la tiennent préservée de toute source de stress. Depuis le décès de Meira, elle pleure parfois sans raison, si bien que Dimitri lui-même avait dû prendre quelques jours de « repos » avec Sebastian pour la canaliser. Trop émotive, trop fragile, les hormones n’aidant en rien. Ce soir, elle explose à nouveau. Enfermée dans sa chambre, scellée par une rune pour laisser entendre qu’elle est véritablement remontée contre la terre entière, elle ne ressemble plus à la jeune femme sage de vingt-cinq ans que tout l’institut voit habituellement, mais d’avantage à une adolescente terrestre en pleine crise existentielle. Une lionne dans une cage, Megara, et d’ailleurs, ses barricades ne tiennent pas plus d’une heure, car déjà au milieu de la nuit, elle ouvre violemment la porte et retourne voir Flora Nichols et Juliette De Lornet, toujours occupées avec le reste des membres du conseil qui n’étaient pas sur le terrain et guidaient les autres d’ici. « Je veux sortir d’ici. » Martèle-t-elle avec détermination. C’est presque si elle ne tapait pas du pied et se roulait par terre comme le font les enfants dans les dessins animés terrestres. « On ne peut pas te laisser sortir, Megara. » Tonne sa mère, visiblement mécontente de sentir sa fille si insistante, et surtout, peu habituée à avoir des caprices de sa part. Cherchait-elle donc à remplacer la rebelle de la famille à agir de la sorte ? La simple pensée de Pandora sonnait douloureusement dans tous les cœurs Nichols. L’aînée des filles de la famille claque alors sa langue contre son palet de mécontentement. « Je ne parle pas d’aller dehors. Envoyez-moi en territoire faerie. » Flora fronce les sourcils, outrée devant les exigences de sa fille dans une telle situation critique. « Megara ! » - « Maman, je veux aller voir Lehr ! Je serais en sécurité là-bas, laisse-moi aller voir Lehr. » Se redressant de sa chaise, Flora balance son épaisse chevelure brune en arrière, son regard bleu glacial s’abattant sur Megara. Si elle est toujours d’une grande douceur avec ses enfants, elle n’en est pas moins effrayante lorsqu’elle est en colère. « Ça suffit ! » - « Je m’occuperais de la jeune Nichols. » Une voix au fond de la salle interrompt la dispute entre mère et fille, qui tournent d'un même geste - montrant ô combien Megara tenait ses mimiques de sa mère - vers la grande silhouette agitant des étincelles bleues au bout de ses doigts. « Magnus… » Commence alors la née Lovelace, sans même le regarder, trop occupée à lancer un regard réprobateur à Meg qui esquisse une moue boudeuse jusqu’à ce qu’elle se fasse emporter à l’extérieur de la salle par le grand sorcier de Brooklyn, accessoirement grand père de Juliette et arrière-grand-père d’Emma. Paramètre que la rouquine a eu du mal à assimiler à son retour, néanmoins, à force de lui parler, elle avait fini par s’y faire. Le sorcier semblait étrangement fasciné par son lien avec Dimitri. Oui bon au fond ce n’est pas trop étrange quand on y pense bien, c’est surtout gênant, d’où le fait que Meg n’y pense pas.

« Pour quelle raison désires-tu voir mon irlandais préféré, Megara ? » Elle sent dans le timbre de la voix du sorcier une curiosité mêlée à une véritable interrogation sérieuse. S’adossant à un mur du couloir en soupirant, la jeune chasseuse d’ombres passe une main sur son visage en soupirant. « Parce que j’ai besoin de bouger d’ici, voilà tout. » Il hausse un sourcil, visiblement peu satisfait, et Meg contracte la mâchoire, reprenant : « Ça fait un mois, Magnus. Je ne sais pas s’il te l’a dit, mais Lehr nous connaît depuis l’enfance. Je … Je supporte plus cette tension ridicule. J’ai besoin de le voir. » Et elle insiste bien sur le mot « besoin ». Si au départ elle lui en avait voulu pour avoir laissé Pandora s’enfuir, aujourd’hui, le manque était plus fort que tout. Depuis un mois, elle se sent vide, Megara. Et ce n’est pas seulement lié à la perte de Pandora. Ne plus avoir Lehr auprès d’elle, c’est lui arracher une partie de sa vie, de son âme, c’est la plonger dans un état léthargique sans qu’elle ne puisse en sortir. C’est une boucle infinie et douloureuse, sans qu’elle ne sache comment briser ce cercle d’ignorance. Et ce soir, elle cède. Brutalement, elle se sent happée en arrière, et tombe dans un canapé. Chute contrôlée. « C’est à peu près tout ce que j’avais besoin d’entendre. » Megara tourne la tête vers Magnus, et réalise enfin ce qui vient de se produire. Le sorcier a ouvert un portail pour eux deux, et les voilà ainsi installés chez Lehr. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que Meg ne … Reconnaît rien. Parler de désordre ne serait que trop peu. C’est le chaos, un chaos que la rousse n’a jamais vu en vingt-cinq ans. Se redressant, la néphilim arpente les pièces, pendant que l’immortel aux yeux de chat, lui, s’installe dans un canapé qu’il bouge à sa guise, faisant comme chez lui. Elle trouve des bouteilles d'alcool vides, des cadavres de bouteilles çà et là, si bien qu’elle se demande un instant si Magnus n’a pas rouillé pendant ses années inactives au point de se tromper de lieu. C’est lorsque sa main rencontre un objet familier qu’elle réalise que non. Une fleur, aux teintes bleues et roses que Megara avait cueillie, alors âgée de cinq ans. Ses couleurs lui avaient rappelé ce regard si caractéristique que possède son faerie. Et ce jour-là, Lehr lui avait expliqué que cueillir une fleur, c’est la condamner à faner. Néanmoins, la fleur était toujours là, sagement posée dans la chambre de l’irlandais. Figée dans un sort ou un truc propre aux faeries, sans que la jeune femme ne sache ni comment, ni pourquoi. Et elle n’a pas tellement le temps de s’interroger d’avantage. « Bonsoir mon ami. » La voix de Magnus semblait presque chantante, et en quelques enjambées, Meg revint dans la salle principale, découvrant un Lehr… Débraillé. Imbibé d’alcool. Méconnaissable. Il la regardait comme s’il s’agissait d’un fantôme. « Ta… Tara ? » … Et c’est le cas de le dire. Elle ne mit pas longtemps à saisir qu’il était en pleine confusion avec la sorcière qui fut son amie la plus précieuse, et qu’il avait déjà mentionnée à Meg, de par sa ressemblance étonnante avec ladite Tara. Elle secoue la tête imperceptiblement, baissant la tête sans savoir quoi dire.  « Megara. Qu’est-ce v’faites là ? » Elle se sent de trop, Meg. Elle s’est jamais sentie de trop avec Lehr, et son cœur se contracte lorsqu’elle réalise ce détail. « Oh moi ? Je ne faisais que taxi, je m’en vais à présent. » Quoi ? La rousse se tourne vers le sorcier, mais déjà, ce dernier s’évapore dans cette fumée bleue étincelante si caractéristique. Super. Tout va bien. Elle ferme ses grands yeux verts, inspire, expire. Elle a demandé à être là, il l’a aidée. Mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il disparaisse aussi soudainement. Non, la vérité, c’est qu’elle ne s’attendait pas à trouver Lehr comme ça.

Ce dernier se redresse du canapé dans lequel il se trouvait jusque maintenant, et c’est à partir de là que Meg se décide enfin à fixer l’irlandais. Il ne va pas bien. Est-ce donc sa faute ? En vingt ans elle ne l’a jamais vu ainsi. Il ne la regarde même pas. Elle ne sait pas trop ce qu’il regarde, d’ailleurs, son regard semble à des lieues d’ici. « Je vais aller chercher quelqu’un qui te ramène à l’Institut, en passant par notre royaume tu ne risqueras rien. Car sincèrement Megara, je ne suis pas d’humeur à supporter tes reproches une fois de plus. » Elle encaisse en silence, serre les poings. Il croit qu’elle est venue l’asséner de nouvelles accusations. Evidemment.   « Non. » Clair, net, expéditif. Elle reste plantée au milieu de la pièce, Meg. Elle regarde Lehr, inspire, et reprend la parole : « Je suis pas venue pour te faire des reproches. Je.. » Je supporte plus cette distance. Tu me manques. Je regrette. J’ai besoin de toi. Plein de phrases l’effleurent sans jamais franchir le pas de ses lèvres, et d’ailleurs, rien ne vient du tout, parce que le temps qu’il se tourne vers elle, il vacille, manque de tomber même. De la vitesse propre aux néphilims, la belle se précipite, enroule ses bras autour de lui dans un geste protecteur que pas même la rancœur ne peut lui arracher. « Lehr ! Qu’est ce que… Mais …Tu empestes l’alcool ! » Empester c’est même un doux euphémisme, on dirait qu’il a dévalisé une distillerie. Sa prise se serre autour de lui pour éviter qu’il se dérobe à elle. « Qu’est ce qui se passe, bon sang ? Je … Je te reconnais pas. » Finit-elle par confesser, la voix tremblante, inquiète. Qu’est-il arrivé, qui le rende dans un tel état misérable ?


AND I DON'T WANNA LIVE FOREVER
MEGARA ⊰ Been sitting eyes wide open behind these four walls, hoping you'd call. It's just a cruel existence like there's no point hoping at all. Baby, baby, I feel crazy, up all night, all night and every day. Give me something, oh, but you say nothing. What is happening to me?

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Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Sam 24 Sep - 17:20

❝We are gonna play… ❞
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Le faerie n’en revient pas que Magnus ait tout simplement abandonné Megara ici, il doit bien se douter que l’Irlandais sera incapable de la ramener, et qu’elle ne peut décemment pas se balader dans les rues de Chicago sans escorte, encore plus cette nuit. Lehr est un peu choqué également de la confiance du sorcier en lui, en voyant son état, personne –sain d’esprit en tout cas– n’aurait eu l’idée de laisser la Nephilim seule avec le faerie. Evidemment qu’il ne ferait jamais sciemment du mal à aucun Nichols, mais dans l’état actuel il serait bien en mesure de le faire intentionnellement… et rien que cette idée le pétrifiait. Raison aussi pour laquelle il voulait qu’elle s’en aille, même s’il mit en avant la seconde raison. « Non. » Sa voix est ferme, et claque dans le silence de la pièce depuis le départ de Magnus.
Le faerie qui avait évité de poser les yeux sur elle depuis qu’il avait réalisé que la jeune femme était là et non sa défunte amie, tourna légèrement son regard vers elle. Comment ça non ? se demanda-t-il, oh si elle allait partir. C’était déjà suffisamment dur de savoir qu’elle l’avait vu dans l’état dans lequel il était… « Je suis pas venue pour te faire des reproches. Je.. » Je quoi ?! s’impatientait-il intérieurement, ces mortels et leur manie de laisser leur phrase en suspend… Et après ils osaient dire que les faeries parlaient pas énigmes et phrases détournées, ces humains n’étaient même pas capable de finir leurs phrases.
L’immortel entreprit de se tourner vraiment vers elle, mauvaise idée, son équilibre plus que précaire vu tout l’alcool ingurgité en cette soirée le fit vaciller, sans l’intervention de la rouquine qui le rattrapa bien avant qu’il ne tombe réellement. « Lehr ! Qu’est ce que… Mais …Tu empestes l’alcool ! » s’écrit-elle en resserrant sa prise sur le faerie. Si elle croit vraiment que c’est ce qui l’empêchera de se dérober. « Qu’est ce qui se passe, bon sang ? Je … Je te reconnais pas. » Et dans sa voix il sent à quel point son inquiétude est sincère. Il soupire, sachant déjà qu’elle ne le laissera pas tranquille de toute façon, malheureusement, sa patience a tendance à décroitre exponentiellement à mesure que son alcoolémie augmente. Autant dire qu’en l’état actuel il n’avait pas la moindre patience.
Il se saisit délicatement mais fermement des mains de Megara pour la contraindre à le lâcher, avant de s’éloigner pour aller s’asseoir sur une des chaises de son bar où il entreprit de se servir un nouveau verre, un petit cocktail spécial faerie. Provocation ? Oui, sans doute. Mais il a besoin d’un verre de plus si elle compte vraiment rester et lui faire la moral. « Grande nouvelle Mademoiselle Nichols, on a tous nos soucis, même nous autres immortels. » répond-il de manière sibylline. Non, il ne veut pas parler de Meira, il ne veut pas parler de Pandora, il ne veut pas parler du fait que s’il se sent coupable, dans un sens il ne regrette pas qu’elle ait pu rejoindre celui qu’elle aime, même si ça dérange tout le monde. Elle a choisi l’amour. Et il se sent coupable de ne pas regretter, même s’il aurait aimé qu’elle lui en parle. Il ne veut pas parler de tout ça. Malgré lui, les larmes lui montent aux yeux, et il avale d’une traite le verre qu’il vient de se servir, avant de passer sa main sur son visage, tâchant discrètement de faire passer ce geste comme las et fatigué et non pas comme une manière de faire disparaitre les perles salées qui menaçaient de couler le long de ses joues.
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Dernière édition par Lehr O'Siodhachain le Lun 9 Jan - 1:14, édité 3 fois

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Je suis à Chicago depuis le : 17/04/2016 et j'ai déjà payé : 1024 factures et gagné : 1615 gains. Il paraît que : Holland Roden est mon double. Schizo je joue aussi : Thyia Zacharias. On m'appelle : Dreamy/Mélanie et pour mon profil je remercie : balaclava (ava) + moi-même (sign).

Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



I'M A KING AND YOU'RE A QUEEN
and we will stumble through heaven“
Elle connaît DIMITRI depuis près de vingt ans, l'a toujours côtoyé, apprécié malgré leurs différences. Le mur qu'il s'est construit constituait un challenge pour Megara, qui s'est juré de le briser, tout comme elle voulait briser ses convictions en lesquelles les créatures obscures seraient toutes mauvaises et indigne de confiance. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'était à ce qu'inconsciemment, il suscite aussi quelque chose chez Meg : Des sentiments. La rouquine vive et souriante est tombée amoureuse du brun froid dont la famille possède une histoire lourde. Coup de foudre à retardement, 20 ans pour développer un amour aussi tardif que puissant. Ils sont fiancés depuis juillet, et elle a accouché de leurs jumelles, Clarissa et Leandra, le 22 novembre.


THE FAMILY
si vis pacem, para bellum.“
La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


LES OBSCURS
Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Lun 26 Sep - 22:00

Si Megara a demandé à rejoindre la demeure de Lehr sur un coup de tête, elle commence bizarrement à remettre en question son choix lorsqu'elle voit la réaction du faerie vis à vis d'elle. Il est pour ainsi dire méconnaissable, transformé, et hélas, pas dans le bon sens du terme. Un coup d'oeil rapide de la néphilim lui permettait de voir l'état d'épuisement de l'irlandais, sans manque de vivacité, lui qui d'ordinaire rayonne dans chaque pièce qu'il traverse, voilà qu'il n'est qu'ombre et aigreur. Pourtant, lorsqu'il commence déjà à laisser entendre qu'il va la faire reconduire jusque l'institut, la rouquine se ressaisit, et impose son refus avec détermination. Elle n'a pas demandé à Magnus Bane de la conduire ici en pleine nuit chaotique pour la rébellion simplement pour repartir aussi vite qu'elle est venue. Et elle avait besoin de le voir, mais pas comme ça, et voir son corps vaciller au premier geste dans sa direction acheva d'alerter la jeune femme. Elle est certes enceinte, mais ses réflexes de chasseuse d'ombre ne l'ont pas quittée, et c'est ainsi qu'elle brise la distance entre eux pour délicatement réceptionner le faerie, sincèrement inquiète à son égard. Cette proximité lui fit également réaliser qu'en plus d'être bancal, il empeste l'alcool, et pas qu'un peu. Réflexe naturel, mettant de côté tout ce qu'elle avait besoin de lui dire, elle oublie tout, la future maman, se focalisant entièrement sur l'irlandais pour comprendre ce qui a pu le pousser à boire autant, surtout un soir comme celui-ci. C'est bien loin de ses habitudes, quand bien même ne passe-t-elle pas toutes ses journées aux côtés de Lehr, elle sait comment il est, et là, il n'a rien de normal. Malheureusement, tout ne se passe pas comme elle le veut, et presque aussitôt qu'elle eut rattrapé Lehr, ce dernier enserra avec précaution les poignets de la jeune femme, l'écartant ainsi de lui fermement. Sans un mot, elle recula, hébétée. Jamais encore il ne l'avait repoussée. Elle, au cours de ses quelques crises d'adolescence, l'avait parfois poussé à bout, mais il avait toujours encaissé jusqu'à ce qu'elle revienne auprès de lui, comme elle l'a toujours fait. Cette fois, c'est lui qui s'écarte de Megara, et Meg, elle se retrouve perdue, suivant du regard la silhouette du grand blond qui va vers le bar pour... Boire à nouveau. Son cœur se serre, et pourtant, la rousse se redresse pour poser son regard sur lui, ne comprenant pas pourquoi il semble si déterminé à se ruiner ainsi. Parce que pour boire autant, c'est qu'il recherche sa ruine, littéralement.

Puis les mots tombent, durs, lourds de sens: « Grande nouvelle Mademoiselle Nichols, on a tous nos soucis, même nous autres immortels. » Et avec ces mots qui tombent, son coeur se contracte plus douloureusement encore, si bien qu'elle inspire comme en quête de l'air nécessaire pour encaisser ses mots. Pourquoi n'y a t-elle pas pensé plus tôt? Il ne vient plus à l'institut, pratiquement depuis qu'elle a commencé à lui en vouloir pour la fuite de Pandora. Et si elle a craint de l'avoir vexé, Megara, elle s'était rassurée seule, réchauffant son âme de quelques paroles. C'est Lehr, quand bien même voudrais-je le haïr, je ne pourrais pas. Et je sais qu'il m'aime autant que je l'aime. Car sans prendre de pincettes, elle aime le faerie, Megara. Comme un frère, comme un meilleur ami, elle l'aime autant qu'elle chérit sa famille, comme elle aime déjà ses filles, qui s'épanouissent depuis déjà quatre mois. « C'est ma faute. » Elle abat ses mots comme on poserait des cartes sur table, ses pupilles émeraude plantées sur le faerie qui vient de finir son verre cul sec. « Tu veux me faire payer, c'est ça ? » Qu'elle demande plus fort, sentant déjà des larmes qui luttent pour se frayer un chemin jusqu'au bord de ses yeux, mais elle lutte, elle les contient, elle reste digne et fière. Non elle ne pleurera pas, pas tant qu'elle ne sera pas partie d'ici. Déterminée, Megara vient au bar, attrape le verre de l'irlandais, et le jette de l'autre côté du salon, dans un bruit de verre brisé lorsqu'il rencontre le sol. « Alors énerve toi sur moi, mais arrête de t'infliger ça! » Parce qu'elle ne supporte pas la jeune fille, elle ne supporte pas de voir l'immortel souffrir, à tel point que son regard d'ordinaire d'un bleu et rose vif est devenu triste, terne et sans vie. « J'ai eu tort, d'accord? Je t'en ai voulu à toi pour Pandora alors que j'étais la seule à blâmer. J'ai rejeté la faute alors que de prime abord, je n'aurais pas du l'enfermer. J'AI EU TORT LEHR. » Sa voix se brise à la fin de sa phrase, laissant deviner les sanglots qui y percent, et elle inspire, Megara, elle retient ses larmes et reste plantée là, près du bar, la gorge bloquée sous la tristesse et la culpabilité. « Libre à toi de me hurler ta colère et ta déception, O'Siodhachain, mais je ne te laisserais plus toucher à une seule de ces bouteilles. Dis moi ce que tu as sur le coeur, après quoi, je m'en irais, je t'en fait la promesse. » Sa mâchoire se contracte, ainsi que son poing tandis qu'elle baisse les yeux. Et elle attend, fixement, comme une enfant attendrait d'être grondée par son père. Comme une femme qui attend de perdre ce qu'elle a de plus cher.


AND I DON'T WANNA LIVE FOREVER
MEGARA ⊰ Been sitting eyes wide open behind these four walls, hoping you'd call. It's just a cruel existence like there's no point hoping at all. Baby, baby, I feel crazy, up all night, all night and every day. Give me something, oh, but you say nothing. What is happening to me?

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSLehr O'Siodhachain
Je suis à Chicago depuis le : 25/01/2016 et j'ai déjà payé : 1447 factures et gagné : 347 gains. Il paraît que : Jamie Campbell Bower On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Wiise pour l'avatar, Tumblr pour les gifs.

Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mar 27 Sep - 0:26

❝We are gonna play… ❞
- Megara & Lehr -
…the rest of this night out in motherfucking peace. Does anyone have a problem with that?
Le faerie se demande si Magnus viendrait s’il l’appelait, ou s’il faisait mine de s’en prendre à la Nephilim… Ou si Caoimhe rentrait et s’en prenait à Megara… Au vue de sa ressemblance avec Tara c’était une éventualité à ne pas écarter, et Lehr n’était pas certain d’être en état de s’interposer si cela arrivait. Sans doute que le sorcier de Brooklyn ne savait pas pour l’arrivée de la jumelle O’Siodhachain à Chicago. Peut-être y aurait-il réfléchi à deux fois avant de laisser la Nichols seule ici s’il avait su que la blonde risquait de faire irruption à tout moment.

L’immortel n’a aucune envie d’avoir cette conversation, ni maintenant, ni jamais en fait. Il ne veut pas lui expliquer pourquoi il évite le monde entier –quand il ne s’envoie pas en l’air avec– depuis presque un mois à présent, ni pourquoi il ne cesse de boire dès qu’il se réveille le matin jusqu’à ce qu’il se couche le soir. Il lève son regard sur elle quand elle reprend la parole. Réellement ? Il soupire en venant se pincer l’arête du nez. Le faerie sent déjà la migraine se frayer un chemin jusqu’à lui. Il allait devoir boire bien plus que ça, sauf que visiblement, la chasseuse d’ombres en avait décidé autrement, fracassant son verre au sol. Si elle pensait vraiment que pourrait l’empêcher de boire… Surtout si elle se lançait obstinément dans cette conversation. « Tu te sens mieux maintenant ? » souffle-t-il d’une voix lasse. Il aurait envie de la prendre dans ses bras, la consoler car il savait au plus profond de lui qu’elle avait besoin de lui, il comprenait que c’était la raison pour laquelle elle était là ce soir. Mais il n’en a pas la force… Il se débat déjà avec sa propre douleur, il n’est pas en mesure d’aider la jeune femme, il ne peut même pas s’aider lui-même. « C’est votre plus grand défaut à vous autres mortels, vous pensez toujours que tout tourne autour de vous… » soupire-t-il se prenant la tête entre les mains, ses coudes posés sur le bar. « Tu crois que je bois parce que tu es en colère contre moi ? Tu penses que je m’autodétruis pour toi ? » lui demande-t-il se redressant, attrapant la première bouteille qui lui passait sous la main, la jetant de toutes ses forces contre l’un des murs. « C’est ce que tu penses Megara ? » s’agace-t-il en élevant la voix. Il ne se rappellait pas une fois où il s’était énervé contre les enfants Nichols, même quand Sebastian disparaissait de son champ visuel et qu’il s’était inquiété jusqu’à le retrouver. Mais depuis des semaines maintenant il était instable, passant du rire aux larmes sans oublier la colère qui allait et venait à une vitesse folle. « Je pense que tu laisses surtout ta propre culpabilité t’aveugler, je te pardonne Meg’, si c’est ce que tu es venue chercher. Je ne t’en ai pas voulu parce que j’ai compris ta réaction, comme toujours. » lui rappelle-t-il, il a toujours su comprendre la jeune femme, même quand elle ne se comprenait pas elle-même. « Mais je ne peux pas faire plus pour toi, pas en ce moment. » soupire-t-il en descendant de sa chaise, se dirigeant vers un placard où il sortit un balais, une serpillère et un seau, décidant de s’atteler à nettoyer leur dégâts respectifs.
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Je suis à Chicago depuis le : 17/04/2016 et j'ai déjà payé : 1024 factures et gagné : 1615 gains. Il paraît que : Holland Roden est mon double. Schizo je joue aussi : Thyia Zacharias. On m'appelle : Dreamy/Mélanie et pour mon profil je remercie : balaclava (ava) + moi-même (sign).

Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



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THE FAMILY
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La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


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Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mar 27 Sep - 21:12

De la famille Nichols, Megara a toujours été celle avec les nerfs les plus fragiles, la plus sensible, et de ce fait, instable. Sa grossesse n’arrangeait à vraie dire rien à la situation, pour ne pas dire qu’elle l’empirait. En fait, dire que c’est pire relève de l’euphémisme quand on voit sa réaction vis-à-vis de Lehr : Elle perd les pédales, panique. Jamais en vingt-cinq ans d’existence le Faerie ne lui a paru ainsi. Elle a l’impression que tout lui échappe dernièrement, et elle en vient presque à s’en vouloir, à se blâmer d’abriter la vie, d’être ainsi devenue immobile et incapable de protéger ceux qu’elle aime. Peut-être que si elle n’était pas tombée enceinte, les choses auraient été différentes ? Elle n’en sait rien, mais ne peut s’empêcher de ce demander ça, encore ce soir, alors qu’elle fait face à un faerie qu’elle ne reconnaît même pas. Alors le seul moyen qu’elle trouve de se faire entendre, c’est de la manière forte. Elle crie, elle jette son verre, exige de lui qu’il lui sorte ce qu’il garde sur le cœur, qu’ils en finissent et qu’elle puisse partir, le cœur meurtri. Et pourtant, au fil de ses mots, elle ne voit rien venir, aucune injure, il semble tout simplement las de devoir l’écouter, comme si ses mots n’avaient pas le moindre sens, comme si elle n’arrivait même pas à le toucher. Et lorsqu’elle attendit enfin en silence une quelconque réaction de l’irlandais, les premiers mots venus furent : « Tu te sens mieux maintenant ? » Sur ce même ton las, ce même ton épuisé qui rend Megara littéralement muette, figée tandis qu’elle regarde son ami immortel, sans comprendre où il veut en venir. « C’est votre plus grand défaut à vous autres mortels, vous pensez toujours que tout tourne autour de vous… » Pourquoi Lehr ? Pourquoi tu lui fait aussi mal, en usant de tes mots comme elle de ses armes ? Son regard rivé sur le blond, elle entrouvre les lèvres, sans savoir quoi dire. « Je … » Tu quoi, Meg ? Ses iris virent de gauche à droite, de droite à gauche, comme si elle cherchait la réponse quelque part entre les murs. « Je comprends pas… » - « Tu crois que je bois parce que tu es en colère contre moi ? Tu penses que je m’autodétruis pour toi ? » Il se redresse alors, et lorsque sa main se serre autour de la bouteille, la rouquine vacille en faisant un brusque pas en arrière, tandis que dans un geste brusque, la bouteille s’abat contre le mur à son tour. « C’est ce que tu penses Megara ? » Et son ton se hausse, si bien qu’elle manque de tomber. Pour la première fois de sa vie, le regard qu’elle pose sur Lehr est différent. C’est une jeune fille effrayée qui fixe celui qui l’a pratiquement élevée, et qu’elle ne parvient pas à reconnaître. « Je pense que tu laisses surtout ta propre culpabilité t’aveugler, je te pardonne Meg’, si c’est ce que tu es venue chercher. Je ne t’en ai pas voulu parce que j’ai compris ta réaction, comme toujours. Mais je ne peux pas faire plus pour toi, pas en ce moment. » Il a repris comme si c’était la chose la plus normale du monde, se redressant pour aller chercher de quoi nettoyer leurs éclats de verre, sans même remarquer les larmes qui naturellement étaient venues jusqu’aux yeux de la jeune Nichols. « Tu me fais peur, Lehr. » Dit-elle, ignorant royalement son pardon comme si cela lui importe peu. A vraie dire, c’était passé au second plan dans son esprit à partir du moment où il avait haussé le ton envers elle. « Parle-moi bon sang ! Dis-moi ce qui te rend comme ça! » Elle n’arrive même plus à hausser le ton, sa voix serrée par les sanglots qu’elle laisse aller. « J’en ai assez de voir tous ceux que j’aime me filer entre les doigts, alors s’il te plait… Pas toi Lehr. Pas toi.. » Son ton est devenu suppliant, tandis que d’un revers de la main elle balaie ses larmes.


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COMINUS ET EMINUSLehr O'Siodhachain
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Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Jeu 29 Sep - 3:08

❝We are gonna play… ❞
- Megara & Lehr -
…the rest of this night out in motherfucking peace. Does anyone have a problem with that?
Le faerie était épuisé autant physiquement que moralement, c’était écrit sur chacun des traits de son visage des cernes sous ses yeux à son teint légèrement cireux jusqu’à ses iris qui avaient perdus leur éclat naturel. Il était las depuis la mort de Meira, ne sachant trop comment se relever. En temps il serait peut-être allé vers les Nichols, mais ils avaient déjà bien assez de leur problème sans devoir gérer la peine d’un faerie. Alors à la place l’Irlandais c’était renfermé, se coupant au maximum de tout le monde, il n’était resté vraiment actif qu’au sein de sa Shadow Squad. Néanmoins, même là, il déléguait plus que d’habitude, il y était un peu moins présent, plus effacé. « Je comprends pas… » Non, personne ne comprenait, personne ne le comprenait. Evidemment, il ne faisait pas non plus beaucoup d’effort pour leur expliquer. C’était même tout l’inverse, il faisait tout pour rester le plus vague possible, pour ne pas divulguer son secret, il ne voulait pas dévoiler à quel point il était faible en ce moment.

Pour la première fois de sa vie, le faerie hausse le ton envers une Nichols, la faisant même reculer légèrement lorsqu’il jette une de ses bouteilles contre un mur. La peur est un sentiment nouveau qu’il inspire chez Megara, jamais avant –à son grand dam– il n’avait réussi à leur faire intégrer qu’ils ne devaient jamais se fier à un faerie, même lui. Il s’en était souvent voulu d’ailleurs, estimant que le fait d’avoir participé à leur éducation, d’avoir toujours été là quand ils en avaient eu besoin, de s’être toujours montré doux et aimant envers eux, tout cela avait biaisé leur vision du Petit Peuple. Lui et ses semblables étaient des êtres puissants et par conséquents dangereux. Mais Lehr avait eu la faiblesse de se prendre d’affection pour la famille Nichols, à tel point qu’il avait fini par les considérer comme sa propre famille.

Pourtant ce soir, il repoussait cette famille qu’il avait lui-même choisi. Il ne supportait pas qu’elle le voit ainsi. L’Irlandais n’était pas certain de comprendre la présence de la rousse ici, mais il voulait qu’elle parte, qu’elle le laisse faire ce qu’il faisait depuis des semaines : se morfondre dans sa douleur avec des litres d’alcools. « Tu me fais peur, Lehr. » souffle Megara, s’attirant un léger ricanement de l’intéressé. « Ce n’est pas faute de vous avoir répété de toujours vous méfier du Petit Peuple, maintenant tu comprendras peut-être pourquoi. » répond-il simplement d’une voix dure, semblant presque insensible, comme s’il n’était blessé de savoir que la jeune femme ne le verrait plus jamais de la même façon, qu’elle ne le considèrerait probablement plus du même œil. Peut-être même qu’elle le bannirait de la vie des enfants qu’elle portait. Au fond, sans doute aurait-elle raison pensait-il. « Parle-moi bon sang ! Dis-moi ce qui te rend comme ça ! » Il l’entend dans sa voix, les sanglots qu’elle ne prend même plus la peine de cacher, il serre ses mains sur le balai avec lequel il ramasse en silence les éclats de verre au sol. Le blond ne veut pas craquer, pas devant elle, pas alors qu’elle se laisse elle-même aller à sa tristesse. « J’en ai assez de voir tous ceux que j’aime me filer entre les doigts, alors s’il te plait… Pas toi Lehr. Pas toi.. » supplie-t-elle. Il sait qu’elle parle de Pandora, qu’elle la pleure presque comme si elle était morte, mais ce n’est pas le cas.

Le faerie est conscient que les Chasseurs d’Ombres considèrent toujours les Nephilims devenus Obscurs comme morts, d’une certaine manière c’est vrai, ils ne sont plus ceux qu’ils étaient avant, mais ils sont toujours bien en vie, ils respirent, ils parlent, ils marchent, ils aiment aussi après s’être remis de la transition. Lui n’entendra plus la voix de Meira, ne pourra plus contempler son sourire, ne plongera plus son regard dans le sien, ne sentira plus sa peau contre la sienne, il ne lui reste que son souvenir des quelques instants qu’ils ont partagé après qu’elle ait su ce qu’il avait fait pour sa jumelle et elle. Des souvenirs et beaucoup de regrets. Peut-être devrait-il faire comme après Tara, partir, loin, s’installer ailleurs, partir avec Caoimhe, voyager aux quatre coins du monde… Ou faire comme beaucoup de faeries, se couper totalement des Terrestres, vivre indéfiniment en royaume faerie, là-bas on perd la notion du temps. Cela lui éviterait de supporter la perte d’autres mortels auxquels il tient, comme les Nichols. L’immortel sait qu’ils mourront un jour, plus ou moins vieux, il devra supporter leur perte, peut-être devra-t-il le faire seul –il n’oublie pas que la présence de Caoimhe à ses côtés n’est jamais acquise.

L’Irlandais finit par sortir de ses pensées, soupirant, les yeux fixés sur les débris de verre qu’il a rassemblé en un petit tas, il réalise que les larmes ont fini par s’échapper de ses yeux, dévalant ses joues et venant s’écraser au sol. « Dois-je te rappeler que c’est toi qui ne voulais plus me voir ? » murmura-t-il la voix serrée, tâchant de retenir ses sanglots. Il savait qu’il était injuste ici. Si au départ il l’avait évité parce qu’elle l’avait demandé, cela avait bien vite été remplacé par son envie d’être seul. « La mort fait partie du quotidien des humains, ce n’est pas censé être le cas pour nous autres immortels. » lâche-t-il finalement, se laissant tomber à genoux sur le sol. « Tu as l’amour de ta vie, tu as ton parabatai, ta famille comptera deux membres de plus dans quelques mois… » L’Irlandais s’adressait à Megara évidemment, et d’une certaine manière… pas tout à fait. Il ne la regardait toujours pas, les yeux rivés sur les éclats de verre qui semblaient être une parfaite métaphore de lui-même, complètement brisé pourtant le monde extérieur tentait vainement de rassembler les morceaux. « Tu n’as plus besoin de moi, Megara, plus personne n’a besoin de moi à Chicago… Je n’ai même pas été capable de la protéger et je ne la reverrais jamais… » confessa-t-il sans vraiment s’adresser à quiconque sur sa dernière phrase, pourtant la plus importante.
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Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



I'M A KING AND YOU'RE A QUEEN
and we will stumble through heaven“
Elle connaît DIMITRI depuis près de vingt ans, l'a toujours côtoyé, apprécié malgré leurs différences. Le mur qu'il s'est construit constituait un challenge pour Megara, qui s'est juré de le briser, tout comme elle voulait briser ses convictions en lesquelles les créatures obscures seraient toutes mauvaises et indigne de confiance. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'était à ce qu'inconsciemment, il suscite aussi quelque chose chez Meg : Des sentiments. La rouquine vive et souriante est tombée amoureuse du brun froid dont la famille possède une histoire lourde. Coup de foudre à retardement, 20 ans pour développer un amour aussi tardif que puissant. Ils sont fiancés depuis juillet, et elle a accouché de leurs jumelles, Clarissa et Leandra, le 22 novembre.


THE FAMILY
si vis pacem, para bellum.“
La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


LES OBSCURS
Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Ven 30 Sep - 0:00

Elle pourrait tenter d'avertir Magnus, de lui dire de venir, pour qu'il lui ouvre un portail, pour qu'elle s'échappe, se convaincre d'ô combien c'était une mauvaise idée de venir jusque ici. Mais ses pieds refusent de bouger, et la voix de Megara ne sonne dans la pièce que pour avouer douloureusement à Lehr qu'il lui fait peur. « Ce n’est pas faute de vous avoir répété de toujours vous méfier du Petit Peuple, maintenant tu comprendras peut-être pourquoi. » répond-il comme s’il s’amusait presque du retournement de situation, de la peur de sa jeune protégée qui avait passé son enfance à se cacher dans ses bras plutôt que de le craindre. Combien de fois, étant enfant, avait-elle couru jusque cette grande silhouette qui lui inspirait confiance, venant loger son petit corps tout contre lui, si bien qu’elle en avait l’impression d’être protégée contre le monde entier. Voilà ce que Lehr lui a toujours inspiré : Son refuge. Il était sa normalité à elle, avant qu’elle n’aille vivre à l’institut de Chicago. Alors pourquoi, Lehr ? Pourquoi tu lui fait ça, pourquoi tu refuses de l’écouter quand elle ne fait que t’appeler à l’aide, et quand elle te tend plus que ses deux mains pour t’aider en retour ? Ça lui fait mal, à Megara, de réaliser combien elle, petite mortelle,  se retrouve impuissante et inutile. Tout ce qu’elle peut faire, c’est se laisser aller à ses larmes, et le supplier désespérément de ne pas lui échapper comme elle a déjà perdu tant de monde. Le blond ne veut pas craquer, pas devant elle, pas alors qu’elle se laisse elle-même aller à sa tristesse. Ne me laisse pas. Supplication silencieuse qu’exprime son regard à l’instant, bien consciente du fait que Lehr ne la regardait même pas, le regard rivé sur le sol, sur ces morceaux de verre épars qu’il ramasse avec son balai.

Elle ne sait plus quoi faire, où aller, ni même comment agir, alors elle craque, tout simplement, passe ses deux paumes sur ses joues pour essuyer les larmes qui affluent. Devrait-elle partir, rester, insister encore ? Au final, c’est la voix du blond qui rompt le silence : « Dois-je te rappeler que c’est toi qui ne voulais plus me voir ? » Le ton de sa voix alerte immédiatement la jeune fille. Elle n’est peut-être pas aussi observatrice qu’un faerie, mais ses sens de néphilims ne la trompent pas, et même de là où elle se trouve, elle les voit, elle les entend, les larmes qui pèsent dans sa voix. « C’était une erreur. »  Qu’elle répond aussi vite, en s’efforçant de maitriser le tremblement de sa voix. Elle a envie de courir auprès de lui, de passer ses pouces sur ses joues pour y essuyer ses larmes, qu’importent les raisons qui les font couler. Au lieu de quoi, elle est déroutée, le regarde à distance, sans savoir s’il va jeter une autre bouteille si elle s’approche. Mais l’amertume a laissé place à autre chose, qu’elle n’entend que peu souvent, voir jamais chez Lehr : De la souffrance. La souffrance perce lorsqu’il continue : « La mort fait partie du quotidien des humains, ce n’est pas censé être le cas pour nous autres immortels. » Doucement, il glisse sur ses genoux, contre le sol, bien trop près des morceaux de verre sur le sol. Megara fit deux pas en avant, doucement. « Tu as l’amour de ta vie, tu as ton parabatai, ta famille comptera deux membres de plus dans quelques mois… »  A ces mots, elle passe instinctivement ses paumes sur son ventre, comme à chaque fois qu’on mentionne ses bébés, leurs bébés avec Dimitri… Leurs filles. A leur pensée, Megara pense à toutes les choses qu’elle aurait voulu dire à Lehr sur sa grossesse depuis le mois dernier. Et pourtant, les mots ne viennent pas, encore une fois. Elle se contente d’approcher lentement de Lehr, qui, tête baissée, regarde toujours le résultat de leur colère à tous les deux. « Tu n’as plus besoin de moi, Megara, plus personne n’a besoin de moi à Chicago… Je n’ai même pas été capable de la protéger et je ne la reverrais jamais… » La main de la jeune femme se posa sur le dossier de la chaise, tandis qu’elle secoue la tête frénétiquement. « C’est faux. » Et doucement, elle se laisse glisser à son tour sur ses genoux, soutenant sa chute avec l’aide du dossier jusqu’à ce qu’elle rencontre le sol, juste à côté du faerie. « Lehr … Lehr, regarde-moi… »  Sa main tremble, alors qu’elle passe ses doigts sur la joue de son ami, le forçant à tourner la tête vers elle. Elle se moque de ses propres larmes, elle a besoin de comprendre, mais avant tout, elle a besoin qu’il comprenne. « J’ai besoin de toi. J’aurais toujours besoin de toi, et j’ai toujours eu besoin de toi. » Sa main glisse à nouveau jusqu’au sol, les mots de l’irlandais lui reviennent peu à peu. « Tu m’as appris à affronter la mort tout autant que mes parents l’ont fait. A éviter la mienne… A endurer celle des autres, aussi. Celle avec laquelle on vit bien trop souvent, comme tu l'as dit.. » Les sanglots remontent à la fin de sa phrase, elle repense aux loups, à Meira, qu’elle a perdu il y a si peu de temps encore. C’est trop pour elle, et pourtant, elle tient bon, reprend la parole. « Dis moi ce que tu as sur le coeur. Parle moi d'elle. » Il a celui qui lui a appris à ne plus avoir peur du noir pendant si longtemps. A elle d'essayer de lui apporter un tant soit peu de lumière. Sa main vint alors se poser par dessus celle du faerie, délicatement, par crainte qu'il ne se dérobe à nouveau. Elle a toujours été entêtée, Meg, même face à la peur, même face à la peine. Pour Lehr, elle affronterait tout ça, et pire encore. Elle maitrise alors ses larmes pour reprendre, la gorge serrée: « Tu peux me dire de vous craindre autant que tu le voudras, tu restes ma famille. Je suis peut-être loin d'être une immortelle... loin d'avoir vécu tout ce que tu as vécu... mais personne ne devrait être seul pour affronter ça. Surtout pas toi. » Ses doigts se resserrèrent alors autour de ceux de l'immortel, pour l'éloigner des éclats de verre doucement.


AND I DON'T WANNA LIVE FOREVER
MEGARA ⊰ Been sitting eyes wide open behind these four walls, hoping you'd call. It's just a cruel existence like there's no point hoping at all. Baby, baby, I feel crazy, up all night, all night and every day. Give me something, oh, but you say nothing. What is happening to me?

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COMINUS ET EMINUS
COMINUS ET EMINUSLehr O'Siodhachain
Je suis à Chicago depuis le : 25/01/2016 et j'ai déjà payé : 1447 factures et gagné : 347 gains. Il paraît que : Jamie Campbell Bower On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Wiise pour l'avatar, Tumblr pour les gifs.

Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mar 27 Déc - 3:34

❝We are gonna play… ❞
- Megara & Lehr -
…the rest of this night out in motherfucking peace. Does anyone have a problem with that?
L’Irlandais connait bien la jeune Nichols, il sait qu’elle ne lâchera pas l’affaire maintenant qu’elle est là, bien qu’il tente de la repousser en usant de mots durs, blessants envers elle. Mais peut-être qu’au fond la Nephilim, elle aussi, le connaît bien son faerie. Elle a probablement réussi à comprendre qu’il y a bien plus qui se cache sous les mots du blond. Alors petit à petit il finit par craquer. Se laissant tomber au sol, se perdant dans la contemplation des débris de verres qu’ils ont semé. Avouant peu à peu sa douleur, sa culpabilité, son deuil. Il la sent s’agenouiller à ses côtés et c’est plus fort que lui, sa douleur reflux un léger instant, le temps de s’inquiéter que la jeune femme se blesse sur des débris de verre qu’il n’aurait pas ramassé. « Lehr … Lehr, regarde-moi… » exige-t-elle de lui, passant ses doigts tremblant sur sa joue, l’obligeant à venir plonger ses yeux brillant de larmes dans ceux de la jeune femme qui sont dans le même état. « J’ai besoin de toi. J’aurais toujours besoin de toi, et j’ai toujours eu besoin de toi. » lui souffle-t-elle en laissant retomber sa main. Il a un sourire triste, désabusé, comme l’air de dire « As-tu vraiment besoin de moi dans cet état ? », bien qu’il se retienne de le dire. Il l’écoute lui rappeler de ce qu’il lui a appris, comme le fait que la mort fait partie de la vie, ou bien aussi à éviter elle-même de mourir prématurément, d’une manière ça le réconforte de se rappeler que –pour l’instant– il n’a pas trop échoué quant à protéger la rousse. Il n’est pas certain d’être capable de supporter de perdre Megara, il aurait probablement le sentiment d’avoir perdu Tara une seconde fois…

Il entend encore les sanglots dans la voix de la jeune femme au fur et à mesure qu’elle parle. Le faerie a conscience qu’elle aussi a perdu beaucoup de monde dans cette guerre, des proches aussi et que pour elle Lehr est comme ce parrain un peu gâteau qui dit amen à tout ce que vous dites, comble le moindre de vos désirs et cède au moindre de vos caprices, alors le voir ainsi… si proche d’un état de mort, à peine vivant… ce doit être une épreuve qu’elle n’aurait jamais imaginé avoir à surmonter. Mais il ne peut pas changer ça, il n’a pas la force de sa fabriquer un masque pour cacher à quel point il est mal. « Dis-moi ce que tu as sur le cœur. Parle-moi d'elle. » lui demande la rousse en venant, doucement comme de peur de l’effrayer, poser sa main sur la sienne. « Tu peux me dire de vous craindre autant que tu le voudras, tu restes ma famille. Je suis peut-être loin d'être une immortelle... loin d'avoir vécu tout ce que tu as vécu... mais personne ne devrait être seul pour affronter ça. Surtout pas toi. » poursuit-elle la gorge serrée tout en resserrant ses doigts sur ceux de l’Irlandais. Et c’en est trop pour lui, il n’a même plus la force de repousser la Nephilim, plus le courage de l’épargner de sa propre douleur, il a besoin d’elle, qu’elle soit pour lui ce qu’il a bien souvent été pour elle par le passer, son ancre, son repère, son confident. Ce soir il a besoin qu’elle lui rende la pareille. Doucement il vient poser sa tête au creux de son épaule, se blottissant contre elle, en les décalant légèrement des éclats de verres toujours au sol, laissant ses larmes couler sans plus essayer de les retenir. « Je n’ai même pas eu le temps de lui dire ce que je ressentais pour elle… » murmure-t-il entre deux sanglots. « À elle non plus… » souffle-t-il encore plus doucement, en songeant à Tara, mais à cette distance de la rousse, même en murmurant faiblement elle ne peut avoir manqué cette phrase. Ça lui fait mal d’être aussi faible, aussi fragile devant celle pour qui il avait toujours représenté la protection, la sécurité, celui qui ne ploie jamais, qui est toujours heureux, qui ne respire que la joie et la tendresse. Ce soir il n’a plus rien à voir avec cet immortel qui a veillé sur elle et ses frères et sœurs, sur leurs jours, leurs nuits, celui qui passait parfois des nuits à dormir à leur côté quand ils étaient malades ou faisaient des cauchemars, celui qui les a aidé à cacher leur première cuite à leurs parents.

Il n’a plus rien de cet ami, ce protecteur. Ce soir il est juste un homme brisé qui peine à vivre son deuil. « J’ai veillé sur elle aussi, pendant une décennie, m’assurant qu’elle survive malgré la dureté de la ville, la cruauté de la vie… Je m’étais juré de la protéger, je lui avais fait la promesse d’être toujours là pour elle, pour veiller sur elle. Et j’ai échoué. Je ne verrais plus ses longs cheveux blonds briller au soleil, je ne la verrais plus jamais se changer en cette magnifique louve non plus, je n’entendrais plus son rire tinté à mes oreilles, elle ne me posera plus jamais mille questions sur qui je suis, sur mon passé, sur ma vie, sur mon peuple… Je ne plongerais plus mon regard dans le sien, plein de défi et d’assurance… » sanglote-t-il en resserrant très légèrement, presque à peine, son étreinte autour de Megara, craignant de la blesser s’il l’enserrait un peu plus. « Ils les ont tuées, elle et sa jumelle… et je n’ai pas été capable de les protéger, comment peux-tu penser que tu auras toujours besoin de moi, Meg’… je n’ai même pas su être là pour celle que j’aimais… » pleura-t-il un peu plus. C’était la première fois qu’il le disait à voix haute, qu’il l’avouait à quelqu’un. C’en était d’autant plus douloureux, mais cela lui apporta également un certain soulagement, comme un poids qui se libérait enfin de ses épaules.
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MANET ULTIMA CAELOMegara N-Lightwood

Je suis à Chicago depuis le : 17/04/2016 et j'ai déjà payé : 1024 factures et gagné : 1615 gains. Il paraît que : Holland Roden est mon double. Schizo je joue aussi : Thyia Zacharias. On m'appelle : Dreamy/Mélanie et pour mon profil je remercie : balaclava (ava) + moi-même (sign).

Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



I'M A KING AND YOU'RE A QUEEN
and we will stumble through heaven“
Elle connaît DIMITRI depuis près de vingt ans, l'a toujours côtoyé, apprécié malgré leurs différences. Le mur qu'il s'est construit constituait un challenge pour Megara, qui s'est juré de le briser, tout comme elle voulait briser ses convictions en lesquelles les créatures obscures seraient toutes mauvaises et indigne de confiance. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'était à ce qu'inconsciemment, il suscite aussi quelque chose chez Meg : Des sentiments. La rouquine vive et souriante est tombée amoureuse du brun froid dont la famille possède une histoire lourde. Coup de foudre à retardement, 20 ans pour développer un amour aussi tardif que puissant. Ils sont fiancés depuis juillet, et elle a accouché de leurs jumelles, Clarissa et Leandra, le 22 novembre.


THE FAMILY
si vis pacem, para bellum.“
La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


LES OBSCURS
Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Mer 11 Jan - 18:10

Comment pourrait-elle baisser les bras ne serait-ce qu’un seul instant ? Lehr a toujours été présent pour elle, dans les meilleurs comme les pires moments de son existence, de ses premiers pas jusqu’à la découverte de sa grossesse. Il l’a toujours aimée et soutenue, à la fois un frère, un second père, un meilleur ami. Et aujourd’hui, elle était censée prendre ses jambes à son cou à la première faiblesse de son ami ? Non, ça jamais. Forçant le faerie à capter le regard vert de la rousse, elle lui rappelle tout ce qu’il a pu faire pour Meg, tout ce qu’il a accompli pour leur famille, et son sourire triste semble rempli de désillusion, brisant le cœur de la néphilim. Pourquoi diable est-il donc si anéanti ? Qu’est ce qui a pu le conduire à un tel chaos, à s’auto-détruire de la sorte ? Et elle est là, elle. Si elle est encore en vie aujourd’hui, si elle est même venue au monde, c’est grâce à lui et à sa famille qui a protégé les Nichols sans même leur demander quoique ce soit en retour comme le font de nombreux enfants du Petit Peuple. Cette guerre leur arrache tellement, elle leur retire beaucoup trop, et c’en est assez. Le cœur lourd, elle énumère, Meg, tout ce qu’elle a perdu également, et pourtant, la voilà, elle et son ventre arrondi, au milieu du repère de l’irlandais pour lui porter secours. Oui, à l’origine, elle était venue simplement parce qu’elle avait besoin de lui. Et peut-être que si Magnus a été si enclin à l’accompagner, c’était parce qu’en réalité, Lehr avait besoin d’elle.

Et enfin, elle mentionne, la gorge nouée par les sanglots, cette femme qu’il semble avoir perdue. Elle vient, doucement, effleurer le dos de la main de Lehr du bout des doigts, l’encourage à lui parler d’elle, à exorciser ce qu’il semble avoir gardé pour lui pendant bien trop longtemps. Elle ne veut plus le voir souffrir seul, elle ne veut plus lire cette peine dans son regard, c’est beaucoup trop dur. Et enfin, vient la victoire. Quand elle sent le corps du blond basculer pour venir s’appuyer contre elle, Megara entoure de ses bras fin le faerie pour l’étreindre en douceur,  écartés des éclats de verre, écoutant ses sanglots en tâchant de contenir ses propres larmes. Jamais elle ne l’a vu dans un tel état, lui qui est toujours si doux, si calme, en paix avec toute la destruction qui règne autour de lui. Meg a toujours admiré les faeries pour leur capacité à garder la paix en temps de guerre. Peut-être était-ce la solution pour vivre heureux, quand bien même n’était-ce pas la solution pour la rousse, bien trop impliquée dans la guerre pour tenter de s’en sortir… Future maman ou non. Il pleure, sanglote dans ses bras, et elle l’étreint, la jeune Nichols, dépose un baiser dans ses cheveux, la mâchoire serrée. Il a besoin d’elle, et elle ne faiblira pas.  « Je n’ai même pas eu le temps de lui dire ce que je ressentais pour elle… » Elle garde le silence. Il était amoureux. Fermant ses grands yeux verts, elle reste silencieuse en soufflant. Elle ne sait pas ce qu’elle ferait si elle venait à perdre Dimitri, même si elle a toujours été préparée mentalement à l’éventualité de perdre ses proches jeunes. Tel est le fardeau d’un chasseur d’ombres. Mais s’y préparer, ce n’est pas l’endurer. « À elle non plus… » Le fardeau de l’immortalité : Il aura souffert de la perte de Tara également, bien avant la naissance de Megara. Elle ne s’est jamais fiée à sa ressemblance avec la sorcière, elle sait que Lehr ne l’a pas aimée pour ça. Mais elle aurait voulu la connaître, Tara. Elle aurait voulu la connaître, créature exceptionnelle, pour qu’elle se soit attiré tout l’amour de Lehr, si bien qu’aujourd’hui, il s’en trouve encore détruit.

Les doigts de la jeune fille parcourent le dos du faerie, qui reprend la parole : « J’ai veillé sur elle aussi, pendant une décennie, m’assurant qu’elle survive malgré la dureté de la ville, la cruauté de la vie… Je m’étais juré de la protéger, je lui avais fait la promesse d’être toujours là pour elle, pour veiller sur elle. Et j’ai échoué. Je ne verrais plus ses longs cheveux blonds briller au soleil, je ne la verrais plus jamais se changer en cette magnifique louve non plus, je n’entendrais plus son rire tinter à mes oreilles, elle ne me posera plus jamais mille questions sur qui je suis, sur mon passé, sur ma vie, sur mon peuple… Je ne plongerais plus mon regard dans le sien, plein de défi et d’assurance… » Inconsciemment, la respiration de Meg s’accélère, et son étreinte se resserre autour de Lehr si bien qu’elle ne remarque pas que lui également la serre plus fort contre lui. Une louve, blonde, curieuse… L’image automatique de l’amie qu’elle a perdue s’imprime dans son esprit, image qu’elle chasse de son esprit jusqu’à … « Ils les ont tuées, elle et sa jumelle… et je n’ai pas été capable de les protéger, comment peux-tu penser que tu auras toujours besoin de moi, Meg’… je n’ai même pas su être là pour celle que j’aimais… » Dans le dos de l’irlandais, la paume de Meg se resserre en un poing, et la douleur afflue automatiquement.  « Tu n’aurais rien pu faire… Ils étaient piégés… » Oh oui, crois-la qu’elle a cherché un moyen de leur venir en aide, elle a cherché à comprendre, Meg, de savoir ce qu’elle aurait pu faire pour aider les loups. Et chaque fois, la réponse était frappante, douloureuse : Rien. Et enfin, elle révèle, comme un aveu dont elle aurait honte : « Tu parles de Meira… » Son visage recule légèrement, accroche le regard de Megara, une lueur de désespoir dans ses iris rosés. Et elle devine alors, la jeune femme, qu’elle ne s’est pas trompé. Et c’est le regard brillant qu’elle lui avoue, en caressant sa joue : « C’était mon amie… » Et elle n’a rien pu faire non plus. Doucement, la rousse appuie son front contre celui de son frère, la gorge nouée, elle tâche de rester forte. « C’était une voie sans issue, et même toi tu n’aurais rien pu faire.. Mais je t’interdis de dire que je n’ai pas besoin de toi… Ne me dis jamais, jamais ça. » Elle termine d’une voix tremblante, mais déterminée. Parce que tant qu'elle vivra, elle aura besoin de lui.


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MEGARA ⊰ Been sitting eyes wide open behind these four walls, hoping you'd call. It's just a cruel existence like there's no point hoping at all. Baby, baby, I feel crazy, up all night, all night and every day. Give me something, oh, but you say nothing. What is happening to me?

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Je suis à Chicago depuis le : 25/01/2016 et j'ai déjà payé : 1447 factures et gagné : 347 gains. Il paraît que : Jamie Campbell Bower On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Wiise pour l'avatar, Tumblr pour les gifs.

Je suis : fiancé à Thyia, même si aucun de nous ne l'a vraiment choisi
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Ven 13 Jan - 1:06


❝We are gonna play… ❞
- Megara & Lehr -
…the rest of this night out in motherfucking peace. Does anyone have a problem with that?
Il se laisse étreindre, réconforter pour une fois, lui qui a toujours été là pour les Nichols, offrant un confident attentif, quelqu’un qui pansait leurs plaies au corps et à l’âme, aujourd’hui, c’est lui qui en a besoin. Et il trouve ce réconfort dans les bras de Meg’, sa précieuse Meg’, dont la ressemblance frappante avec Tara a fait d’elle sans doute la seule capable de le toucher suffisamment pour se confier ce soir. Il aimait autant tous les Nichols, ils étaient comme les enfants qu’il n’avait jamais eu d’une certaine manière, mais Tara avait été sa confidente durant des siècles, se confier à Meg’, même en ayant conscience qu’elle n’était pas la sorcière, c’était comme retrouvé cette relation perdue il y a de cela plus d’un siècle.
Une fois que le faerie commence à parler, à parler d’elle, c’est comme si un barrage avait cédé, le flot de paroles ne se tarit plus. La Nephilim a voulu qu’il se confie à elle, qu’il lui raconte ce qu’il a vécu, et il s’exécute. L’Irlandais n’essaye plus de se retenir, la honte et la pudeur ne retiennent plus ni les larmes ni cet immense sentiment de culpabilité qu’il ressent de ne pas avoir pu sauver la louve qui occupait son cœur et ses pensées ses derniers mois. Il a l’impression de vivre encore et encore la même chose. Tara autrefois, même s’il a compris ses sentiments envers elle que lorsqu’il fut trop tard pour ça et Meira maintenant. C’est comme s’il était touché d’une malédiction, celle de perdre toutes les femmes qu’il aurait l’outrecuidance d’aimer sincèrement avant même de pouvoir leur avouer. C’était le poids du fardeau de son cœur qu’il gardait sous silence depuis si longtemps, et enfin, ce soir, il s’en libérait, il partageait cette douleur avec Meg’ et il en diminuait son impact sur son âme. Savoir qu’il ne serait plus seul pour traverser cette épreuve, pour faire son deuil avait un côté réconfortant.

En partageant sa douleur, Lehr n’aurait jamais pu imaginer une chose : que Meg’ connaisse Meira. Cela faisait si peu de temps que la louve avait appris la vérité sur le faerie qu’ils n’avaient pas vraiment pris le temps de réfléchir à leurs éventuelles connaissances communes. Lorsque la Nephilim lui affirme qu’il n’aurait rien pu faire, le blonde songe qu’elle cherche juste à le réconforter, à alléger sa culpabilité, quand elle mentionne le prénom de la louve, il relève la tête, la douleur d’entendre son prénom clairement visible dans ses pupilles, mais aussi sa surprise. Au fond il n’aurait pas dû être si étonné, la meute de feu Ashen a toujours affichée son soutien à la rébellion. « C’était mon amie… » ajoute-t-elle en venant lui caresser la joue. La main du faerie vient recouvre celle, menue, de la rousse alors qu’elle vient appuyer son front contre le sien. « C’était une voie sans issue, et même toi tu n’aurais rien pu faire… » lui révele-t-elle, et il devine, à la douleur dans sa voix, qu’elles étaient proches. Il s’en veut, bien sûr, il n’aurait jamais pu le deviner, mais ça ne l’empêche pas de culpabiliser, aveuglé par sa propre douleur il n’a pas cherché à reprendre contact avec Meg’ après qu’elle l’ait chassé suite à la transformation de Pandora. L’Irlandais savait que la rousse ne le pensait pas vraiment à l’époque, que ses mots avaient dépassé sa pensée, mais accablé ensuite pas la mort de Meira, il n’avait même pas voulu essayer de se rapprocher des Nichols. Ça ne lui avait même pas traversé l’esprit. « Mais je t’interdis de dire que je n’ai pas besoin de toi… Ne me dis jamais, jamais ça. » ajoute-t-elle fermement malgré les trémolos dans sa voix. « Je suis désolé Meg’, je suis tellement désolé. » sanglote-t-il encore, la sincérité et son sentiment de culpabilité perçant nettement sous la douleur. « Merci. » souffle-t-il doucement, il ne sait pas trop pourquoi il la remercie, de lui avoir dit qu’il n’aurait rien pu faire pour Meira et Delia ? De lui avoir confié qu’elle aurait toujours besoin de lui ? De lui avoir fait parler de Meira ? D’être sa confidente ce soir et de le réconforter ? Ou tout simple d’être restée malgré ses tentatives pour la repousser, la faire partir, fuir ? Peut-être un peu de tout ça à la fois. « C’est comme revivre encore et toujours la même chose… J’ai le sentiment d’avoir été maudit et que je ne pourrais jamais plus me permettre d’aimer sincèrement qui que ce soit… Sans quoi ce serait les condamner à mort… J’ai peur Meg’… Peur de ne pas avoir le droit d’aimer, de ne pas avoir le droit d’être heureux avec quelqu’un… » finit-il par avouer, sa main sur celle de la jeune femme se crispant légèrement. « Je me sens… parfois… tellement seul. » admet-il, hésitant, comme si c’était un secret honteux, dégradant. Alors qu’au fond, c’est presque le lot de tous les immortels, une vie éternelle à perdre un à un tous ceux qui n’ont pas la même chance. Un jour, il le sait, il en a conscience, il perdra aussi Meg’, il espère du plus profond de son cœur que cela arrivera le plus tard possible, mais il le sait. Il essaye d’y penser le moins possible, car la simple évocation de cet avenir lui broie le cœur à chaque fois.
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MANET ULTIMA CAELO
MANET ULTIMA CAELOMegara N-Lightwood

Je suis à Chicago depuis le : 17/04/2016 et j'ai déjà payé : 1024 factures et gagné : 1615 gains. Il paraît que : Holland Roden est mon double. Schizo je joue aussi : Thyia Zacharias. On m'appelle : Dreamy/Mélanie et pour mon profil je remercie : balaclava (ava) + moi-même (sign).

Je suis : mariée à Dimitri Lightwood, éperdument amoureuse de lui, après s'être tournés autour pendant bien trop longtemps. La rousse a la bague au doigt.

“I won't apologize for the
FIRE IN MY EYES
Megara, 3ème née de la grande lignée des Nichols, lignée de chasseurs d'ombres longtemps dénigrés parce qu'ils ont rejoint la Résistance très tard, en 1996. Certains les disent lâches, Meg pense que tout vient à point et qu'il était temps pour la famille de faire ses preuves. ⊰ Entre 1990 et 1996, elle a vécu avec sa famille au sein d'un groupe de Faeries, et se sent de ce fait particulièrement proche des créatures obscures et des immortels. Ce phénomène l'a rendue mature très jeune ⊰ De toute sa famille, celui dont elle est le plus proche est son frère aîné Sebastian, d'un an de plus qu'elle. Ils ont toujours été absolument inséparables, et il est devenu son parabatai à l'âge de 16 et 17 ans. ⊰ Se bat avec des dagues jumelles légèrement incurvées outre les lames séraphiques ⊰ Grande acrobate, dans ses combats il est difficile de l'attraper. ⊰ Insaisissable, elle a eu de nombreuses conquêtes mais n'a jamais été amoureuse, jusqu'à Dimitri Lightwood ⊰ Elle ne supporte pas qu'on insulte une créature obscure devant elle, et ne se gêne pas pour recaler la personne assez sèchement. ⊰ C'est une grande sensible à tout ce qui l'entoure, et ses parents pensent que c'est lié au fait qu'elle ai grandi avec les Faeries.

OU QUE TU AILLES, J'IRAIS.
“Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré.
Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,
Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort“ Parabatai.



I'M A KING AND YOU'RE A QUEEN
and we will stumble through heaven“
Elle connaît DIMITRI depuis près de vingt ans, l'a toujours côtoyé, apprécié malgré leurs différences. Le mur qu'il s'est construit constituait un challenge pour Megara, qui s'est juré de le briser, tout comme elle voulait briser ses convictions en lesquelles les créatures obscures seraient toutes mauvaises et indigne de confiance. Ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'était à ce qu'inconsciemment, il suscite aussi quelque chose chez Meg : Des sentiments. La rouquine vive et souriante est tombée amoureuse du brun froid dont la famille possède une histoire lourde. Coup de foudre à retardement, 20 ans pour développer un amour aussi tardif que puissant. Ils sont fiancés depuis juillet, et elle a accouché de leurs jumelles, Clarissa et Leandra, le 22 novembre.


THE FAMILY
si vis pacem, para bellum.“
La famille Nichols, chaotique, à la fois unie et détruite. SEBASTIAN est non seulement son frère aîné, mais également son parabatai. Depuis la naissance, leur proximité est telle qu'ils sont assimilés à des jumeaux, malgré leur année de différence. C'est son âme sœur, sa moitié, son essentiel, l'être le plus important de son existence.+ TESSA c'est la plus jeune, la prunelle de ses yeux. A quinze ans, elle a échoué avec son frère pour la protéger d'un démon. Depuis, sa vie est liée à un poison. Depuis, elle veille sur elle plus que sur sa propre vie.+ Sa seconde soeur, PANDORA, son opposé. Leurs avis divergent constamment. La blonde, la rousse. La rebelle, et l'obéissante. La rancune demeure venant de Pandora, depuis l'échec de Megara et Sebastian pour protéger Tessa. Leur lien s'est détruit quand la plus jeune est tombée amoureuse d'un obscur. Quand elle a passé chez l'ennemi. Et pourtant, Megara ne cessera jamais de lutter pour la récupérer. Et l'aîné, le détaché, TERRENCE, celui qui refuse de prendre part à une guerre alors que sa famille a besoin de lui. Malgré tout, Meg l'aime profondément. + CORDELIA, la jumelle d'une autre mère, le même nom, pas le même sang, la faerie dont les parents ont lutté aux côtés de la Rébellion et en ont péri. Sa sœur, envers et contre tout.


LES REBELLES
pulvis et umbra sumus“
EMMA, c'est sa meilleure amie depuis l'enfance, dès son arrivée à l'institut, la jeune de Lornet l'a accueillie à bras grands ouverts, quand tous les autres lui tournaient le dos à cause de son nom. S'il n'y avait pas eu Sebastian, elle aurait probablement demandé à la jeune fille de devenir sa parabatai. + DEMETRIA, une de ses meilleures amies avec Emma, et la jumelle de Dimitri. Elles se connaissent depuis toutes petites, et ont toujours combattu côte à côte. Un froid subsiste cependant depuis que Meg est en couple avec son frère, comme elle ne le lui a pas dit avant. +


LES INSIPIDES
Dura lex, sed lex.“
De sa naissance à ses six ans, Megara a grandi au sein de Faeries. LEHR est l'un d'entre eux, et il est ce qui s'apparente le plus à sa famille en dehors des Nichols, son protecteur, et son ami. +


LES OBSCURS
Ave atque vale“
Elle méprise TIMOTHY et n'aspire qu'à sa destruction. Il a voulu la tuer, lui a pris sa soeur, a torturé son petit ami... S'octroyant la place de choix de "tête à abattre" aux yeux de la rouquine.
Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   Sam 11 Fév - 22:46

Elle cherche les mots, Meg, cherche comment parler et dire ce qu’elle a sur le cœur, alors qu’elle tient celui de Lehr entre ses doigts, brisé, son corps lui semblant tout à coup si fragile tandis qu’il s’effondre dans ses bras, elle qui l’a toujours vu si fort et si confiant, sûr de lui. Un chagrin d’amour peut vous détruire une personne, et elle finit par avouer, Megara, avouer qu’elle aussi, a connu Meira, cette louve qui était une de ses amies les plus proches, les plus fidèles au sein de la meute d’Ashen, devenue aujourd’hui la meute de Nathanael.  Elle était son amie, et elle l’a perdue, tout comme il l’a perdue. Et aujourd’hui, les voilà contraints à avancer sans elle, malgré cette douleur lancinante qu’ils éprouve. « Je suis désolé Meg’, je suis tellement désolé. » Murmure-t-il à travers ses sanglots, serrant ainsi le cœur de la jeune rousse qui le serre plus fort contre elle, embrasse délicatement le sommet de son crâne, comme on le ferait avec un enfant. Elle ne s’est jamais sentie aussi maternelle avec Lehr, bien plus habituée à être maternée justement par ce dernier. Les rôles, curieusement, semblent s’être littéralement inversés entre eux pour ce soir. « Il n’y a rien à pardonner, Lehr, tu n’as rien fait de mal.. » Souffle-t-elle d’une voix qu’elle veut rassurante, bien que tremblante, secouée par ses propres larmes. Elle ne peut s’empêcher de se demander si Magnus est là, dans un coin, à surveiller la scène, à s’assurer que ses manigances ont réussi. Et intérieurement, la jeune femme le remercie. « Merci. » Elle reste silencieuse, interdit, se contente de le serrer encore un peu, ses doigts allant et venant le long de son dos dans une caresse réconfortante, en silence. « C’est comme revivre encore et toujours la même chose… J’ai le sentiment d’avoir été maudit et que je ne pourrais jamais plus me permettre d’aimer sincèrement qui que ce soit… Sans quoi ce serait les condamner à mort… J’ai peur Meg’… Peur de ne pas avoir le droit d’aimer, de ne pas avoir le droit d’être heureux avec quelqu’un… » Le geste de Megara se suspend, son regard vert se baisse, se plante sur son autre main que Lehr serre un peu plus fort. Et elle n’a pas le temps de parler qu’il reprend, la douleur perçant dans sa voix, bien qu’hésitante : « Je me sens… parfois… tellement seul. » Elle serre les lèvres, inspire, cherche de l’air. Elle se souvient, étant enfant, de la première fois qu’elle a compris que contrairement à elle, Lehr ne vieillirait jamais. L’immortalité, un fardeau qu’elle a mis du temps à comprendre, à assimiler, comprenant que le fait de ne jamais vieillir et mourir est à la fois un don et une malédiction. Et elle ne peut que comprendre ses craintes, comprendre sa solitude, car elle ne sait pas ce qu’elle ferait à sa place, condamnée à voir ses amis mortels mourir autour d’elle. Car un jour, elle mourra, elle le sait. Il l’aura vu gambader en terres faeries, enfant, l’aura vu grandir, s’épanouir, et il sera toujours là quand elle disparaîtra. Le plus tard possible, prie-t-elle intérieurement, égoïste, n’étant pas prête à perdre cette vie auprès de sa famille, dont Lehr fait partie. « Je ne peux pas.. prétendre savoir ce que tu vis. Ce que c’est. » Murmure-t-elle après un long silence, passant sa langue entre ses lèvres devenues sèches pour mieux reprendre la parole. « Mais tu n’es pas maudit, Lehr. C’est le monde qui est injuste. » Elle se décale légèrement pour mieux le regarder, planter le vert de ses prunelles dans celles, aux couleurs si particulières, de son ami faerie. De son frère, son confident, sa famille. « Tu es, de bien loin, la meilleure personne que je connaisse, Lehr O'Siodhachain. Bien meilleure que tous ceux que je connais. Meilleure que moi-même je ne le suis. » Et elle s’efforce de cesser de trembler, une détermination farouche perçant dans sa voix alors qu’elle dit ces mots. Puis, doucement, elle porte sa paume à la joue de l’irlandais, pour mieux reprendre : « Un jour… Tu trouveras une personne qui te donnera envie d’avancer vers l’avenir, et qui restera auprès de toi. Et rien ni personne ne se tiendra en travers de votre chemin, car la vie est peut-être injuste, mais les malédictions n’existent pas. »


AND I DON'T WANNA LIVE FOREVER
MEGARA ⊰ Been sitting eyes wide open behind these four walls, hoping you'd call. It's just a cruel existence like there's no point hoping at all. Baby, baby, I feel crazy, up all night, all night and every day. Give me something, oh, but you say nothing. What is happening to me?
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Sujet: Re: I already can't forgive myself [Megara & Lehr]   

 
I already can't forgive myself [Megara & Lehr]
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