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 (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.

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PRO MUNDI BENEFICIOGabriel P. Osborn
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Où que tu ailles, j'irai;Où tu mourras, puissé-je y mourir, qu'à tes côtés je sois enterré :Que l'Ange m'inflige son courroux, et plus encore,Si toi et moi étions séparé par quelque raison sinon la mort

Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
☯️ My Twin

Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Jeu 1 Sep - 0:10



Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
feat. Floriel
La nuit a été longue et douloureuse. Mon corps semblait me tirailler de part et d’autre, alors que déjà, certaines blessures cicatrisaient bien. Depuis cette mission ratée à cause de crétins débutants, j’avais de jolies coupures sur le torse ainsi que les jambes. Ma sœur m’avait trouvé dans un état assez pathétique, j’avoue. J’avais donc décidé de me reposer une nuit complète, histoire de laisser à mon corps un peu de répit. Sauf que voilà, celui-ci semblait me dire merde et encore merde. Je n’avais pas cessé de bouger, me réveillant en sueur à cause de la douleur. La rune de guérison ne fonctionnait qu’à moitié sur les blessures trop profondes, merci les lames séraphiques de mes ennemis. Bandes d’enfoirés. Ils ne savent pas se battre avec des couteaux à beurre ? ça m’aurait franchement arrangé. Le soleil c’était levé depuis un bon bout de temps, laissant la lumière percer à travers mes rideaux. J’avais soigneusement éteint mon nouveau portable, le précédent ayant été bousillé par Jake, pour ne pas être dérangé durant ma petite guérison. De toute façon, soyons clairs, ma porte est sans cesse ouverte et donc tout le monde entrait comme dans une église. Je tente de me retourner ce qui, à mon plus grand désespoir, m’arrache une grimace de douleur. J’ai faim, j’ai soif et j’ai besoin de pisser. Mais là, de suite, j’ai simplement la flemme de bouger. Ouvrant doucement les yeux, je me redresse dans mon lit, une main sur mes bandages, mâchoires serrées. Parfois, j’aimerais bien posséder la guérison des vampires, ça serait pratique dans ce genre de moments. Prenant une grande inspiration, je sors mes jambes de sous les couvertures, prenant soin de me lever en douceur. Non mais si je continue à bouger comme une tortue, je vais finir par me pisser dessus !

Me traînant vers la salle de bain, j’arrive enfin aux toilettes en manquant de m’éclater contre la porte…Dix minutes plus tard je me traîne vers le salon, manquant plusieurs fois de me rétamer dans les escaliers. Je vais finir par me tuer tout seul, je le sens bien….Café, il me faut du café et un Twix oui, voilà le remède. Ouvrant les placards je ne trouve….absolument rien ! Je n’ai plus de Twix. Démoralisation totale, je ferme les yeux étant brusquement de très mauvaise humeur. Ni une ni deux, me voilà en train de remonter les escaliers pour retomber dans mon lit. Ouai, sans ma friandise je suis carrément bon à rien. M’enfonçant sous les couvertures non sans difficultés, je ferme les yeux en soupirant pour tenter de retrouver un semblant de sommeil. Peine perdue…je suis foutu. Les minutes passent et je ne bouge pas, me disant que de toute façon j’allais rester dans mon lit toute la journée. Rien à foutre, je suis en mode absent, qu’on ne vienne pas me faire chier ! Aussitôt pensé, j’entends ma porte d’entrée s’ouvrir et je grogne une insulte entre mes dents. « Je suis mort, sauf si quelqu’un a un Twix, là la visite est négociable sinon…dehors ! » Ben quoi, au moins je joue franc jeu hein. Pas de Twix, pas de visite ! De toute façon vu l’heure ça ne pouvait-être qu’un Obscur. Eve ? Une des jumelles ? Adam ? Non, bien sûr que non. Comment je le sais ? Mon corps semble irradier de part et d’autre, comme en éveille face à ce lien qui m’unit au visiteur. Florian. Je le sais, je le sens au plus profond de moi, comme un tiraillement étrange, léger mais bel et bien là. Mon Parabatai. Un sourire léger s’affiche sur mon visage alors que j’ouvre les yeux, écoutant les bruits de pas dans les escaliers.

« T’en a mis du temps avant de venir me voir, j’ai cru que tu m’avais oublié sur ce coup-là. » Je tourne la tête vers la porte d’entrée, prenant la peine de me redresser légèrement. Parfois, j’étais envoyé en mission sans lui et vice-versa, même si c’était rarissime ça arrivait. Dans ce moment-là, quand je le savais ailleurs, je n’étais jamais fort rassuré et j’étais sur les nerfs jusqu’à ce qu’il revienne. Bon, je n’étais pas à l’agonie non plus, n’abusons pas hein, mais au moins avec lui je retrouvais un semblant de bonne humeur.

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Ven 2 Sep - 0:03


Florian & Gabriel
Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
Lunettes abaissées sur mes yeux, j'entrai dans la supérette, ne prenant même pas la peine de mettre une rune d'invisibilité. Un regard froid de ma part, promettant une mort douloureuse dissuada la caissière de se plaindre quand je ressortis quelques minutes plus tard, avec des sucreries dans mes poches. Après ce détour, je me dirigeais enfin vers ce qui me taraudait l'esprit depuis de longues heures. Ou plutôt celui.

A un moment donné au milieu de la nuit, notre lien de parabatai avait réagi, un léger tiraillement comme lorsqu'une branche s'accroche à vos vêtements. Puis le tiraillement avait augmenté jusqu'à m'inquiéter sérieusement. Certes, je savais que mon frère d'arme était redoutablement dangereux, mais il n'en restait pas moins mortel. Finalement le tiraillement s'était calmé, mais j'avais mal dormi ne pouvant m'empêcher de m'interroger sur l'état de mon parabatai.

A l'aube je tournais en rond dans mon appartement, voulant me précipiter auprès de lui mais sachant que s'il avait vraiment eu besoin de moi il m'aurait appelé. D'un autre côté il se croyait invincible, il était capable de se dire qu'il n'avait que des blessures superficielles alors qu'il se vidait de son sang. Sa rune ne semblant pas particulièrement réagir, j'en étais parvenu à la conclusion qu'il n'était pas mourant et lui avais offert la possibilité de dormir un peu plus longtemps afin de se récupérer.

A défaut de me rendre à ses côtés, j'avais passé quelques coups fils qui m'avaient éclairé en partie. Apparemment mon parabatai aurait été pris dans une échauffourée avec des néphilims. Je devinais à l'avance qu'il devait avoir de vilaines blessures, et que son nul doute il serait grognon. C'était la raison de ce détour par la supérette : mettre la main sur la clé pour apaiser Gabriel. In-fail-lible.

Il ne me fallut pas longtemps avant de rejoindre l'immeuble de Gabriel. J'avais bien entendu le double de ses clés, mais je ne pris pas la peine de les sortir - mon parabatai laissait toujours sa porte ouverte. D'un autre côté, il fallait être bien bête pour s'attaquer à un osborn. Les ennemis de Gabriel cette nuit avait sans nul doute appris la leçon - dernière leçon de leur vie d'ailleurs.

J'ouvris la porte sans frapper, étant un habitué des lieux. Pour accueil j'eus un cri de mon parabatai m'annonçant non seulement sa mort, mais aussi une éventuelle négociation si un twix faisait partie de l'équation. Je lâchai un ricanement et entrai dans l'appartement, qui trahissait les déboires de la nuit dernière, et montait les escaliers tandis que la voix de gabriel porta de nouveau jusqu'à moi. Visiblement il avait compris qui était son visiteur.

Apparaissant dans l'encadrement de la porte, j'aperçus Gabriel allongé sur son lit, légèrement sur ses coudes, son regard posé sur moi. Des bandages couvraient une partie de son corps, et quelques coupures pas totalement cicatrisées étaient visibles sur sa peau. Sortant un twix de ma poche, je le levais devant moi, et l'expression de Gabriel à cet instant manqua de me faire sourire. Au lieu de ça je répondis :

« T'aurais préféré que je t'empêche de dormir ? Et bien la prochaine fois je le saurais. » Je m'approchais, gardant le twix à distance, le narguant avec un sourire moqueur. J'ajoutai : « La prochaine fois je viendrais à l'aube alors, et je perdrais pas du temps en allant récupérer des twix. » Je continuai mon manège encore quelques secondes pour l'agacer, avant de finalement lui balancer la sucrerie. Lorsqu'il l'eut mis dans sa bouche, je sortis cette fois ma stèle de ma poche et m'assis au bord du lit. Avant qu'il n'ait pu finir d'avaler sa bouchée, j'avais déjà commencé à tracer de nouvelles runes de guérisons sur sa peau.

Comme je m'y attendais, mes runes semblèrent faire plus d'effets que celles qu'il avait lui-même gravé. Ce qui était parfaitement normal, c'était quelque chose que l'on apprenait vite : les runes de son parabatai sont toujours plus efficaces que ses propres runes. Satisfait de voir que le corps de Gabriel se régénérait plus vite, je levai les yeux pour croiser les siens. Avec agacement, je lui dis : « La prochaine fois, au lieu de me laisser tourner en rond chez moi en train de m'inquiéter pour toi, envoie moi un message bordel, pour que je vienne te soigner. » Bon c'était loin d'être diplomate, mais après coup, je réalisai à quel point je m'étais fait du soucis.

Récupérant un deuxième twix dans ma poche, je le lui donnai quand même, prenant pitié de l'état lamentable dans lequel il s'était mis. Il ne devait pas être de très bonne humeur de s'être mis dans un tel état, et je ne voulais pas qu'il déverse son fiel sur le seul punching-ball qu'il avait à ce moment : moi. Même s'il ne le faisait pas souvent, je préférais être prudent.



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Dernière édition par Florian Starkweather le Dim 4 Sep - 22:19, édité 1 fois

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
My complication.

Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Ven 2 Sep - 0:38



Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
feat. Floriel
Je n’ai pas besoin de le voir pour savoir que c’est lui. Une douce sensation qui s’empare de mon être, faisant vibrer celui-ci d’une manière étrangement familière. Cette sensation, je la ressentais depuis dix ans maintenant, plus encore depuis que nos corps c’étaient rencontrés d’une façon bien trop intime. L’Enclave avait toujours refusé ce genre de relation entre Parabatai, en-même temps, j’emmerde clairement l’enclave ! Enfin, j’emmerdais vu que celle-ci n’existe plus, grâce à nous bien sûr. Me redressant sur mes coudes, j’attends qu’il atterrisse dans mon champ visuel, laissant un petit sourire apparaître sur mon visage. Bien que je sois de mauvaise humeur, Florian attisait la bonne humeur avec sa simple foutue présence. C’était comme un état alchimique que j’avais cessé de combattre, préférant de loin y céder. Mon regard glisse dans le sien et là, miracle, il sort un Twix pour me le mettre devant le nez. Oh le petit coquin, il savait comment s’y prendre avec moi. Bon, en-même temps il me connait que trop bien et sait ce qui apaise une mauvaise humeur potentielle. Une lueur étrange illumine mon regard et je suis du regard la friandise, salivant presque. Si je n’étais pas blessé je me serais littéralement jeté dessus. « T'aurais préféré que je t'empêche de dormir ? Et bien la prochaine fois je le saurais. » Il approche de moi tout en gardant le Twix à distance, me narguant clairement par cet acte cruel. « Pourquoi tant de méchanceté envers moi. Tu es cruel Math. » Oui, j’avais toujours eu tendance à l’appeler par son deuxième prénom, comme une marque de possessivité, d’exclusivité dans sa vie. Je lui montrais que son prénom courant, celui que les autres utilisaient n’était pas assez bien pour moi. De ce fait, je l’appelais Mathias pour être le seul à le faire. Enfantin ? Sûrement, rien à foutre.

« La prochaine fois je viendrais à l'aube alors, et je perdrais pas du temps en allant récupérer des twix. » Je fais une petite moue boudeuse, suivant toujours la friandise des yeux, un regard lamentable sur le visage. Oui, sur le coup je devais faire pitié, j’avoues. Mais merde, c’est cruel de jouer avec mes sentiments comme ça. « Non, mais non…Fais, prends-moi autant de Twix que tu veux et tu peux venir quand tu veux. » Bon, en-même temps il n’avait pas besoin d’invitation et encore moins de Twix pour venir chez moi. Il le sait, chez moi c’est chez lui. J’avais passé la plus grande partie de mon existence en sa compagnie, m’entraînant avec lui, évoluant à ses côtés. Autant il s’inquiétait pour moi, autant je m’inquiétais pour lui. Nous étions unis et ce jusqu’à notre mort, sans contrefaçons, sans préavis. Il était mon âme-sœur, mon frère d’arme. Il était l’une de ses personnes pour qui je mettrais la ville à feu et à sang, pour qui je tuerais des familles entières encore et encore sans jamais m’arrêter. Il me lance le Twix et malgré la douleur, j’attrape celui-ci d’une main. Me laissant retomber sur le lit, j’ouvre la friandise avec précipitation pour en fourrer un bout dans ma bouche. Un soupire de joie s’échappe de mes lèvres. Ça y est, je suis aux anges, comblé de bonheur là. Sauf que je sursaute légèrement en sentant la brûlure de sa stèle sur ma peau. Fronçant les sourcils, je continue néanmoins de manger ma friandise tout en le laissant tracer des runes de guérison ici et là. Oui, ses runes fonctionnaient bien mieux que les miennes, la magie du parabatai dans toute sa splendeur. Déjà, je pouvais sentir mon corps se remettre plus facilement.

« La prochaine fois, au lieu de me laisser tourner en rond chez moi en train de m'inquiéter pour toi, envoie moi un message bordel, pour que je vienne te soigner. » Je croise son regard en ouvrant le second Twix, penchant légèrement la tête sur la gauche d’un air totalement innocent. « Il était tard, tu devais sûrement dormir. Mes blessures n’étaient pas vraiment mortelles, du coup, j’ai préféré te laisser dormir. De toute façon, je savais que tu allais rappliquer, que tu l’aurais senti, comme toujours. » Oui, moi Gabriel Osborn pensait au bien être d’une personne, enfin, d’une personne outre ma propre famille. Quoi que, Florian faisait en quelque sorte partie de ma famille, il était juste un être à part, celui qui me complet d’une façon bien étrange. Prenant une position assise, ne ressentant plus autant de douleur, j’ébouriffe ses cheveux en souriant, avant la dernière bouchée de ma friandise. Oui, d’accord, j’avais mangé comme un affamé… « Puis, arrête de bouder, t’es plus mignon quand tu souris. » Bien content de retrouver de ma psychomotricité, je le pousse brusquement hors de mon lit pour qu’il tombe à terre. Oui, ça y est, je suis de bonne humeur. Sauf que, ce que je n’avais pas prévu, c’était de tomber avec lui. Roulant sur le sol, je grimace légèrement. « Ouai, ce n’était pas prévu au programme ça…t’étais censé être le seul à te rétamer. » Tournant mon visage vers lui, n’étant qu’à une bref distance de son corps, je fronce les sourcils d’un air interrogateur. « T’étais pas censé bosser ? Puis…t’aurais pas un autre Twix ? Non mais fait que j’envoie quelqu’un faire des courses, j’avais pensé à une de mes sœurs…mais sérieusement, je pense qu’elles sont toutes réglées là vu leur mauvaise humeur. » Sans même demandé la permission, je me tourne suffisamment pour commencer à fouiller dans ses poches. Accro ? Moi ? Mais non, bien sûr que non…d’accord, juste un peu. Je me redresse rapidement pour venir me mettre à califourchon sur lui, le bloquant pour le surplomber. « Dis-moi où sont les Twix sinon tu le payeras de ta vie…ou de ta virginité…non là ça va être dur, tu n’es plus vierge depuis longtemps…. » Oui, d’accord, je déballe un lot de conneries inconditionnelle en peu de temps. Heureusement pour moi, Florian était habitué depuis le temps.

1001 mots - post 3 - 24h


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Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again
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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 5 Sep - 0:09


Florian & Gabriel
Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
Ses réponses un peu puériles sur les bords, alors que je le taquinais, n'avaient pas suffi à empêcher la colère générée par mon inquiétude et mon manque de sommeil de ressurgir quand j'avais commencé à la soigner. C'était dans ma nature, je ne pouvais pas m'empêcher de m'inquiéter pour lui, même quand il allait bien. Il était trop téméraire pour que je ne préoccupe pas de son état à chaque instant. C'était juste qu'habituellement, j'arrivais à mettre cette inquiétude de côté. Ses mots à ma réplique pleine d'emportement ainsi que son faux air innocent me firent grogner d'agacement et je croisai les bras, marquant ma mauvaise humeur. Bien sûr il se croyait malin. Je n'étais pas calmé, même si une partie de moi ne pus qu'être troublé par sa confiance en moi. Ne voulant pas le laisser gagner - enfin pas trop rapidement - je gardais un air furieux, et haussai un sourcil, en répondant :

« Tu as l'air bien sûr de toi. Imagine que j'ai été trop occupé pour m'en rendre compte ? De toute façon, tel que tu es, je suis pas sûr que tu admettrais avoir une blessure mortelle. » C'était vrai, Gabriel était toujours celui qui allait bien quoi qu'il arrive. C'était quelque chose qui avait le don de m'exaspérer. Surtout que moi, je savais quand c'était vrai et quand ça ne l'était pas. De la même façon que je savais qu'il avait passé une mauvaise nuit et qu'il ne m'avait pas appelé parce qu'il se refusait à le faire, pas parce qu'il voulait me laisser dormir - quand bien même c'était une explication possible. Quelque part, même si je faisais mine de me plaindre, je ne l'imaginais pas se conduire autrement, et c'était ainsi que je l'aimais.

Gabriel se releva, visiblement en bien meilleur état, et une vague de soulagement me traversa. Je savais bien qu'il se régénérait vite et qu'il n'avait pas été si gravement blessé, mais le voir en meilleur état me rassurait déjà. Il me taquina et me poussa du lit sans que je m'y attende, ce que je mettais sur le compte de mon manque de sommeil, bien entendu. Mon souffle se coupa quand une lourde masse me tomba dessus, me bloquant momentanément la respiration. Je me débattis un moment avant de réalisai que c'était mon parabatai qui était tombé avec moi. A tous les coups cet idiot avait sous-estimé sons état. Je tentai de la repousser, reprenant lentement mon souffle. Malgré moi, mon corps commençait à réagir à la pression du sien, et je me tortillai d'autant plus pour me débarrasser de lui. Son explication sur le fait que sa propre chute n'était pas prévue me fit lever les yeux au ciel. Vraiment, il n'avait pas prévu de se rétamer avec moi ? Comme c'était étonnant.

Avant que je n'aie le temps d'enchainer sur une répartie bien sentie, Gabriel continua sur sa lancée, me demandant si je ne devais pas être au boulot. Question légitime, puisque en effet, surtout à cette heure-ci où le soleil était haut dans le ciel, j'aurais dû être à mon poste. Mais il n'attendit pas ma réponse, visiblement peu intéressé par mon emploi du temps, avant de se mettre à me harceler pour un avoir un autre twix, ajoutant une remarque sur la mauvaise humeur de ses sœurs que je ne relevai - faute de temps et de réponse adéquate. Tâchant - sans grande motivation - de garder ses mains loin de moi, alors qu'il me fouillait, je répondit : « Nan je bosse pas, j'ai appelé ce matin pour prendre ma journée, andouille. Et vire tes sales pattes de là ! J'ai pas d'autres Twix. » C'était faux bien sûr, mais j'avais pris soin de les cacher - enfin pas tant que ça, mais assez pour qu'il ne les trouve pas du premier coup - justement si mon parabatai commençait à se comporter de la sorte. Il devait mériter ses Twix s'il voulait les avoir.

Pas si mal en point que je le pensais, il se mit rapidement à califourchon au dessus de moi, bloquant mes mouvements. Je sentis un frisson parcourir ma colonne vertébrale, mais fis en sorte d'aller voir blasé. Je ne voulais pas lui laisser voir à quel point il me faisait de l'effet. A tous les coups, opportuniste qu'il était, il en profiterait sans tarder. Et ce serait trop facile. Même si en fait de compte j'allais sans nul doute le laissais faire ce qu'il voulait de moi - à la fois parce que je ne pouvais rien à mon parabatai et à la fois parce que ça me plaisait également - je voulais faire durer les choses et surtout ne pas le laisser gagner trop facilement. Je ne l'avais jamais laisser gagner trop facilement de toute façon. Lorsqu'il menaça ma virginité, je souris, d'un sourire lascif, tout en répondant : « C'est vrai, je ne suis plus vierge, ni toi non plus d'ailleurs. » D'un coup de hanche, j'inversai nos positions. En tant normal, je n'aurais peut-être pas pu le faire, mais là, Gabriel n'avait pas encore totalement récupéré, et c'était à mon avantage. Je me débarrassai de ma veste et de mon T-shirt, et tirai de ma poche arrière les quatre autres Twiw qui me restait. Je les posai sur le lit, loin d'atteinte de Gabriel, et lui attrapai les poignets quand il fit mine d'aller les pendre.


Les jambes de part et d'autre de ses hanches, mes mains maintenant au sol ses poignets, près de sa tête, je lui adressai un autre sourire vicieux, et lui demandai : « C'est qui qui menace qui maintenant ? » Je ne lui laissais pas l'occasion de répondre. SI je le faisais, il sortirait tout un tas d'âneries qui amèneraient des débats inutiles. Mes mains étant prise, j'utilisai la seule chose qui restait à ma disposition pour le faire : ma bouche. Je posais mes lèvres contre les siennes, leurs contours si familières et pourtant toujours si inédites, laissant leur saveur m'enivrer alors que je modelai doucement ses lèvres avec les miennes. Bien que je n'aspirais qu'à me laisser submerger par les sensations que ce baiser faisait naître en moi, je me relevai vivement, pour ne laisser qu'un avant-goût à Gabriel. Je lui adressai un autre sourire pervers, le désir faisant briller mes yeux.

« Alors, tu les veux tes Twix ? »



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Dernière édition par Florian Starkweather le Lun 5 Sep - 18:34, édité 2 fois

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 5 Sep - 13:55



Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
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Je vois bien qu’il râle, qu’il n’est pas content, mais franchement c’est le dernier de mon souci et je trouve ça même amusant. Il croise les bras comme un enfant après avoir poussé un grognement de mécontentement. Je lève les yeux au ciel, crevant d’envie de lui tirer l’oreille comme ma mère le faisait autrefois – comme elle le fait toujours de temps en temps d’ailleurs et ça fonctionne toujours aussi bien sur moi -. Il me regarde furieusement et je continue de prendre mon air innocent, un sourire en coin. Il est mignon quand il est fâché lui, puis, de toute façon il n’est jamais furieux très longtemps, pas sur moi en tout qu’à. « Tu as l'air bien sûr de toi. Imagine que j'ai été trop occupé pour m'en rendre compte ? De toute façon, tel que tu es, je suis pas sûr que tu admettrais avoir une blessure mortelle. » Je fais une petite grimace en haussant les épaules, passant une main dans ma nuque. « Arrête de dire des conneries Math, tu sais bien que tu n’es jamais trop occupé quand il s’agit de moi. Puis, si j’avais une blessure mortelle tu l’aurais senti, du coup, je n’aurais rien à admettre. » Je bats des cils d’un air vraiment débile, je devais avoir l’air clairement con mais je m’en fou, il n’y a que lui dans la pièce. Quoi que, même s’il y avait quelqu’un d’autre j’agirais de la même façon. Pourtant, en le regardant bien, je peux vite comprendre qu’il c’était vraiment inquiété et qu’il avait dû passer une nuit merdique par ma faute. Je ne vais pas dire que je me sens coupable, mais presque. S’il y a bien une personne à qui je tiens c’est lui, je ne supporte pas vraiment être la raison de son malaise. Oui, même moi je peux être compatissant mais seulement en de rares occasions.

Pour tenter de me faire pardonner, je le pousse hors du lit mais je tombe avec lui. Bon, j’aurais préféré ne pas tomber mais puisque le destin veut que je me retrouve sur lui, autant ne pas défier celui-ci hein. Je ne suis pas assez fou pour me mettre en travers de la destinée…Il se tortille en dessous de moi et inutile de dire que la sensation de son corps sous le mien éveillait pas mal de choses. Mon corps réagissait déjà à cette foutue proximité, alors que je tentais de me concentrer sur autre chose que ses putains de gigotements. Espèce d’asticot. Me voilà en train de le fouiller, cherchant des Twix en laissant traîner mes mains sur lui. Enfin, j’essayais vu que Florian tentait de d’éloigner celle-ci sans vraiment être très convaincant. « Nan je bosse pas, j'ai appelé ce matin pour prendre ma journée, andouille. Et vire tes sales pattes de là ! J'ai pas d'autres Twix. » Je tape sur sa main alors qu’il tentait de me repousser, un air vénère sur le visage. Comment ça il n’avait pas d’autres Twix ! Non mais ce n’est même pas imaginable hein. « Tu mens ! » Oui il ment, j’en suis sûr, il doit avoir caché d’autres friandises quelque part. Peut-être dans les poches arrières de son pantalon….sauf que bon, il a son cul contre le sol, je n’y ai donc pas accès. « C'est vrai, je ne suis plus vierge, ni toi non plus d'ailleurs. » J’ouvre la bouche pour répliquer une connerie, malheureusement, je n’en ai absolument pas le temps. D’un coup de hanche je me retrouve à terre, mon parabatai au-dessus de moi. Rôle inversé. J’ouvre grand les yeux, essayant de me débattre comme je peux, n’ayant pas repris toute ma force suite à mes blessures. « Mais euh, traître… »

Je gigote encore quand je me stoppe en plein mouvement. Florian vient d’enlever sa veste et s’attaque à son T-shirt, balançant celui-ci sur le sol. Oulà, il provoque le diable là. Sait-il seulement l’effet qu’il me fait rien qu’en étant torse nu ? Il sort des Twix de sa poche arrière – bordel j’en étais sûr qu’ils étaient là – pour le déposer sur le lit. Mon premier réflexe est de vouloir les attraper, sauf que Florian en avait décidé autrement en me bloquant le passage. Je me retrouve bloqué, les mains près de mon visage, mon parabatai à califourchon sur ma petite personne. Position plus que désavantageuse pour moi, mais très agréable quand même. Et ce sourire vicieux. Damn, tuez-moi je vais en faire mon repas. « C'est qui qui menace qui maintenant ? » J’ouvre la bouche pour répliquer une menace cinglante, débile mais il prend les devants. Je me retrouve avec ses lèvres collées sur les miennes et mon cœur fait un bond atroce dans ma poitrine. Directement mes lèvres suivent le mouvement des siennes, épousant celles-ci d’une façon naturelle. Il se recule vivement et je grogne de mécontentement. Putain, je déteste quand il fait ça, il sait bien qu’en me provocant de la sorte j’ai du mal à me contenir. « Alors, tu les veux tes Twix ? » Sadique ! Il me demande de choisir entre mes Twix et lui là ? Il est sérieux ? Je plisse les yeux, plongeant mon regard dans le siens durant quelques secondes. « Et si je prenais les deux ? » Un sourire arrogant s’affiche sur mon visage et, l’air de rien, je fais mine de me replacer convenablement, prenant soin de bouger mon bassin contre le sien.

« Mais là de suite… » J’utilise la force de mes épaules et mes avant-bras pour me redresser, débloquant mes poignets, me retrouvant en position assise gardant Florian sur moi. Mon visage s’arrête à quelques centimètres du sien, pouvant sentir son souffle se mélanger au mien. Mes mains étaient venues se poser sur ses fesses alors que je gardais ce petit sourire arrogant planté sur mes lèvres. « …je pense que…» Je fais en sorte de frôler ses lèvres avec les miennes, me faisant violence pour ne pas l’embrasser. Il avait fait le vicieux avec moi, j’allais lui rendre l’appareil. « …tu n'as pas l'air impatient… » et avec rapidité je me penchais sur le côté pour tenter de chopper un Twix…sauf que ouai, il était toujours sur moi et que les friandises n’étaient pas vraiment à portées de mains. Saloperie !

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 5 Sep - 18:35


Florian & Gabriel
Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
Comme à son habitude Gabriel faisait l'idiot, me taquinant et me provoquant à la fois, juste pour le plaisir de me mettre en rogne. Je savais qu'il aimait me voir en colère et que c'était la raison de son comportement. C'était un jeu entre nous, une sorte de routine, qui nous apportait inconsciemment du réconfort entre nous : il faisait une connerie, je me mettais en rogne, il faisait l'andouille, je le grondais, ça l'amusait, et je finissais par lui pardonner et m'amuser avec lui. Depuis quelques temps ça se finissait part du sport de chambre, seule variante à nos vieilles habitudes. A force, je pouvais presque deviner ses répliques à l'avance et, quelque part, je les attendais, constantes dans une vie pleine de dangers.

Et si je le connaissais par cœur, l'inverse était vrai également. Il savait que ma colère n'était qu'en partie feinte, il savait que je ne pouvais pas lui en vouloir longtemps, il connaissait ma façon de penser, savait quand je disais ou non la vérité. Aussi ses accusations de mensonges quand je prétendais ne plus avoir de Twix étaient normales et prévisibles. Mais je n'allais pas lui avouer. Non seulement ça gâcherait le jeu entre nous, mais en plus ce n'était pas vraiment ce qu'il attendait de moi. Lui aussi avait besoin de notre routine comme point de repère. Alors j'avais suivi cette logique qui n'appartenait qu'à nous.

Son accusation de traîtrise quand nous échangeâmes nos rôles, lui à terre, et moi au-dessus de lui, me passèrent au-dessus de la tête. Nous étions parabatai, jamais aucun de nous ne trahirait l'autre, c'était à l'encontre du lien sacré qui nous unissait. Au lieu de ça, je l'aguichais, seul moyen de le faire - en tout cas temporairement, vu qu'il était un générateur de débilités sur pattes. Satisfait de l'effet que j'avais sur lui, je ne lui laissais pas l'occasion de me priver de mon avantage tout de suite. J'enchaînai sur un baiser que j'interrompis trop tôt - pour lui comme pour moi - et qui nous laissa sur notre faim. Sa contrariété me fit plaisir, un peu vengeance mesquine pour l'inquiétude qui m'avait rongé pendant plusieurs heures, mais surtout satisfaction de savoir qu'il me voulait autant.

Mon regard planté dans ses yeux pleins de passion, je l'avais provoqué encore une fois. Avec lui c'était une seconde nature. En temps normal j'étais solitaire, à l'écart, froid et observateur. J’attendais le bon moment pour agir, et je le faisais sans états d’âme, et même si me battre m’échauffais le sang comme tous les autres chasseurs d’ombre, je contenais ce feu, préférant rester de glace et maître de moi-même. J’étais celui qui était en pleine possession de ses moyens quoi qu’il arrive. Mais pas avec Gabriel. Il était le seul qui était passé outre ma carapace de glace, le seul à arriver à libérer le feu en moi et m’incendier complètement. Il ne lui fallait pas plus que quelques mots, un regard, un sourire.

« Et si je prenais les deux ? » Sa réponse me fit sourire un peu plus, car je savais qu’il lui était difficile de choisir, son amour pour les Twix durait depuis bien avant notre rencontre. Un sourire comme lui seul savait en faire apparut sur ces lèvres, et mes entrailles se nouèrent. Il était mon point faible, celui contre lequel je ne pouvais m’opposer – sauf peut-être pour son propre bien-être. Le reste du monde extérieur, d’o venait des bruits de circulation quelques minutes plus tôt, semblait avoir disparu. Même sa chambre dérangée n’était plus qu’un décor flou, juste un support à leur interaction. Il n’y avait plus que son corps frottant contre le mien et faisant brûler mes veines, son odeur comme des vapeurs d’alcool me faisant perdre la raison, ses yeux m’aspirant dans un puits sans fond.

Perdu dans son regard brun qui exprimait sa révolte autant que la concupiscence, mon cerveau avait cessé de fonctionner et emblait incapable de former une phrase faisant sens, oblitérant même la suite de ses mots. J’avais quelque peu baissé ma garde et il se releva, son visage, à quelques centimètres du mien, ses mains sur mes fesses, comme s’il s’appropriait mon corps – chose qu’il avait faite, plus d’une fois, et qu’il s’apprêtait sans nul doute à refaire. Mais son mouvement brusque eut au moins l’effet de me ramener à la réalité, et lorsqu’après avoir poursuivi en partie le reste de sa phrase il se pencha pour m’embrasser, je détournai le visage.

Étonnamment il ne chercha pas à suivre mon mouvement pour m’embrasser quand même, et ce fut lorsqu’il se jeta sur le côté, ajoutant que je ne semblais pas pressé, en direction des twix posés sur le lit aux draps emmêlés que je compris son but. Le voyant échouer lamentablement à récupérer les friandises, je fis un petit sourire ironique, ne bougeant absolument pas de position le clouant au sol, comme un papillon coincé dans un toile d’araignée. Imaginer Gabriel me fit marrer, mais je me garder de lui expliquer la cause de mon hilarité. Il le prendrait sans doute mal à raison. Si on demandait à n’importe qui d’autre de le définir, ce ne serait pas en papillon, loin de là.

Frottant mon bassin contre le sien, je lui fis ainsi sentir mon érection plus que naissante, et je me penchais contre son oreille pour murmurer : « Tu as raison, je ne suis pas impatient, je préfère qu’on prenne notre temps. Je pense que le plus impatient de nous deux c’est donc toi. » Sur ces mots, je lui mordillais la nuque, dans le creux du cou, cette zone si sensible du corps, et où Gabriel n’était pas insensible non plus. Je glissai par la même occasion une main dans son dos, caressant les muscles fermes que j’avais vu se former au cours du temps. C’était une sensation étrange de savoir que j’avais contribué, par nos entraînements, à la création d’une anatomie aussi parfaite, de savoir que je connaissais l’histoire des cicatrices qui ornaient sa peau, comme des dessins racontant sa témérité et sa férocité.

Mon autre main se glissa dans sa chevelure pour tirer sa tête en arrière, me donnant un meilleur accès à son cou, que je continuai de mordre et de lécher. Je me gorgeais de lui tout autant que je détournais son attention. Je pouvais l’embrasser, et savourer chaque parcelle de sa peau pendant des heures. J’étais incapable de m’en rassasier. Et c’était son cas aussi, je le voyais dans son regard, dans ses gestes, dans la façon dont nos deux corps se voulaient se rejoindre sans arrêt, comme pour parachever ce que le lien de parabatai avait commencé entre nous.

M’arrêtant quelques secondes, j’ajoutai à son oreille, dans un souffle caressant parfaitement calculé pour le rendre fou : « Veux-tu me laisser satisfaire ton impatience ? Ou tu préfères prendre ce qui te rend fou ? » J’avais sciemment été ambigu, lui laissant le bénéfice du doute sur ce qui l’attirait le plus : les Twix ou moi. En fait, j’avais décidé de jouer un nouveau jeu : savoir combien temps j’allais pouvoir le garder loin de ses Twix. Allions nous coucher ensemble avant qu’il ne les atteigne, où me mangerait-il après ses sucreries favorites ?



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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

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Parce que tu es mon double, ma vie, mon tout. Pour toi je donnerais mon âme, je brûlerais cette terre. Oui, pour toi je tomberais sans remords, parce que ton coeur et le miens ne font qu'un. Deux êtres, une âme, un frisson à l'unisson.
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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 5 Sep - 20:13



Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
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Mon corps en sa présence se réveillait, comme trop longtemps endormi, trop longtemps éloigné du siens. Sensation étrange sûrement dû à ce lien qui ne cessait de se resserrer autour de nous. Parabatai, nous l’étions davantage que d’autres, alors que nous jouions avec les limites du raisonnable. Cela m’inquiétait-il ? Non, bien sûr que non, je ne pouvais trouve ça que plus agréable encore. Quand je couchais avec lui les sensations étaient multipliées, comme en totale communion avec mon frère d’armes. C’est simple, mes multiples conquêtes ne faisaient pas le poids face à lui. Dès qu’il se trouvait dans les parages mes hormones se mettaient en éveillent, son corps m’aimantait et c’était terrible comme agréable. J’avais à la fois l’impression d’être dépendant de lui, comme en symbiose. Pour un homme comme moi c’est franchement tordu, en-même temps, voilà dix ans que nous nous étions unis avec le serment des parabatai. Pourtant, notre relation ne c’était compliquée que récemment. Une mission qui avait échauffé nos corps, qui eux, avaient finis par se trouver sans qu’on ne puisse rien y faire. Je ne m’en formalisais pas, pour moi, le danger n’était pas proche et de toute façon, j’étais maître de ma vie et je faisais ce qu’il me plaisait. Si j’avais envie de me taper Florian je le faisais, point final et apparemment, cette relation était loin de déplaire à l’Obscur. Mon regard se plonge dans le sien. Il était la glace et je suis le feu, il était celui qui me gelait si nécessaire, j’étais celui qui faisait fondre ses barrières dès que j’en avais la possibilité. Deux éléments distincts et pourtant complémentaire dans notre relation. Nous jouions ce jeu dangereux, ce jeu que nous seuls pouvaient comprendre dans sa totalité. Les autres étaient trop fermés d’esprits pour savoir ce qu’il se passait dans notre propre univers, notre bulle que nous ne cessions de renforcer aux fils de nos coucheries.

Je me redresse d’un coup vif pour me dégager de son emprise, mes lèvres approchant des siennes que déjà, il se détournait. Petite enflure ! Bon, pas que j’aille cherché à l’embrassé, mais sur le coup si j’avais essayé de le faire je l’aurais retourné comme une crêpe et aurais sauvagement choppé ses lèvres avec les miennes. Sauf que non, j’avais une toute autre idée en tête…Mes Twix. Twix qui sont sur le lit, Twix que…je n’arrive pas à atteindre, foutant tout mon plan en l’air. Ben bravo ! Le pro de la connerie c’est moi. Je me sens de nouveau cloué sur le sol et je grogne, replongeant mon regard dans le sien. Il est vraiment en train de se marrer ? « Non mais ils avaient l’air vachement plus proche que ça ! Te fou pas de ma gueule. » Oui, je pensais avoir le bras plus long que ça, je me suis sûr estimé sur ce coup-là. Je le sens frotter son bassin contre le mien, mettant en évidence l’érection qui durcirait son pantalon. Je me crispe d’envie face à son geste alors qu’il approchait ses lèvres de mon oreille, véritable torture. Il joue avec le diable, il en est totalement conscient. Il sait que je réagis au quart de tour et ma propre érection ne fait aucuns doutes sur mes envies. « Tu as raison, je ne suis pas impatient, je préfère qu’on prenne notre temps. Je pense que le plus impatient de nous deux c’est donc toi. » Oui bon, je plaide coupable, je ne suis absolument pas patient de nature. Ma mère avait oublié cette option à ma naissance et à celle de Léa. Il a toujours été le plus patient des deux, heureusement, sinon il aurait fini par me tuer sur place.

J’ouvre la bouche pour répliquer, sauf qu’à ce moment-là il vient mordiller le creux de ma nuque. Un frémissement m’envahi et, naturellement, mon bassin se colle avantage au sien. Il sait que c’est un point sensible chez moi, à vrai dire, Florian me connait par cœur. Il sait comment s’y prendre, ce qui me fait plaisir, ce qui me plais moins – pas grand-chose quand ça vient de lui d’ailleurs -. « Je suis…d’une grande patience… » Sa main parcourrait mon dos, dessinant les muscles de mon dos alors que l’autre venait tirer ma tête en arrière. Mes propres mains se mirent à la découverte de son dos, remontant vers ses épaules. Une main vient se loger dans sa nuque alors que je sentais sa langue contre la peau de mon cou, l’autre redescendit, le griffant par endroit y laissant une quelques traînées rouges avec de venir reprendre place sur ses fesses. Il me rend fou, littéralement. Mon corps frissonne de partout, réaction en chaîne face à son souffle contre ma peau, ses caresses, se corps que je désirais bien plus que tout autre. « Veux-tu me laisser satisfaire ton impatience ? Ou tu préfères prendre ce qui te rend fou ? » Je ne peux m’empêcher de rigoler légèrement face à ses mains, resserrant mon emprise dans sa nuque alors que ma main sur ses fesses vient la rejoindre. Je tourne légèrement la tête pour plonger mon regard dans le siens, un regard profond, vicieux mais surtout rempli de ce désir qui me submergeait. « Là de suite, je n’ai qu’une seule envie… » Et cette envie, c’était lui. Au diable les Twix – pour une courte durée, je ne vous abandonnes pas mes petites friandises- bonjour le corps de Florian.

Je redresse légèrement mon visage pour, à mon tour, venir déposer mes lèvres dans son cou. Je ne me lasserais jamais de celle-ci, comme une drogue qui envahi mon être sans jamais faire effet très longtemps. Du coup, j’en réclamais encore et encore, merveilleux moment que voilà. M’approchant de son oreille, c’est à mon tour de murmuré, le plus sincèrement du monde. « Tu sais bien que tu passes bien avant mes Twix. » Oui à choisir, je mettais Florian au-dessus, ce n’est pas les Twix qui allaient sauver mes fesses face à un danger… Je laisse mes mains glisser le long de ses épaules et de ses bras, ne me gênant pas une fois de plus pour le griffer alors que j’avais repris mes baisers dans son cou, mordillant sa peau ici et là. Mes doigts agrippèrent sa ceinture, sauf qu’au dernier moment, je donne un coup de hanche bien placé pour me remettre au-dessus de lui. Reprenant là où je m’étais arrêté, je détache celle-ci avant de laisser mes lèvres s’attarder sur son torse. Prenant appui sur mon avant-bras, je laisse mon visage s’approcher du siens, mon bassin se frottant vicieusement contre le sien. « C’est qui qui domine qui là hein… » Et, comme lui, je ne lui laisse pas le temps de répondre, laissant mes lèvres prendre possession des siennes.


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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 6 Sep - 6:49


Florian & Gabriel
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Sans surprise, j’eus la satisfaction de sentir un membre tout aussi dur sous moi, alors que je lui faisais sentir la force de mon désir. Le sexe était déjà en soi quelque chose de grisant, savoir que l’autre vous veut amplifiant votre propre désir, mais le désir entre eux était mille fois meilleur. Parce qu’en temps normal déjà notre lien de parabatai était un fil invisible entre nous qui nous permettait de sentir au moins sommairement comment aller l’autre, physiquement, mais aussi émotionnellement. Alors lorsqu’on combinait le sexe et notre lien si particulier … C’était puissant que ça pouvait occulter notre soif de sang, pourtant si présente habituellement, surtout dans le cas de Gabriel.

C’était peut-être la raison pour laquelle les parabatai n’était pas censé être intimes, parce qu’ils seraient tellement pris l’un par l’autre, tellement plongés dans la frénésie qui les poussaient l’un pour l’autre, qu’ils n’auraient ni l’envie, ni le temps pour chasser les démons, ou tout autre créature cible de notre courroux. Cet instant en était l’exemple même, au lieu d’être parti travailler, j’étais en train d’exciter Gabriel, qui me retournait l’ascenseur, pour que nous couchions ensemble. Mi, si froid et si raisonnable, j’étais à cet instant au même niveau que mon parabatai dans le témérité et l’absence de bonne conscience – enfin, j’avais des doutes sur le fait que ma conscience soit bonne de toute façon.

Sa mauvaise estimation de l’éloignement de ses twix et sa remarque en conséquence me fit rire. Qui aurait cru que Gabriel Osborn, à la famille reconnue pour son sang de vampire et sa dangerosité, lui-même avide de sang et de violence, dépourvu du moindre état d’âme, ayant déjà un nombre incalculable de victimes à son compteur à seulement 26 ans, pouvait se montrer si boute-en-train ? Et c’est une part de lui que j’avais découvert avec surprise et que je m’étais mis à apprécier. En fait, il n’y avait pas grand-chose pas grand-chose que je n’aimais pas chez lui, peut-être sa trop grande témérité qui le poussait à faire face à plus de dangers que la plupart des chasseurs d’ombre. Même s’il avait des capacités largement au-dessus de la moyenne des Obscurs, il n’en restait pas mois mortel, et pouvait donc être tué. Pas facilement, mais certains seraient prêt à utiliser des moyens extrêmes pour se débarrasser d’un Osborn – à condition de ne pas avoir peur que le reste de la famille lui tombe dessus.

Lorsqu’il me dit être d’une grande patience, je retins un rire. Lui, patient ? Alors qu’il fonçait toujours sans réfléchir sur le champ de bataille ? Alors qu’il ne prendrait pas quelques secondes de réflexion quand des twix étaient en jeu ? Dans mon univers, Gabriel rimait avec instinct, imprudence et impulsion. Patience et Considération, c’était moi. Oui, nous étions deux côté d’une pièce, un ensemble parfait, et nous imaginer séparés, c’était comme imaginer une pièce qu’avec un seul côté, le pile ou la face. Impossible, les deux vont de pair.

Au lieu de rire j’avais donc continue mon manège, l’échauffant et m’échauffant en même temps, me laissant noyer par la sensation de son corps contre le mien. J’avais à la fois trop de surface à explorer et en même temps pas assez pour me rassasier. Gabriel détourna légèrement les yeux pour plonger son regard dans le mien. Le souffle m’échappa quelques secondes, alors que j’étais débordé par l’intimité de l’instant, nos corps enlacés comme s’il voulait fondre l’un dans l’autre et nos yeux, portes vers nos âmes – enfin si nous en avions, cela restait à prouver – rivés les uns aux autres. Sa réponse à ma question me frustra. S’il osait dire que c’était les Twix, je le tuais !

Mais il ne me laissa pas le temps de répliquer, et ses lèvres vinrent effleurer mon cou, me faisant frissonner malgré moi, et les mots suivants, chuchoter à mon oreille, plein de sincérité, me rassurèrent. Je murmurai vaguement un « Bien. », bien trop plongé dans les émotions qu’il créait en moi pour trouver une meilleure réponse. Seul lui pouvait me faire perdre ma vivacité d’esprit de cette façon, complètement et sans que je puisse lutter. Je réalisai vaguement que nos rôles avaient encore une fois été échangé, cette fois c’était lui qui s’acharnait sur mon cou, faisant naître en moi des frémissements de plaisir. Des ongles éraflant volontairement ma peau me rendait dingue, et je donnais quelques coups de reins en réponse, voulant, malgré mes paroles précédentes affirmant que je voulais pendre mon temps, accélérer les choses. Lorsqu’il me remit par terre pour se mettre au-dessus de moi, je le laissais faire. J’avais perdu tout velléité de le titiller.

Ses lèvres vinrent enflammer d’autres parcelles de ma peau, délaissant mon cou, mais je ne plaignis pas, loin de là. Lorsque son bassin se frotta contre le mien, délibérément pour me faire perdre la tête, un gémissement de désir m’échappa. Copiant mon comportement de tout à l’heure – était-ce il y a quelques secondes, ou quelques heures ? Je n’en avais aucune idée, j’avais perdu tout notion de temps – il me provoqua de quelques mots choisis et ne me laissa pas répondre. Sans réfléchir, je lui rendis son baiser, ma langue se glissant sa bouche, mes mains s’accrochant à ses épaules, mes ongles s’enfonçant dans sa chair, mon bassin allant et venant contre le sien. A cet instant, je ne voulais qu’une chose, qu’il me prenne. J’avais dit plus tôt que le laisserait sans doute faire ce qu’il voulait de moi : là j’étais incapable de faire autrement.


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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 6 Sep - 8:29

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 6 Sep - 22:38

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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 6 Sep - 23:20

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mer 7 Sep - 23:15

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Je suis à Chicago depuis le : 21/08/2016 et j'ai déjà payé : 250 factures et gagné : 1140 gains. Il paraît que : Nathaniel Buzolic On m'appelle : spf et pour mon profil je remercie : Amiante et Hunt

Je suis : Fiancé à Aurora Montgomery, amoureux de mon parabatai Florian.
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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Jeu 8 Sep - 13:37

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 26 Sep - 17:37

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Dernière édition par Florian Starkweather le Mar 27 Sep - 21:42, édité 1 fois

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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 27 Sep - 13:24



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La respiration haletante, je me sens trembler de part et d’autre, comme abandonné de toute force vitale. Je me demandais encore comme je tenais droit. D’ailleurs, je ne pris pas longtemps avant de relâcher les hanches de Florian pour me laisser aller en avant, amortissant ma chute en plaquant mes mains sur le sol, me retrouvant au-dessus de lui.

« Pourquoi on ne fait pas ça plus souvent ? » Je souris avec amusement alors que mon corps tremble toujours, les jambes de Florian reposant toujours sur mes épaules. Heureusement pour lui, il est assez flexible. Je peux sentir mon souffle se répercuter sur sa peau, alors que calmement, je viens déposer un simple baiser sur ses lèvres. Je reste encore quelques secondes dans cette position avant de me détacher de lui, faisant ainsi en sorte que ses jambes reprennent leur position initiale. Une fois fait, je me laisse aller sur le côté assez lourdement, poussant un soupire d’aise, la respiration légèrement plus calme mais n’ayant pas encore repris un rythme normal. Passant une main sur mon visage, je peux remarquer à présent que je suis simplement couvert de sueur et que mes muscles se détendaient enfin face à l’effort fourni. Observant le plafond, je garde quelques secondes le silence, pensif. Si souvent j’étais un grand bavard qui aimait dire des conneries, beaucoup ignoraient que j’étais d’une grande intelligence. Certes, mon intelligence je l’utilisais à faire des conneries, mais elle était bien là. « Tu as déjà regretté d’être devenu mon parabatai ? » Question que je me posais assez régulièrement. S’il y a une personne qui comptait plus que ma vie elle-même, c’était bien Florian. Parfois, je me surprenais à me dire que si je devais choisir entre lui et un membre de ma famille, j’irais vers lui. Il était ce que j’avais de plus précieux, de plus unique. Je ne lui montrais peut-être pas assez. Je n’étais pas parfait, loin de là. Bourré de défauts, d’imbécilité, s’il y en avait bien un qui pouvait sans doute me faire sombrer c’était lui. Parce que oui, Florian avait une emprise telle que, sans son corps près du miens, je me sentirais vide et incomplet.

Tournant la tête vers lui, je me positionne sur le côté, un regard sérieux sur le visage. Ils sont rares ces moments où l’abruti s’en va pour laisser le sérieux prendre le dessus, quoi que, généralement dans nos moments intimes je deviens plus tendre, plus calme également. Je lui appartenais en entier, mais en avait-il seulement conscience ? Avait-il seulement conscience de ce qu’il éveillait en moi à chaque fois que je croisais son regard ? A chaque fois que je sentais sa présence vibrer en moi grâce à notre lien, m’indiquant qu’il n’était jamais bien loin. « Ce que je veux dire par-là c’est…tu ne t’ai jamais demandé ce qu’aurait été ta vie sans que je sois entré dedans ? » Moi, sincèrement, je n’arrivais pas à imaginer un dénouement sans mon parabatai. Je l’avais choisi lui à la place de Léa, alors qu’elle était ma sœur jumelle, alors que d’une certaine façon elle était mon double également. Mais, là où elle m’avait abandonnée, Florian ne l’avait jamais fait. Je me sens alors assez con face à ce déballage de question, ce qui n’est pas dans mes habitudes. Je me redresse alors rapidement. « Laisses tomber. » Oui, je préfère fuir, effacer mes doutes, ce que je ressens également me dirigeant déjà vers la salle de bain pour aller prendre une douche. Je n’ai pas dans l’habitude de lui poser ce genre de questions, mais ses derniers temps, avec la transformation de Léa, j’avais tendance à perdre pieds et une certaine peur de l’abandon c’était emparé de moi. Allumant la douche je vais sous l’eau tiède en soupirant, la tête baissée vers le sol, une main collée au mur pour me soutenir.


891 mots - post 15 - 24h


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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 27 Sep - 21:39


Florian & Gabriel
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Lorsque Gabriel ouvrit la bouche dans l’intention de parler, je m’attendais déjà à sa connerie, parce que c’était sa nature, même s’il était vrai qu’après s’être « épuisé » il était généralement un peu plus calme. En l’occurrence, loin de ses bêtises habituellement, je supposais que c’était sa façon de se protéger émotionnellement, vu à quel point on s’était ouvert l’un à l’autre – encore que physiquement, ça avait été plus dans un sens que l’autre. A sa question j’émis un grognement, trouvant le moment mal approprié pour lui donner les raisons pour lesquelles la fréquence de nos activités intimes était réduite – comme le fait qu’il habitait près de chez sa famille qui pourrait nous tomber dessus à tout moment, ou juste le fait qu’il était pas fichu de garder sa queue dans son pantalon très longtemps et que je pouvais pas le laisser nous entrainer au pieu toutes les dix minutes, puisque j’étais la seule voix de la raison de notre duo.
De toute façon il ne me laissa pas le temps de vraiment répondre qu’il se pencha, pliant un plus mon corps – par chance, dans mon euphorie post-coïtale, mon corps ne s’en plaignit pas trop, et je le laissai m’embrasser, appréciant ce prolongement, bien que moins intense, notre intimité précédente. Bien vite toutefois, il se glissa sur le côté, relâchant un peu la pression sur mon corps, l’air frais venant aussitôt refroidir un peu ma peau. Un calme tranquille s’installa entre nous, et je fermai les yeux pour en profiter. C’était rare que Gabriel ni ne dise, ni ne fasse de conneries. Bougeant légèrement pour soulager la raideur dans mes omoplates endoloris – je notai de ne plus laisser Gabriel me prendre sur le sol, on avait pas inventé les lits pour rien, merde – je le sentais cogiter près de moi.

Sa question inattendue me laissa sans voix. Je retirais ce que j’avais dit sur le fait qu’il sortait moins de connerie après le sexe – mais d’où ça sortait ce genre d’interrogation existentielle ? Si quelqu’un devait se poser la question, c’était moi. Après tout, il aurait pu choisir de devenir parabatai avec sa jumelle, c’était ce que Léa avait voulu après tout. C’était donc plutôt à moi de me demander s’il n’aurait pas préféré devenir son parabatai à elle – question que je me posais quotidiennement au demeurant. Me tournant vers lui, je le vis les yeux fixés vers le plafond. Secouant la tête, je lui répondis, m’accordant à son ton sérieux et retenant l’ironie d’habitude si présente dans mes paroles : « Non, pourquoi ? »

Il se tourna vers moi, le sérieux imprégnant ses traits. Mon ventre se noua sous l‘émotion, à la réalisation que j’étais le seul à le voir ainsi. Comment pourrais-je regretter d’être lié à lui pour le restant de nos jours quand il m’offrait le privilège de le voir ainsi, de connaitre ses secrets, de pouvoir deviner ce qu’il y avait au fond de son cœur. Je savais la chance que j’avais et malgré l’exaspération qu’il était le seul à faire naître en moi – preuve même de l’intensité avec laquelle je tenais à lui – je n’échangerais ça pour rien au monde. Sa voix couvrit de nouveau les bruits extérieurs, qui essayaient de percer notre bulle de confort.

Surpris par son humeur introspective, je ne répondis pas tout de suite, essayant de lire dans son visage ce qui avait pu motiver son comportement. Mais avant de me laisser le temps de le déchiffrer, il détourna son visage, gêné, me disant d’abandonner. Il se leva dans la foulée, partant sans rien dire de plus dans sa salle de bain. Je soupirai et lui laissai quelques minutes, le temps de faire un peu couler l’eau pour régler la température – autant en profiter – avant de me lever à mon tour. Je m’étirai un peu, puis entrai dans la pièce d’eau. A travers la cloison mi-transparente, je le vis appuyé contre le mur, la tête baissée, dans une posture défaitiste. Un nœud se forma dans la gorge, et je sus ce qu’avait en tête Gabriel.

Mon parabatai était toujours sûr de lui et peu de chose pouvait atteindre sa confiance en lui. Je ne voyais pas ce que j’avais pu faire qui aurait éveillé une telle attitude. Il y avait donc de grand de chance que ses pensées soient tournées vers Léa. Depuis la transformation de cette dernière, l’équilibre de sa vie était bouleversé, et une fêlure s’était créé, une légère fissure que je ne savais pas réparer. Silencieusement, j’entrai derrière lui sous le jet d’eau. Glissant mes mains sur son corps humide, je l’enlaçai, nichant ma tête dans le creux de mon cou. Déposant des baiser juste son oreille, je chuchotais : « Je ne veux pas imaginer ma vie sans toi. Elle n’en vaudrait pas la peine, Gab. » Prenant sur moi, sachant qu’il en avait besoin, je ravalai ma salive avant d’ajouter : « J’ai besoin de toi pour vivre vraiment. ».


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Tu es cette drogue qui me fait tomber, tu es cette femme qui me fait vibrer. Je me perds dans cette sensation étrange. Non, je ne le souhaites pas. Laisses-moi me détourner de l'aurore, laisses-moi m'échapper de ton regard. Plier n'est pas une option, pas pour toi, encore moins pour moi. Pars, va-t-en, abandonnes-moi, laisses-moi avant qu'on n'en crève mutuellement.
Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 27 Sep - 22:57



Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
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Je ne sais pas trop pourquoi je lui pose ce genre de questions, je pense que, au fond, j’ai juste besoin d’être rassuré. J’ai besoin de savoir que lui ne m’abandonnera pas…J’avais assez perdu comme ça. Léa avait été dès ma naissance une partie de moi et même si je semblais lui avoir plus ou moins pardonné, il n’en était rien. Elle avait fait s’écrouler une partie de mon existence, s’abandonnant à la mort en me laissant naviguer sur les rives d’une vie que nous étions censés partager à deux. Il ne me restait plus que lui. Enfin, j’avais mes sœurs et mon frère, mais il n’y avait qu’avec lui que je partageais ce genre de moment, cette intimité qui nous liais. Je finis par partir, par m’éloigner pour éviter de trop m’ouvrir. Quoi que, Florian était sûrement le seul qui pouvait me voir sous cette facette, sous les émotions qui souvent pouvaient me dévorer sournoisement. L’eau tiède coule sur ma peau et je ferme les yeux, profitant de ce moment de réflexion, me laissant aller aux souvenirs. Mon corps se tend malgré moi et mes doigts se crispent sur le carrelage humidifié par l’eau. Je l’entends arriver mais n’y prête pas attention, gardant mon regard rivé vers le sol, observant mes pieds avec une attention un peu trop prononcée. Si je peux paraître fort, stupide et sans cœur je n’en restais pas moins un être avec des blessures que je cachais la plupart du temps. Il était rare que je sois affecté par quelque chose, ou encore, par quelqu’un. Mais apparemment, je n’étais pas si intouchable que ça. Je le sens entrer dans la douche, alors que ses bras m’enlacent et que son visage s’enfuis dans mon cou. Me redressant légèrement pour plus de contact avec lui, je laisse un soupire s’échapper de mes lèvres.

Ses baisers m’arrachent quelques frissons, laissant son souffle caresser mon oreille. « Je ne veux pas imaginer ma vie sans toi. Elle n’en vaudrait pas la peine, Gab. » Tournant légèrement la tête vers lui, je laisse de nouveau mes muscles se détendre alors que ses paroles ont le don de me détendre, de me rassurer. « J’ai besoin de toi pour vivre vraiment. ». Je souris en coin. Si lui avait besoin de moi, j’avais tout autant besoin de lui. C’était une sensation horrible et étrange, alors que je dépendais d’une personne. Je n’avais jamais aimé ça avant, pourtant, dès que je m’étais unis à Florian j’avais changé de point de vue et seulement avec lui. « J’ai tout autant besoin de toi. » J’avais murmuré ses paroles comme un secret inavouable, alors que mes doigts frôlaient son bras d’avant en arrière d’un air absent. L’eau ruisselait sur nous et pourtant, je n’y prêtais que peu d’attention. Encore aujourd’hui je ne comprenais pas la décision de ma sœur. Pourquoi était-elle partie ? Qu’avais-je fait de mal pour qu’elle me tourne le dos de cette façon ? Je lui avais tout donné, mon âme, mon cœur et même mon corps. J’avais toujours su qu’elle était jalouse de Florian à cause de ce qu’il avait obtenu, de ce que je lui avais refuser. Mais j’avais estimé qu’elle avait déjà beaucoup, et puis, avec Florian nous étions une équipe plus que coordonnée. J’étais le feu il était la glace, alors que Léa et moi nous étions deux volcans totalement en éruptions. Ma tête reposait légèrement contre la sienne. Un de ses rares moments où je n’étais pas la brute de tous les jours, ou j’étais simplement Gabriel, ni plus, ni moins. Un homme complètement dévoué à cet homme qui n’avait sûrement aucunes idées de l’intensités qu’il éveillait en moi.

Je finis par me retourner pour ne pas lui tourner le dos tout le temps, déposant un baiser bref sur ses lèvres, je dis d’un air distrait tout en choppant le savon. « Tu restes ce soir où tu t’en vas ? Mes parents seront occupés et si ça peut te rassurer je fermerais à clefs…pour cette fois. » Oui, habiter près d’un repère de vampire ce n’est pas spécialement évident, je l’avoue, mais m’éloigner des miens n’avait jamais été une option. J’avais fait en sorte de faire construire des murs épais, mais bon, mes parents, mon frère et ma sœur restent quand même des êtres avec une ouïe plus que développée. Il était rare que Florian dorme ici, sous peine de se faire voir par un quelconque visiteur. En même temps, ma porte était toujours ouverte sauf quand je quittais la maison. Si la porte était fermée, en règle générale, on me foutait simplement la paix sauf si c’était urgent. Coucher avec lui est une chose, mais j’aimais également passer du temps près de lui. « J’en ai marre de m’endormir près de toi et de me réveiller en voyant que tu t’es barrés. C’est lassant à la fin. » Oui c’était une chose que j’appréciais que très peu. M’endormir près de lui avait le don de faire en sorte que je me repose entièrement, comme complètement à l’aise. Sauf que dès que mon corps ne sentait plus le siens, soit je me réveillais pour râler devant le vide à mes côtés, soit je m’agitais dans mon sommeil. Hors, ça arrivait pratiquement tout le temps. Une nuit ensemble c’était rare quand on la passait entièrement à deux, peut-être que j’allais voir ailleurs à cause de ça aussi. J’avais peut-être besoin, de temps en temps, de me réveiller à côté de quelqu’un et non pas d’un fantôme qui avait disparu en me laissant un simple mot.

« A moins que tu ailles quelque chose de plus intéressant à faire. » J’avais dit ça en levant les yeux vers lui, ayant commencé à me laver, laissant l’eau évacuer la sueur, les fluides et tout ce qui pouvait s’être incrusté sur ma peau. Je lui tends le savon d’un air calme. « Tiens, laves-moi le dos tant que tu es là, ça m’évitera de me tordre dans tous les sens. »


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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Lun 19 Déc - 10:47


Florian & Gabriel
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Son corps, peut-être revigoré par l'eau chaude, réagit au mien, cherchant encore plus de contact tandis que dans cette position je pouvais sentir de légers tremblements le traverser. C'était jouissif de savoir l'effet que j'avais sur lui, mais aussi rassurant, me sentant moins vulnérable de savoir que je ne n'étais pas le seul à ressentir ces choses. Lui et moi, la réaction de nos corps, notre intimité, je ne pouvais pas m'en lasser, c'était à chaque fois nouveau et familier, donnant envie de s'y adonner chaque fois un peu plus. Je refoulais mes pensées négatives, celles qui me soufflaient que c'était fort dommage que ça ne suffise pas à Gab. Au lieu de ça je me concentrait sur le petit sourire qui était apparut sur ses lèvres lorsque je lui avais avoué la profondeur de mon attachement. Plus tard, j'aurais le temps d'être amer, en colère, triste, peu importe. Pour le moment je voulais juste profiter.

Alors que sa main caressait ma peau, machinalement, je l'entendis me répondre, me retourner mon aveu. La tension que je n'avais pas sentie s'accumuler se relâcha, et une sensation de soulagement me submergea, me faisant sourire également. J'avais beau savoir qu'il tenait à moi, la façon dont il se livrait en ma présence étant une preuve significative, l'entendre dire me rassurait toujours, comme si Gabriel pouvait changer de sentiments à mon égard sans que je m'en rende compte. Mais l'amour n'était pas rationnel, ce qui rendait encore plus étonnant que moi, le froid et observateur Florian Starkweather, puisse ressentir cette émotion. Et à cause de cette émotion, et ce malgré mon statut, mes origines, mon tempérament et mes croyances, je me retrouvais être rassuré par une simple phrase prononcé par mon parabatai.

Gabriel était toujours plongé dans ses pensées, mais je le sentais plus calme, moins perturbé par ce qui se passait dans son crâne, aussi je ne cherchai pas à l'interrompre. Pour une fois qu'il réfléchissait, j'aurais été bien bête de l'arrêter, tiens ! Nous restâmes donc un moment dans cette position, sans que j'aie à m'en plaindre, avant que mon parabatai ne se remette en action. Il se retourna, m'embrassant légèrement, avant de me demander de rester pour la nuit. Enfin, textuellement il me demanda si je restais ou partais, mais la façon dont il m'expliqua l'absence de ses parents et me promit de fermer la porte à clé - si ce n'était pas une preuve de tendresse ! - indiquait clairement qu'il voulait me voir rester. Je lui souris, lui offrant également une facette de moi que je n'offrais à personne d'autre, avant de lui répondre d'un ton taquin : « Je reste, comme ça je pourrais garder un oeil sur toi, que tu n'ailles pas encore te mettre dans les ennuis juste pour m'avoir près de toi. »

Sa remarque suivante me calma et je grimaçai. « Si tu crois que ça me plait ... » Moi non plus je n'aimais pas m'arracher tôt le matin à son étreinte, de devoir me glisser hors de ses draps chauds pour rentrer dans mon appartement froid. Bien sûr que si ça ne tenait qu'à moi, je resterais avec lui, me réveillerais à ses côtés, le taquinerais pendant qu'il serait encore à moitié endormi. Mais je ne pouvais pas le faire. Aussi douloureux que c'était pour moi, il fallait préserver notre secret, ne serait-ce que par esprit de survie. Alors oui, je partais à l'aube, rentrant chez moi avant que quiconque ne puisse réaliser que j'avais passé la nuit dans le lit de Gabriel.

Ses mots suivants me crispèrent. Qu'est-ce qu'il sous-entendait par là ? Que j'allais voir ailleurs ? C'était lui le coureur de jupons - et de caleçons. Bon je n'étais pas un saint, loin de là, et parfois par vengeance, oui j'allais voir ailleurs. Enfin c'était surtout Maddison que j'allais voir quand elle était libre. Au moins avec elle, pas d'explications, pas de faux-semblants. Mais mon palmarès est très loin d'être équivalent au sien. Alors si jamais le besoin de me préserver pouvait parfois motiver mes départs matinaux, à qui la faute ?

Il me tendit le savon, me demandant de m'occuper de son dos, les yeux plongés dans les miens. Je lui répondis d'un grognement, le retournant brusquement avant de faire mousser le savon sur ses omoplates. Je me retins de frotter vigoureusement, me rappelant qu'il était blessé, tandis que je m'efforçais au calme. Finalement mes gestes s'adoucirent, devenant caresses, alors que mon accès de colère s'évanouit. Avec soupir, je l'incitai à se tourner vers moi, mes yeux se fixant sur les siens. « Non, je n'ai rien de mieux à faire, et tu le sais. Maintenant, si tu tiens à ce que je reste ce soir, si on évitait d'aborder les sujets qui fâchent ? Puisque pour une fois on peut passer la nuit complète tous les deux, ça serait bête de tout gâcher. »


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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mar 20 Déc - 14:42



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Il pourrait me briser ce con. Si il y a bien une personne qui pourrait me tuer sur cette terre, ça serait lui. Et encore, je n’opposerais aucunes résistances. Croyez-le ou non, c’était la vérité. Si il venait à crever, je ne pense pas que je pourrais clairement continuer à avancer sans lui. Notre lien était devenu bien trop imposant pour que j’imagine ma vie sans lui, et là était le souci, le gros souci. Etre parabatai c’est déjà quelque chose de puissant, de rare, mais ce que nous alimentions ensemble était bien plus fort que le reste. Ce mélange subtil, malsain. Je lui demande de rester, enfin, demander non mais je l’incite à accepter, lui faisant diverses propositions. J’ai besoin qu’il accepte, qu’il me dise qu’il va rester au moins cette nuit. J’ai juste envie de pouvoir me réveiller auprès de lui, ça faisait bien longtemps que ça n’était pas arriver. Je vois alors un sourire s’afficher sur ses lèvres. Bordel, j’adore le voire sourire, ça me donnerait envie de le bouffer tient. « Je reste, comme ça je pourrais garder un oeil sur toi, que tu n'ailles pas encore te mettre dans les ennuis juste pour m'avoir près de toi. » Je prends un petit air outré. Moi ? Me mettre dans les ennuis ? Jamais…Puis, je n’en peux rien si c’est les ennuis qui me colle au cul. Comme je l’ai toujours dit, je ne porte pas le nom d’un ange pour rien. D’ailleurs, je me demande pourquoi mes parents avaient fait ce choix…Ils ont été cons sur ce coup-là. Entre Joshua, Adam, Marie, Gabriel…A croire qu’ils avaient envie de faire chier le paradis en leur faisant un gros fuck. Ce qui, potentiellement est le cas et c’est également ce que j’aurais fait également. Ouai, Osborn un jour, Osborn toujours.

« Si tu crois que ça me plait ... »
« Je sais, je sais… » Ça ne me plais pas, mais ça ne l’enchante pas non plus, c’est pourtant comme ça que ça fonctionne. Déjà que quand on couchait ensemble chez moi, c’était limite vu que nous étions entourés de vampires, mais si jamais nous nous faisions prendre, là, c’était la merde. Pas sûr que mes parents acceptent cette relation. Je le sens me retourner brusquement et je ricane avec amusement, ayant compris que je l’avais encore énervé. Je l’énerve souvent mon frère d’arme, c’est presque habituel. Il est le calme, je suis la tempête. Il est la glace, je suis le feu. Deux opposés qui pourtant sont foutrement complémentaires. Sans la glace, le feu dévasterait tous sur son passage. Sans le feu, la glace gèlerait le monde. Il me tempère et moi, je le pousse dans ses limites, ses retranchements, je l’enflamme. Il s’active à me frotter le dos et je le laisse faire, plongeant mon regard sur le carrelage de la douche en restant silencieux. Je m’enfonce dans les méandres de ma conscience tordue et tourmentée, alors que mon corps frissonnait sous ses doigts. Finalement, je me retourne une nouvelle fois, faisant face à Florian. Mon regard se plonge doucement dans le sien, le fixant, me noyant. « Non, je n'ai rien de mieux à faire, et tu le sais. Maintenant, si tu tiens à ce que je reste ce soir, si on évitait d'aborder les sujets qui fâchent ? Puisque pour une fois on peut passer la nuit complète tous les deux, ça serait bête de tout gâcher. » Je soupir légèrement, secouant la tête affirmativement. Oui, même moi je n’avais pas envie de gâcher cette soirée avec lui, pourtant, quand il s’agit de gâcher des trucs j’étais le premier !

« Voilà de sages paroles…pas étonnant que tu sois mon prabatai, t’es un peu ma raison et moi je suis…tes muscles. Pas que tu n’en aies pas hein, tu as de très jolis muscles…oh et puis merde. » Je ris légèrement en venant l’embrasser à plusieurs reprises avant de de lui ébouriffer les cheveux et de sortir de la douche, manquant également de me casser la gueule à cause de l’eau ayant atterri sur le sol de la salle de bain. « Grouilles toi de te laver tiens, sinon j’allume le robinet et je déclenche l’eau froide. » Sauf que…l’idée est franchement tentante. Du coup, je hausse les épaules, enroule ma serviette autour de ma taille et j’allumes effectivement le robinet, faisant en sorte que l’eau de la douche soit gelée. « C’EST PAS MOI ! » Et me voilà en train de me barrer dans la chambre, laissant d’ailleurs l’eau de l’évier couler pour que l’eau reste froide hein. Faut rester sadique jusqu’au bout s’il vous plait. Je me laisse aller dans le lit en ricanant avec un certain sadisme. Ben là, si il était pas refroidit le pauvre. Il a dû se croire en Alaska. D’ailleurs, je m’enfuis sous les couvertures, parce que bon, je sens que je vais m’en ramasser une.


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Darkness is your candle.
Floriel ☽ I'll be right here now To hold you when the sky falls down I will always Be the One who took your place When the rain falls I won't let go I will show you the way back home Never leave you all alone I will stay until the morning comes I'll show you how to live again
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Sujet: Re: (Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.   Mer 21 Déc - 0:06


Florian & Gabriel
Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
Alors que je le malmenais un peu sous la douche, bien que pas trop par égard à ses blessures, il me sembla l’entendre ricaner, mais je fis mine de ne pas avoir entendu. De toute façon je n’étais pas d’humeur à ce moment-là pour m’amuser avec lui – surtout que je riais rarement avec lui quand il avait ce rire-là. Sans doute était-il en train de se moquer de moi, un de ses passe-temps favoris. L’inverse était vrai aussi à l’occasion. Mais l’insouciance était absente de notre conversation, c’était un moment trop sérieux. Plus tard peut-être, avec le prisme du recul, l’instant semblerait trop solennel pour ce qu’il représentait, mais j’en doutais.

Nos regards s’accrochèrent alors que je mettais les points sur les i, mon rôle tout indiqué dans notre couple – parce qu’on pouvait prétendre ce qu’on voulait, nous étions un couple, malgré tout. Un soupir et un signe affirmatif me répondirent à ma tirade, et je sentis mes épaules s’affaisser quelque peu sous l’effet de l’apaisement. Ses paroles suivantes faillirent me faire rire, mais je me contins. Inutile de le pousser dans ses conneries, il se débrouillait très bien tout seul ! Je le laissais m’embrasser, savourer la pression de ses lèvres sur les miennes, son goût sur ma langue. C’était un moment à mi-chemin entre la tendresse, une légère sensualité et de l’amusement. J’enregistrai les moindres détails de ces quelques minutes, trop conscient qu’elles feraient partie de mes souvenirs les plus précieux.

Bien trop vite Gabriel arrêta ses baisers et essaya de m’ébouriffer les cheveux – pas évident sous la douche. Il sortit de la douche alors que j’attrapai le savon pour me laver. Je le vis manquer de s’écraser par terre et j’émis un petit ricanement. J’ignorai s’il m’entendit, mais ce qu’il me dit ensuite me laissa entendre que oui. « Grouilles toi de te laver tiens, sinon j’allume le robinet et je déclenche l’eau froide. » Le sachant capable de mettre ses paroles à exécution, j’accélérai le rythme, frottant rapidement ma peau, enlevant ce que le jet d’eau n’avait pas déjà fait disparaitre. Mais avant d’avoir pu enlever le reste de la mousse je sentis de l’eau glacial dévaler le long de mon épiderme et je poussai un cri d’indignation. J’entendis le mensonge de Gabriel me répondre, et je grogner d’exaspération. Bordel, mais quand allait-il grandir ? Mais au fond de moi, je savais que je ne voulais pas le voir devenir sérieux. Ce ne serait plus lui s’il gardait pour lui ses conneries, s’il ne faisait plus de bêtises, s’il se contenait. Et puis s’il y parvenait, s’il arrivait à être calme de lui-même, alors aurait-il encore besoin de moi dans sa vie ?

M’étant posé suffisamment de questions existentielles à mon goût pour une seule journée, j’arrêtai là mes pensées, et me dépêchais de finir de me nettoyer tout en frissonnant, car non, monsieur n’avait pas fermé le robinet et l’eau qui sortait du pommeau de douche était glaciale. Une fois sorti de la douche, j’arrêtai l’eau du robinet, et me frottai énergiquement la peau avec la serviette, me réchauffant quelque peu. Mon regard se posa sur le miroir embué dont j’ôtai machinalement la buée. Mon reflet m’observa, identique à celui de ce matin, mais aussi différent, montrant moins d’inquiétude, moins d’agitation. Ascenseur émotionnel. Ces deux mots résumaient bien ces dernières minutes, voire toute ma journée. En fait, ils résumaient ma relation avec Gabriel. Avec lui je passais par une multitude d’émotions, parfois en quelques minutes. Jamais je ne m’ennuyais avec lui, il ne m’en laissait pas le temps. Et étrangement je ne me laissais pas de ces changements subits de sentiments, qui au lieu de me fatiguer, me rendait plus alerte. Ma vie serait sans doute bien vide sans Gabriel. Trop vide même.

Secouant la tête, j’enroulai la serviette autour de ma taille, me dirigeant vers le lit. Me plantant au bord du matelas, je lui jetai un regard agacé. « En théorie, je devrais t’en mettre une. Parce que le coup de la douche froide, c’est toi qui l’aurais mérité. Mais j’ai la flemme, alors pour aujourd’hui ça ira. Je me vengerai une autre fois. » Puis, malgré moi, un sourire vicieux éclaira mon visage et je me glissai prestement entre les couvertures, m’assurant de coller mon corps froid contre le sien. « Puis finalement, je me venge maintenant, autant que je ne sois pas le seul à avoir froid. » Certes l’encourager dans ce genre d’enfantillages était une mauvaise idée, mon rôle étant plutôt de faire l’inverse. Mais pour une fois nous n’avions pas à nous soucier du monde extérieur, il n’y avait que nous deux, alors au diable le calme et la maturité. Pour une fois, je voulais juste me laisser complètement aller avec Gabriel. Puis j’avais froid, et comme c’était sa faute, il fallait bien qu’il me réchauffe.


Post 20
-24h
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(Floriel) Je fais le serment de te suivre jusqu'en enfers.
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