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 Are you lost, little boy ? ☽ Eliz

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NEC PLURIBUS IMPARLisbeth Lefebvre
Je suis à Chicago depuis le : 15/08/2016 et j'ai déjà payé : 308 factures et gagné : 675 gains. Il paraît que : Deborah Ann Woll est mon double. Schizo je joue aussi : Lehr O'Siodhachain & Jeremiah Fitz. On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Shyia et tumblr

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Sujet: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Sam 20 Aoû - 0:35

Are you lost, little boy ? ☽ Eliz
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I don’t flirt. But you do. Not for sport. It’s got purpose. Like getting customers to drink more. Tip more. But you also like women. Temporarily, at least. And they like you. Again, I don’t flirt. I just say what I want. Δ Jessica Jones

Ce soir avait lieu le vernissage d’un de ces nouveaux artistes prometteurs, soit disant les prochains Van Gogh et autre Dali modernes. Certains d’entre eux avaient piqué ta curiosité cela dit, et puis, tu avais reçu une très jolie invitation, tu ne pouvais pas refuser. Tu avais décidé d’emmener Ashley, ton jeune secrétaire, en vérité c’était lui qui t’avait convaincue d’y aller. Tu avais tellement l’habitude de ce genre d’événement que cela ne te faisait même plus envie, mais lui… lui mourrait d’envie d’y aller mais l’invitée principale, c’était toi. Alors en sortant du bureau tu étais rentrée, avait pris une douche bien chaude –transformant momentanément ta salle de bain en sauna– avant de choisir avec soin ta tenue. Tu ne devais pas être trop en décalage, tu avais une certaine image à représenter, il aurait été dommage d’entacher la réputation de ton entreprise. Mais tu devais aussi marquer les esprits, il fallait qu’on se souvienne de toi. Alors tu choisis une robe blanche, avec une simple ligne noire contrastant sur le bord du voilage supérieure, à la coupe légèrement déstructurée, cachant ton cou et ton décolleté mais dévoilant très largement tes épaules et ton dos. Comme à ton habitude juste à la bonne longueur à peine au-dessus du genou. Assortissant le tout d’une simple pochette et une paire d’escarpins ouverts noir. Tu tiras tes cheveux en arrière en un savant chignon, maquillant des yeux en un smocky discret et peignant ta bouche de rouge. Observant ton reflet dans le miroir tu te satisfaisais du résultat, une vraie femme d’affaire prête pour un cocktail chic mais de travail. Ton chauffeur vint te chercher et tu lui donnas l’adresse d’Ashley pour passer le chercher. En montant dans la voiture tout ce qu’il trouva à dire fut « Wow ! » une onomatopée qui te convenait parfaitement puisque c’était exactement la réaction recherché. « Ferme la bouche, tu commences à baver. » n’avais-tu pu t’empêcher de le taquiner, le faisant rougir instantanément. Vraiment trop choupi.

Vous ne mires pas longtemps à arriver à la petite galerie intimiste où se passait la soirée. Tu renvoyas ton chauffeur, décidant qu’il n’allait pas vous attendre durant des heures, tu savais qu’il avait une famille qui l’attendait probablement. Ashley et toi rentreriez en taxi, très probablement séparément puisque tu comptais sortir après ça. À moins de trouver de quoi te distraire ici, mais tu en doutais, c’était souvent rempli de bobos et autres nouveaux riches qui ne savaient pas s’amuser, ou du moins pas comme tu l’entendais. Tu perdis vite de vue Ashley, qui ne cessait d’aller et venir d’un tableau à l’autre. Ça t’amusait de voir quelqu’un d’aussi passionné que toi mais dans un style totalement différent. Les toiles t’apaisaient, t’apportaient une certaine paix, quand elles ne faisaient d’Ashley qu’un gosse hyperactif sous amphétamine.

Durant une heure ou deux tu observas les toiles, les gens aussi, saluant de potentiels clients, te présentant au plus grand nombre, t’assurant que tout le monde te voit et sache qui tu étais, ce que tu faisais. Puis vint l’heure du petit cocktail dinatoire, où chaque artiste arrivait, vous parlait de ses œuvres, du pourquoi ils étaient arrivé là, comment, blablabla. C’est à ce moment que tu la remarquas, cette chevelure dorée si claire qu’elle en devenait presque argenté, une teinte peu commune surtout chez un jeune homme. Tout comme toi il ne semblait qu’assez peu intéressé par le discours que faisait l’artiste au micro, il semblait chercher quelqu’un ou quelque chose dans la foule. Très discrètement tu fis le tour de la salle, tâchant de ne jamais entrer dans son champ de vision. Un autre des nombreux talents que tu avais acquis au fil des années puis tu t’approchas avec une discrétion digne d’un félin, ou d’un fantôme. « Qu’est-ce qu’un jeune homme comme toi fais, ici ? » t’enquis-tu doucement en lui tendant une coupe de champagne que tu avais attrapé au vol. De près, il était encore plus mignon que ce que tu avais vu. Il avait cette innocence toujours présente dans ses traits, mais on regard était déjà dur, froid, calculateur. Tu avais toujours eu un faible pour les mauvais garçons, même ceux qui paraissaient beaucoup trop jeune pour toi. « Toi aussi c’est le buffet gratuit et l’alcool qui t’ont attiré ici ? Ou alors… » commences-tu avec un sourire malicieux en venant te pencher un peu plus près de lui pour qu’il soit le seul à entendre tes paroles. « Soit tu es venu te trouver une vieille poule pleine aux as, soit tu es ici pour voler un tableau, à ta place je prendrais celui tout à gauche, c’est celui qui me semble le plus prometteur. » déclares-tu avant de te reculer légèrement pour pouvoir voir son visage et sa réaction à tes paroles. Il est de loin l’œuvre d’art la plus intéressante de ce vernissage, et de loin. Et tu t’y connais en art.

© Gasmask



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Dernière édition par Lisbeth Lefebvre le Jeu 2 Mar - 4:39, édité 4 fois

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Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Sam 20 Aoû - 1:15

Debout devant l’immense miroir aux allures baroque de ta chambre, tu ajustes le nœud papillon qui vient compléter le parfait costume sur-mesure, de grande marque, que tu porteras ce soir. D’une couleur bleue sombre, rehaussé de noir, ton costume est chic, élégant et à la fois un brin original. Tu aurais pu opter pour un costume plus simple, plus passe-partout, mais tu as toujours aimé te démarquer. Pourtant, ta chevelure argent parle souvent pour toi. En plus de sa haute taille, elle est, sans nul doute, un de tes signes distinctifs principaux. Tu admires le travail, laissant se dessiner sur ton visage un sourire en coin. Un sourire satisfait. Tu regagnes la salle de bains pour une dernière touche. Un peu de gel pour plaquer ta tignasse immaculée en arrière. Tu es parfait pour te fondre dans le décor tout en ne passant pas inaperçu. Tu comptes bien faire comprendre à ce Nephilim que tu es venu chasser ce soir, que tu sais qu’il est là et que tu es venu pour lui. Tu as toujours été un grand joueur, adepte de ces petits jeux de chasse malsain. Mais tu es malsain, ce n’est un secret pour personne. Cruel, calculateur, un brin froid bien que provoquant. Tu n’as pas de remords, tu n’as pas de pitié. Tu as été élevé, entrainé, pour ne plus en avoir. Tu as pourtant encore Amaury en tête. Amaury et son statut, et son sang, jugé impur par ceux de ton espèce, de ta famille. Il est de ceux que tu dois anéantir. Pourtant, tu n’as pas étendu la chose à tous les siens. Il est et sera toujours l’exception. Celui que même sous la torture, tu refuseras de tuer. Mais ici, ce soir, tu n’es pas là pour remuer tes entrailles et troubler tes pensées. Tu lèves le regard vers toi, dans la glace de la salle de bain tout aussi ostentatoire que celle de ta chambre. Ton air redevient plus froid, plus sur, plus confiant. Ta légendaire assurance. Eliott Morgenstern, qui malgré sa jeunesse, se trouve être un leader prometteur, dont la confiance en lui n’est pas à sous-estimer.

Prenant la direction du rez-de-chaussée et du parking, tu décides d’emprunter une des voitures familiales, n’en ayant pas encore choisi une totalement pour toi. Tu aimes changer au gré de tes envies et ta famille n’est pas réputée pour être dans le besoin, bien au contraire. Il suffit d’admirer le cachet du manoir des Morgenstern, ou encore l’opulence richesse du décor intérieur comme de la parfaite taille des haies du jardin, toujours impeccablement entretenues. Tu optes pour un coupé noir, élégant, assez discret mais dont le trident sur la calandre laisse clairement comprendre que tu as des moyens non négligeable. Tu souris une nouvelle fois, légèrement, lorsque le moteur vrombi et que tu prends la direction de ton événement mondain du soir. Un vernissage. Pas que tu sois spécialement adepte de l’art, ce n’est même clairement pas ton truc. Mais un tuyau sur un Nephilim que tu chasses depuis quelque temps t’as poussé à sortir de chez toi pour te fondre dans le décor de cet événement que tu pressens déjà comme ennuyeux à mourir. Tu préfères largement faire la fête, boire plus que de raison, faire une ou deux conneries pour finir dans le lit de ta proie de la soirée, qui n’aura pas été très farouche face à tes avances. Là bas, tu t’imagines déjà au milieu du gratin dont la moyenne d’âge avoisinera la cinquantaine. Rien d’intéressant pour un jeune homme que toi. Tu n’es pas réellement adepte d’une telle maturité chez une femme.

Laissant ton bolide à un voiturier, tu pénètres dans le bâtiment tout en reboutonnant l’unique bouton de ton blazer. Tu déambules un moment, au milieu des uns et des autres. Au milieu des colliers de perles, des rires, et des coupes de champagnes. Tu observes les toiles, comme si de rien n’était, tout en gardant un œil sur les convives. Tu guettes, encore à l’affût de ta proie qui va bien finir par se montrer tôt ou tard. Du moins tu l’espères. Tu seras obligé de tuer ta source si cette information s’avère fausse et que tu auras juste perdu ta soirée au milieu d’une assemblée bien trop vieille et ennuyante. Finalement, après une énième coupe de champagne que tu déposes, vide, sur le plateau d’un serveur qui passait par là, tu rejoins le gros de l’assemblée pour assister aux discours. Avec un peu de chance, ta cible se montrera à ce moment-là. Tu jettes un coup d’œil à ta montre hors de prix, constatant que tu viens de perdre une bonne heure à chercher désespérément ta future victime. Tu as beau avoir appris la patience, elle n’a jamais été ton fort.

Tu jettes encore des regards à droite à gauche lorsque tu es abordée par une jeune femme que tu n’avais pas encore remarquée, qui te tend une coupe de champagne. Tu la saisis avant de reporter ton attention sur ton interlocutrice qui s’adresse à toi sur un ton joueur voir malicieux. Un brin provoquant ? Possible. Ses répliques t’arrachent un sourire en coin et malgré le fait que tu restes encore sur tes gardes, tu te détends un peu. Un peu de compagnie ne fera pas de mal, surtout lorsque cette dernière est aussi séduisante. Elle semble de plusieurs années ton ainée, et même si en temps normal, tu ne l’aurais probablement pas abordée, te considérant un peu jeune, le fait qu’elle vienne vers toi de la sorte te pousse à être sociable comme tu sais si bien l’être. Qui plus est, elle rend d’un coup cette ennuyante chasse bien plus intéressante. Comme une perspective d’obtenir une double récompense. Tu lâches un léger rire à sa dernière réplique avant de lui répondre « Bien que j’apprécie largement l’alcool gratuit, j’étais venu rencontrer quelqu’un, qui ne semble pas se montrer » Lâches-tu, en toute honnêteté. « Pour la poule pleine aux as, je passe mon tour, a moins bien sur que tu aies une fortune cachée ? Dans ce cas-là, je suis prêt à me sacrifier. » Tu t’es approché d’elle pour murmurer à ton tour, sur un ton plus enjôleur, ton visage dangereusement proche du sien. « Oui car tu comprends, je préfère la compagnie d’une femme à celle d’un tableau, c’est bien plus… Amusant » Nouveau petit sourire en coin, tandis que devant vous, les ennuyeux discours sur l’inspiration des artistes continus. Tu tentes de sentir la présence du nephilim en vain. Aussi, ton attention se concentre d’autant plus sur cette appétissante créature rousse qui se tient tout près de toi et à qui tu comptes bien montrer que malgré tes quelques années de moins, tu n’es pas du genre timoré.

-24h
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Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Sam 20 Aoû - 10:13

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Aussi loin que tu t'en souviennes tu n'as jamais été très farouche dirons-nous, tu étais même plutôt tout l'inverse, sans doute ton côté française, vous avez une sacrée réputation outre-atlantique. Tu dois bien admettre que parfois tu en joues, se faire une petite française semble être le rêve de beaucoup d'américains. Evidemment tu ignores que cela a surtout un rapport avec ton sang d'Obscur et de faerie qui coulent dans tes veines, sangs à l'origine des nombreux phénomènes étranges qui te sont arrivés depuis ton enfance, et que tu as merveilleusement bien ignoré. Mais passons.
Ta nature entreprenante et sûre de toi est la raison pour laquelle tu n'as pas hésité à aborder le jeune homme à la chevelure d'argent, premièrement parce qu'absorber comme il était dans sa recherche de tu ne savais pas qui ou quoi –et très franchement tu t'en fichais pas mal– il ne t'aurait probablement jamais remarqué, et deuxièmement au vu de son apparent jeune âge –du moins comparé à la moyenne d'âge de la salle ou même par rapport au tien– il ne t'aurait très probablement jamais abordée. What a shame. Tu ne sais pas quel est le problème de cette société à ce sujet d'ailleurs, sans doute son côté patriarcale et toujours très archaïque. Heureusement pour vous deux, faire le premier pas, ou même tous les suivants d'ailleurs, n'a jamais été un soucis pour toi.

Tu sais que la soirée promet de devenir bien plus intéressante quand il entre dans ton jeu. Game on boy. Tu fais une légère moue quand il t'annonce qu'il est venu ici retrouver quelqu'un qui semble lui avoir posé un lapin. « Quel dommage ! » t'exclames-tu sans en penser un seul mot, ce que ton large sourire laisse clairement comprendre d'ailleurs et tu n'essayes même pas de le cacher. « Délaisser une telle oeuvre d'art, c'en est presque criminel... » poursuis-tu avec une moue mutine sur les lèvres qui ne fait que te rajeunir un peu plus encore. Tu n'as jamais fait ton âge, mais alors dès que tu te mets à flirter... C'est encore plus probant. Cela aussi tu l'ignores, après tout tu ne te vois pas dans la miroir quand tu flirtes, mais c'est les réminiscences de ton sang faerie qui te confère un peu de leur capacité à utiliser de glamour, c'est léger, presque imperceptible, mais bien là. « Pour la poule pleine aux as, je passe mon tour, a moins bien sur que tu aies une fortune cachée ? Dans ce cas-là, je suis prêt à me sacrifier. » te murmure-t-il en réponse en s'approchant à son tour. Tu ne peux t'empêcher de rire, s'il savait... Sans doute prend-il ton rire comme une invitation à poursuivre, ce qui est peut-être le cas au fond. « Oui car tu comprends, je préfère la compagnie d’une femme à celle d’un tableau, c’est bien plus… Amusant. » Tu t'avances encore un peu plus vers lui, vos corps se frôlant presque, s'il veut jouer aussi, vous aller jouer, et si tout se passe bien, il ne devrait même pas y avoir de perdant. « Tu dis ça parce que tu n'as  jamais volé de tableau, l'excitation de l'instant, la crainte d'une alarme silencieuse que tu n'as pas repérée, ou que les propriétaires rentrent plus tôt... » énumères-tu en te mordillant la lèvre inférieure. Lorsque tu voles un tableau ou tout autre objet d'art, ce n'est jamais vraiment juste pour un client ni pour l'argent que ça va te rapporter, non c'est pour la préparation avant, puis l'adrénaline et l'intensité lorsque tu t'introduis quelque part et jusqu'à ce que tu en sortes, et enfin la satisfaction d'avoir réussi une fois rentrée chez toi. C'est pour toutes ces choses et pour ton amour de l'art que tu fais ça en plus de ton métier. « Quant à ma fortune... » reprends-tu ensuite. « Elle est loin d'être cachée... » susurres-tu doucement, ta main venant se poser sur son avant-bras avant de remonter lentement jusqu'à la base de son cou. Tu plantes ton regard dans le sien avant de poursuivre. « Toujours envie de te sacrifier ? » persifles-tu d'un ton qui n'a plus rien à voir avec le flirt léger mais plutôt à de la suggestion très appuyée.

Tu as complètement abandonné l'idée d'écouter les baratins des artistes à l'instant où tu as vu son joli minois, de toute façon, tu as fait ton travail, distribuant ta carte aux potentiels clients, discutant de-ci, de-là avec tout le monde. Il est temps pour toi de t'amuser vraiment à présent. Et tu espères grandement que le jeune homme, dont tu réalises ne pas connaitre le nom, t'y aideras fortement. « Liz, au fait et comme dois-je t'appeler ? » t'enquis-tu avec un sourire taquin. « Parce que chevelure d'argent ce n'est pas très pratique comme dénominatif... » plaisantes-tu avant de venir boire une gorgée de champagne sans pour autant le quitter des yeux une seconde.
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Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Dim 28 Aoû - 0:28

Tu ne peux t’empêcher de sourire largement, à la limite du rire nerveux, lorsqu’elle te répond franchement que c’est dommage que tu attendes quelqu’un. Que tu sois ici pour quelqu’un. Cependant ce quelqu’un n’a pas d’immense intérêt pour toi. Simplement un jeu, celui de la chasse. De la traque de nephilims. Ce jeu malsain que tu continu d’exercer malgré le retour d’Amaury dans ta vie. Mais tu ne peux pas tirer un trait sur toutes ces années d’entraînement. Tu ne peux pas tout oublier et bafouer les tiens. Les Morgenstern. Aussi tordus soient-ils. Te concentrant sur ton interlocutrice qui renchérit, ne te débarrassant pas de ce petit sourire en coin qui éclaire ton visage, tu es forcé de constater que tu apprécies son tempérament en plus de te délecter de son apparence. Tu ne t’es jamais dit que tu préfères les gens avec du caractère du répondant, tu aimes aussi les parfaits soumis, en soit. Mais tu dois bien reconnaître que le jeu, le flirt et la séduction prennent une toute autre dimension avec ce genre de personne en face de toi. Tu as beau te cacher derrière un air froid et détaché, allant de pair avec ton apparence singulière et ton regard froid qui a tendance à intimider, tu n’es pas réellement comme ça. Tu es joueur, provoquant. Tu adores ça, chercher la petite bête chez ton interlocuteur, en bien comme en mal. Tu as beau te donner du mal pour rester sérieux, ce côté plus léger prend souvent le dessus. Léger mais manipulateur, charmeur, qui désire une seule chose. Chose que tu penses être en mesure d’obtenir ce soir, sans t’accorder trop de crédit.

Vos corps sont proches, très proches, probablement trop pour le côté hautain de cette soirée, mais qu’importe. Tous sont focalisés sur les discours des artistes, aussi, personne ne fait réellement attention à votre petite discussion, à l'écart du groupe. La jeune femme renchéri sur le vol de tableau et tu devines à l’emploi de ses mots, au ton de sa voix mais surtout à la lueur pétillante au fond de sn regard, qu’elle connaît son sujet. Oh pour sur, il est facile de deviner qu’elle doit probablement voler quelques œuvres à l’occasion. Pour l’adrénaline comme elle le dit si bien. Mais toi, ton adrénaline est bien plus sanglante, violente et bien moins subtile. Tu souris de plus belle, venant murmurer de nouveau tout près de son visage. « Vous semblez connaître parfaitement votre sujet » Lâches-tu avec une pointe d’amusement. De toute manière, tu imagines qu’elle ne cherche pas tellement à être discrète. Ou alors est-ce toi qui a trop l’habitude de lire entre les lignes et au fond des yeux ? Ses mêmes yeux que tu as du mal à quitter, tandis que le jeu de la séduction s’installe encore davantage entre vous. Sa pression sur ton avant bras, sa main qui remonte jusqu’à la lisière de ton cou, son regard dans le tien, joueur et sensuel, allié à son ton provoquant. Tu ne peux que continuer sur ta lancée. Vous n’êtes plus dans la finesse et dans la subtilité. Désormais, le seul but que tu as en tête, que tu as besoin d’atteindre c’est de l’emmener dans un endroit plus intime, à l’abri des regards pour ne plus avoir à regarder par dessus ton épaule. Ta cible de viendra pas. Pas à cette heure avancé, pas alors que la soirée est déjà bien entamée. Ta piste était mauvaise ou ta source peu fiable. Ce qui est sur, c’est qu’elle va te le payer. Mais tu gardes la vengeance violente pour plus tard. Tu as trouvé une autre occupation bien plus intéréssante. « Si c’est pour la bonne cause… » Lâches-tu en haussant légèrement les épaules, comme nonchalant, avant de reposer ton regard dans le sien. Tes mains viennent doucement se positionner sur ses hanches, tandis que tu continu de la fixer.

Elle finit par se présenter avant de lâcher une petite boutade à ton encontre. Il est vrai que la chevelure platine, presque argentée, n’est pas monnaie courante chez les jeunes de ton âge. Qui plus est chez les hommes. Mais tu aimes avoir ce côté à part. Cette particularité que l’on remarque et qui attire le regard. Sans chercher à briller en public, tu ne craches pas sur l’attention qui peut se porter sur toi. Voilà pourquoi lorsque tu dois réellement être discret, tu portes une capuche, la plupart du temps en mission, afin que personne ne puisse te voir venir. Ce soir, la situation est différente. Tu voulais faire peur à ta proie. Lui montrer que tu as réussi à la trouver, en dépit de tous ses efforts pour se cacher. Tu te félicites intérieurement de ce choix. Si tu étais resté dans l’ombre, cette sublime créature ne serait pas venue vers toi. « Enchantée Liz » Lâches-tu avec un petit sourire charmeur avant de renchérir « Eliott » Dis-tu avec un petit signe de tête, comme un salut. « Mais dis moi Liz, n’aurais-tu pas envie d’aller ailleurs ? Peut être explorer cette vaste salle d’exposition qui doit bien avoir quelques recoins cachés ? Qui sait… » Ton regard est plus provoquant, plus soutenu. Tu es explicite sans l’être, mais tu sais qu’elle saura saisir ta perche si c’est en effet ça qu’elle souhaite pour la fin de la soirée. Tu t’approches à nouveau tout près de son visage « J’ai cru comprendre que tu es douée pour te faufiler alors… » Dis-tu avec un nouveau sourire, pour insister davantage. Joueur, terriblement joueur.


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NEC PLURIBUS IMPARLisbeth Lefebvre
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Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Sam 10 Sep - 16:24

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Tu sais que tu as déjà gagné ton ticket pour une soirée bien plus intéressante quand il entre dans ton jeu, et le fait que son sourire ne quitte plus ses lèvres depuis que vous avez commencé cette danse verbale. Difficile de ne pas comprendre que vous aspirez tous les deux à la même chose. Pour autant tu aimes ce petit jeu de flirt, cet échange l’air de rien, comme si vous n’aviez pas en tête les mêmes plans de fin de soirée. C’est presque naturellement, sans vous souciez des m’as-tu-vu alentour que vos corps se rapprochent, toujours dans ce jeu de séduction, comme si vous en aviez besoin. « Vous semblez connaître parfaitement votre sujet. » te murmure-t-il quand tu lui expliques l’amusement que cela peut être de voler un tableau. « Oh tu n’as pas idée… » susurres-tu en retour tout aussi près de lui.

L’un comme l’autre, vous savez que le jeu touche à sa fin, qu’il est plus que temps de laisser les paroles derrière vous pour passer à l’action. « Si c’est pour la bonne cause… » te répond-il en haussant les épaules, plongeant son regard dans le tien tandis que des mains viennent se poser sur tes hanches. Ton sourire s’agrandit un peu plus, presque carnassier, tout en y mêlant cette touche de luxure de ce qu’il vous attend sans plus aucun doute. Tu finis par te présenter, notamment parce que tu aimerais bien pouvoir associer un prénom à ce visage qui ferait de l’ombre à tous les anges de la Chapelle Sixtine. Tu apprends d’ailleurs qu’il s’appelle Eliott, un prénom que tu trouves presque chantant. « Mais dis-moi Liz, n’aurais-tu pas envie d’aller ailleurs ? Peut-être explorer cette vaste salle d’exposition qui doit bien avoir quelques recoins cachés ? Qui sait… » Les choses sérieuses commencent, ce qui n’est pas pour te déplaire, cette soirée où les artistes s’enchainent avec leurs histoires plus inintéressantes les unes que les autres t’insupportent de plus en plus, tu as envie de pimenter ta soirée, de t’amuser réellement. Et c’est exactement ce qu’Eliott vient de te proposer. Ce qui te convient parfaitement. « J’ai cru comprendre que tu es douée pour te faufiler alors… »ajoute-t-il en s’approchant à nouveau tout près de toi. « Crois-moi, dire que je suis douée est presque un euphémisme… » viens-tu susurrer presque contre ses lèvres avant d’attraper une de ses mains et de l’entrainer à ta suite. « J’espère que tu es doué toi aussi… » ajoutes-tu en vous faisant glisser entre les différents convives, et ton sourire qui accompagne cette phrase laisse clairement sous-entendre que tu parles d’une tout autre chose.

Sur le chemin tu déposes ta coupe de champagne sur le plateau d’un serveur qui passait et vous regarde vous éloigner de la réception. Tu n’as pas besoin d’explorer les lieux, tu les connais par cœur, tu as déjà assisté à deux ou trois vernissages ici. Tu sais exactement où trouver une pièce vide et où vous ne serez pas dérangés. Tu le guides à l’étage, discrètement, sans un bruit. Vous n’avez pas le droit d’être ici évidemment, ce sont les quartiers privés des propriétaires, mais tu t’en moques. Puis tu le guides dans les combles, là où se trouve une ancienne chambre de bonne. Plus personne ne l’utilise, et pourtant tout est encore en place, le petit lit, la cuisine sommaire, tout autant que la salle de bain, le tout parfaitement en état de marche. Et cette table qui trône au milieu de la pièce avec une pauvre chaise, faisant office de salle à manger. Une chambre de bonne plutôt grand luxe. « Les bonnes ont leur propre dépendance un peu plus loin maintenant, plus personne ne monte ici. Surtout pas un soir de vernissage. » viens-tu murmurer tout contre ses lèvres avant de l’embrasser avec envie, collant ton corps contre le sien, tes mains venant s’immiscer sous sa chemise. Tu sens ses muscles rouler sous tes doigts, s’il te paraissait presque maigrelet, tu te rends vite compte qu’il est loin d’être faible. Il est longiligne mais tout en grâce et en force, ça ne fait pas le moindre doute, tu ne peux t’empêcher de sourire dans le baiser que vous échangez. Oui, cette soirée va être bien plus intéressante et bien plus plaisante que tu ne l’avais imaginé. Tu bénis les dieux que la personne qu’il attendait ne se soit jamais montré, ce soir il est à toi, rien qu’à toi, rien qu’une nuit. Et c’est incroyablement grisant.
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Je suis : célibataire tentant d'oublier son véritable amour
Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Mer 14 Sep - 15:58

Elle est sure d’elle. Très sure d’elle et toi, ça te plait particulièrement. Tu aurais dû te sentir intimidé par cette femme de plus de cinq ans ton ainée, possédant la capacité de faire tourner n’importe quelle tête ici présente. Mais c’est sur toi qu’elle a jeté son dévolu et tu ne comptes pas t’en plaindre. Bien au contraire. Il est vrai que tu n’aurais pas osé, malgré toute ta témérité, à l’aborder comme elle vient de le faire avec toi. Pas que tu sois simplement craintif, mais peut être juste pour éviter la déplaisante surprise d’être qualifié de gamin, même si tu es bien loin du compte. Oui pour sur, tu n’as rien en commun avec un adolescent pré-pubère. Mais saint-on jamais. Elle t’adresse une question qui n’en est pas une. Comme pour te tester, pour te mettre la pression peut être ? Mais tu n’es en rien nerveux. Tu sais y faire, tu as longuement pratiqué. Hommes comme femmes, tu es peut être jeune, mais tu as déjà suffisamment d’expérience pour avoir les gestes qu’il faut au moment où il faut. Qui plus est, tu te laisses toujours guider par ton instinct, laissant le feeling faire le reste. Tu souris donc en coin, le regard brillant d’excitation et de défi. Tu comptes bien lui prouver qu’elle n’aura pas perdu sa soirée à venir ainsi jouer avec toi. Bien au contraire. Elle attrape une de tes mains et vous vous faufilez au milieu des convives bien trop absorbés par les discours, que tu trouves passablement ennuyeux, des artistes. Pour sur la suite des évènements va être bien plus intéressante que tous les scénarios de fin de soirée que tu as pu imaginer alors que ta cible ne daignait pas se montrer. Tu te laisses guider, observant autour de toi avec amusement. La lueur dans les yeux d’un gamin prêt à faire une bêtise. Mais une bêtise tellement worth it.

Méandres de couloirs, d’escaliers, de passages plus ou moins étroits. Elle évolue ici avec une facilité déconcertante, parfaitement à l’aise dans des lieux qu’elle semble connaître par cœur. Alors tu n’as pas besoin de réfléchir à quoi que ce soit. Tu attends juste de voir où votre course va enfin prendre fin. C’est là que vous pénétrez dans une petite chambre de bonne, meublé très sommairement, relativement poussiéreuse, mais surtout déserte. Vous êtes à l’étage, loin de l’agitation, loin des convives, isolés de tous et prêt à de multiples folies. Sans que personne ne vienne troubler votre moment. Tu fais quelques pas dans la pièce, observant ce qui va être votre repère pour votre petit moment privé. Pour le reste de la soirée. Du moins en partie. Troquant les mondanités contre quelque chose de bien plus passionné, de bien plus bestial. Lisbeth s’adresse à toi, t’expliquant que vous serez, en effet, seuls. Tu te tournes vers elle, un large sourire sur le visage « C’est parfait » Lâches tu contre ses lèvres qu’elle a déjà approché des tiennes, avant de t’embrasser avec envie. Baiser auquel tu réponds avec avidité, sentant ton cœur s’accélérer. Plus besoin de faux-semblant, plus besoin d’être prude de par le public, ici, vous n’êtes que vous deux, avec vos passions dévorantes et vos envies de luxure.

Ses mains se faufilent sous ta chemise tandis que les tiennes viennent saisir ses hanches plus fermement, descendant ensuite sur ses fesses que tu caresses avec envie. Tu n’es plus là pour perdre du temps en flirt, tu es là pour agir, sans te donner aucune limite si ce n’est celles de votre propre plaisir. Alors tes mains remontent jusqu’à la fermeture de sa robe que tu viens descendre doucement, prolongeant votre baiser. Tu te sens plus fougueux, plus passionné, totalement emporté par le moment. L’aidant à retirer sa robe, tu la laisses glisser le long de son corps, tandis que tu décolles un peu tes lèvres des siennes pour lui sourire, le regard pétillant. Sans prévenir, tu te jettes à nouveau sur elle, sur ses lèvres que tu dévores avec envie une nouvelle fois avant de saisir ses cuisses pour la soulever de terre avec une aisance déconcertante. Tu la portes jusqu’à la table sur laquelle tu l’assois, te reculant un peu pour venir l’aider à retirer ta veste et ta chemise que tu laisses tomber sur le sol, accordant peu d’importance à la poussière et saleté ambiante. Tout ce qui compte, c’est ce moment, c’est vos corps, bouillants, prêts à se consumer. Tes lèvres reviennent alors à la charge, descendant dans son cou que tu dévores de plus belle, tes mains reprenant leur position sur ses hanches. L’envie d’elle, dévorante, à mesure que tu goûtes à sa peau, à son corps fin et parfaitement proportionné. Elle a su réveiller en toi une pulsion animale, sexuelle. Aucun sentiment, aucune conséquence, juste un moment d’oubli, d’abandon, loin de tout, de ta mission et de ta vie.

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I wanna hide forever in your heart
What I would do to take away this fear of being loved, Allegiance to the pain, Now I'm fucked up and I'm missing you sign by Wiise

Battle cry
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Niveau de compétence:
32/77  (32/77)
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NEC PLURIBUS IMPAR
NEC PLURIBUS IMPARLisbeth Lefebvre
Je suis à Chicago depuis le : 15/08/2016 et j'ai déjà payé : 308 factures et gagné : 675 gains. Il paraît que : Deborah Ann Woll est mon double. Schizo je joue aussi : Lehr O'Siodhachain & Jeremiah Fitz. On m'appelle : Luiyna et pour mon profil je remercie : Shyia et tumblr

Je suis : papillonnante
Sujet: Re: Are you lost, little boy ? ☽ Eliz   Jeu 5 Jan - 0:03

oulala :
 
861 mots



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Are you lost, little boy ? ☽ Eliz
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