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 (Auroriel) Fiançailles surprenantes.

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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 13 Sep - 18:46



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
Mon père avait réclamé ma présence, et ce, dès le coucher du soleil. Apparemment, nous avions des invités mais il n’avait pas daigné me dire de qui il s’agissait. Tant pis, je n’étais quand même pas d’humeur à poser des questions, encore moins à mon père. Prenant en compte sa demande, j’enfile un jeans élégant et un simple haut noir, une veste en cuir avec la marque rouge des Obscurs. J’avais passé ma journée à travailler avec Florian, restant auprès d’Andréa au cas où elle serait menacée. Mais non, la journée avait été calme, bien trop calme. Chose pénible pour quelqu’un comme moi qui adorait l’action, mais soit. Me coiffant légèrement, je devais faire bonne figure devant les invités. Parce que, avouons-le, nous ne recevions pas vraiment de « vivants » chez nous, enfin dans le Manoir je veux dire. Disons que celui-ci, à part mes sœurs et mon frère, abritait plusieurs vampires en général en plus des serviteurs, qui eux étaient également des vampires pour la plupart. Soit… Une fois prêt, je sors de chez moi, fermant la porte à clef vu que je ne serais pas là. En quelques minutes, deux-trois maximum, j’ouvre les lourdes portes du Manoir pour entrer dans celui-ci. Soupirant en observant les lieux, je vois un des serviteurs de mes parents s’avancer vers moi. « Monsieur Osborn, votre père vous attends au salon. » J’affirme d’un signe de tête que j’ai compris, demandant néanmoins d’une voix calme. « Nos invités sont-ils déjà là ? » « Oui monsieur, ils viennent d’arriver. » Super, j’arrive en retard en plus…Bon, de quelques minutes, pas grand-chose. De toute façon, pour certaines choses je ne suis absolument pas ponctuel, mon père aurait dû s’y attendre. Je suis le serviteur en silence, alors que déjà, je me faisais de nombreux films.

Après quelques couloirs empruntés, je ne croise pas grand monde. Mes sœurs et mon frère devaient dormir, mon aîné et ma jumelle, eux, devaient être en train de chasser…Une fois arrivé devant la porte du salon, l’homme ouvre les portes devant moi et me laisse passer, refermant directement celle-ci à mon passage. « Navré pour mon retard, j’ai eu quelques soucis. » Menteur ! Bof, on s’en fou. Je souris à mon père, qui lui, m’adressa un air sévère et sérieux. Oups, je l’ai contrarié… Enfin, je daigne regarder nos invités et…je me fige en pleine action. Aurora et son père se trouvaient ici, genre dans notre Manoir. Une louve dans le Manoir Osborn. C’est une blague ? Je fronce les sourcils, perplexe, me plaçant auprès de mon père pour enfin saluer Aurora et son père. « Monsieur Montgomery, Aurora. » Je ne comprends pas vraiment ce qu’il se passe à l’heure actuelle, néanmoins, mon père avait toujours fait en sorte de nous inculquer une éducation exemplaire lorsque nous recevions des invités. Hors, désobéir à mon père en sa présence, non merci, je tiens trop à la vie. « Gabriel, assieds-toi je te prie. » Je déteste quand il commence comme ça. Ça pue… Savait-il que je me faisais la louve ? Voulait-il m’ordonner en sa présence, de cesser de fricotter avec la demoiselle ? C’était la seule explication qui, là de suite, me venait à l’esprit. Croisant le regard de la jeune louve, je peux remarquer qu’elle n’en sait pas plus que moi. Elle ne semble pas à son aise, ce qui est logique, elle fait face à un vampire. Où est ma mère d’ailleurs ? Sûrement en train de faire je ne sais quoi, apparemment, je n’aurais pas droit à sa présence pour le moment. Dommage.

Je vais donc m’asseoir sur l’un des canapés de la pièce, un canapé une personne, le mien qui se plaçait en face de celui de mon père. Je ne dis rien, chose rare chez moi, enfin pas tant que ça quand je suis avec mon père. S’il y a bien une chose que je ne ferais jamais, c’est manquer de respect à mon paternel. Il est le patriarche de la famille, un vampire que beaucoup redoutaient, bien que les autres redoutaient encore plus ma mère. Je le vois croiser le regard du père d’Aurora, puis enfin, il prit la parole. « Monsieur Montgomery et moi-même, ainsi que vos mères, avons pris une décision qui, je suis sûr, pourra apporter une alliance réconfortante au sein de nos deux familles. » Je déglutis. Voilà donc ce qui le triturait depuis quelques jours, voire quelques semaines. Depuis quelques temps il enchaînait les rendez-vous, semblait réfléchir à énormément de choses et à présent, je pouvais comprendre. Enfin, pas totalement, mais je suis sûr que ça me concernait. « Gabriel, comme tu le sais, tu es en âge de te marier. Joshua étant devenu un vampire, et bien, tu dois assumer ce rôle qui lui était destiné. » Traitre ! Je savais que Joshua c’était transformé en vampire pour échapper à des fiançailles arrangées. Qui dit vampire dit stérilité, donc, pas de descendance directe. Sympas le frangin, il aurait pu penser à ma gueule quand même ! « Nous avons donc conclu qu’Aurora sera ta fiancée…une alliance qui fera en sorte que nos familles puissent se soutenir mutuellement. » Non mais WHAT ! Je me sens pâlir brusquement, je pense même que je devais avoir la gueule du mec traumatisé quoi. Déjà, le fait qu’il me fiance à une louve ne me plais pas spécialement, que ce soit Aurora ou une autre, elle reste une louve ! J’étais destiné à devenir un vampire, merde !

« Mais papa… » Il lève la main, m’imposant un silence que je ne peux refuser. « Ce n’est pas négociable Gabriel. » Ouai, en gros je n’ai pas le choix quoi, je suis dans la merde… Je ne regarde pas Aurora, je suis complètement choqué à vraie dire et ça se lit sur mon visage. « Vous avez pensé à après ! Quand je serais transformé en vampire…sans vouloir te contrarier papa, je suis destiné à devenir un vampire… » Il me regarde alors et durant un instant je peux voir un air désolé passé dans son regard. « Plus maintenant Gabriel, tu ne deviendras jamais un vampire, c’est une des conditions de ces fiançailles. » Et là, mon monde s’écroule. « Je…non, pas ça…papa…tout mais pas ça… » Je tourne mon regard vers Aurora. Bon, être fiancé à elle n’est pas du tout pénible, mais c’était tout le reste et cette dernière raison surtout. Si je n’étais pas encore un vampire c’est simplement parce que je voulais une descendance, hors, si mes parents refusaient de faire de moi un vampire, personne ne le fera par respect et crainte envers eux.

1112 mots - post 1


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Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again

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PRO MUNDI BENEFICIOAurora Montgomery

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Je suis : ex-fiancée à Gabriel Osborn
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mer 14 Sep - 18:05



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Le paysage défilé sous ses yeux, le jour laissant progressivement place à la nuit. Le silence régnait dans l’habitacle et la jeune femme sentait à quel point son paternel, assis à ses côtés, était tendu. Pourtant il était un expert dans l’exercice qui s’apprêtait à faire en cette soirée. Il maniait les mots avec brio, employant toujours au bon moment les bonnes paroles. Il n’avait qu’à faire de même, même s’il devait converser avec l’implacable et quelque peu, même beaucoup, craint patriarche Osborn. C’était principalement pour cette raison qu’il avait convaincu Aurora de l’accompagner. Elle pourrait le soutenir et l’appuyer en cas de nécessité. Ce n’était qu’une négociation, rien de bien extraordinaire, leur famille en était habituée et son père avait vraiment insisté.  Si seulement elle avait su de quelle alliance particulière il s’agissait ! Il était resté vague à ce sujet, « Les Osborn sont une force » avait-il cessé de répéter ou « Il vaut mieux avoir les Osborn de son côté ma princesse… » Elle était persuadée qu’il ne s’agissait que d’une simple alliance comme ils en avaient déjà conclu de nombreuses.

« Aurora ?... » Ses prunelles claires, dont chacune des nuances étaient accentuées par la ligne d’eyeliner noir qu’elle y avait appliqués, rencontrèrent ceux de son père qui l’avait interpellé. « J’ai conscience que tu n’es pas très à l’aise avec le fait d’être entourée de vampires mais Nate m’a assuré qu’il serait le seul ce soir. » C’était largement suffisant pour les décimer si l’envie le lui prenait, ne put-elle s’empêcher de penser. Pourtant, ce fut un léger sourire qu’elle adressa à son père, un qui se voulait rassurant. « Je ne vais pas me transformer et me jeter sur lui si c’est ça qui t’inquiètes papa. Je sais qu’il vaut mieux avoir les Osborn de notre côté, tu me l’as assez répété. » Elle émit un soupire alors que la voiture s’immobilisa. Elle observa la demeure à travers la vitre de leur véhicule avant que son regard ne se porte sur une maison non loin, tellement plus familière, celle de Gabriel. Mordillant sa lèvre inférieure, elle vit que les lumières y étaient allumées et se demanda ce qu’il pouvait être en train de faire et surtout qui était en sa compagnie. Jalousie, Jalousie…

Descendant du véhicule, son père prit son bras pour venir le placer entre le sien. Elle lui adressa un regard, il lui sourit, caressant brièvement sa joue avant qu’ils ne s’avancent vers le manoir. Monsieur Osborn vint à leur rencontre, charmant à souhait. Aurora ne put s’empêcher de relever les similitudes entre lui et Gabriel, à croire que ce dernier n’était jamais bien loin dans ses pensées, surtout en ce moment. « James ! » Les paternels se saluèrent avant que Nate Osborn ne pose son regard sur elle. Il avait vraiment un truc, un putain de charisme à la fois fascinant et glaçant. « Aurora, ravi de te revoir. » La jeune femme lui sourit poliment sans se laisser intimider. « Moi de même Monsieur Osborn, c’est un plaisir. » Ou pas. Mais ce n’était là que les politesses habituelles et de rigueur, surtout lorsque l’on était l’invitée.  Laissant son cardigan au domestique, elle dévoila une robe noire simple et élégante, mettant juste en valeur ses fines jambes perchées sur des hauts talons. Replaçant sa cascade de boucles rousses en arrière, elle suivit ensuite les deux hommes jusqu’à un salon les écoutant échanger les nouvelles sans un réel grand intérêt.

La soirée risquait d’être très longue à ne pas en douter, pourtant la louve ne broncha pas, répondant poliment à Monsieur Osborn chaque fois qu’il s’adressait à elle. Elle n’était là qu’en appui, elle se devait de soutenir son père, rien de plus. « Navré pour mon retard, j’ai eu quelques soucis. » Cette voix… Nul besoin de voir le nouvel arrivant pour en connaitre l’identité… déjà tous ses sens avaient prit le relai et elle s’était figée de surprise. Gabriel. Elle ne devait pas être déstabilisée, elle ne devait pas trahir sa surprise, surtout pas en présence d’un vampire qui avait déjà du percevoir son cœur s’accélérer. Reprenant aussitôt contenance, elle se tourna, un léger sourire poli peint sur son visage. « Monsieur Montgomery, Aurora. » Ca ce n’était pas prévu du tout, son père lui avait bien signalé qu’il n’y aurait que Monsieur Osborn ce soir. Elle se repassa sa phrase dans sa tête. Non il lui avait dit qu’il serait le seul vampire de présent, or Gabriel n’en était pas un…Il ne lui avait pas menti, il avait juste omis quelques détails… bon sang, on retrouvait bien le sang de faerie là-dedans ! Déjà elle n’écoutait plus la conversation, trop préoccupée. Qu’est-ce-qu’il faisait ici ? Pourquoi les réunir tous les quatre ? Pourquoi…Elle les observait, les regards presque complices et entendus des deux paternels l’interpellant aussitôt. Ce n’était pas normal, c’était… « Monsieur Montgomery et moi-même, ainsi que vos mères, avons pris une décision qui, je suis sûr, pourra apporter une alliance réconfortante au sein de nos deux familles. » Son regard se posta sur son père, interrogateur. L’alliance était déjà conclue apparemment, et si Gabriel et elle étaient là, ils en étaient donc concernés. « Gabriel, comme tu le sais, tu es en âge de te marier. Joshua étant devenu un vampire, et bien, tu dois assumer ce rôle qui lui était destiné. » Les pièces eurent vite faits de s’imbriquer les unes dans les autres alors que la réalité s’imposait à elle. La jeune louve se figea aussitôt, retenant son souffle non non non non non… ce n’était pas en train d’arriver, ce guet apens n’allait pas amener à ce qu’elle pensait, ce n’était pas possible non, c’était… « Nous avons donc conclu qu’Aurora sera ta fiancée…une alliance qui fera en sorte que nos familles puissent se soutenir mutuellement. »  La nouvelle était lancée, ne faisant qu’affirmer ses pensées. Lui et elle… fiancés ? Non, c’était qu’un malentendu, son père ne serait pas assez fou pour unir sa fille louve à un Obscur dont une bonne partie de la lignée était des vampires. Elle déglutit difficilement, ses poings se serrant sur ses cuisses, tentant de garder son calme.


« Pourquoi tu fais ça ?... » Elle observait son père fixement, ce visage si familier, si fermé en cet instant, qui la fuyait. Les raisons étaient pourtant évidentes et rapidement elle en prit conscience.  Les Osborn étaient une famille puissante et redoutée de tous, de part leurs instincts sanglants, de la violence de leur acte… ils agissaient, ils fonçaient tête baissée et dévastés tout sur leur passage. Ils étaient craints, son père en avait conscience. « Aurora souviens toi ce que je t’ai dit dans la voiture… » Mieux valait les avoir en alliés qu’en ennemis. C’était ce que son père lui avait souvent répété. Les Osborn pouvaient détruire les Montgomery aisément alors quoi de mieux qu’une union entre leurs enfants pour s’assurer une protection, une garantie de sécurité en quelque sorte. Elle retrouvait bien l’esprit de sa famille là. Les Montgomery étaient connus pour être les plus réfléchis, les plus avisés. Leur point fort était les alliances qui parvenaient à créer avec aisance, de part leur discours, de cette facilité à manier les mots, à argumenter, à convaincre. Ils étaient la manière douce en quelque sorte…le parfait opposé des Osborn.  Unir les deux familles revenait à assembler la manière douce et la manière forte…Il assurait ses arrières et celles de la famille…

Son regard rencontra celui de Gabriel pouvant y lire comme dans un livre ouvert ce qui était rare… et elle n’aimait pas ce qu’elle y lisait. Il n’en avait sans doute pas réellement conscience mais elle tenait à lui et dans cette alliance il était le plus perdant, celui à qui on refusait d’être ce qu’il souhaitait. Calmement, elle fit face à Monsieur Osborn, rassemblant tout son courage. « Sans vouloir vous manquer de respect de Monsieur Osborn, pourquoi moi ? Nous unir reviendrait à avoir du sang de loup dans votre lignée, or ce n’est clairement pas la créature obscure de prédilection chez les Osborn… Il y a bien des jeunes femmes Obscurs qui vous assurez une parfaite descendance… » Elle avait conscience de ce qu’elle était et son sang de louve ne ferait que « souiller » celui vampirique qui coulait dans les veines des Osborn… et puis une louve au milieu de vampire…pourquoi ? Les Osborn n’avaient certainement pas besoin de ça. « Aurora ! » Elle fit mine de ne pas avoir entendu son père protester contre son comportement pour poursuivre. « Qui plus est, vous privez ainsi votre fils de son propre accomplissement personnel, du sang de vampire coule dans ses veines, vous ne pouvez pas le priver d’en être un… » Elle sentait que son père se raidissait à ses côtés, ça ne faisait sûrement pas parti du scénario et alors ? Il lui avait apprit à argumenter et négocier non ? C’était l’occasion de s’en servir ! Avoir les Osborn à ses côtés était important, elle comprenait mais il devait y avoir d’autres types d’alliances possibles… « Je suis persuadée que nous pouvons trouver une alliance autre entre nos familles Monsieur Osborn… mais je ne serais certainement pas celle qui privera votre fils, ou n’importe quelle autre personne d’ailleurs, de sa liberté de choisir ou d’être ce qu’il veut…il y a d’autres possibilités qui n’implique pas une vie réduite et malheureuse pour lui… » Il ne fallait pas croire que ça ne lui coutait pas de dire ça, elle avait parfaitement conscience de ce qu’elle était et de ce que ça impliquait mais elle ne pouvait pas revenir en arrière de toute façon alors …fallait faire avec. Elle n’était plus une Obscur. C’était une louve et ça impliquait beaucoup. Elle tenait à Gabriel, vraiment… et c’est pour cette raison qu’elle tenait tête à son père ainsi… elle ne tenait pas à ce qu’il soit malheureux toute sa vie, bloqué dans le corps d’un Obscur, à voir sa famille devenir des vampires… Elle jalouserait et pesterait contre celle qui un jour serait sa femme ça pas de doute, mais ça ne pouvait être elle… plus maintenant…


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1700 mots, Post 2, -24H.


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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mer 14 Sep - 19:09



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
Si la douleur est une chose rare chez moi, ou encore la peur, là je ressentais les deux en-même temps. Mon regard croisa celui de ma fiancée, parce que c’est ce qu’elle était devenue, l’espace de quelques secondes. Détournant les yeux, j’essaye de trouver le regard de mon père qui lui, ne semblait pas vouloir me fixer. Il le sait, là, actuellement, il vient de me briser. Je n’aurais jamais cru ça de lui. Il était capable de se montrer très dur, certes, voire cruel et sanguinaire avec les autres…mais envers moi, son fils. Non. C’était la première fois qu’il me privait de quelque chose d’aussi grand. Pas étonnant que ma mère ne soit pas là, elle ne devait pas être d’accord avec ça. Mais bon, il est bien connu qu’on ne refuse rien à Nat Osborn…Même ma mère se pliait aux exigences de mon père, bon, souvent elle s’imposait sans grands soucis mais lorsqu’il s’agissait des décisions importantes, elle se rangeait de son côté. J’ai la bouche légèrement entrouverte, cherchant mes mots, cherchant une solution qui pourrait le faire changer d’avis. Je partais perdant, je le savais sourd. Quand il avait une idée en tête il la suivait, coute que coute, j’avais hérité de lui pour ça. Je vois Aurora bouger dans le canapé, faisant face à mon père. Je sens la tension monter lorsqu’il tourne la tête vers elle, attendant sagement qu’elle prenne la parole. « Sans vouloir vous manquer de respect de Monsieur Osborn, pourquoi moi ? Nous unir reviendrait à avoir du sang de loup dans votre lignée, or ce n’est clairement pas la créature obscure de prédilection chez les Osborn… Il y a bien des jeunes femmes Obscurs qui vous assurez une parfaite descendance… » Non mais elle est folle ! Elle tient à la vie ? « Aurora ! » Son père semble du même avis que moi.

Le mien ne bougea pas, restant silencieux comme s’il écoutait ses arguments. Néanmoins, je peux voire dans son regard que l’intervention de la louve ne lui plait pas. Mon père c’est un serpent, le pire des serpent…Il attend avant d’attaquer, il se faufile, il patiente et quand il mord ça fait terriblement mal. Aurora se mesurait à bien plus fort qu’elle, elle ne devrait pas jouer, pas maintenant. « Qui plus est, vous privez ainsi votre fils de son propre accomplissement personnel, du sang de vampire coule dans ses veines, vous ne pouvez pas le priver d’en être un… » « Papa je… » Il lève de nouveau la main vers moi, m’imposant le silence alors qu’il ne dit rien à la jeune louve. Mais il lui prenait quoi de vouloir me défendre…C’est bien gentil de sa part, certes, mais là ce n’était absolument pas le moment. Mon père croise les jambes alors que son dos se crispe, je peux voire ses muscles se raidirent. « Je suis persuadée que nous pouvons trouver une alliance autre entre nos familles Monsieur Osborn… mais je ne serais certainement pas celle qui privera votre fils, ou n’importe quelle autre personne d’ailleurs, de sa liberté de choisir ou d’être ce qu’il veut…il y a d’autres possibilités qui n’implique pas une vie réduite et malheureuse pour lui… » Le silence tombe et je peux sentir la tension augmenter d’un cran. Mon père ne la lâche pas des yeux, plantant son regard vampirique dans celui de la louve. Je suis crispé, prêt à bondir s’il vient à l’envie de mon géniteur de lui arracher la tête. D’ailleurs, il finit par tourner son attention sur moi. Sans le remarquer je m’étais avancé vers le bord de mon canapé. « Détends-toi Gabriel, je ne suis pas aussi impulsif que toi. » Ben voyons…

Il finit par tourner de nouveau son attention vers la jolie rousse, sauf que cette fois-ci, il souriait avec amusement. Décroisant les jambes, il s’appuie complètement dans son canapé, penchant la tête sur le côté. Et là, il rit…Oui, mon père riait, avait-il perdu la tête ? Il avait bu trop de sang peut-être… « Voilà qui est surprenant. J’avoues que je ne m’attendais pas à ça. » Je suis perplexe, je n’arrive pas à me détendre. « Depuis quand es-tu amoureuse de mon fils ? Je comprends mieux les battements de ton cœur lorsqu’il est entré dans la pièce…et maintenant, tu ne fais que confirmer mes doutes. » What ? Pardon ? Je tourne la tête vers Aurora et mon propre cœur s’emballe légèrement, assez pour que mon père tourne son regard vers moi. « Ton cœur aussi s’emballe Gabriel. D’elle ça ne m’étonne qu’à moitié, mais venant de toi… »  Si j’avais la capacité de rougir je serais devenu rouge comme une tomate, hors, le sang vampirique dans mes veines m’enlevait ce désagrément et il était rare de voir un Osborn devenir rouge. « Je suis juste…énervé. » « Mais bien sûr, et Aurora, elle, trouvera une autre excuse je suppose. » Il avait reporté son attention sur la jeune femme, sauf qu’en un instant, il se trouvait devant elle, la surplombant de toute sa hauteur. Je m’étais levé et, déjà, je me retrouvais derrière lui. J’avais été extrêmement rapide, sauf que lui l’avait été davantage et sa main c’était enroulée autour de ma gorge. Il ne serait pas, non, il me maintenait à distance raisonnable, surpris par ma réaction. « Es-tu assez bête pour croire que je vais la toucher Gabriel. » « Sincèrement…je préfère me taire. »

Il lève les yeux au ciel et me repousse, me faisant valser en plein dans mon canapé. Je déteste quand il fait ça…J’étais impuissant face à mon père et le fait de vouloir protéger Aurora était devenu une habitude. « Ma chère Aurora, nos motivations t’échappent peut-être, mais mon fils sait où est sa place et également ce qu’il a à faire. De ce fait, tu épouseras Gabriel et il fera de même, la discussion est close. » Sa voix était pleine de menace et en voyant Aurora ouvrir la bouche, je me lève brusquement. « D’accord… » ça me trouait le cul de le dire mais avais-je seulement le choix ? Si Aurora s’obstinait à parler, que son père soit là où pas, il allait lui arracher la tête. « C’est d’accord, j’épouserais Aurora, j’unirais nos deux familles si c’est ce que tu souhaites. » Je tourne les yeux vers la rouquine, lui lançant un regard froid pour qu’elle ferme sa grande gueule. « Bien…James, si nous allions finir de parler des banalités. » Il se tourne vers moi, approchant lentement de ma personne alors que j’étais toujours immobile telle une statue. Arrivé devant moi, il pose une main sur mon épaule, la faisant glisser sur ma nuque. Son regard se plonge dans le miens et je dis simplement. « Mes sœurs sont-elles au courant ? » Il rit de bon cœur cette fois et j’ai juste envie de lui faire bouffer sa langue. « Je te laisse le soin de leurs annoncé la nouvelle… » Salopard. Il sait comment elles sont… Et sans un mot de plus, il se détourne et sort de la pièce, rapidement suivit par le père d’Aurora. J’ai l’impression de crever sur place, radicalement.

Durant quelques secondes je reste debout, le regard rivé sur la porte. Doucement, je finis par aller m’asseoir de nouveau, passant une main dans mes cheveux. J’ai le cœur qui bat la chamade, j’ai l’impression de ne plus être entier. « La prochaine fois tu ne parles plus à mon père de cette façon, tu as eu de la chance qu’il ne t’arrache pas les yeux Aurora ! Et contre lui, je ne pourrais pas te protéger…. » Ma voix et froide et rogue. « Et ne viens pas me dire que tu sauras te défendre, des louves comme toi il en bouffe dix au pti dej ! »

1309 mots - post 3 - 24h


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Je suis : ex-fiancée à Gabriel Osborn
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Jeu 15 Sep - 15:33



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Sois belle et tais-toi… C’était ce qu’ils attendaient d’elle à ne pas en douter. S’ils voulaient vraiment ça, ils n’avaient qu’à acheter une poupée, ce n’était pas ce qu’elle était. Gabriel avait peut-être décidé de se taire mais pas elle. C’était leurs vies, c’était le moment de discuter et d’essayer de négocier, après il serait trop tard. Elle devait au moins essayer sinon elle s’en serait voulu…même si cela impliquait de faire face à Monsieur Osborn en personne… Elle appliquerait ce que son père lui avait toujours appris et ça se résumait en quelques mots : politesse, calme, sagesse et bons arguments.

Les protestations de son père puis de son … fiancé – c’était vraiment du délire – se firent entendre et pourtant elle resta uniquement focaliser sur son interlocuteur, celui à qui elle exposait les faits. Rien d’autre autour ne comptait, c’était entre elle et lui visiblement. Elle l’observait tout en parlant, sa position, son regard, les traits de son visage, à la recherche du moindre signe d’attaque. Elle était méfiante oui mais pouvait-on la blâmer hein ? Pourtant Nat Osborn était calme, trop calme, à la fixer ainsi, contraste flagrant avec les deux autres présents tendues à l’extrême. Elle pesait ses mots avant qu’ils ne franchissent ses lèvres, lui offrant d’autres alternatives qui n’impliquaient pas un mariage entre eux. Il devait forcément y en avoir une qui le convaincrait d’abandonner cette idée. « Détends-toi Gabriel, je ne suis pas aussi impulsif que toi. » La jeune femme daigna enfin jeter un regard à l’une des autres personnes présentes dans la pièce. En même temps lorsque Nat Osborn vous fixe, vous n’aviez pas réellement envie de détacher les yeux de lui, non pas en conséquence d’un charme certain mais davantage pour être sûr qu’il ne profite pas de cette seconde d’inattention pour se jeter à votre gorge… et là elle regarda le jeune homme dont l’ensemble du langage corporel exprimer une mélange d’inquiétude et de méfiance. Les muscles bandés, la mâchoire crispée… Un mouvement au coin de son œil attira son attention et rapidement elle reporta son attention sur le paternel Osborn. Par sécurité hein… A côté son propre père n’osait même plus prendre la parole, ancré dans un mutisme le plus total, dans l’attente certaine du prochain agissement de Nat. Il savait qu’il ne faisait pas le poids, qu’il était clairement en position de faiblesse et ainsi, il restait en spectateur.

Aurora arqua brusquement un sourcil alors qu’un rire rauque et carrément flippant s’échappait de la gorge de papa Osborn. Elle préférait sincèrement quand il se taisait et se contentait de l’observer. C’était moins effrayant que ça…Son comportement la déstabilisait, elle ne s’attendait pas à cette réaction, pourtant bon nombres de scénarios s’étaient enchainés dans son esprit, y compris ceux où elle finissait la tête à quelques mètres du corps… mais ça… ça… Qu’est-ce qui passait donc par la tête de cet homme ? « Voilà qui est surprenant. J’avoues que je ne m’attendais pas à ça. » Elle s’était contrôlée jusqu’à présent mais elle ne pouvait empêcher la crainte de s’infiltrer doucement dans ses entrailles et son rythme cardiaque de s’accélérer progressivement. « Depuis quand es-tu amoureuse de mon fils ? Je comprends mieux les battements de ton cœur lorsqu’il est entré dans la pièce…et maintenant, tu ne fais que confirmer mes doutes. » Son cœur eut un raté, elle retint son souffle durant quelques secondes. Il ne pouvait pas… Elle n’était pas… Bon sang elle se sentait perdre pied. S’il cherchait à la déstabiliser c’était clairement réussi. Il était doué vraiment. Entrouvrant les lèvres, son cerveau fonctionnait à toute allure mais toutefois aucun son ne parvint à s’en échapper… et le regard de Gabriel sur elle n’arrangait rien… en fait les trois paires d’yeux qui la fixaient n’étaient pas fait pour l’aider. Si seulement elle pouvait disparaitre ou devenir minuscule tout de suite… « Ton cœur aussi s’emballe Gabriel. D’elle ça ne m’étonne qu’à moitié, mais venant de toi… » Les fossettes de la jeune femme rosirent légèrement bien malgré elle. Pourquoi fallait-il que beau papa soit un vampire malin et sadique hein ? Avec tout ça il parvenait à créer une parfaite division, une de celles qui nous éloignait du sujet…« Je suis juste…énervé. » « Mais bien sûr, et Aurora, elle, trouvera une autre excuse je suppose. »

Elle n’avait jamais remarqué toutes les similitudes entre le regard de Monsieur Osborn et de son fils jusqu’à ce qu’il soit aussi proche d’elle. Elle avait perçu son mouvement mais dans la surprise générale, elle n’avait que pu se reculer, s’enfonçant davantage dans le fauteuil. Avait-il oublié les distances de sécurité existantes dans tout protocole de politesse ? et puis s’il voulait la bouffer, il serait sans doute déçu, elle était persuadée qu’elle n’avait vraiment pas un bon goût. Non vraiment ça valait pas le coup, les tâches de sang sur le fauteuil seraient difficile à faire partir, il aurait un arrière goût de loup dans la gorge et… elle était en train de délirer. Elle devait se calmer. Surtout ne pas paniquer. Il était temps que James Montgomery intervienne non ? Pourquoi ne bougeait-il pas de son fauteuil, il y était collé ? Ce vampire la menaçait et il restait immobile, seuls ses doigts se crispant sur le fauteuil montrant son vaste intérêt pour ce qu’il se passait près de lui. Il savait qu’il n’avait pas son mot à dire, qu’il était temps de se taire et d’écouter.

Le cœur de la louve cognait dans sa poitrine de telle sorte que s’il continuait ainsi, il finirait par en sortir avant que Mr Osborn fasse quoi que ce soit… Son corps tout entier était parcouru de légers frissons, non pas de plaisir, comme son cher fils savait si bien lui faire ressentir mais de peur. Ca ne s’arrangea pas quand elle le vit saisir son fils d’une main. « Es-tu assez bête pour croire que je vais la toucher Gabriel. » « Sincèrement…je préfère me taire. » Sa peur pour elle-même passa en arrière plan remplacé par une inquiétude pour Gabriel quand il rejeta son fils en arrière. Non mais ça va pas ?! Elle esquissa un mouvement pour se lever sans réfléchir avant d’interrompre son geste. Quand Nat Osborn la regarda de nouveau, les prunelles de la louve prirent une lueur sauvage si caractéristique à sa nature durant un bref instant. C’était involontaire de sa part, ses instincts ayant prit le relai, la colère grimpant en flèche, grignotant la peur. Ca ne dura qu’une fraction de seconde alors qu’elle s’efforça de respirer calmement pour se calmer. C’était ce qu’il était sage de faire et ce rapidement. « Ma chère Aurora, nos motivations t’échappent peut-être, mais mon fils sait où est sa place et également ce qu’il a à faire. De ce fait, tu épouseras Gabriel et il fera de même, la discussion est close. » Ce n’était pas juste, l’avait-il au moins écouté tout à l’heure ? Pourquoi s’obstinait-il à aller dans cette direction là ? Pourquoi elle ? Ses lèvres s’entrouvrirent pour protester. « D’accord… » Non c’était tout sauf d’accord. Pourtant déjà le père de Gabriel s’était redressé, satisfait. Il avait eu ce qu’il voulait alors forcément. « C’est d’accord, j’épouserais Aurora, j’unirais nos deux familles si c’est ce que tu souhaites. » Et ce que Gabriel voulait ? Ce qu’elle, elle voulait… on en parlait ? Lançant un regard noir réciproque à son futur époux, elle se redressa dans son fauteuil. Il n’avait jamais été question de discuter de quoi que ce soit, la décision avait été prise bien avant qu’ils soient tous réunis dans cette pièce. C’était la raison pour laquelle son propre père n’avait pas cillé jusqu’à présent. Eux seuls savaient quels étaient les termes exacts de cet accord mais ça incluait qu’elle reste en vie, pas de doute, sinon, elle serait déjà morte. Se levant, elle se plaça devant son père, silencieux. Voilà donc pourquoi il était tant tendu dans le véhicule tout à l’heure, il savait déjà ce qui allait se dire et était inquiet de la réaction de sa fille. Elle avait l’impression de battre les bras dans le vide, c’était tellement désagréable comme sensation. Il posa son doigt sur les lèvres de la rousse pour l’empêcher de prendre la parole. « Silence Aurora, tu as entendu Nat, la discussion est close. » Et il s’éloigna.

Elle ne bougea pas, le regard fixé sur l’endroit où il se tenait quelques secondes plus tôt. Elle entendit la porte se refermer, elle savait qu’ils n’étaient plus qu’eux deux, seuls. Pourtant elle resta à lui tourner le dos, sans prendre la parole. « La prochaine fois tu ne parles plus à mon père de cette façon, tu as eu de la chance qu’il ne t’arrache pas les yeux Aurora ! Et contre lui, je ne pourrais pas te protéger…. » Elle ferma les yeux, les poings crispés. Il était sérieux là ? Elle avait bien failli se faire arracher les yeux oui et pourquoi l’avait-elle fait déjà ? Ah oui… pour lui, pour eux, pour qu’ils aient la vie qu’ils voulaient. « Et ne viens pas me dire que tu sauras te défendre, des louves comme toi il en bouffe dix au pti dej ! » Elle daigna enfin se retourner, son regard venant se river au sien, noir de colère. « Excuses moi d’avoir un avis, de ne pas cautionner et de chercher une autre solution à tout…ça! Tu voulais que je reste assise là immobile à me taire sans même essayer ? » Elle ne lui laissa pas le temps de répondre enchainant aussitôt « si c’est ça que tu veux, si c’est ça qu’ils veulent alors vous n’avez qu’à prendre un de vos foutus cadavres, ce n’est pas ça qu’il vous manque ! » Elle s’efforçait de ne pas élever la voix, pourtant les mots étaient glaciaux entre ses lèvres.Elle avait besoin de prendre l’air et tout de suite. Sans même attendre une réponse, elle s’était détournée et avait franchi la porte que le domestique lui avait poliment ouverte, traversant les couloirs d’un pas décidé jusqu’à l’entrée. Un autre l’attendait déjà avec sa veste sous un bras. Elle ne s’arrêta même pas, poursuivant jusqu’à enfin se retrouver sur le perron. Elle respira une grande bouffée d’air frais, exposant son visage à la douce brise qui s’était levée et qui déjà venait s’engouffrer dans ses cheveux…



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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Jeu 15 Sep - 16:59



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
Je me sens vidé, submergé par de nombreuses émotions. Je suis également en colère, véritablement hors de moi. Malgré ma « tenue » lorsque mon père était dans les parages, à l’intérieur je bouillonnais comme une cocote minute prête à exploser. Mon cœur battait rapidement dans ma poitrine, me donnant une sensation d’étouffement. J’avais l’impression d’être complètement perdu, arraché à mes racines en moins d’une demi-heure. Voilà donc ce qu’il préparait depuis si longtemps, me lançant des regards en biais, me jonchant du regard sans jamais me dire ce qu’il avait en tête. Je comprenais mieux son comportement maintenant. J’en voulais au monde entier. Que ce soit mon père, Nat, ma mère, les parents d’Aurora et même la jeune louve en elle-même. Elle avait osé argumenté une décision de mon père, mettant ainsi consciemment ou inconsciemment sa tête en danger. Savait-elle seulement qu’elle avait joué avec le feu et, qu’au final, j’allais en payer les conséquences pour elle ? Je suis dès lors sûr que mon père allait me prendre à part, me sermonnant sur le comportement de la jeune rouquine, me disant que j’avais intérêt à la « dresser » pour que ça ne se reproduise plus jamais. Elle a simplement été stupide. Quand Nat Osborn prend une décision et bien, on ne revient pas dessus. Je l’ai appris à de nombreuses reprises à mes dépends, pas très agréablement d’ailleurs. Si je respectais un homme c’était bien lui, mais là, j’avais juste envie de lui enfoncer un pieu dans le cœur. Bon, je n’allais pas aller jusqu’à cette extrémité, puis, je suis sûr qu’il me verrait venir à des kilomètres. J’ai du mal à réaliser la chose. Je suis fiancé. Fiancé à Aurora Montgomery. Déjà que certains de mes proches, dont Léa et Florian ne l’apprécient pas forcément, alors imaginez maintenant ce que ça allait donner.

Je vais me poser dans le canapé, laissant mon corps se décrisper douloureusement sous les diverses tensions qui m’ont envahies en si peu de temps. C’est alors que je prends la parole, commençant à avoir mal au crâne. Oui, je suis agressif, dur dans mes mots. Mais là, de suite, je n’en ai franchement rien à foutre de l’humeur de la louve. Elle daigne tourner son regard vers moi. Elle est en colère et moi, je suis juste lassé, chose rare pour dire la vérité. « Excuses moi d’avoir un avis, de ne pas cautionner et de chercher une autre solution à tout…ça! Tu voulais que je reste assise là immobile à me taire sans même essayer ? » J’ouvre la bouche pour l’envoyer chier, néanmoins, la jeune femme n’en a pas terminé avec ses effusions de colère. Si elle pense que cette histoire m’amuse elle se fourre le doigt dans l’œil. Qui était perdant dans l’histoire ? Moi, pas elle. Elle, elle était une louve, sa nature lui était déjà imposée. Moi, j’étais destiné à devenir vampire, enfin, autrefois, à présent j’étais condamné à rester un Obscur toute ma foutue existence. Sait-elle ce que ça fait ? Imagine-t-elle seulement ce que ça a comme influence sur ma petite personne ? Dès mon plus jeune âge j’avais été élevé dans l’optique d’être un jour transformé en vampire, préparé à supporter la transition, la soif de sang, contrôler mes pulsions…La moitié de mon éducation était basée sur ce simple état des faits. De ce fait, toute mon éducation était foutue à la poubelle, volait en éclat, ne me laissant qu’un gout foutrement amer dans la gorge. Elle, elle ne pouvait pas comprendre. On venait de me priver d’une moitié de mon âme, j’allais devoir vivre avec du sang vampirique dans les veines sans jamais pouvoir me transformer entièrement.

« si c’est ça que tu veux, si c’est ça qu’ils veulent alors vous n’avez qu’à prendre un de vos foutus cadavres, ce n’est pas ça qu’il vous manque ! » J’ai envie de lui en coller une, là de suite. Alors qu’elle se lève, je pousse un juron tout en lui balançant à la gueule. « C’est ça dégages mademoiselle je suis mieux que les autres ! » Réplique très puérile…mais soit. Elle disparait derrière la porte et j’envoie valser mon pied dans la table basse, faisant en sorte que l’immobilier aille s’exploser contre le mur. Passant une main dans mes cheveux, je serre ceux-ci, essayant pratiquement de me les arracher. Cette fille allait me rendre cingler…merde ! Mains sur les hanches, tête baissée vers le sol, je serre les dents l’espace d’un instant. Je vais vraiment lui en coller une…Ni une, ni deux, je sors également de la pièce, traversant le couloir en bousculant je ne sais trop qui. Un autre vampire sûrement, ou un domestique, ça m’importe peu. Passant la porte d’entrée, je vais Aurora dehors en train de prendre l’air. Le visage colérique, un regard sombre, je fonce vers elle et me plante juste en face. « Tu sais quoi Montgomery, va te faire foutre. Navré de ne pas être assez bien pour mademoiselle, d’être à la hauteur des attentes de la louve que tu es. » Ma voix était cassante et ironique alors que ma gorge vibrait sous la colère qui émanait de moi. Il est rare que je me mette réellement en colère, en général je tue ou frappe par simple réflexe ou plaisir…hors, imaginez ce que ça peut donner quand je suis hors de moi. Personnellement, je n’aimerais pas me retrouver face à moi-même.

Si elle elle n’avait pas criée dans le salon, moi, à présent je gueulais sans pouvoir me retenir. Rien à foutre que mon père m’entende avec son ouïe de vampire, rien à foutre d’attirer l’attention sur cette dispute. « Désolé de ne pas être le prince charmant de tes rêves, de t’arracher tes espoirs d’un mariage heureux avec pleins d’amour, de petits éléphants roses et des cœurs qui volent autour de ta petite personne. » Je serre les poings, me rapprochant dangereusement d’elle, raccourcissant l’espace entre nous. Il n’y a pas de tensions sexuelles là-dedans, non, là j’avais juste envie de lui arracher la tête. J’étais clairement menaçant, mais pour la première fois de ma vie, je me contrôlais… « Navré de ne pas être l’homme parfait à tes yeux d’accord, mais c’est comme ça ! Ici tu es chez moi, sur mes terres, dans ma famille. Alors, si tu manques encore de respect à MA famille je te tuerais sans hésitations ! » Menteur…si je voulais la tuer je ne tremblerais pas comme un con en face d’elle, retenant les moindre de mes gestes. Hors, Aurora me connaissait assez bien pour le voire, le sentir, le comprendre. Je finis par m’éloigner d’elle, lui tournant le dos. Pourtant, après six pas je reviens vers elle en gueulant de plus belle. « Et désolé si mon cœur s’emballe à chaque fois que tu apparais dans mon champ de vision, de me contrôler quand t’es près de moi, ou encore de refuser de te voir souffrir d’une quelconque manière. Si ça te suffit pas et ben tant pis. BONNE SOIREE ! » Je regrettes directement mes paroles, je me suis laissé aller là, j’aurais dû la fermer et ne pas ajouter ce genre de choses.

« Fais chier ! » Déjà, je me détourne de nouveau pour m’éloigner vers chez moi, la laissant en plan comme une conne. Putain il m’a pris quoi de dire des choses pareils moi ? Non mais, ça ne me ressemble absolument pas. Je tombe dans le sentimentalisme ou quoi. Puis, lui avouer que mon cœur s’emballait quand elle entrait dans une pièce. Ça y est, je suis malade…cette nouvelle m’a retourné le cerveau, je dois aller me faire enfermer chez les fous. Attrapant mes clefs, j’ai du mal à ouvrir ma porte. D’ailleurs, je finis par défoncer celle-ci d’un coup de pied, n’ayant absolument pas la patience de jouer avec la serrure ! Rentrant dans ma demeure, la porte d’entrée grande ouverte vu qu’il n’y a plus de porte pour le coup, je vais me servir un verre de whisky en tremblant. Pourquoi j’avais dit ça ? Oui, je me posais encore la question. Là, au lieu d’être en colère je suis complètement en panique…Clignant plusieurs fois des yeux, je sens une bouffée de chaleur m’envahir et j’enlève ma veste pour la balancer à terre, faisant les cent pas dans le salon. Buvant mon verre d’une traite, je m’en serre un second la seconde d’après….Je pense qu’en trois minutes j’avais bu trois verres, parce que ouai, j’ai vraiment besoin d’un remontant.

1420 mots - post 5 - 24h


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Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again

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Je suis : ex-fiancée à Gabriel Osborn
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Jeu 15 Sep - 21:16



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
La fraicheur nocturne s’était installée à l’extérieur alors que la jeune femme avait franchi les portes de la demeure. Elle n’aurait pas supporté de rester entre ces quatre murs, une minute de plus, pas avec eux, pas après ce qu’il venait de s’y dérouler. S’avançant sur la propriété, elle longea le véhicule pour s’approcher du jardin, restant à la lisière, perdue dans ses pensées. Elle préférait la solitude plutôt que la mauvaise compagnie et les reproches. Qui plus est, parler était visiblement complètement inutile, elle l’avait bien compris à présent. Leurs pères respectifs n’avaient fait que de les informer d’une décision commune et non négociable. Le comportement de son père la décevait tellement, il était resté là, sans piper mot, sans lui apporter le moindre soutien, ni le moindre choix.

Elle l’entendit arriver, avant même de le percevoir, de cette démarche furieuse et décidée. Il n’avait pas mis longtemps à la rejoindre pourtant elle ne voulait pas le voir. Gabriel. Qu’est-ce-qui lui voulait encore hein ? Il avait encore deux ou trois répliques cinglantes à lui balancer ? Il fallait bien qu’il se défoule sur quelqu’un, qu’il balance sa frustration sur un autre que l’intéressé, alors qu’il était resté si muet face à son paternel. « Tu sais quoi Montgomery, va te faire foutre. Navré de ne pas être assez bien pour mademoiselle, d’être à la hauteur des attentes de la louve que tu es. » Les bras croisés sur la poitrine, son regard darda le sien. Se rendait-il compte de ce qu’il disait ? De combien ses mots la blessaient ? Elle n’avait jamais dit ça, elle n’avait fait que le défendre face à un homme puissant et effrayant. Qu’elle avait été stupide ! « Désolé de ne pas être le prince charmant de tes rêves, de t’arracher tes espoirs d’un mariage heureux avec pleins d’amour, de petits éléphants roses et des cœurs qui volent autour de ta petite personne. » Son visage se refermait toujours un peu plus, alors que cet étau indescriptible resserrait son thorax. Il était en train de la piétiner et de l’insulter par la même occasion. Alors c’était ainsi qu’il la voyait ? Comme une égoiste… fleur bleue de surcroit ! Alors qu’elle avait ouvertement dit à Nat Osborn en personne qu’il privait son fils d’être ce qu’il voulait ? Elle savait que pour Gabriel, tout comme pour la plupart des Osborn, c’était naturel et logique de devenir un vampire. Ils étaient nés avec ça, elle ne comprenait peut-être pas toute l’importance de cette décision mais saisissait l’essentiel. C’était une des raisons pour lesquelles elle avait prit la parole ce soir face à eux. « Tu n’es qu’un sombre idiot… » Elle tentait de conserver une voix neutre, sans trahir la tristesse qui l’envahissait. Parce que c’était ce qui était en train de se produire, la colère se transformant en peine.  Il était encore tant qu’il se taise, qu’il s’arrête là avant de faire davantage de mal. Elle était tendue là tout près de lui, attendant presque qu’il pose sa main sur elle, qui la gifle, comme l’être impulsif qu’il était. « Navré de ne pas être l’homme parfait à tes yeux d’accord, mais c’est comme ça ! Ici tu es chez moi, sur mes terres, dans ma famille. Alors, si tu manques encore de respect à MA famille je te tuerais sans hésitations ! » Elle en resta figée sur place. Jamais il ne s’était adressé ainsi à elle, il ne s’était jamais permis de la traiter ainsi, au contraire, il avait toujours fait preuve d’une certaine tendresse et d’une protection certaine à son égard. Or là il la menaçait. Elle ne  parvenait pas même à trouver une réplique, elle n’en avait pas la force, ni le courage, elle qui pourtant avait toujours été doué avec les mots. Là rien. Elle lui avait donné des parties d’elle, il était venu les lui prendre sans doute de manière non intentionnelles et à présent, il brisait chaque morceau…Elle était déjà à fleur de peau suite à cette annonce et désormais, ses paroles finissaient de tout faire flancher. Elle parvint cependant à ne pas craquer devant lui, pourtant son corps tout entier hurlait de l’intérieur. Ses mots avaient l’effet escompté pas de doute. Parce que lorsqu’ils étaient bien choisis, ils blessaient tout autant que s’il l’avait réellement giflé.

Elle se mordit la lèvre aussi fort qu’elle le put dès lors qu’il se détourna, manifestation infime de l’apocalypse interne qu’elle subissait. Elle ferma les yeux forts, très forts mais s’empressa de les rouvrir en l’entendant faire demi-tour. Stop !Le mal était déjà fait, ne pensait-il pas que c’était suffisant ? Apparemment pas. Il était têtu et acharné en cette soirée. « Et désolé si mon cœur s’emballe à chaque fois que tu apparais dans mon champ de vision, de me contrôler quand t’es près de moi, ou encore de refuser de te voir souffrir d’une quelconque manière. Si ça te suffit pas et ben tant pis. BONNE SOIREE ! » Ses mots la laissèrent pantoise, encore sonnée par la méchanceté et la violence de ceux qui avaient employés précédemment. Toujours immobile, elle l’observa s’éloigner alors que les larmes tant retenues dévaler ses joues.

Elle se retrouva seule, plantée là au milieu de l’allée sans parvenir à réaliser un quelconque geste concret. Les mots défilèrent dans sa tête, y résonnant, tournant en boucle. Tout semblait si  contradictoire... S’il se refusait tant à la voir souffrir alors pourquoi avait-il dit tout ça ? Il l’avait insulté, mis plus bas que terre pour finalement lui dire qu’il refusait qu’elle souffre. Mais Merde quoi qu’est-ce-qui ne tournait pas rond chez Gabriel Osborn ? Il ne pouvait pas être odieux, l’insultait et la menaçait pour ensuite finir avec ce genre de phrase… C’était quoi ce plan de merde hein ? C’était quoi ce jeu débile auquel il jouait ? D’abord il était haineux et ensuite quoi il tenait à elle ? C’était un malade mental et il allait finir par la rendre cinglée à elle aussi !Ses pieds s’étaient remis en marche sans même qu’elle s’en rende compte. Balayant les traces de ses larmes d’un revers de la main, elle se dirigea vers la maison de Gabriel. Elle avait deux mots à lui dire !

Il était là, un verre à la main, à aller et venir. Elle ne s’arrêta même pas, traçant dans sa direction, sa main venant saisir son menton brutalement pour qu’il la regarde dans les yeux. « Maintenant c’est toi qui va m’écouter !  Ne me menaces plus jamais comme tu l’as fait, ne t’avises même plus de me juger c’est clair ? J’ai mis ma famille en danger ce soir, je me suis mise en danger … tout ça pour quoi hein ? Pour un imbécile odieux qui m’insulte et me menace ? Merde mais en fait je suis vraiment trop conne ! » Elle le lâcha brusquement.  « J’ai tenu à prendre la parole et à tenir tête à ton père parce que je veux que tu sois heureux et que tu es la vie que tu désires parce que je tiens à toi Gabriel… mais ça tu es trop con pour t’en apercevoir !Tu préféres me faire souffrir, me balancer ton venin à la figure !  Ben tu sais quoi… félicitations, tu as réussi…  »  Il avait dit qu'il refusait de la voir souffrir, pourtant il en était l'auteur ce soir, lui! Elle sentit sa gorge se nouer de nouveau et se détourna pour ne pas craquer face à lui. Elle en avait assez pour ce soir, quitte à rentrer à pied, elle était prête à tout pourvu de partir d’ici…



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1276 mots, Post 6, -24H.





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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Sam 17 Sep - 21:28



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
Je lui balance des saloperies à la gueule, parce qu’elle mérite. Oui, c’est ce que je me dis. Elle mérite que je lui fasse bien mal. Elle a été trop couvée par ma petite personne, je me ramollissais en sa présence et c’était loin de me plaire. Si je n’avais jamais été dur avec elle, ce soir ça changeait radicalement. Elle allait voir de quoi j’étais capable, elle allait vite comprendre que je ne suis pas toujours calme et sympathique. Je reste Gabriel Osborn merde ! Il va falloir que je lui rappel où est sa place, mais également à qui elle a affaire. Alors, je laisse mes mots sortir de mes lèvres sans jamais s’arrêter. La colère gronde en moi, un volcan qui explose par de simples paroles. Elle a de la chance, je me contrôle un minimum et je ne lui tranche pas la gorge sur place. Pourtant, sur le coup, ce n’est absolument pas l’envie qui me manque. Cette soirée mettait mes nerfs à rude épreuve, elle ne devrait pas jouer avec ceux-ci. Certes, elle ne l’a sûrement pas fait exprès, mais ici, Aurora n’avait pas le droit à la parole, encore moins le droit de voter pour moi. Oh non. Si j’avais voulu argumenter, m’opposer à mon père je l’aurais fait. Qui était-elle pour prendre la parole devant celui qui avait fait de moi ce que je suis. Ne c’était-elle pas dit que mon père pouvait être pire que moi ? Et si son insubordination avait été mal prit par mon père ? Et s’il avait décidé de la tuer sur place devant son père, qui lui aussi, n’avait pas pété un mot…Je n’aurais rien pu faire. Avait-elle seulement pensé à ce que j’aurais pu ressentir face à ça ? Pardon…je viens vraiment de penser ça ?

« Tu n’es qu’un sombre idiot… » Oui, je suis un sombre idiot. Je suis un idiot de croire qu’elle pourrait seulement comprendre mes paroles, comprendre ce qu’il se passait en moi à l’heure actuelle. Ma vie s’effondrait et au final, à ma façon je m’étais opposé à mon père. Je m’étais levé pour la protéger, prêt à brandir mon arme pour elle. Avait-elle seulement conscience de ça ? Savait-elle seulement que mon père aurait pu me mettre la raclée de ma vie pour avoir osé levé mes fesses de mon canapé ! Non, bien sûr que non. Elle ne voyait en moi que le pti con qui ne possédait pas de cœur. Et bien soit, j’allais lui donner des raisons de croire à ça. Qu’elle aille au diable, elle et son regard, elle et son sourire. Qu’elle ne revienne que pour le mariage, qu’elle tombe enceinte d’un autre et fasse passer les enfants pour les nôtres. Je n’en ai que faire. Qu’elle croit que je ne pense qu’à ma petite existence, après tout, j’ai l’habitude de tout ça. Continuant mes paroles, je finis par lâcher de grosses conneries avant de me détourner et de fuir vers chez moi. Défonçant la porte avec mon pied, j’étais en total panique. Sauf que voilà, entre panique et colère noir, la limite est vraiment très faible et fragile. Me servant plusieurs verres d’alcool, j’entendis néanmoins du bruit venir vers chez moi. Serrant les dents, j’aurais préféré qu’elle lâche l’affaire pour ce soir…c’était mal connaitre Aurora. J’aurais dû me douter qu’après mes paroles, elle allait se faire un plaisir de rappliquer. N’a-t-elle pas compris que je suis hors de moi, que j’ai besoin de solitude et surtout de calme…elle va vraiment finir par me pousser à bout, me poussant à faire une foutue connerie.

Je l’entendis entrer chez moi et sans s’arrêter, elle vient agripper fermement mon menton. « Maintenant c’est toi qui va m’écouter ! Ne me menaces plus jamais comme tu l’as fait, ne t’avises même plus de me juger c’est clair ? J’ai mis ma famille en danger ce soir, je me suis mise en danger … tout ça pour quoi hein ? Pour un imbécile odieux qui m’insulte et me menace ? Merde mais en fait je suis vraiment trop conne ! » Il faut qu’elle me lâche…il faut vraiment qu’elle me lâche parce que déjà, je sentais mon cœur s’emballer sous la rage. Elle osait me donner des ordres alors que j’étais dans un état pareil ? Je vois rouge, mais vraiment rouge et déjà, instinctivement, ma main se glisse vers ma lame… « J’ai tenu à prendre la parole et à tenir tête à ton père parce que je veux que tu sois heureux et que tu es la vie que tu désires parce que je tiens à toi Gabriel… mais ça tu es trop con pour t’en apercevoir !Tu préféres me faire souffrir, me balancer ton venin à la figure ! Ben tu sais quoi… félicitations, tu as réussi… » A vraie dire, j’ai à peine entendu ses paroles. Je ne me contrôle plus. Elle avait eu le réflexe de me lâcher, mais son mouvement de « domination » avait déclencher l’Osborn en moi. Mon verre tombe sur le sol et sans prévenir, alors qu’elle me tournait le dos, ma lame se glissa sous sa gorge et j’envoyais un coup dans le pli de ses genoux, la faisant tomber à genoux sur le sol. Ma lame sous sa gorge, ma main tenant ses cheveux, je tremblais furieusement. Je n’avais jamais été violent envers elle, mais là, j’étais clairement à bout de nerfs et je ne savais plus ce que je faisais.

« Tu veux jouer à la plus forte avec moi Aurora ? C’EST CA QUE TU ATTENDS ! » Ma lame s’appuie un peu plus contre sa gorge alors que ma respiration s’accélère. Je respire bruyamment, j’ai du mal à distinguer la réalité e la folie… Pourtant, alors que j’enclenche le mouvement pour l’égorger, je m’arrête au dernier moment, la main tremblante. Putain, je fais quoi là ? Je serre les dents, puis, d’un coup j’enlève ma lame et l’envoie valser dans une commode en la lâchant brusquement. « Sors d’ici Aurora…Sors d’ici avant que je ne te fasse du mal. C’est tous ce dont je suis capable… » A vraie dire, je la supplie pratiquement de me laisser alors que je m’éloignais d’elle, la tête entre les mains. Je suis en pleine crise d’angoisse, je déteste ça, ça ne mets arrivé qu’une fois et c’était le jour où Léa c’était transformée en vampire.


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mer 21 Sep - 17:30



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Si un seul et unique homme était capable de foutre le bordel dans son esprit et dans son cœur, alors elle l’avait trouvé. LUI. Lui avec qui elle se sentait si bien, Lui qui la faisait souffrir, Lui qui déclenchait ce doux frisson dès lors qu’il la touchait, Lui qui l’avait fixé avec ce regard glacial et colérique, Lui qui était toujours quelque part dans ses pensées, Lui qui à présent tenait cette lame contre sa gorge… Sur les genoux, la tête légèrement basculée en arrière, elle n’esquissait plus le moindre mouvement. Elle n’avait pas vraiment le choix non plus. Le métal de la lame était glacial contre la peau fine de son cou, la faisant frémir alors qu’elle était là soumise à sa volonté. C’était bien ça qu’il voulait non ? La dominer, lui montrer qui était le maitre de la situation et déverser la rage qu’il avait en lui sur elle… Alors et maintenant quoi ? Il allait la tuer ? Après tout, tout ceci suivait une certaine logique, il l’avait sauvé cette nuit là alors que la faucheuse venait frapper à sa porte. Il lui avait offert trois de mois de plus de répit durant lesquels elle s’était attachée à lui… alors si quelqu’un pouvait bien mettre fin à sa vie c’était lui…

Elle était partagée entre déception et tristesse, elle venait de lui dire qu’elle tenait à lui et il n’avait rien trouvé de mieux que lever une arme sur elle en retour. Ce n’était donc vraisemblablement pas réciproque. Son cœur qui s’emballe, les mots qui lui avaient dit tout à l’heure…tout ça c’était du chiquet. Elle n’était pas différente des autres, pourtant elle aurait tant aimé l’être. En réalité ce n’était qu’une jeune femme de plus dans la longue liste de Gabriel Osborn ! Elle était tant semblable en cet instant à la blonde qu’il avait poignardé à même pas un mètre de là où elle se trouvait seulement quelques jours auparavant. Ca l’attristait, d’autant plus parce que lui avait une place bien à lui dans le cœur de la louve. Mais elle, elle n’était rien.

Elle s’obligeait à respirer calmement, sans l’ombre d’un mouvement, qu’est-ce-qu’il attendait donc ? Ca avait assez duré non ? « Tu veux jouer à la plus forte avec moi Aurora ? C’EST CA QUE TU ATTENDS ! » Elle sentit la lame entailler légèrement sa peau dès lors qu’il appuya davantage. Un infime filet de sang glissa le long de son cou sans qu’elle ne trésaille. Elle était tout sauf forte, d’autant plus avec lui. C’était pourtant bien inutile qu’elle parle, il ne l’écoutait pas, il n’en avait que faire. Sentant sa main bouger, elle ferma les yeux. C’était la fin. Elle n’aurait jamais pensé qu’il la ferait souffrir mais elle s’était trompée sur toute la ligne, elle le comprenait à présent. Pourtant, ce qui devait être ses dernières pensées, c’était lui, encore et toujours. Des souvenirs… son visage, son sourire, son regard rivé au sien alors qu’il caressait tendrement sa joue. C’était les dernières images qu’elle voulait garder de lui, loin de cet instant.

Les secondes s’égrenèrent à vive allure quand soudain elle entendit la lame fendre l’air pour aller se loger plus loin. Elle avait d’instinct arrêter de respirer jusqu’à ce qu’il la relâche. Elle rouvrit les paupières, les battements de son cœur tambourinant dans ses oreilles alors qu’elle portait la main à son cou, son regard se dirigeant vers l’arme avec laquelle il l’avait menacé. « Sors d’ici Aurora…Sors d’ici avant que je ne te fasse du mal. C’est tous ce dont je suis capable… » Elle resta ainsi, à genoux durant de longues minutes sans mot dire. Elle aurait dû partir, elle n’aurait sans doute même pas dû venir en premier lieu et pourtant elle était toujours là malgré qu’il la repousse et qu’il la menace. Elle était sans doute masochiste…surement oui ou alors juste stupide et suicidaire…

Elle finit par essuyer le filet de sang de ses doigts et se releva lui faisant à nouveau face. « Tu te trompes Gabriel… Tu es capable de tellement plus… » Il lui avait fait apercevoir d’autres parcelles de son être, bien loin de l’être violent et blessant qu’il lui avait montré ce soir mais c’est tellement plus facile d’être détestable, d’éloigner les gens dès lors qu’il vous témoigne de l’affection… « regardes moi Gabriel, s’il te plait » Elle n’osait pas s’approcher, pas après ce qu’il avait fait ce soir, pas alors qu’il était dans cet état mais cela ne l’empêchait pas de le regarder, de plonger ses prunelles emplies de tristesse et de déception dans les siennes. « C’est ce que tu souhaites réellement ? Parce que dès lors que j’aurais franchi cette porte, ce sera fini… tu m’auras perdu… » Elle serait présente au mariage, elle dirait oui, elle le ferait pour sa famille, pour les protéger, parce qu’elle savait que si elle fuyait, Nat Osborn le ferait payer à son père, à sa mère… à tous ceux à qui elle tenait… Elle respecterait donc ces obligations mais ça s’arrêterait là. Pour ce qui était de lui et d’elle, plus rien ne serait comme avant mais c’était apparemment son souhait non ? Elle n’accepterait plus qu’il lui adresse la parole encore moins qu’il la touche, elle ne lui adresserait pas même l’ombre d’un regard, elle n’accepterait même plus d’être la même pièce que lui hormis si les exigences de ce mariage les lui obligeaient. Il l’aurait perdu pour toujours…mais apparemment ce n’était pas un problème, il le lui avait même exigé, qu’elle sorte de chez lui, qu’elle sorte de sa vie.

Le silence s’étira, quelques secondes qui ne firent que de la blesser davantage. La réalité s’imposait à elle, dure et implacable, ses yeux se remplissant de larmes pour la deuxième fois de la soirée sans pour autant qu’elle ne les laisse dévaler son visage. Gabriel Osborn. Dès le début elle aurait dû rester loin de lui, ignorer cette attirance, ce sentiment indescriptible qui lui prenait les tripes chaque fois qu’ils étaient dans la même pièce et que son regard croisait le sien. « Aurevoir Gabriel… » Et elle se détourna.


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1027 mots, Post 8.





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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mer 21 Sep - 21:36



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
Je dois partir, je dois me calmer, je dois l’oublier. Elle éveille en moi bien trop de choses que je ne peux me résoudre à admettre. Elle est celle qui se détache du lot, qui fait vibrer mon être d’une façon indescriptible. C’est différent. Autant mes conquêtes s’enchaînent, se répètes. Autant j’aime Florian d’une façon également indescriptible, mais elle, c’est…je ne saurais le dire. Je n’aurais pas hésité à tuer quelqu’un d’autres. Ma lame aurait glissé davantage contre la gorge de la victime, je n’aurais pas bronché, je n’aurais pas fait d’exception et je ne serais pas plongé dans le sentimentalisme. Mais une fois de plus, elles et ils n’étaient pas elle. Aurora, c’est celle qui dépasse les autres de plusieurs degrés, bien que je ne lui aille jamais réellement dit. Sa présence, sa chaleur quand je me réveille le matin alors qu’elle s’est endormie contre mon corps. Agréable, indéchiffrable. Et là, je viens de lui montrer le contraire, me perdant dans ma folie, dans mes paroles contradictoires face à mes gestes. Pour la première fois de ma vie je me sens coupable. Coupable d’avoir réagi ainsi, d’avoir poussé le bouchon au point de faire couler son sang. Si quelqu’un d’autre s’en serait pris à elle, je l’aurais torturé avant de lui ôter la vie d’une façon des plus cruelles. Bien sûr, je ne pouvais pas me tuer moi-même, ça serait complètement stupide, même pour un homme comme moi. J’avais juste envoyé ma lame dans un meuble, m’éloignant d’elle, me mettant dans tous mes états. Je la supplie de s’en aller, de me laisser. Je tremble, j’ai le souffle coupé. Serais-je en pleine crise de panique ? Clairement…ça ne m’arrive pas souvent, mais là je me sens exposé presque vulnérable devant la louve. Je déteste ça, je déteste qu’elle puisse voir mes faiblesses.

Je l’entends se lever et prie intérieurement pour qu’elle se dirige vers la porte, pour qu’elle me laisse seul avec mes démons, ma connerie. Mais non, après avoir essuyée le filet de sang le long de sa gorge que j’avais entaillée légèrement, elle revient vers moi, restant néanmoins à une distance raisonnable. Je continue à faire les cents pas l’espace d’une seconde, finissant par m’arrêter en face d’elle. « Tu te trompes Gabriel… Tu es capable de tellement plus… » Non. Non je ne suis pas capable de plus. Je suis ainsi fait, forgé dans le sang, dans la violence, dans le dysfonctionnel. Je ne suis rien de plus, rien de moins. Je ne veux pas être plus, je ne peux pas être plus. Non, même pour elle. J’en serais incapable. Me montrer doux ? Je sais l’être, mais seulement quand ça m’arrange. La souffrance c’est ma drogue, mon héroïne. Je détourne les yeux, essayant d’échapper à son regard. Je ne veux pas qu’elle voit ce qu’il y a en moi, je ne veux pas qu’elle baisse sa garde. Elle s’en mordrait les doigts. Je n’avais jamais été violent envers elle, jamais…pourtant, il y a une première fois à tout, la preuve en est ce soir. Je m’en croyais pourtant incapable, certes, je ne l’avais pas tué, mais j’avais dû faire preuve d’un énorme self contrôle pour ne pas lui ôter la vie. Je suis comme ça, je le serais toujours. Imprévisible, capable du pire et rarement du meilleur. Elle va se marier avec un homme complètement instable. Je vais lui gâcher la vie, anéantir ses rêves et la briser sans le vouloir. Parce que oui, je ne suis capable que de ça. L’aimer ? J’en serais capable, mais à ma manière. Jamais je ne pourrais changer. Non, Jamais.

« regardes moi Gabriel, s’il te plait » Je prends une grande inspiration tournant enfin mon regard vers elle, plongeant celui-ci dans le sien. Je peux y lire sa détresse. Doucement, mon regard glisse sur cette petite blessure qui déjà cicatrisait grâce à ses capacités de louve. Je serre les dents au point que ma mâchoire en devienne douloureuse, le cœur palpitant dans ma poitrine d’une façon tout aussi douloureux. Revenant rapidement plonger mes yeux dans les siens, mes iris c’étaient dilatés sous l’effet de la rage, de l’incompréhension, de la nervosité. Tellement d’émotions qu’il vaut mieux éviter avec moi. « C’est ce que tu souhaites réellement ? Parce que dès lors que j’aurais franchi cette porte, ce sera fini… tu m’auras perdu… » Je garde le silence. Mes dents ne veulent pas se desserrer, ma mâchoire ne veut pas se décrisper. Je n’arrive pas à parler, je n’arrive pas à lui donner une quelconque réponse. Je ne veux pas lui dire de rester, je ne veux pas lui répéter de partir. Je ne sais pas ce que je veux à vrai dire, étant moi-même complètement perdu dans mes désirs. Je ne comprenais pas mon état, ça ne m’arrivait jamais sauf avec Florian. Que m’a-t-elle fait pour que je devienne ainsi ? Pratiquement accro à son regard, à son sourire ou encore à son bien-être. A-t-elle usé d’un charme quelconque ? Demandé à un sorcier de me lancer un sort ? Je ne voyais pas d’autre moyen à ce que je pouvais éprouver pour elle. Nous sommes tellement différents, tellement contradictoire. Elle est pourtant ma balance, mon envoutement personnel. Je vois son regard s’embrumer de nouveau et ma gorge se serre alors que le silence s’impose entre nous. Je n’ai toujours rien dit, comme pétrifié, comme si j’abandonnais cette bataille qui était la nôtre.

« Aurevoir Gabriel… » Et elle se détourne de moi, pour m’abandonner, me laisser alors que j’avais gardé le silence. Durant une ou deux secondes je reste encore figé, immobile, silencieux. J’observe son dos, je compte ses pas qui augmentes au fur et à mesure qu’elle approche de la porte. Elle va bientôt disparaitre, elle va bientôt sortir de ma vie en quelque sorte. Et là, seulement là, je réalise que je n’en ai aucune envie. « Aurora… » Son prénom avait franchi la barrière de mes lèvres avec une force étrange, alors que déjà, j’approchais d’elle pour lui prendre la main, l’empêchant d’aller plus loin. « Je…non, je ne veux pas que tu sortes de ma vie. » Je lui lâche la main, comme incapable d’effectuer un long contacte avec sa peau. Reculant d’un pas, je détourne la tête en soupirant, passant une main dans mes cheveux. « J’arrive pas à comprendre…tu…putain Aurora avec toi je suis complètement perdu. Tu ne comprends pas que, depuis trois mois, tu dépasses largement le stade de coup d’un soir répétitif… » J’avais élevé la voix, comme énervé, alors que je m’énervais clairement contre moi-même. Tout en parlant je bougeais dans tous les sens, évacuant ma frustration par des gestes incohérents. « Tu es différentes des autres d’accord, tu es importante à mes yeux. Je suis complètement imprévisible. Si tu restes dans ma vie, tu vas en souffrir et égoïstement, je n’ai pas envie de te voir quitter celle-ci. Je… » Je serre les dents, détournant les yeux l’espace de quelques secondes. Néanmoins, ce que je vais dire me fait froncer les sourcils. « J’ai des sentiments pour toi et ça nous détruiras aussi bien toi que moi. » Je ne la regardes pas, comme surpris moi-même par mes propres paroles.


1204 mots - post 9 - 24h


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 27 Sep - 17:13



Fiançailles surprenantes
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La méfiance était toujours de rigueur, d’autant plus avec un Osborn ! Elle avait toujours été sur la réserve, posée avec comme optique de toujours réfléchir avant d’agir. C’était une sorte de gage de sécurité et de protection plutôt que de foncer tête baissée. Il fallait d’abord prendre conscience de la situation, l’analyser, y percevoir les risques avant de s’y engager…mais  avec lui tout avait été différent. Il avait déboulé dans sa vie comme un boulet de canon et elle s’était laissée happer par cette espèce de « truc » qu’il dégageait et qui l’avait de suite attiré. C’était fort, puissant, intense et telle une droguée elle n’avait pas pu s’en passer et avait succombé encore et encore et encore… Elle l’avait éprouvé dès le premier instant, ce feu ardent qu’il éveillait en elle et qui la consumait chaque jour un peu plus… mais à trop jouer avec le feu, le risque était de s’y brûler et avec un être rempli de noirceur comme Gabriel, le danger était encore plus présent…Elle n’avait pas songé à se préserver, elle avait juste savouré chaque instant sans penser au suivant et quelque part dans tout ça, elle l’avait laissé se faufiler jusqu’à son cœur sans prendre garde. Il était de ces sentiments que l’on ne contrôle pas, qu’on ne voit pas venir jusqu’à se les prendre en pleine figure. Elle lui avait donné bien plus que ce qu’elle aurait dû et elle en prenait conscience à présent.

Une part d’elle-même pourtant, cette petite voix intérieure nommée raison, lui susurrait à l’oreille qu’elle l’avait bel et bien prévenue et ce à plusieurs reprises. « Il finira par te briser », n’avait-elle cessé de lui répéter sans qu’elle ne daigne lui accorder de l’importance. A quoi avait-elle songé hein ? Qu’il serait différent avec elle ? Elle n’était personne, juste la pauvre petite Obscur stupide qui s’était fait mordre et qu’il avait bien voulu sauver. Il le lui prouvait ce soir en la menaçant, la blessant tant par ses mots que par ses actes. Il avait été abject, il lui avait fait percevoir cette partie là de lui dont elle avait parfaitement conscience mais à laquelle elle n’avait encore jamais fait face et dans cette espèce de méli-mélo tordu, elle ne parvenait même pas à le détester ! Il était en train de la faire souffrir et pourtant elle continuait désespérément  d’espérer qu’il la rattrape. Elle ne désirait que retrouver l’étreinte de ses bras, la tendresse de ses baisers. Il la faisait souffrir et son corps tout entier le voulait, lui criait qu’elle n’avait que faire de la souffrance tant qu’il était à ses côtés. C’était stupide…et déraisonnable… et malsain… et douloureux…  Elle se méprisait de le désirer autant, elle le méprisait pour avoir ce pouvoir sur elle… « Aurora… » Il semblait enfin sortir de son mutisme, alors que la jeune femme n’y croyait plus. Elle ne put s’empêcher de se demander s’il comptait finir de la briser ou lui donner à contrario un tant soit peu d’espoir. Avec lui tout était possible. Elle se figea sur le pas de la porte, sans oser se retourner et lui faire face. Elle attendait qu’il poursuive, il ne l’avait pas interpellé pour rien. Elle sursauta légèrement à son contact pourtant délicat et léger, en total contraste avec la violence dont il avait fait preuve tout à l’heure, alors qu’il tenait cette arme contre elle. Elle l’avait pourtant entendu arriver près d’elle mais elle n’attendait pas le moindre contact ou du moins pas aussi doux, pas après ce qu’il s’était passé, pas alors qu’il était tant énervé. « Je…non, je ne veux pas que tu sortes de ma vie. » Alors que voulait-il ? Il l’avait repoussé, il l’avait supplié de partir et maintenant qu’il sentait qu’il la perdait pour de bon quoi ? Il faisait machine arrière ? Elle était confuse, elle ne savait plus que faire.

Elle se retourna alors qu’il la relâchait déjà. Elle était partagée entre un certain soulagement ou au contraire cette désagréable sensation d’abandon alors qu’il prenait de la distance. « J’arrive pas à comprendre…tu…putain Aurora avec toi je suis complètement perdu. Tu ne comprends pas que, depuis trois mois, tu dépasses largement le stade de coup d’un soir répétitif… »  Et bien au moins ils étaient deux à être perdus, c’était réciproque ! Parce qu’il avait foutu un sacré bordel dans sa tête cet homme là ! Elle conservait le silence le plus total, alors qu’il semblait enfin s’ouvrir un peu à elle. Encore une fois, ils étaient les parfaits opposés, elle figée, le suivant du regard dans l’attente du mouvement suivant, lui en perpétuel mouvement avec ses gesticulations. Dans tout ça, elle restait tout de même sur la défensive, elle n’était pas inquiète de ce qu’il pourrait lui faire non, juste… méfiante. Après ce qu’il venait de faire, qui pourrait la blâmer hein ? « Tu es différentes des autres d’accord, tu es importante à mes yeux. Je suis complètement imprévisible. Si tu restes dans ma vie, tu vas en souffrir et égoïstement, je n’ai pas envie de te voir quitter celle-ci. Je… » C’était déjà trop tard, elle le savait. Tout en elle se contredisait et pourtant elle savait qu’elle ne voulait pas de conte de fée, ni même du foutu Prince Charmant. Elle le voulait lui, uniquement lui… « J’ai des sentiments pour toi et ça nous détruiras aussi bien toi que moi. » peut-être bien qu’il la détruirait si elle restait, sûrement même, mais elle savait qu’elle serait complètement démolie, vide et creuse de l’intérieur, s’il la laissait partir, s’il l’abandonnait. Elle s’était laissée prendre au piège c’était déjà trop tard. Elle tendit la main d’un geste précautionneux, effleurant à peine sa joue de son index alors qu’il fuyait son regard. Elle par contre ne l’avait pas lâché, ses deux prunelles toujours tournées vers lui. Elle avait cette sensation de marcher sur des œufs, qu’à n’importe quel moment il allait la repousser ou la menacer à nouveau. Pourtant elle finit par faire un pas puis deux vers lui jusqu’à ce que leurs corps s’effleurent presque, sans jamais vraiment se toucher. Délicatement, ses doigts glissèrent sous son menton pour lui faire tourner la tête vers elle. Son regard ne le quittait plus alors que leurs visages étaient assez proches l’un de l’autre pour qu’elle puisse sentir son souffle tout contre elle. Ses mains ne tardèrent pas à longer le dos des siennes avec prudence avant que ses doigts ne se frayent un passage jusqu’à glisser entre les siens. Elle était étrangement le calme et la douceur dans toute cette tempête parce qu’elle comprenait à présent qu’il tenait à elle, d’une façon bien à lui, sans doute aussi tordue que toute cette relation mais elle était importante à ses yeux, tout comme il était vital pour elle.  « Et maintenant? » Elle venait de laisser s’échapper ces quelques mots dans un souffle. Avaient-ils réellement le choix de toute façon ? Leurs vies étaient liées, même s’ils avaient voulu s’éloigner l’un de l’autre, ce n’était pas ce que leurs pères respectifs avaient décidés... ils étaient déjà fiancés, toujours amenés à être l’un près de l’autre, ne pouvant échapper à cette relation destructrice ...


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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 27 Sep - 20:33



Fiançailles surprenantes
feat. Aurora Montgomery
J’allais la perdre et c’est sûrement pour ça que j’ai réagis ainsi, me dévoilant un peu trop, lui exposant la situation. Je sais que ce n’est pas la chose à faire, encore moins quand on porte le nom d’Osborn. Malheureusement, c’était sorti tout seul, comme un flot de paroles que je ne pouvais arrêter. Je me sentais mal, envahi par une multitude d’émotions diverses et variés. J’étais passé de la colère à la haine, de la haine à l’angoisse, de l’angoisse à l’interrogation. Pourquoi éveillait-elle tout ça en moi ? Qu’avait-elle fait pour prendre une telle place dans mon existence que seuls Léa et Florian pouvaient obtenir. Je n’y comprenais rien, j’étais paumé, complètement et purement paumé. Et encore, Léa était un cas à part, c’était ma sœur jumelle. Je pense que ce que j’éprouvais pour elle se rapprochait plus des sentiments que j’avais pour Florian, quoi que, ça s’approchait mais ce n’était pas ça. L’amour que je portais à mon parabatai est clairement inégalable, bien trop fort et magique pour qu’Aurora puisse rivaliser. Mais encore une fois, ce n’est pas vraiment comparable, vu que notre lien est magie. Avec Aurora, c’est naturel, mais loin d’être simple. La preuve en est, ça me bouffe de l’intérieur comme un poison qu’on aurait fait couler dans mes veines. Je déteste ça, ne pas avoir le contrôle de ce que je ressens, surtout dans ce genre de sentiments. L’amour ce n’est pas pour moi, ça n’a jamais été pour moi. Pas l’amour simple en tout cas. Il faut toujours qu’il soit destructeur, malsain. Aurora en faisait nettement les frais. Je lui avais dit de partir, de me laisser, pourtant, j’étais là en train de lui dire que je ne pouvais pas la laisser partir et que j’étais simplement égoïste. Egoïste ou masochiste, allez savoir.

J’en finis avec la conclusion que j’ai des sentiments pour elle, ne sachant pas trop comment nommer ça. Amour, attachement, attirance. Tous ce que je sais c’’est que c’est là, à l’intérieur de moi et que, oui, ça me fait flipper. Elle casse toutes mes barrières, elle ruine mon image de mauvais garçon indomptable et insaisissable. Je ne m’étais jamais fait avoir dans le passé, elle était la première personne, hors mon entourage proche, à pouvoir entrer dans mon monde. Son bras se tend vers moi et je sens son doigt effleurer ma joue, alors qu’encore, je fuyais son regard, n’arrivant pas spécialement à l’affronter. Je me sens faible, mit à nu, comme un enfant prit en flagrant délit face à une bêtise. Je me crispe légèrement, ne bougeant pas d’un poil. Elle approche d’un pas, puis d’un deuxième. Je la laisse faire. J’ai peur de perdre une nouvelle fois le contrôle, bien que là de suite, je me sente plus fatigué qu’autre chose. Je suis vidé de toute énergie, mes muscles se décrispent et je me sens fébrile. Elle m’oblige à tourner la tête vers elle, alors qu’enfin, mon regard croise le siens. Nos corps sont proches, je peux sentir son souffle caresser ma peau, alors que le miens glisse sur la sienne. J’en aurais presque envie d’y capturer ses lèvres l’espace d’une seconde, de me laisser aller dans nos habitudes instaurées depuis trois mois. Je n’en fis rien, ne la quittant plus des yeux. Ses doigts trouvent les miens, je ne l’en empêche pas, savourant ce contact intime et privilégié. « Et maintenant ? » Là est toute la question. Et maintenant…que faire…Je n’en avais pas la moindre idée. Nous étions fiancés, d’une façon ou d’une autre nous finirons pas nous unir. Elle se préparait à épouser un Osborn, un homme qu’elle ne possédera jamais réellement en entier.

Je le sais, peut-être qu’elle aussi au final, il y aura toujours un autre. Si je pouvais cesser mon petit jeu avec Léa, je ne pouvais pas le cesser avec Florian, ça m’était impossible. Mais ça, je n’allais pas le lui dire, je n’allais pas rajouter une couche à son malheur. Parce qu’au final, s’il est important pour moi, elle l’est tout autant à sa manière. Je soupire, levant doucement ma main libre vers son visage pour y caresser sa joue avec une douceur qui tranchait avec la crise de colère que j’avais exposé quelques minutes plus tôt. « Et maintenant, on se marie. » C’est tous ce que je trouve à dire, à répliquer. Je ne vois pas d’issues ou d’échappatoire. C’est ainsi et pas autrement. Nous n’avions pas le temps pour savoir si nous nous aimions ou pas, si je l’aimais assez pour dire de ne pas la détruire…de toute façon, mon amour à un prix, un prix bien cruel. Je peux l’aimer de tout mon cœur si cela me chante, mais elle en souffrira encore et encore et encore. Je ne serais jamais l’homme parfait, je n’allais pas le devenir. Je serais probablement infidèle, peut-être arriverais-je à changer à ce niveau-là. Je n’en sais rien. Mais je sais que je serais invivable la plupart du temps, souvent absent, bien trop présent dans l’existence de Florian et pas assez dans notre vie de « jeunes mariés ». Et au final, si je l’aime assez, ça me bouffera également. Si faire du mal aux autres m’importent peux, je sais qu’avec elle ça sera complètement différent, que l’aimer me tuera, l’enterrera. Nous allons finir par nous détruire mutuellement, nous opposant constamment à nos défauts. Elle était bien trop douce pour faire face à toute ma brutalité. J’étais la bête, elle était la bête.

J’approche mon visage du siens, effleurant ses lèvres avec les miennes l’espace d’une seconde avant d’y déposer un baiser. Collant mon corps au sien, comme une barrière de protection qui aurait pourtant pu la faire sombrer dans le néant quelques minutes auparavant. Décalant mon visage du siens, ne bougeant néanmoins pas mon corps, mon front reste coller au sien comme un besoin pressant de ne pas la quitter. « Je n’aurais jamais dû entrer dans ta vie Aurora…je vais la détruire et ce, même si je tente de ne pas le faire. Et pour ça, j’en suis tellement désolé d’avance. » Je murmure, comme si ses mots étaient un secret que nous seuls devaient entendre. Ma main glisse dans sa nuque, effleurant du bout des doigts cette peau qui est mienne, qui est sienne. Là est le souci de ma vie. Si je ne partage pas, je n’arriverai pas à rester l’homme d’une seule femme. C’est sûrement mon plus gros défaut. Peut-être qu’avec le temps ça changera, je ne savais pas de quoi était fait demain. Je laisse mes mains glisser le long de ses bras, douces caresses affolantes sur cette peau que j’avais toujours aimé toucher. Je ne voulais pas qu’elle parte, je voulais qu’elle reste avec moi, que jamais elle ne franchise cette porte. Si le mariage en lui-même me mettait hors de moi, je savais qu’elle n’en était pas la responsable.


1148 mots - post 11 - 24h


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 18 Oct - 19:02



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Elle agissait avec lui comme si elle approchait une bête sauvage : en délicatesse, prudemment, juste assez lentement pour qu’il perçoive ses intentions et l’arrête s’il le désirait. Pourtant il n’en fit rien. Elle le sentit se raidir sous ses doigts pourtant elle continua graduellement , se rapprochant… à ses risques et périls. Elle avait conscience qu’à tout moment il pouvait y avoir un retournement de situation, qu’il pouvait de nouveau la faire souffrir, tant par une frappe qu’avec une arme quelconque qui pouvait détenir sur lui. Elle envisageait cette possibilité et pourtant quelque chose au tréfonds de ses entrailles l’incitait à poursuivre, peu importait les risques. Elle ne s’arrêta pas, son contact se voulant rassurant parce qu’elle sentait qu’il était confus face à tout ça. Elle était là, présente à ses côtés. Leurs regards s’accrochèrent, tout comme leurs mains. Elle ne pouvait s’empêcher de ressentir ce besoin de le sentir, peau contre peau parce que tout au fond d’elle, elle avait aussi besoin d’être rassurée. Rien ne serait jamais simple avec lui et pourrait-elle se contenter de ce qu’il lui offrait ? Avait-elle réellement le choix de toute façon ?

Elle retrouva la tendresse de ses caresses alors qu’il effleurait sa joue. C’était apaisant, doux, si appréciable. Elle en délecta chaque seconde de peur qu’il y mette fin pour de bon à tout moment.  Il ne la contrôlait pas mais avait un certain pouvoir sur elle, c’était certain. Son corps réagit aussitôt à son contact, doux frisson longeant son échine. Elle avait eu peur de le perdre, qu’il ne la regarde plus jamais comme il le faisait en ce moment, qu’il ne la prenne plus dans ses bras. D’une manière complètement tordue, elle avait besoin de lui dans sa vie. « Et maintenant, on se marie. » Se marier. Décision immuable de leurs paternels. Le conte de fée était bel et bien à des années lumières ça c’est sûr. Pas de romantisme, pas de belle déclaration… juste des menaces voilées de Nat Osborn, yeux dans les yeux. Et dans tout ça, elle l’avait lui, le beau et si écorché Gabriel Osborn se pressant doucement contre son corps, venant s’emparer de ses lèvres dans un baiser auquel elle répondit tendrement. Elle ne voulait pas de jolis éléphants roses comme il lui avait si violemment balancé au visage tout à l’heure, mais elle ne le voulait pas non plus ainsi, de force, par devoir, par obligation.  Elle avait cette si désagréable sensation de lui passer les menottes et des chaines autour du cou pour l’emprisonner avec elle et ça, elle en souffrait. Le choix elle ne l’avait pas, elle ne l’avait jamais eu à ce sujet, quoi qu’elle dise, quoi qu’elle fasse mais il lui était encore possible de penser par elle-même et de ressentir et ça lui faisait mal de savoir qu’elle allait le faire souffrir indirectement, juste pour satisfaire les désirs d’alliance de leurs familles. C’était une sorte de cercle vicieux, elle le ferait souffrir de part les privations qu’impliquait ce mariage et il en ferait sans doute de même avec elle parce qu’il n’avait pas ce qu’il voulait. Destinés à être unis et malheureux ensemble. « Je n’aurais jamais dû entrer dans ta vie Aurora…je vais la détruire et ce, même si je tente de ne pas le faire. Et pour ça, j’en suis tellement désolé d’avance. » Elle posa un doigt sur ses lèvres en guise de silence. Elle ne voulait pas pensé à ce qui se passerait dans un futur plus ou moins proche. Même s’il n’était pas entré dans sa vie, leurs parents auraient fait en sorte qu’ils se rencontrent, qu’ils se marient, ça ne changeait rien. S’il n’était pas entré dans sa vie, elle serait morte, tuée par un loup, laissant sa famille d’autant plus endeuillée avec la perte d’un autre enfant. Il l’avait sauvé et non détruite. Il avait même indirectement empêcher une famille d’être anéanti. Elle était toujours là et ces trois derniers mois, elle ne les regrettait pas. Il avait donné de la saveur et des couleurs à sa vie et elle savait qu’elle aurait prit les mêmes directions si c’était à refaire.

Tout contre lui, elle prit la parole de la même façon qu’il l’avait fait, dans un souffle. « Je serais morte sans toi … » Son nez effleura doucement le sien, ses mains venant se poser à ses hanches. Elle ferma un instant les yeux avant de les rouvrir, rivés vers le bas. « et pour le reste, je pense que c’est à moi de présenter des excuses d’avance, pour être ce que je suis, pour te priver de ce que désire plus que tout, de ton immortalité, d’une longue vie avec les tiens… de ne pas pouvoir te donner tout ce que tu as toujours désiré. » Elle était honnête avec elle-même, bien des femmes auraient pu lui donner la descendance souhaitée et l’immortalité, elle non. Elle ne pouvait lui donner les deux. Pour ça, elle ne comprenait pas la décision du chef de famille Osborn. Pourquoi faire ça à son fils ? Pourquoi introduire du sang de lycan et de faerie (parce que oui malgré sa nouvelle nature, elle avait tout de même une mère fée) dans une famille de vampire ? A moins qu’il y voit là un certain intérêt, une lignée aux multiples  facettes, encore plus puissante et crainte…


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 20 Déc - 13:29



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Je m’en veux putain. Je suis dans la merde la plus totale, quelque chose de rare. Mon avenir s’écroule, mon cœur se fend en deux comme si il était pris dans de vilains filets qui n’auraient jamais dû m’atteindre. Que dois-je faire maintenant ? Dois-je continuer à la mettre sans cesse en danger ? Ais-je seulement le choix que d’accepter ce destin qui est le nôtre. Pas vraiment, elle non plus d’ailleurs. Nous sommes pris dans un engrenage d’évènements que nous ne pouvons contrôler, que je ne peux contrôler et là est toute la différence. Je n’aime pas ça, je n’aime pas ça du tout. J’ai besoin d’avoir ce contrôle sur les choses, j’ai besoin de savoir ce que je fais, où je mets les pieds. Pourtant, ma folie m’entraîne souvent dans des horizons bien étrange. Alors, je finis par me résigner dans un sens, tâchant néanmoins de m’excuser en avance pour la vie qu’elle va devoir mener à mes côtés. Elle allait en baver. Moi qui portait du sang de vampire dans les veines, elle qui était une louve, nous n’aurions jamais dû nous entendre, nous aimer. Ce n’était pas logique, ce n’était pas évident. Mais en-même temps, avais-je seulement un jour suivi la logique des choses ? Moi, l’amoureux transi de son parabatai, le prince rouge au cœur que je tendais à une louve tout en ne voulant pas entièrement m’abandonner à elle ? Moi, Obscur qui partageait des plaisirs douteux avec sa propre sœur jumelle. Oh non, elle ne sait pas ce qu’est ma vie, elle va plonger tête première dans un véritable cauchemar. Son doigt se pose sur mes lèvres et je soupire, la gardant contre moi alors que nos corps s’épousent à la perfection. Elle est plus petite que moi, mais cela ne me dérange pas, que du contraire.

« Je serais morte sans toi … » Je souris doucement à cette idée. Oui, sans moi elle serait morte. Sans moi, la vie aurait quitté ce magnifique corps et, sûrement que ma vie aurait été bien plus facile à vivre. Mon nez frôle le sien, mouvement de tendresse, d’attraction que je n’avais jamais pu freiner. « et pour le reste, je pense que c’est à moi de présenter des excuses d’avance, pour être ce que je suis, pour te priver de ce que désire plus que tout, de ton immortalité, d’une longue vie avec les tiens… de ne pas pouvoir te donner tout ce que tu as toujours désiré. » Je sens mon cœur se serrer face à ses paroles, face à ce qu’il va m’être arracher…Toute une vie. Là où ma sœur vivra encore bien des siècles avec mes frères et mes sœurs, moi, je serais le seul à mourir d’une foutue mortalité. Mes yeux se fermes alors que la colère me gagne de nouveau, me lacérant les entrailles avec une violence que je dois absolument contrôler. Mes muscles se bandes, mon cœur chavire. Tremblements subtils qui éveillent ma peau, je serre les dents en essayant de laisser cette rancœur au placard. « Tu n’as rien demandé Aurora…On a rien demandé, ça ne sert plus à rien d’en parler. Je tenterais de vivre ainsi, je n’ai pas le choix, mais laisses moi le temps de digérer la nouvelle… » Oui, je suis sur le point d’exploser alors que je fini par déposer un baiser sur son front, venant la serrer contre moi. Une main à l’arrière de son crâne, je fixe le mur derrière elle avec bien trop d’attention. Comment allais-je annoncer ça à Florian ? Comment lui dire que, bientôt, je serais mariée à une autre. Notre union était déjà si imparfaite, si énigmatique.

Je finis par me détacher d’elle en passant une main dans mes cheveux puis sur mon visage. « Bon ben, vu qu’on est fiancés, tu resteras bien pour dormir ce soir hein. Après tout, autant repeupler la planète le plus rapidement possible. Tu crois qu’une louve ça fait des portées ? Genre, quatre-cinq bébés d’un coup ? Non parce que si c’est le cas, je décline toutes responsabilités… » Oui, pardon ? Quoi ? Je viens dire quelque chose de mal ? Non mais, vous savez, avec les loups ont sait pas ce qu’il peut se produire…Les vampires sont stériles de bases, pas étonnant, ils sont morts les cons. Mais les loups c’est des lupins, hors, une louve, ça a plusieurs louveteaux. Enfin, je crois… Je souris avec amusement, lui attrapant la main pour l’attirer brusquement vers moi, venant poser mes lèvres sur les siennes avant qu’elle ne fasse la gueule. « ça va je rigole…à moitié… » Oui, à moitié, parce que la question reste sans réponse et que, franchement, ça me perturbe sur ce coup-là. Il y a deux couples de jumeaux dans ma famille, moi et mes sœurs – le sexe masculin semble être le sexe faible chez les Osborn -, alors, ajoutez-y une louve… « Non mais, je déconnais pas, tu vas bouger ton cul dans le chambre et rapidement. » D’ailleurs, pour argumenter mes paroles, je la soulèves et la fait basculer son mon épaule tout en me dirigeant vers la chambre.

857 mots - post 13 -

Sorry pour le retard, j'attendais que le forum ré ouvre      


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mer 4 Jan - 18:57



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Qui fera le plus de mal à l’autre telle était la question. Parce que non intentionnellement elle lui en faisait à présent et elle savait qu’elle lui en ferait toujours. Ce sentiment, ce qu’elle pouvait lire de Gabriel…ça faisait un mal de chien,  parce qu’elle avait parfaitement conscience qu’elle en était responsable tout comme les deux paternels. Et sa colère pour Nat Osborn, pour son propre père montait en flèche à chaque fois qu’elle y songeait. Alors son esprit se tordait, ses pensées se bousculaient. Elle tentait vainement d’avoir une idée pour les sortir de cette impasse. Elle cherchait une solution, comme si elle refusait de se rendre à l’évidence, comme si elle ne voulait pas arrêter de se battre. Ils ne pouvaient pas leur ôter leur consentement ainsi, ce n’était pas juste… Mais la vie ne l’était jamais. Il fallait se rendre à l’évidence. Elle éprouvait de forts sentiments pour Gabriel, ça c’était certain mais ce n’était pas ainsi qu’elle le voulait sien, par la force des choses, parce que c’était ce qu’on exigeait d’eux… « Tu n’as rien demandé Aurora…On a rien demandé, ça ne sert plus à rien d’en parler. Je tenterais de vivre ainsi, je n’ai pas le choix, mais laisses moi le temps de digérer la nouvelle… » Elle se laissa aller contre lui, son visage enfoui dans son cou, moment de tendresse en total divergence avec son comportement d’un peu plus tôt dans la soirée. Il était ainsi, Gabriel. Le roi des montagnes russes, l’embarquant dans ses humeurs, auxquelles elle serait à présent quotidiennement confrontées. Il passait des menaces aux moments de tendresse comme celui-ci… Le calme après une énième tempête. Il était complètement lunatique, telle une girouette à toujours changer de direction au moindre coup de vent. Il était complexe, gratiné, complètement cinglé… Elle serait bientôt sienne. Les mots passaient dans son esprit en boucle sans qu’elle ne parvienne réellement à en réaliser le sens, l’impact.  Elle avait pensé à ce que ça impliquait pour lui, à ce dont elle le privait mais elle n’avait toujours pas réellement prit conscience des faits. Lui et Elle, Elle et Lui… Son rythme cardiaque s’amplifia, tel un cheval au galop aussitôt. Elle ne voulait pas l’avoir ainsi… Elle ne voulait même pas se marier, elle n’y avait même jamais pensé jusqu’à présent, elle avait déjà bien assez de soucis avec sa lycanthropie et… Ses doigts s’étaient déjà resserrés sur l’arrière du tee-shirt de Gabriel. Elle ne pouvait pas céder à la panique ou à l’inverse exploser de rage. Toute émotion extrême déclencherait la transformation alors elle devait se contenir comme elle l’avait fait au cours de la soirée. Alors elle se concentra sur Gabriel, sur son odeur si particulière, sur son souffle, sa respiration, sur la chaleur qui émanait de son corps, sur ses bras qui la retenaient tout contre lui. Les yeux clos, elle inspira.

La tension finit par redescendre après plusieurs minutes, alors qu’elle relâchait son vêtement. Elle devenait de plus en plus forte à ce petit jeu là, de jour en jour, apprenant à gérer ses émotions et ainsi ses transformations. Et il lui en avait fallu du sang froid et de la retenue tout à l’heure face à Nat Osborn, à ce piège qu’ils leur avaient tendu. Elle avait excellé, elle avait tout fait passer en arrière plan, elle avait formé cette barrière retenant le flux, le trop plein de sentiments.  Parce qu’elle savait que ce n’était pas permis et qu’il y aurait de graves conséquences…à commencer par sa tête à quelques mètres de son corps sans doute.  Elle se devait d’atténuer les faits, de détourner son attention, de penser à autre chose pour éviter de s’y confronter réellement. Une louve foulant le sol du domaine Osborn, c’était suicidaire… Une louve qui intégrait une famille de vampires et d’osbcurs avec du sang vampirique… elle était dans une sacrée merde ! Les réunions de famille seraient épiques, pas de doute là-dessus ! Elle maudissait encore son père d’avoir conclu un tel accord comme si elle n’était qu’une sorte de poupée refilée à la famille la plus cruelle d’Obscurs qu’il soit. L’alliance était pourtant intelligente et réfléchie à ne pas en douter connaissant le paternel Montgomery. Elle comprenait à présent parfaitement pourquoi il avait exigé d’elle qu’elle reste calme et sous contrôle. C’était ce qu’on attendait d’elle non ? Qu’elle la ferme, telle une louve en muselière, docile et obéissante…  

« Bon ben, vu qu’on est fiancés, tu resteras bien pour dormir ce soir hein. Après tout, autant repeupler la planète le plus rapidement possible. Tu crois qu’une louve ça fait des portées ? Genre, quatre-cinq bébés d’un coup ? Non parce que si c’est le cas, je décline toutes responsabilités… » Elle arqua un sourcil dès lors qu’il reprit la parole, une grimace passant sur son visage lorsqu’il prononça le mot fiancés. Le fait qu’il le prononce à voix haute rendait ça bien trop réel ! Mais rapidement, les expressions de son visage changèrent, ne pouvant s’empêcher de lever les yeux au ciel. Il ne perdait pas le Nord celui-ci tiens ! Aussitôt sa main heurta l’épaule du jeune homme dans une petite tape exaspérée alors que déjà il l’attirait à lui. « ça va je rigole…à moitié… » Elle ignorait encore bien des choses de sa propre nature en y réfléchissant mais une rimbabelle de mini Osborn...  un cauchemar ! d’autant plus qu’ils auraient non seulement du sang lupin, démoniaque mais aussi vampirique dans les veines. Un sacré cocktail !« des mini-toi… le monde est foutu ! » Un sourire taquin se créa sur ses lèvres. Ils plaisantaient sur le sujet, elle ne voulait même pas y songer. Pourtant au fin fond d’elle-même, l’image d’un petit garçonnet aux cheveux châtains et au regard espiègle traversa son esprit… « Non mais, je déconnais pas, tu vas bouger ton cul dans le chambre et rapidement. » Elle n’eut pas même le temps d’esquisser le moindre mouvement qu’elle sentit ses pieds quitter le sol. « Hé mais… » Il osait la charger comme un sac à patate mais il n’avait pas le droit non mais ! Elle tenta d’échapper à ses bras robustes, de glisser et de rejoindre le sol par n’importe quel moyen, en vain. « Gabriel reposes moi par terre tout de suite! » Elle sentit qu’ils montaient l’escalier menant à sa chambre alors qu’elle s’était arrêtée, résignée, tête en bas, bras sur son dos. Bah au moins la vue était loin d’être mauvaise, pensa-t-elle son regard déviant vers ses fesses.

Alors qu’il la lâcha sur son lit, elle en profita pour saisir ce qui se trouvait à porter de main lors de sa chute, à savoir son haut noir, qu’elle agrippa pour l’entrainer avec elle. En dessous de lui, son visage près du sien, ses mains contre son torse, elle l’empêchait  d’aller plus loin, une lueur taquine dans les yeux. « hum… je n’ai pas dit oui à ton projet de repeuplage de la planète mon cher ! » Il était évident qu’elle le désirait, son corps tout entier la trahissait, à commencer par l’expression de son visage, alors qu’elle se mordillait la lèvre inférieure. « Il va falloir être très convainquant Monsieur Osborn… » Comme si elle n’était pas déjà sous le charme tiens !



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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Lun 9 Jan - 13:46



Fiançailles surprenantes
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J’essaye de ne penser à rien. Oui, c’est la meilleure des solutions, nier l’évidence, la réalité. C’est la chose à faire quand je sais que, la situation actuelle, elle, me fou les nerfs à vifs. Quand j’ai les nerfs à vifs, j’ai tendance à devenir cinglé, à péter un câble, la preuve en était tout à l’heure. Mais là oui là, je devais garder mon sang froid, me dire qu’il existerait sûrement une solution par la suite. Mais laquelle ? Ais-je seulement une seule petite idée de ce qui m’attends ? Un mariage, c’est un acte que l’on ne peut aisément pas rompre. C’est douloureux, c’est violent et puis, je ne pense pas que mes parents accepteraient que je rompe ce genre de serment. Je ne vais pas mentir, ce qui m’inquiète aussi c’est la réaction de Florian, notre relation va clairement en pâtir. D’ailleurs, Aurora va finir par se rendre compte de quelque chose. C’est une louve, son odorat finira par lui mettre la puce à l’oreille. J’ai souvent l’odeur de mon parabatai sur moi, encore plus quand nous venions de coucher ensemble. A chaque fois, je prenais une douche pour camoufler celle-ci à mes parents. Je ne suis pas stupide, je sais comment m’y prendre. Mais avec elle…ça risque d’être très compliquer, surtout si nous sommes amenés à vivre ensemble. Que se dira-t-elle quand je découcherais ? Elle se doutera bien sûr que je vais voir ailleurs, mais quand elle sentira l’odeur de Florian, fera-t-elle le rapprochement ? J’en suis sûr. Aurora est loin d’être conne et, étrangement, je me demande comment elle n’a pas encore découvert le poteau rose. Mais je ne dois pas penser à ça. Non, pas pour l’instant, pas de suite. Je vais bien voire par la suite, improviser, trouver une solution, voire plusieurs.

Du coup, je décide de tourner ça à la plaisanterie, me ramassant un coup sur l’épaule et une grimace de la jolie rousse. « des mini-toi… le monde est foutu ! » « Moi je dirais plutôt que le monde est sauvé ! » Non, d’accord, le monde est foutu. Déjà que nous sommes assez nombreux dans la famille et, à part Marie, aucun de nous ne sommes tendres. Alors, imaginez une nouvelle génération d’Osborn, ma génération…Ouai, je vais provoquer l’apocalypse à coup sûr, mais rien à foutre, faut bien que j’accomplisse mon devoir conjugale. Du moins, m’entraîner non ? « Hé mais… » Je la décolle du sol, la prenant sur mon épaule en sac à patate, un sourire taquin sur les lèvres. Elle se débat mais je la tiens farouchement contre moi, encerclant ses jambes avec mes bras. Il ne manquerait pas qu’elle glisse tête la première vers le sol…Un loup c’est solide, mais ce n’est pas insensible à la douleur hein. « Gabriel reposes moi par terre tout de suite! » « Oui chérie, je vais te déposer, mais pas de suite. » Je pouffe légèrement tout en montant les escaliers, sentant qu’elle ne se débattait déjà plus. « Je sens ton regard sur mes fesses ! Tu admires la vue ? » Je lui fais une pincette sur la fesse droite, avant de lui mordre la hanche qui est à ma portée, tout ça sans pour autant lui faire mal. Non, je veux juste la provoquer, détendre un peu l’atmosphère et faire en sorte qu’on oublie cette soirée merdique. Oui, je veux juste retrouver cette relation que j’ai avec elle et donc, le lit me semble être le meilleur endroit. Parce que bon, en plus de partager cette attirance flagrante, nous finissions dans un lit la plupart du temps. Autant continuer nos vieilles habitudes, puis, en plus de ça, maintenant on avait carrément plus besoin de se cacher.

Arriver dans ma chambre, je lâche Aurora, me penchant en avant pour la faire tomber sur le lit. Sauf que madame, elle en profite pour s’accrocher à mon haut et me tirer vers elle. Me voilà basculant avec elle, plaçant mes bras de part et d’autre de son visage, à plat sur le matelas, pour éviter de l’écraser avec mon poids imposant. Ses mains sur mon torse, je souris avec amusement, plongeant mon regard dans le sien. Mes jambes se replient, la surplombant à quatre pattes au-dessus d’elle. « hum… je n’ai pas dit oui à ton projet de repeuplage de la planète mon cher ! » « Mmmmm, je suis sûr que ta décision est déjà prise. » Je ricane alors que mon visage approche du sien, frôlant son nez avec le mien alors que je déplie les jambes, me couchant à moitié sur la louve. Déjà, je sens mon corps désirer le sien avec cette foutue manie de surchauffer dès qu’elle est à proximité de moi. « Il va falloir être très convainquant Monsieur Osborn… » Tiens donc, elle tente de me faire croire qu’elle n’est pas convaincue ? Mouai, je vais y croire à celle-là. « Tu te mords la lèvre Aurora…c’est un signe d’excitation chez toi. » A force, je la connais. Je connais ses mimiques, ses réactions corporelles. Oui, je connais la moindre parcelle de sa peau, les expressions de son visage, de son regard. Une de mes mains glisses dans ses cheveux, plongeant mes doigts dans ceux-ci. « Mais si tu veux que je sois convainquant, je peux l’être… » Mes lèvres glissent sur le coin des siennes, puis dans son cou alors que mon corps se colle radicalement au sien. Ma main de libre remonte légèrement sa robe, alors que mes dents s’attaquent à sa peau.

« Je suis assez convainquant là ? Où je dois continuer ? » Ma main c’était stoppée au niveau de sa cuisse, alors que j’avais murmuré ses paroles à son oreille. Mes doigts se refermes aussi bien sur sa cuisse que dans ses cheveux, accentuant mes paroles, imposant un contact plus ferme, plus désireux. Parce que ouai, je ne vais pas m’arrêter en si bonne route…D’ailleurs, heureusement pour moi, elle sait se contrôler. Manquerait plus qu’elle mute en couchant avec moi, ça serait con, je suis loin d’être zoophile.



1014 mots - post 14 -

 


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Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Mar 21 Fév - 18:52



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Le sang commençait à lui monter à la tête dans cette position mais ses protestations avaient été vaines. Quand Gabriel avait une idée en tête, il ne démordait pas. Ainsi, elle était là, installée sur son épaule solide à attendre qu’il l’amène où il le souhaitait. Vu la direction prise elle s’en doutait un peu. Son regard trouva rapidement de quoi se divertir en attendant… en même temps, le choix avait été rapide, le parquet était sans doute ravissant mais ce qu’elle avait sous les yeux l’était bien plus encore ! Rhaa ce jean sombre moulait ce qu’il y avait à mouler et il lui tombait vraiment parfaitement ! Il le mettait en valeur, il n’y avait rien à redire vraiment. Il lui faisait de ses fesses … « Je sens ton regard sur mes fesses ! Tu admires la vue ? » Les traits de son visage passèrent de la rêverie captivée à la surprise de s’être fait prendre. Telle une enfant, elle s’était figée, roulant innocemment des yeux alors qu’il ne pouvait la voir dans une pareille position. Elle ne resta que peu de temps ainsi, un léger rire cristallin s’échappant soudain d’entre ses lèvres alors qu’il la mordillait. C’était loin d’être douloureux au contraire ça la chatouillait à travers ses vêtements. « Celle qui est censée mordre ici c’est moi, Obscur ! »  Ce moment de chamailleries était agréable, après ce que cette soirée pourrie leur avait réservé. D’ailleurs si Papa Osborn avait laissé trainer ses oreilles vampiriques par là, il devait être ravi ça il n’y avait pas à dire ! Ils parlaient même bébés ! Certes ils en plaisantaient mais le sujet était évoqué, un de ceux qui reviendrait rapidement sur le tapis après le mariage… à ne pas en douter. C’était bien ce qu’il voulait non ? Assurer sa descendance, la rendre encore plus redoutable et puissante en y associant les gênes d’une louve…

Sentant qu’elle tombait, elle se raccrocha à lui, à ses vêtements. Pas question qu’il s’en sorte comme ça ! Lui au dessus d’elle, leurs regards se rencontrèrent et s’accrochèrent alors que du bout des doigts elle effleura le coin de ses lèvres, là où le sourire coquin qu’elle aimait tant, venait d’apparaitre. Ils continuaient à se chercher, taquins l’un envers l’autre, alors qu’il en profitait pour réduire encore davantage la distance entre eux. Le corps  de la jeune femme n’en semblait que satisfait, réagissant aussitôt au sien, demandeur de ce contact, de le sentir près d’elle.« Tu te mords la lèvre Aurora…c’est un signe d’excitation chez toi. » Ses propres instincts la trahissaient sans même qu’elle n’en ait conscience : les traitres ! Lâchant aussitôt sa lèvre d’entre ses dents, elle battit innocemment des cils à plusieurs reprises, l’ébauche d’un sourire se formant sur son visage, comme si de rien était. « Mais si tu veux que je sois convainquant, je peux l’être… » « Montres moi tes arguments Osborn… » Répliqua-t-elle aussitôt, joueuse. Déjà il passait à l’attaque, son corps venant se lover davantage contre le sien. Il exerçait cette pression très contrôlée sur l’ensemble de son corps, pas trop pesant ni trop léger, juste assez pour qu’elle puisse sentir chacune de ses courbes contre les siennes. Ses lèvres puis ses dents se chargeaient du reste, expertes dans le domaine, son souffle venant caresser simultanément la peau fine de son cou. Des frissons de plaisir parcouraient l’échine de la louve, qui pourtant tentait de rester de marbre sous son assaillant. Son  cœur lui allait bon train, faisant soulever plus rapidement sa poitrine à chacune de ses inspirations. La chaleur continua à grimper tranquillement dans son corps, les yeux clos à savourer chacune des sensations qu’il pouvait lui procurer sur l’instant. Jusqu’à ce qu’il s’arrête. Elle rouvrit aussitôt les yeux, boudeuse. « Je suis assez convainquant là ? Où je dois continuer ? » Elle tourna légèrement la tête vers lui, son regard s’illuminant de cette lueur sauvage si caractéristique de la créature obscure qu’elle était devenue. Il réveillait ses instincts les plus profonds en la titillant mais il savait de toute façon très bien ce qu’il faisait Gabriel !« Je suis très exigeante tu sais… » Murmura-t-elle contre ses lèvres qu’elle effleura sans aller plus loin.

Un souffle plus intense s’échappa d’entre ses lèvres entrouvertes pour venir caresser les siennes alors qu’il se faisait plus ferme dans ses gestes.  Lentement ses jambes glissèrent le long des siennes avant de venir encercler ses hanches, le gardant prisonnier tout contre elle. Une de ses mains rejoignit celle qu’il avait sur sa cuisse, ses doigts se glissant entre les siens. Elle les guida, les faisant remonter, glissant sous le tissu de sa robe pour venir sur l’une de ses hanches.Elle voulait plus oui, toujours et encore plus. Qu’il lui fasse oublier tout durant un instant, submergée par le désir et le plaisir. Elle était à lui là allongée, qu’ils soient amants d’un soir ou fiancés ne changeant rien, à répondre implicitement à chacun de ses gestes.


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835 mots, Post 16.



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PRO MUNDI BENEFICIOGabriel P. Osborn
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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Auroriel) Fiançailles surprenantes.    Lun 27 Fév - 18:15



Fiançailles surprenantes
feat. Gabriel Osborn
Je tente de penser à autre chose. Oui, j’essaye d’oublier le fait que ma vie tourne en un bordel intégral, en complications désastreuses. Certes, Aurora et moi avions une relation assez…compliquée, mais de là à m’enchaîner sentimentalement à elle c’était une autre histoire. Oh, soyons clairs, je ne nie pas qu’il y a ce petit quelque chose entre nous, mais quand même. Moi, Gabriel Osborn, fiancé à une Montgomery et une louve de surcroît ! C’était comme tenter de mélanger le feu et l’eau, obligatoirement, les éléments ne sont pas compatibles. Mais soit, je préférais être fiancé à la rouquine qu’avec une autre. Je n’imagine même pas le scandale que j’aurais fait si j’avais été fiancé à une inconnue, une emmerdeuse de première qui ne connaitrait rien de moi et qui, au final, se serait retrouvée égorgée après deux semaines. Parce que oui, j’aurais clairement été capable de tuer ma fiancée, juste pour m’en débarrasser. Sauf que voilà, Aurora reste Aurora, je ne l’avais pas sauvée pour la tuer de mes propres mains, ça aurait été con quand même. De ce fait, je décide donc de laisser nos rancœurs de côté, délaissant cette soirée plus que merdique pour détendre l’atmosphère et faire quelque chose que je sais radicalement bien faire…allumer la jolie louve et la mettre dans mon lit. Ils veulent des gosses ? Et bien soit, je vais m’atteler à une foutue procréation pour qu’ils me lâchent la grappe. Bon, je ne pense pas qu’elle tombera enceinte de sitôt, mais sait-on jamais, les miracles ça existe hein. Prenant soin de la prendre sur mon épaule, je ne peux m’empêcher de la mordre légèrement, déclenchant son rire. « Celle qui est censée mordre ici c’est moi, Obscur ! » Je ne peux m’empêcher de ricaner face à ses paroles. « Tais-toi, femme ! »

Ben quoi…c’est bien connu, je suis supérieur à la gente féminine. Bon d’accord, j’abuse…La déposant sur le lit, je laisse nos corps se retrouver alors que clairement, il n’y a pas besoin de dessin pour savoir ce que nous avions dès lors en tête. Elle se mord la lèvre et je ne me gêne pas pour le lui faire remarquer, bien heureux de lui montrer que, pas de bol pour elle, je connais ses petites habitudes. Lâchant celle-ci d’un air innocent, elle bat des cils d’un air angélique et ça me donne envie de la bouffer toute crue. Rha, je déteste être aussi dépendant d’une femme. Avec Florian c’est différent, notre lien y est pour beaucoup, mais avec Aurora c’est normal, sans magie. « Montres moi tes arguments Osborn… » Elle me met vraiment au défi là ? Genre vraiment ? Bon ben…quand faut y aller…Mes dents, mes lèvres se chargent de sa peau alors que je déclenche de multiples frissons. Je peux la sentir réagir face à mes caresses, mes baisers. Sauf que bon, je ne vais pas le nier, je suis moi-même en train de surchauffer et ça se sent. Sauf que voilà, j’ai bien envie de l’emmerder et je me stoppe, la laissant tourner son visage vers moi. J’adore ce regard qu’elle a à l’heure actuelle. Sauvage, animal, animé de cette lueur qui ne peut que m’attirer davantage. « Je suis très exigeante tu sais… » Ma main sur sa cuisse, l’autre dans ses cheveux, je ne peux m’empêcher de sourire face à ses propos. Je peux sentir son souffle contre mes lèvres, alors que lentement, ses jambes viennent s’enrouler autour de mes hanches, intensifiant le contact entre nos deux corps. Je frissonne, mon rythme cardiaque s’accélère et ça, elle doit l’entendre vu sa condition. Saloperie de louve !

Sa main commence à faire remonter la mienne, glissant sous sa robe. Je souris avec amusement, venant planter mon regard dans le sien alors que je me stoppe au niveau de sa hanche. « Pressée ? » Bon, ce n’est pas vraiment une question, vu que déjà, ma main glisse à l’intérieur de sa hanche, venant frôler son sous-vêtement du bout des doigts. Sournoisement, je viens capturer sa lèvre entre mes dents tout en, cette fois-ci, collant ma main entre ses jambes, exerçant une pression qui avait pour but de la rendre complètement cinglée. « J’aime bien quand t’es pressée comme ça…mais je te préviens, tu ne sors pas les griffes ! » Je viens cette fois-ci l’embrasser, prenant en otage ses lèvres avec les miennes alors que je récupérais ma main, soulevant sa robe au passage pour la faire glisser vers le haut. Enlève-moi ça, t’en as pas besoin ! » Et, c’est que j’en serais presque autoritaire hein…Bon, désolé, j’ai tendance à vite m’emporter et là, j’ai vraiment besoin de me changer les idées. Faut juste que j’oublie que nous sommes, dès ce soir, fiancés et qu’un lien prochain va nous unir. La poisse. Je vais faire comment pour me sortir de ce merdier ? Me décollant d’elle, je la laisse finir d’enlever ce foutu bout de tissu, prenant soin moi-même d’enlever ma chemise au passage. Ben quoi, il fait chaud hein…


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840 mots, Post 17.






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